20 mars 2013

Quand malpropreté génère dangerosité...

Quand malpropreté génère dangerosité...

Interpellation au Conseil du 25 mars 2013

Thierry Balsat, Conseiller communal (Indépendant), le 19 mars 2013

Depuis de trop longues années notre commune est réputée championne au hit-parade des communes les plus sales... de la région Bruxelloise n'en déplaise aux différents gestionnaires politiques en charge ces dernières  décennies et tant pis pour les contribuables tennoodois contraints de subir le désintérêt de nos élus sur cette problématique. Cette situation d'abandon n'est hélas pas sans conséquences collatérales et notamment en matière de sécurité.

Outre la situation de nos rues, de nos chaussées et autres artères en  tous points malpropresil est un autre constat qui ne souffre d'aucune discussion, nos trottoirs et les abords de certains immeubles publics sont des zones dangereuses et troublent la sécurité publique.

Qui en effet, n'a jamais emprunté la chaussée de Louvain au niveau de l'ancien café l'impérial devenu un marchand de légumes en direction de la place Dailly... Les trottoirs de cette artère commerciale bien connue, sont envahis d'échoppes de fruits et légumes disposées par les commerçants de manière anarchique qui rejettent leur trop plein à même le sol rendant de la sorte ces mêmes trottoirs glissant et dont l'exiguïté oblige nombre de passants à se déporter délibérément sur la rue avec toutes les conséquences dangereuses que l'on peut imaginer.

Ces mêmes commerçants qui n'hésitent plus, depuis des lustres, à abandonner sur l'espace public leurs déchets journaliers en toute impunité, renvoyant à leur triste sort, les ouvriers préposés à l'entretien.

A ce titre, une enseigne très connue à Saint-Josse et dont l'un des entrepôts est situé à la rue du vallon, jette journellement et impunément des dizaines de carton sur la voie publique au mépris du voisinage et des règles élémentaires de salubrité publique...

De même, certains immeubles dépendant de la gestion communale génèrent de fortes nuisances dans de nombreux quartiers sans que les autorités n'y prêtent une attention sauf dans certains cas d'urgence....

Pour ne prendre qu'un récent exemple, je reviens sur l'incident du 9 mars dernier à 04h30 du matin à hauteur du 17 rue du vallon, immeuble géré par la commune de St Josse (Les HBM...) où l'amas d'immondices et de sacs poubelles qui jonchaient le trottoir ont pris feu pour des raisons encore inconnues. Heureusement l'incendie a été circonscrit rapidement par les pompiers. Les locataires des immeubles s'en sortant finalement avec une grosse frayeur et les autorités par le remplacement de deux plaques en contreplaqué. Quant aux détritus, sacs poubelles, matelas et autres déchets, RAS ils sont toujours là...

En effet, en 2000 les responsables de l'immeuble décidèrent d'enlever les containers à ordures disposés sur le trottoir pour les remplacer par un local à détritus. Hélas, l'espace ne fut jamais réellement opérationnel. L'on revint donc rapidement à l'ancienne méthode, les containers en moins...

Dès lors et depuis de longues années, les habitants de cet immeuble social déposent leurs sacs poubelles à même le trottoir en quantité importante invitant de la sorte, tous types de dépôts clandestins incontrôlables.

Quand je lis la note de politique générale présentée par la majorité dans son point 1.E. ''Des quartiers plus agréables à vivre'' et compte tenu de l'expérience régionale en matière de propreté publique de Monsieur le Président de cet honorable conseil, je suppose que l'équipe dirigeante installée depuis près de 4 mois maintenant est enfin opérationnelle et qu'elle va rapidement se mettre à travailler en œuvrant pour une politique préventive en la matière...

a) Pourrait-on installer provisoirement des containers sécurisés dans les rues commerçantes sensibles afin de désengorger nos trottoirs et nos rues de ces encombrants moyennant une redevance payée par les commerçants concernés ?

b) Quand que les services communaux iront-ils contrôler la conformité et la légalité des échoppes se trouvant sur les trottoirs ?

c) L'échevin des classes moyennes ne pourrait-il pas sensibiliser les commerçants sur la problématique par des actions ludiques ?

d) Les commerçants/contrevenants sont-ils verbalisés ? Si oui par qui ? Sont-ils également exposés au paiement d'une amende comme le commun des habitants ?

e) Que compte faire la commune concernant le problème d'ordures ménagères et encombrants de la rue du Vallon aux abords des logements sociaux  afin d'éviter un nouvel incident et rendre le quartier plus agréable à vivre ?

Je vous remercie par avance pour l'attention que vous prêterez à la présente.

10 mars 2013

Le 123 rue Royale, un modèle du genre ?

Le 123 rue Royale, un modèle du genre ?

Annie Bannie, le 09 mars 2013

Squat lui aussi, le «123» rue Royale fait figure de réussite voire de modèle dans le microcosme du logement précaire bruxellois. Historiquement, il s’inscrit dans la grande série des occupations collectives de logements laissés vides en Région bruxelloise : celle de l’occupation des anciens bureaux de taxes de la place Morichar en 2009, celle de l’hôtel Tagawa en 2007. Bart De Win est ici depuis quinze ans. A 46 ans, c’est une figure de la lutte pour le droit au logement. «Nous voyons tous les jours des gens dans la rue ; la crise qui s’aggrave conduit de plus en plus à une précarité élémentaire. La grande pauvreté gagne du terrain et provoque des expulsions en série. Mais des solutions existent : si le droit privé prime sur le droit au logement, il existe quelques articles se référant au “droit de gestion publique” dans le code du logement.»

C’est sur base de ces articles que, depuis quatre ans, un collectif occupe les anciens bureaux de la Communauté française au 123 rue Royale. Au total, soixante-cinq personnes, cinq familles et neuf enfants ; le reste étant composé de couples sans enfants ou d’isolés. «Après plusieurs expulsions très médiatisées de différents endroits de la capitale, et une nuit sous tentes dans le Jardin botanique, nous nous sommes dirigés vers ici. Les bureaux étaient libres depuis plusieurs années. Et on y a trouvé de fait une certaine stabilité, explique Bart De Win. Nous avons signé une Convention d’occupation collective qui ne précise pas la durée de cession du bâtiment, mais qui offre la possibilité d’un préavis possible de six mois, ce qui est mieux que l’intranquillité constante des squatteurs ou des sans-abri.»

De fait, du premier coup d’œil, la situation est diamétralement opposée à celle que connaissent les occupants de Gesù. Ici aussi, une réunion hebdomadaire d’organisation générale a lieu le mardi soir. Mais l’organisation ne se limite pas à entériner les conflits en cours et à les endiguer vaille que vaille. Il s’agit d’une véritable volonté de vivre ensemble. C’est d’ailleurs le nom du leur collectif : « Groupe Vivre Ensemble-Logement Solidaire ». La philosophie émane des mouvements alternatifs des années soixante et septante : les portraits du Che, de Bob Marley ou des slogans soixante-huitards et provocs affichés sur les murs de différents appartements ne trompent pas. «On vit ensemble même si on ne se connaît pas. C’est une façon plus critique de se poser face à la société actuelle. Toute la philosophie du monde libéral est très individualiste. Nous sommes à contre-courant ; notre quête est peut-être très idéaliste, mais nous voulons proposer autre chose : plus qu’une communauté, nous sommes une collectivité», explique Bart.

En pratique cela donne des réalisations étonnantes en milieu précaire : beaucoup de nationalités différentes, quelques sans-papiers, une balance hommes/femmes équilibrée, des enfants, des personnes âgées, des animaux domestiques… et une vie commune pourtant bien régulée. Des douches individuelles ont été installées ainsi qu’un grand réfectoire commun et des petites cuisines à chaque étage.

Moins surpeuplé que Gesù, le 123 offre un panel d’activités ou d’espaces communs : un atelier de réparation de vélos, un autre apprenant les techniques de travail du bois, bureau administratif collectif, un local pour enfants, une salle télé-médias, un atelier informatique, un autre de couture et une petite chambre servant de salle de sport, un atelier peinture, une friperie à prix libre permettant d’échanger des vêtements et enfin un bar où chaque dimanche le collectif propose une table d’hôte ouverte à tous.

Tous les matériels usagés sont récupérés, réparés, revendus, recyclés ou jetés dans un esprit de partage et de soutien. «L’important est de maintenir un espace de vie sociale ouvert, sûr, d’avoir des idées de développement et des projets qui s’ouvrent, souligne Bart De Win. Nous ne sommes pas complètement fermés et en marge de la société, explique-t-il. Nous recherchons une cohabitation paisible dans des temps difficiles. Il n’y a pas de réinsertion obligatoire. La sécurité est assurée et nous investissons ce qui est nécessaire pour rendre le logement habitable (les rapports des pompiers quant à la sécurité des logements sont positifs), mais surtout nous proposons une certaine convivialité. Les premiers soins de santé peuvent être donnés par les habitants, les besoins des uns et des autres sont rencontrés par la totalité des occupants du 123.»

Une solidarité qui contraste avec l’ambiance du Gesù.

Ces derniers attendent avec inquiétude une possible expulsion au printemps mais surtout l’angoisse, l’insécurité et la précarité quotidienne qui les tenaillent font de leur quotidien un véritable enfer.

17:17 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse, Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 février 2013

Un entrepreneur condamné pour la mort d'un ouvrier sans-papiers

Un entrepreneur condamné pour la mort d'un ouvrier sans-papiers

SudInfo, le 26 février 2013

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, mardi, un entrepreneur à une peine de deux ans de prison pour homicide involontaire. La juge a estimé qu’il était responsable de la mort accidentelle d’un de ses ouvriers en séjour illégal en Belgique. Ce dernier, Mourad S., était passé au travers d’un toit d’un vieux hangar de Molenbeek-Saint-Jean le 5 août 2008 et avait été retrouvé mort le lendemain.

Le tribunal a également condamné le prévenu à une amende de 11.000 euros, pour l’homicide involontaire mais aussi pour faux.

Concernant l’homicide, la juge a considéré que le prévenu n’avait pris aucune mesure de sécurité et n’avait fait aucune analyse de risques. Il avait employé la victime, sans la déclarer, alors que celle-ci n’était pas formée pour des travaux de chantier et qu’elle était en séjour illégal. Le prévenu l’avait recrutée au centre pour réfugiés du Petit Château à Bruxelles.

Par contre, le tribunal a acquitté l’agent qui agissait pour le compte des propriétaires du hangar où avait eu lieu l’accident, et qui avait engagé l’entrepreneur.

La juge a établi que la prévenue savait que l’ouvrier travaillait de manière non déclarée, toutefois les éléments étaient insuffisants pour déclarer qu’elle était coauteur de l’homicide. «Mais il va de soi que la responsabilité morale vous l’avez», a cependant exprimé la juge.

La prévenue a néanmoins écopé de 15.000 euros d’amende pour avoir embauché du personnel non déclaré.

16 mars 2012

Arno Klarsfeld veut un mur entre la Grèce et la Turquie

Arno Klarsfeld veut un mur entre la Grèce et la Turquie

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Le Matin, le 13 mars  2012

Arno Klarsfeld, président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFFII) a proposé lundi de construire un mur de 130 km entre la Grèce et la Turquie, pour contrer l'immigration illégale.

M. Klarsfeld intervenait sur BFM TV après que le président-candidat Nicolas Sarkozy a menacé dimanche de sortir, s'il était élu, la France des accords de Schengen sur la libre-circulation dans l'UE afin de lutter contre l'immigration clandestine qu'il estime mal contrôlée par certains pays européens.

«Entre les Etats-unis et le Mexique, il y a une grande barrière sur toute l'étendue du territoire, avec des patrouilles qui patrouillent sans cesse», a déclaré M. Klarsfeld, qui débattait avec Patrick Weil, historien spécialiste de l'immigration et directeur de recherche au CNRS. «C'est ce qu'il faut faire aux frontières européennes, c'est-à-dire en Grèce», a-t-il ajouté, précisant que ce mur devrait faire «130 km». Soulignant qu'il y avait «une Europe prospère» et «le reste du monde qui a les guerres, qui souffre, qui a des privations, etc», il a dit : «il faut que les gens ne puissent pas passer en tout les cas, il faut pouvoir décider de qui rentrer».

Patrick Weil a rétorqué que l'immigration illégale aux Etats-unis s'établissait «entre 12 et 15 millions», contre «entre 2 et 400.000» en Europe. Interrogé pour savoir comment ériger le mur, M. Klarsfeld a répondu : «un mur c'est fait avec des fils, des barbelés, un mur quoi, comme à Rome, il y avait un mur. La paix a duré quatre siècles». «Sinon dans cinq ans, au deuxième tour (de l'élection présidentielle), ça ne sera pas Sarkozy-Hollande, mais Le Pen-Melenchon», a-t-il répliqué.

Pour M. Klarsfeld il s'agit de «bon sens». «S'il y a un espace qui est libre et s'il y a une porte entrebâillée, il est nécessaire qu'elle soit refermée et que les citoyens européens qui ont quand même depuis des générations bâti l'Europe (et qui) aujourd'hui ont la paix, les régimes sociaux, une Europe apaisée et relativement prospère, décident de qui vient sur son territoire».

23:09 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers, Turquie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19 novembre 2010

Projection : Sans papiers sans voix

Projection

Sans papiers sans voix

Rencontre avec les sans-papier en grève de la faim dans l'église du Béguinage et, à travers ce cas d'école, enquête sur la façon dont le capitalisme intègre de manière structurelle et à l'échelle mondiale, la migration d'une main d'oeuvre sans droit soumise à une flexibilité outrancière, au racisme et à la pression sur les salaires. Le petit doigt sur la couture du pantalon, le gouvernement belge joue ce jeu pervers sans complexe. Mais, même dans les conditions les plus précaires, l'humanité se lève et entre en résistance.

Denise Vindevogel et Jean Jacques Mathy - Belgique 2009 - 78 min

La séance aura lieu le mercredi 1er décembre 2010 à 19h30

Campus du Solbosch - Auditoire Guillisen

Square du Groupe G - Bâtiment UA2-220

Matéo Allaluf et Jean Vogel

15:28 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26 juillet 2009

Solidarité citoyenne

 

 

 

 

 

 

 

Solidarité citoyenne

 

solidarité

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

En devenant Ministre belge chargé de l’asile et l’immigration, vous avez endossé une responsabilité qui symbolise l’espoir et l’avenir pour des milliers de personnes victimes de la politique d’immigration de notre gouvernement.

 

Le nouvel accord sur la régularisation des «sans-papiers» est le signe évident d’un changement de cette politique qui, nous espérons, sera le reflet de nos valeurs les plus dignes afin d’assurer l’accès aux droits fondamentaux pour tous et le respect des Droits de l’Homme

 

Les actuels détenus de ces centres fermés correspondent aux critères de l’accord sur la régularisation, et ce n’est pas à eux de pâtir, aujourd’hui, du retard dans l’accord de l’année dernière

.

 

Ne leur faisons pas payer doublement des fautes qui n’ont pas commises

!

 

D’avance nos vous remercions de l’attention que vous porterez à cette requête et vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de notre respectueuse considération.

 

Nom : Zegzaoui

Prénom : Rachid

Adresse : Place de La Liberté, 1


CRER

/ Tel : 0474 08 85 35 Info :

 

http://regularisation.canalblog.com/  

Travailleurs sans papiers :

 

http://1maimanif.canalblog.com/  

Reseaux Parrainage :

 

http://parrainage127bis.canalblog.com  

Nous avons rédigé cette lettre pour le Ministre Wathelet aidez-nous à la diffuser, merci

 

Monsieur Melchior Wathelet

Secrétaire d’Etat et Ministre de l’Asile et l’Immigration.

34, 36 rue de la Loi

1000

Bruxelles

Envoi par courrier ordinaire,

par télécopie : 02/231.09.81

ou par mail à un conseiller :

,

 

 

 

garrot@milquet.belgium.be  
.

 

Par cette lettre nous vous demandons de

libérer les personnes actuellement détenues dans les six centres fermés du pays (Merksplas, Vottem, Bruges, 127bis, 127 et INAD), lesquelles n’ont commis aucun délit et qui peuvent, si vous leur en donnez la possibilité, régulariser leur situation le 15 septembre prochain.

 

15:14 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12 décembre 2008

Les "sans-papiers"

Les "sans-papiers"

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Les «sans papiers de l’ULB»

reçoivent demain, samedi 13 décembre, à midi sur leur lieu d’occupation à l’ULB (hall omnisport du Solbosch) Elio Di Rupo (PS)

 

20:11 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29 novembre 2008

Débat : "Sans-papiers"

Débat

"Sans-papiers" 

Le Librex organisait ce 28 novembre à l'ULB, un débat modéré par Souhail Chichah entre les "sans-papiers" et les représentants politiques, Dominique Weerts CDH, Maria Arena PS, Françoise Schepmans MR

08:13 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25 novembre 2008

EXPULSION DU "133"

EXPULSION DU "133"

Mardi matin 18 novembre 2008, les forces de l'ordre sont intervenues pour procéder à l'évacuation des centaines de sans-papiers qui occupaient, depuis le 4 novembre, l'immeuble d'Electabel, situé au 133 de la chaussée d'Ixelles à Bruxelles. Cette évacuation fait suite à un arrêté du bourgmestre pris pour raisons de "sécurité", suite à une décision de justice. Certaines personnes refusant de quitter les lieux ont été arrêtées administrativement, puis relaxées. Parmi elles, certaines ont été violemment tabassées. Dans l'après-midi, les gens évacués ont pris l'initiative d'occuper un hall de sport de l'Université libre de Bruxelles.

SOLIDARITÉ...

20:11 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24 novembre 2008

Sans-papiers ULB : Analyse médicale de la Situation catastrophique des enfants et occupants du gymnase ?

Sans-papiers ULB

Analyse médicale de la

Situation catastrophique des enfants et occupants du gymnase

?

Eveline

Je suis allée ce samedi soir à l’occupation des halles de sport de l’ULB. Malgré moi et comme d’habitude j’ai été sollicitée en tant qu’humanitaire pour examiner des enfants en bas âge. Après ma visite j’ai ruminé, seule dans ma voiture et j’ai fait un constat qui me met hors de moi. J’ai été sidérée par l’état de ces enfants (entre 0 et 5 ans) : J’ai rencontré des enfants traumatisés, n’ayant plus mangé un repas chaud depuis plusieurs jours. Ils ne dorment pas à cause du bruit et de la lumière, ils pleurent tout le temps et sont extrêmement angoissés.

Je suis très inquiète pour ses enfants, qui sont à la merci des décisions de l’

ULB et de l’Office des Etrangers

NON

une nouvelle expulsion

Tous ses enfants sont nés ici et leur parents sont depuis plusieurs années en Belgique

Alors pourquoi tant de souffrances inutiles

??

Nos autorités font de ces enfants des enfants martyrs

Cette vie d’enfant laisse des traces indélébiles qui les marqueront toute leur vie

!!!!

Venez rencontrer ces mères et leurs enfants, la chaleur humaine est dans ces situations UNE

des solutions

ARRETONS DE FAIRE SOUFFRIR DES ENFANTS INUTILEMENT

!!!

.
.
(et puis après ???) ne fera qu’aggraver la situation de ses enfants.
. Je sais que cet écrit peut être utiliser par les instances pour motiver une nouvelle expulsion :
, médecin généraliste, l’humanitaire malgré elle, le 24 novembre 2008

23:47 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20 novembre 2008

SANS-PAPIERS-MIGRATION

SANS-PAPIERS-MIGRATION

Marie Arena (PS) : «Madame Turtelboom et tout son cabinet sont payés à ne rien faire»

 

Par Mehmet Koksal, IPS, le 20 novembre 2008

 

Lors d’un débat public sur la problématique des sans-papiers organisé à Bruxelles le 19 novembre 2008, la ministre de l’Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes au gouvernement fédéral, Marie Arena (PS), a longuement attaqué sa collègue libérale flamande Annemie Turtelboom, ministre en charge de la Politique de migration et d’asile, en l’accusant d’«être payé à ne rien faire, elle et tout son cabinet !» face à une centaine de participants. «Le gros problème aujourd’hui, c’est qu’elle [Turtelboom] a la capacité de s’asseoir et de ne pas bouger. Mais on continuera à l’emmerder et il faut l’emmerder à la Chambre, il faut l’emmerder au Sénat, il faut l’emmerder partout en disant ce que l’on veut», a déclaré Marie Arena en se demandant s’il ne faut pas carrément «supprimer son salaire tant qu’elle ne travaille pas» comme suggérée par l’avocate Selma Benkhelifa.

 

Participant au débat, la co-présidente d’Ecolo Isabelle Durant, pourtant membre de l’opposition, ne partage pas l’avis de la ministre socialiste en estimant qu’il est trop facile d’accabler seulement Annemie Turtelboom. «La question n’est pas madame Turtelboom, je m’en fiche d’elle, le problème est avant tout celui d’une coalition qui ne fait pas, qui ne veut pas ou qui n’est pas en capacité de faire de la question des sans-papiers un point sur lequel il faut trouver une solution Plaidant pour une «opération de régularisation massive, importante mais avec des critères», Isabelle Durant n’a pas manqué de rappeler que la dernière vague de régularisation en Belgique a certes été réalisée sous un ministre libéral de l’Intérieur, Antoine Duquesne (MR), mais grâce à la pression des Verts qui étaient alors membres du premier gouvernement Verhofstadt de 1999 à 2003.

 

«En 2006, tous les partis ont fait campagne sur la régularisation. Tous les partis de gauche (Ecolo, PS et CDH) ont promis qu’il n’y aura pas de participation gouvernementale sans une régularisation et puis, après le blocage de 2007, on a finalement un accord très flou. Alors sur le blocage, on renvoie toujours la balle à madame Turtelboom … Alors, je n’ai aucune amitié pour madame Turtelboom car je trouve qu’elle joue avec nos pieds mais elle n’est pas la seule à jouer comme ça ! Parce que moi j’ai été ministre dans un gouvernement pendant 4 ans et si j’avais fait comme Turtelboom, m’asseoir sur un dossier, j’aime autant vous dire qu’on ne m’aurait pas lâchée ! Je ne peux donc pas admettre qu’on incrimine seulement Turtelboom ! Aujourd’hui, on est dans une situation de désespérance grave, on pourra compter sur les écologistes pour soutenir toutes les formules même imparfaites qui nous permettra de sortir un maximum de gens de la clandestinité».

 

Milquet dit non à ce qui est imbuvable

 

Représentant le CDH, le député fédéral Georges Dallemagne estime que «quitter le gouvernement n’est pas la bonne solution» et que la question prioritaire pour Joëlle Milquet restait les sans-papiers. Interpellé sur la stratégie de négociation de sa présidente, le sénateur Dallemagne explique que «Joëlle Milquet dit effectivement non à ce qui est sur la table des négociations et qui est pour l’instant imbuvable» «C’est un dossier très important et il faut tenir bon. D’ailleurs les dernières informations que j’ai indiquent qu’il commence à y avoir des fissures. En effet sur certains éléments, pas fondamentaux, on commence à voir des ouvertures.» Pour l’élu humaniste, il faut tenir compte d’une «réalité en Flandre qui n’est pas évidente à cause du rapport de force favorable à la droite flamande. Mais je pense que nous pouvons obtenir des résultats si nous avons un accord avec les trois partis francophones (PS, CDH, MR) de ce gouvernement car nous sommes trois et les partis flamands sont deux. Donc, nous avons là un atout que nous n’utilisons pas suffisamment et le MR n’utilise absolument pas alors que cette stratégie permettrait à un moment donné de changer la donne».

 

Intervenant pour le MR, le député régional Mustapha El Karouni a déclaré que «Didier Reynders a clairement dit en réunion interne du parti, loin des caméras, qu’il était également pour une régularisation des sans-papiers». Taxé de schizophrénie par Marie Arena, le député libéral a perdu son self-contrôle pendant le débat en attaquant le modérateur et les représentants des autres partis sur la question du port du voile, l’Exécutif des musulmans de Belgique, la distribution du guide du respect (une publication soutenue et financée par son propre parti à Schaerbeek)… car, pour Mustapha El Karouni, «tout est lié bien sûr».

19:54 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19 novembre 2008

«Les sans-papiers peuvent rester tant qu’ils ne perturbent pas le bon fonctionnement de l’ULB»

«Les sans-papiers peuvent rester tant qu’ils ne perturbent pas le bon fonctionnement de l’ULB»

 

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Nous, Membres de la Communauté Universitaire, sommes en effet perturbés.

 

Nous sommes perturbés car nous ne considérons pas les « sans-papiers » comme un facteur de perturbation si ce n’est celui de montrer la contradiction entre nos principes et notre pratique ;

 

Nous sommes perturbés car nous insultons la mémoire des luttes et des résistances qui sont nées au sein de notre Communauté ; Faut-il rappeler que l’ULB a perturbé l’occupation nazie en cessant de fonctionner ? Faut-il rappeler que beaucoup des sans-papiers de cette époque furent des juifs venant de l’Est ? Faut-il rappeler que le square G honore la mémoire de résistants et d’activistes morts pour la défense d’une certaine conception de la dignité ?

 

Nous sommes perturbés car nous foulons du pied les principes de solidarité les plus élémentaires en opposant notre routine, routine bien faite pour éviter toute remise en question, à la détresse de gens qui demandent asile ? Faut-il rappeler que la tolérance accordée jusqu’à présent consiste à parquer nos «hôtes» dans un bâtiment vétuste à la marge de la vie universitaire ? Faut-il rappeler que solidarité n’est pas charité ? Faut-il rappeler que la perturbation incriminée aux «sans papiers» est d’avoir l’outrecuidance de vouloir protéger leurs enfants en attendant de trouver une alternative ? Faut-il rappeler que même les chiens dorment sous un toit l’hiver ?

 

Nous sommes perturbés car notre Université si prompte à défendre ses valeurs humanistes et à les rappeler aux autres perpétue cependant les pratiques qu’elle dénonce hors nos murs ? Faut-il rappeler que drapés de la légitimé de la science dans le débat public nous ne pouvons nous voiler les yeux lorsque la question se pose en nos murs ?

 

Nous sommes perturbés par une université dont la position consiste à exprimer une solidarité forte et de principe mais qui la viole dans le monde réel des besoins concrets. Faut-il rappeler qu’une université qui ment et se dément est une université qui pratique la démagogie ? Faut-il rappeler que la morale et l’éthique participent de la définition même de notre Communauté ?

 

Nous sommes perturbés par le silence complice des consciences de notre Université pourtant si promptes à jouer les intellectuels indignés hors nos murs ? Faut-il rappeler que la Communauté universitaire est dépositaire et surtout garante de leur légitimité ? Faut-il rappeler qu’on ne peut s’engager hors nos murs et se dégager en nos murs sur la même question sans perdre sa crédibilité ?

 

Nous sommes perturbés car nous, Communauté Universitaire, préférons ne plus être qu’être sans conscience.

17:29 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18 novembre 2008

Sans-papiers : la construction d’un danger imaginaire

Sans-papiers : la construction d’un danger imaginaire

 

Par Souhail Chichah, le 18 novembre 2008

 

«L’ordre social n’est que l’ordre des corps» nous rappelle Bourdieu. Il n’est donc pas étonnant que notre manière de concevoir la crise (un terme d’origine médicale parmi tant d’autres utilisés dans le débat politique) emprunte à la pathologie. Selon une conception dominante de la maladie, le mal s’explique par l’intrusion d’êtres étrangers dans le corps. De ce point de vue, la maladie est une entité extérieure à l’organisme qui vient perturber son équilibre. Afin de lutter contre elle, il convient donc d’expulser le corps étranger. C’est ainsi au besoin thérapeutique que Canguilhem attribue l’origine «de toute théorie ontologique de la maladie» comme il en explique le succès par ce qu’elle contient de représentation du mal. En effet, «pour agir, il faut au moins localiser» et quoi de plus apaisant que de voir la maladie en l’intrusion d’un corps exogène dont le rejet suffit à la guérison.

 

«Voir dans tout malade un homme augmenté d’un être… c’est déjà en partie se rassurer». Il ne reste ainsi à la sorcellerie ou à la science qu’à exclure l’altérité que pour ramener le plein équilibre. Ainsi semble-t-il en aller, pour nos élites politiques, de leur perception de la société. Notre économie, gravement en crise, se doit de réagir pour retrouver le plein emploi de ses capacités. Et de la même manière que «rejeter des vers, c’est récupérer la santé», expulser des étrangers participerait de la guérison.

 

Mais encore faut-il localiser et quantifier ces agents «crisogènes». Et assurément, étant donné la crise que nous connaissons, leur nombre doit être suffisamment élevé que pour constituer un agent causal entre l’expulsion de ces corps étrangers et le maintien de notre sécurité de vie, notamment dans la lutte contre le cancer social qu’est le chômage.

 

Ainsi les estimations du nombre d’étrangers, en situation irrégulière sur le territoire belge, les plus souvent mobilisées dans le débat public oscillent autour de 150 000 personnes, dans une fourchette qui varie entre 100 000 et 200 000 personnes. A titre d’ordre de grandeur, si l’on considère les trois principales populations d’étrangers non communautaires (i.e. extra-UE) inscrits régulièrement en Belgique en 2008, il y aurait autant, voire plus, d’étrangers «irréguliers» que d’étrangers «réguliers» de nationalités marocaine, turque et congolaise, ces derniers représentant dans leur ensemble un peu moins de 145 000 personnes. Toujours à titre de comparaison, l’immigration irrégulière est estimée en France entre 200 000 et 400 000 personnes. Estimation fournie par Sarkozy au Sénat français alors qu’il était encore Ministre de l’Intérieur, estimation peu suspecte donc de sous-estimer le nombre d’ «irréguliers».

 

Se pourrait-il qu’il y ait en Belgique plus de «sans-papiers» que d’étrangers «réguliers» marocains, turcs et congolais?

 

Se pourrait-il que la Belgique soit attractive au point d’attirer, à population égale, trois fois plus d’émigrés «irréguliers» que la France ?

 

Un simple regard sur les hypothèses ayant servies de base à l’estimation de l’immigration irrégulière en Belgique révèle toutefois toute la phantasmatique de notre représentation de l’étranger.

 

En effet, le chiffre de 150 000 personnes en situation irrégulière en Belgique s’appuie sur une estimation initiale de 100 000 personnes, estimation majorée par la suite d’environ 50 000 personnes lors de l’adhésion de la Pologne à l’Union Européenne en 2004. L’estimation initiale de 100 000 «irréguliers» se basant sur une proportion d’un étranger en situation irrégulière pour 10 étrangers «réguliers». Cette proportion de un pour dix fut retenue suite à l’hypothèse proposée en 1997 par M. Poulain, démographe à l’UCL.

 

Toutefois, M. Poulain dans le cadre d’un rapport mis en ligne par le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme en avril 2008 conviendra que cette estimation «est plus que contestable». En effet, cette manière d’estimer les étrangers «irréguliers», outre les questions posées par le simple fait de vouloir les quantifier, est totalement irréaliste. De fait, il convient de rappeler que plus des deux tiers des étrangers inscrits régulièrement en Belgique sont communautaires et jouissent du plein droit de circulation et d’installation en Belgique. Par ailleurs, au terme de la période transitoire imposée aux nouveaux états membres de l’UE, c’est à peu près les trois quarts des étrangers résidant en Belgique qui y jouiront du libre droit de circulation et d’installation.

 

En 2006, près d’un immigré sur deux, rapatrié du fait de sa présence irrégulière sur notre territoire est … communautaire en 2008. Ainsi, un peu moins de 50% des personnes rapatriées cette année-là sont soit polonaises, bulgares ou roumaines.

 

Quel est le sens d’expulser des étrangers qui pourront dès demain revenir dans notre pays ? Le rapatriement, en 2006, de ces 3 207 «irréguliers» communautaires ne serait-il qu’un rituel d’exorcisme ou de désenvoûtement ? Et quant aux 3 422 «irréguliers» non communautaires rapatriés cette même année, ne serait-ce là qu’un rite sacrificiel destiné à ramener l’emploi, comme d’autres rites ramèneraient la pluie, dans une société où, grosso modo, plus d’un million de personnes souffrent de non ou de mal emploi (chômeurs et travailleurs précarisés) ?

 

Il est, toutefois, une autre conception dominante de la pathologie, une conception dynamique qui considère la maladie comme un conflit entre des forces antagonistes internes à un même corps… Mais, conclut Canguilhem, même si les métaphores entre le corps et la société sont nombreuses, bien que rarement conscientes, la société n’est pas un organisme. Ainsi, son analyse de la régulation montre notamment que si l’organisme bénéficie d’une autorégulation extrêmement développée, il n’est d’autorégulation ou de justice sociale spontanée.

 

Par ailleurs, la politique de sortie de crise menée par nos gouvernements successifs depuis la quarantaine d’années (!) que dure la crise n’a rien d’une thérapeutique sociale atténuant les maux de notre société. Et si la condition des «sans-papiers» était un indicateur de la déliquescence de nos droits économiques et sociaux ?

 

Qui sera le prochain bouc émissaire ?

20:41 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

10 novembre 2008

Débat : Sans-papiers

Débat

Sans-papiers

 

Synergie 21 et Le Bord d'Eau

 

Organisent un débat sur la situation des sans papiers

Ce mercredi 19 novembre 2008 à la salle «les Bords d’eau»

Boulevard Emile Bockstael, 93 -1020 Bruxelles

 

Madame Arena ministres fédérale (PS) des Pensions, de l 'Intégration sociale et de la Politique des Grandes villes

 

Monsieur Georges DALLEMAGNE (CDH)

 

Madame Olivia PTITO (PS)

 

Monsieur Fouad LAHSSAINI (ECOLO)

 

Monsieur Mustapha EL KAROUNI (MR)

 

Madame Salma BEN KHALIFA (avocate spécialisé dans le droit des étrangers)

 

Modérateur

 

Samir BEN CAID (journaliste)

20:39 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19 août 2008

UDEP

 

UDEP

(Union de defensa de los sin papeles de Belgica)

NO DEJEN QUE SE LLEVEN A NUESTROS NIÑOS !

Vivant et étudiant depuis 8 ans en Belgique, Salazar Rothman est un adolescent tranquille, apprécié par son entourage, ses amis et son école comme en témoignent les félicitations annotées par sa direction au bas de son dernier bulletin scolaire et le prix de la vient de terminer son cycle secondaire, prêt à entrer dans l’enseignement supérieur. Mais voilà, Salazar, équatorien vivant en Belgique avec sa mère et ses sœurs a été arrêté et sera bientôt expulsé vers l’équateur où il n’a ni famille, ni amis, ni nulle part où aller.

«meilleure réussite de comportement» que lui a également décerné le centre d’enseignement Technique Pierre Paulus à Saint-Gilles Salazar

LIBERACION DEL JOVEN

 

ROTHMAN SALAZAR DETENIDO

 

EN EL CENTRO CERRADO 127 BIS

L’UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) quant à elle, s’indigne de cette arrestation

alors que le gouvernement promet depuis des mois une opération de régularisation sur base des critères de l’ancrage durable, critères auxquels le jeune Salazar répond largement et le prouve par son intégration plus que réussie.

Aussi nous appelons l’Office des étrangers et la ministre en charge de l’Immigration, A. Turtelboom, à entendre que Salazar

est devenu un citoyen à part entière, même s’il est dépourvu de droits fondamentaux et que c’est désormais la législation qui est en défaut et irrégulière et non cette personne. L’UDEP s’étonne également que cette arrestation d’une jeune personne sans papiers ait pu avoir lieu

sur le territoire d’une commune socialiste, Parti socialiste qui s‘est montré incapable jusqu‘à présent à faire appliquer l‘accord pour lequel il s‘est engagé dans ce gouvernement! Dénonçons ensemble la discrimination et la manque de responsabilité éthique !

UNAMONOS Y PROTESTEMOS ESTE DOMINGO

24 de Agosto 11H00 Gare du midi (en la oficina de la Poste) para tomar el tren al centro cerrado 127bis de Steenokerseel (a 10 minutos de Bruselas, la protesta esta autorizada !)

NO MUERAS LAMENTANDOTE DE LAS INJUSTICIAS, VIVE DENUNCIANDOLAS

Pour

exiger la libération de Salazar Rothman et pour que l’accord gouvernemental soit respecté !

infos:

http://sanspapiers.skynetblogs.be/  

 

 

udep-bruxelles@hotmail.com  

0486/03.95.57 - 0494/38.44.42

 

 

20:11 Écrit par Rachid Z dans Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |