04 avril 2013

Les musulmans du Sri Lanka pris pour cible par des bouddhistes intégristes

Les musulmans du Sri Lanka pris pour cible par des bouddhistes intégristes

Par Charlotte Boitiaux, le 03 avril 2012

Les agressions contre la communauté musulmane se multiplient ces dernières semaines. Les autorités attribuent ces actions à des moines bouddhistes extrémistes. Signe d'un bouleversement idéologique en Asie du Sud-Est ou simple crise ponctuelle ?

La scène se déroule le soir du 28 mars dans la banlieue de Colombo, la capitale du Sri Lanka. Alors qu’il s’apprête à fermer boutique, un commerçant musulman voit son magasin mis à sac par quelque 500 Cinghalais. La foule, qui jette des pierres contre l’enseigne, insulte également le propriétaire, raconte le correspondant de la BBC Charles Haviland. Plusieurs personnes, dont des journalistes, sont blessées durant la bousculade.

Ces derniers mois, le Sri Lanka, à très grande majorité bouddhiste (70 %), a vu se multiplier le nombre d’agressions à l’encontre de la communauté musulmane, qui représente moins de 10 % de la population de l’île. Outre l’attaque de leurs commerces, les musulmans sri-lankais déplorent des actes de vandalisme de plus en plus fréquents contre les mosquées et dénoncent le boycott de nombre de leurs boutiques.

Autant d’agressions qui ont conduit le principal partenaire du gouvernement de coalition du président Mahinda Rajapakse, le Congrès des musulmans du Sri Lanka (SLMC), a dénoncé des "campagnes d'attaques et de haine" contre les musulmans, tandis que les autorités ont attribué ces actions à des moines bouddhistes extrémistes.

L’islam, un "envahisseur"

Comment expliquer ce regain de violences interreligieuses alors qu’en Occident le bouddhisme renvoie l’image d’une religion tolérante ? Selon Raphaël Liogier, spécialiste du bouddhisme et directeur de l’Observatoire du religieux à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, la colère des bouddhistes est avant tout liée à un sentiment de concurrence religieuse. Même s’il n’est encore qu’ultra-minoritaire dans le pays, le "succès" de l’islam auprès des classes populaires sri-lankaises fait ressurgir un sentiment de "danger" chez les Cinghalais.

"Le Sri Lanka a construit toute son identité autour du bouddhisme. Il faut bien comprendre que, sur l’île, le bouddhisme n’est pas une simple religion mais une identité culturelle profonde, une idéologie d’État", explique à FRANCE 24 le chercheur. Or, depuis quelques années, un "élément conjoncturel" vient bousculer cette institution : l’islam. "Si je devais vulgariser, je dirais que les moines bouddhistes fanatiques considèrent les musulmans comme des envahisseurs qui menacent l’identité même du Sri Lanka. Ces bouddhistes ont donc le sentiment qu’ils doivent résister à l’envahisseur", poursuit-il.

Une résistance qui s’organise autour d’un mouvement politique particulièrement radical : le Bodu Bala Sena (BBS). Considérée comme un groupe "fasciste" selon le diplomate sri-lankais Dayan Jayatilleka ou encore "pernicieux" selon l’"Asian Tribune", cette formation, créée il y a dix mois, connaît un succès populaire "inquiétant", explique Raphaël Liogier.

Retrait du label halal

Surfant sur l’idée d’une crise identitaire inéluctable, le BBS a réussi à étendre son influence sur le terrain politique. Mieux : le 11 mars, il a obtenu le retrait du label halal sur les viandes commercialisées dans le pays. Les industriels de l'alimentation au Sri Lanka fabriquent en effet depuis longtemps tous leurs produits en utilisant des méthodes halal, pour une question de coût principalement.

Les moines bouddhistes ne comprenaient pas pourquoi la minorité religieuse contraignait la majorité de la population à consommer des aliments préparés selon les préceptes de l'islam. Après une longue campagne de boycott, ils ont donc fait plier la "All Ceylon Jamiyyathul Ulama" (ACJU), la principale organisation islamique de l’île, qui a justifié cette décision historique au nom de la paix entre les religions. "Comme dans toutes les croyances, on s’aperçoit qu’il existe dans le bouddhisme une frange ultra-radicale qui va à l’encontre du fantasme collectif selon lequel seuls les musulmans peuvent connaître ce degré d’extrémisme", précise Raphaël Liogier.

Reste à savoir si cette radicalisation reflète une crise ponctuelle ou est le symptôme d’un bouleversement idéologique plus profond en Asie du Sud-Est. "Ce qui me préoccupe, c’est que ces tensions s’étendent en Birmanie où l’on constate des similitudes avec les violences au Sri Lanka. Et je crains, en fait, que la crise d’identité que traverse le pays n’en annonce une bien plus profonde, qui touchera dans les prochaines décennies tous les pays d’Asie du Sud-Est", conclut Raphaël Liogier.

Des Femen manifestent topless devant la Grande Mosquée de Bruxelles

Des Femen manifestent topless devant la Grande Mosquée de Bruxelles

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RTBF, le 04 avril 2013

Manifestation de Femen devant la Grande Mosquée de Bruxelles

Des activistes du mouvement féministe Femen ont manifesté ce jeudi devant la Grande Mosquée de Bruxelles, dans le parc du Cinquantenaire, criant "Free Amina" et "Fuck your morals!"

Femen a appelé à un "jihad topless" ce 4 avril dans un certain nombre de villes européennes, en soutien à la jeune Tunisienne Amina, qui a suscité un scandale dans son pays après avoir diffusé des photos dénudées d’elle-même sur internet.

14:43 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03 avril 2013

Police Fédéral APPEL A TEMOINS

Police Fédérale

APPEL  A TEMOINS

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Le dimanche matin, 31 mars 2013, le corps de ROLAND Philippe (25/01/1952) a été retrouvé dans la cave de son immeuble situé à Saint-Josse-ten-Noode, rue Marie-Thérèse n°102. L’intéressé a été agressé probablement le samedi soir et est décédé des suites de ses blessures.

Toute personne ayant été témoin des faits ou toute personne qui aurait vu ou entendu quelque chose de suspect est priée de prendre contact avec nos services.

Police Fédérale – Criminelle de Bruxelles

Numéros : 02/223 94 63 – 02/223 94 65 – 02/223 94 71 – 02/223 93 30 – 02/223 94 47 (entre 9h00 et 17h00)

Fax : 02/223 94 77

Email : pjfgpbru.crim3@police.be

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19:47 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

30 mars 2013

Aqmi s'en prend à la France sur son nouveau compte Twitter

Aqmi s'en prend à la France sur son nouveau compte Twitter

Sébastian Seibt, le 28 mars 2013

... Reconnu comme légitime par Al-Fajr, l'organe officiel des médias en ligne d’Al-Qaïda, le tout nouveau compte d’Andalous_Media dénonce les croisés français et leur agression contre le Mali islamique. Il prévient en outre, dans le premier communiqué auquel fait référence ce compte Twitter, qu’Aqmi nepourra garantir la vie [des otages, NDLR] indéfiniment, du fait de l'agression de votre gouvernement [la France] et des attaques de votre armée contre les bases des moudjahidines.

Ces tous premiers tweets - deux en anglais, trois en arabe - ont suffi à pousser près de 2 000 internautes à s'abonner à ce fil Twitter en moins de 24 heures. La fondation Al-Andalous se contente, pour sa part, de suivre sept autres comptes, dont celui des Shebab somaliens (@HSMPress1).

Des Taliban aux Shebab somaliens

Mais comme le souligne SITE, une fondation américaine de veille des milieux radicaux, ce n’est pas la première fois qu’Aqmi s’essaie à Twitter. La fondation Al-Andalous avait ainsi commencé à poster des messages sur le réseau social le 16 mars dernier. Elle s’en était alors déjà prise à la France et à son intervention au Mali, avant de supprimer ses messages. Depuis, le compte avait été laissé à l’abandon.

Ce nouveau départ semble indiquer que l’organisation terroriste maghrébine liée à Al-Qaïda prend sa présence sur Twitter au sérieux. Aqmi rejoint ainsi un nombre de plus en plus important de groupe djihadistes et fondamentalistes qui ont décidé d’utiliser le pouvoir des 140 caractères pour faire de la propagande. La chaîne britannique BBC avait décompté, en juin 2012, au moins 35 internautes qui se revendiquaient comme proche d’Al-Qaïda sur Twitter. Un chiffre qui, d'après ce média, progressait rapidement.

De leur côté, les Taliban afghans disposent même, depuis 2011, d’un compte sur lequel ils ne postent que des messages en anglais. Les Shebab somaliens ont, quant à eux, dû subir les foudres de Twitter qui a suspendu, en janvier dernier, leur premier compte - très populaire : plus de 20 000 abonnés - sur lequel ils avaient proféré des menaces de mort. Mais deux semaines plus tard, ils étaient de retour, créant le nouveau compte HSMPress1 suivi par 2 000 internautes.

16:07 Écrit par Rachid Z dans Médias, Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les soldats vous disent merci !

Les soldats vous disent merci !

Tsahal, le 25 mars 2013

Vous avez été nombreux à envoyer un message de Pessah aux soldats via twitter. Nous avons transmis vos messages à un maximum de soldats de Tsahal. Beaucoup ont été étonnés et émus de recevoir tant de soutien de personnes à l’étranger et qui plus est, en quatre langues différentes : hébreu, français, anglais et espagnol. Merci à vous tous.

Vos encouragements sont appréciés et donnent le sentiment aux soldats de remplir une mission importante non seulement pour le pays d’Israël mais pour tout le peuple juif et bien plus encore. Il était impossible de vous transmettre les paroles de chaque soldat mais, en guise de merci, voila quelques photos des soldats qui ont lu vos voeux…

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15:42 Écrit par Rachid Z dans Palestine occupée | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Un seul Etat en Palestine : Problème de judaïsation ou de l'existence d'"Israël" ?

Un seul Etat en Palestine

Problème de judaïsation ou de l'existence d'"Israël" ?

Ibrahim Alloush, le 29 mars 2013

Le discours contre la "judaïsation d'Israël" se concentre sur deux voies : la voie futile de la négociation et la voie ferme de la résistance.

Certains partent du rejet de la judaïsation d'Israël pour finir par défendre la position d'un Etat pour tous ses citoyens, ou un Etat binational, et considèrent que cette solution est une riposte aux revendications d'identité juive pure de l'Etat d'Israël. Cette voie mène à :

1. Nier l'identité arabe de la Palestine pour considérer qu'elle appartient à tous ses citoyens, y compris à ses envahisseurs, ou à reconnaître une identité partagée juive et arabe.

2. Exiger de cohabiter avec l'envahisseur dans le cadre des droits du citoyen, qui remplacent la stratégie principale de libération par une lutte contre la discrimination raciale.

3. Adopter des moyens pacifiques de lutte en s'alliant aux "juifs progressistes". Amen !

Ils considèrent que le projet d'un seul Etat est plus "réaliste" que celui de territoires palestiniens éparpillés qui occupent la superficie équivalente à celle des frontières de 67, c'est-à-dire les 6.200 km² dont parle Mahmoud Abbas. Les partisans d'un Etat unique fournissent des arguments sur la non-viabilité de l'Etat palestinien : ils soutiennent que la construction du gigantesque mur raciste a rendu ce projet caduque, qu'il est impossible d'établir un Etat sur des cantons dispersés, que les Israéliens ont peur que l'Etat palestinien souhaité ne se transforme en une base contre, etc.

La vérité est que les deux projets, celui des cantons et celui d'un seul Etat, se rejoignent dans le fait qu'il faut cohabiter avec les juifs en Palestine, qu'il faut renoncer au droit historique d'une Palestine arabe et qu'il faut abandonner la lutte armée et l'objectif de libérer la terre. Partant de ce point de vue, la différence entre les deux projets est la même qu'entre le Parti travailliste et le Likud dans l'entité sioniste, ou entre le parti républicain et le parti démocrate aux Etats-Unis. Donc ce qui est important dans les deux projets, c'est qu'ils émergent en opposition à la voie de la résistance, à la libération de la terre et à son caractère arabe. En fait, les deux passent par l'annulation des trois articles les plus importants de la Charte nationale palestinienne, avant sa révision, qui proclament que la Palestine est arabe, que la lutte doit être armée, et le sixième point de la Charte qui ne reconnaît pas comme Palestiniens les juifs qui sont arrivés en Palestine après la mise en oeuvre du projet sioniste. Ce dernier article est souvent omis même par ceux qui sont attachés à la Charte nationale palestinienne non modifiée. Il nie aux juifs qui sont arrivés en Palestine après la mise en œuvre du projet sioniste, le droit de s’y installer. Ce qui est bien sûr la position naturelle que l'on attend de n'importe quel pays vis-à-vis de ses envahisseurs.

Au contraire, ceux qui rejettent la judaïsation d'Israël en se basant sur le caractère arabe de la Palestine commencent par nier le droit d'Israël à exister en tant qu'Etat occupant et société coloniale, avant d'entrer dans le labyrinthe de la judaïsation qui cherche à nous entraîner avec force dans le système politique israélien pour tenter de le rendre moins raciste. La judaïsation de l'Etat est le résultat d'une politique de normalisation qui proclame que le problème réside dans le caractère juif de l'Etat et non dans l'existence même de l'Etat dont nous traitons ici de l'identité.

Dans les cas extrêmes, nous trouvons des partisans d'un Israël unique, démocratique et non raciste qui considèrent que les islamistes sont l'équivalent arabe palestinien des rabbins juifs, de sorte que la question nationale palestinienne se transforme en un problème de séparation des pouvoirs entre la religion et l'Etat en Israël et en la question de savoir comment réduire le racisme, pacifiquement, bien sûr, selon l'exemple sud-africain qui, d'autre part, s'applique à la cause palestinienne dans la même mesure que la méthode du Mahatma Gandhi est applicable à l'Irak. Plus de la moitié des Sud-Africains n'étaient pas réfugiés en dehors de leur pays. L'Afrique du Sud a adopté une attitude plus humanitaire que celle, culturelle, dont on débat avec force depuis la fin du XIXème siècle, à savoir l'identité arabe ou de l'Ancien Testament de notre pays.

Il est évident que ceux qui adoptent la formule d'un seul Etat renoncent au caractère arabe de la Palestine et s'inscrivent dans un projet qui, de fait, situe la Palestine dans quelque lieu de l'espace, entre Saturne et Mercure, comme si elle ne faisait pas partie de la nation arabe et du monde islamique.

L'idée d'un seul Etat tire son sens et sa force morale du dernier cri dans le monde à la mode de la mondialisation et la tendance impérialiste au niveau mondial qui sponsorisent les slogans des droits de l'homme et le pluralisme politique pour dissimuler la dissolution des identités et surmonter les obstacles nationaux que les multinationales rencontrent sur leur chemin. Ce projet n'a aucun sens en Palestine, où l'impérialisme mondial soutient pleinement le projet sioniste.

Cela n'est pas en contradiction avec la dimension politique, face aux aspects idéologiques et religieux, de l'expression judaïsation d'Israël. L'entité sioniste veut désigner un négociateur avec l'Autorité nationale palestinienne (ANP) et les régimes arabes qui impose ses conditions à l'avance pour que les gens se fassent à l'idée du transfert, à savoir l'expulsion des Palestiniens de 48, que ce soit par la force quand c'est possible, que ce soit en les intégrant aux cantons de l'Etat palestinien morcelé. Ils essaient de fermer la voie à toute discussion sur le droit au retour, le retirer de la table des négociations et réduire les coûts qu'ils devront affronter avant tout accord pour minime qu'il soit. Ainsi le résultat négocié ne peut être que ridicule, il ne peut pas conduire à un résultat négocié digne avec l'ennemi sioniste. Les droits s'obtiennent par la lutte et le droit au retour est lié à la libération. Le plus triste est que l'entité sioniste rallie tout le monde pour négocier sur sa dernière exigence de judaïser Israël parce qu'on a cessé de poser la question de son existence.

14:40 Écrit par Rachid Z dans Palestine occupée | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Corruption: un juge va enquêter sur le système Dassault à Corbeil-Essonnes

Corruption

Un juge va enquêter sur le système Dassault à Corbeil-Essonnes

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L’Humanité, le 30 mars 2013

Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, en lien avec les campagnes municipales organisées de 2008 à 2010 à Corbeil-Essonnes (Essonne), remportées par le sénateur Serge Dassault puis son bras droit Jean-Pierre Bechter, tous deux UMP.

Ces soupçons de pratiques électorales illégales faisaient auparavant l'objet d'une enquête préliminaire en cours depuis 2010 et menée par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, à la suite d'un signalement par l'agence anti-fraude Tracfin. Par ailleurs, une information judiciaire pour appels téléphoniques malveillants a été ouverte après des plaintes des enfants Dassault et une enquête préliminaire pour extorsion en bande organisée est également diligentée.

Climat délétère

La décision du parquet répond à l'appel lancé le 27 février dernier par Bruno Piriou pour "faire en sorte que justice se fasse à Corbeil-Essonnes". Le conseiller municipal PCF, adversaire de Serge Dassault puis de Jean-Pierre Brechter lors des derniers scrutins, déplorait alors dans un communiqué "l’ampleur ahurissante des sommes en jeu pour assurer leur réélection" et le "climat délétère allant jusqu’aux sanglants règlements de compte de ces derniers jours".

Le rappel des faits est édifiant:

juin 2009: A la tête de la commune de 1995 à 2009, l'industriel Serge Dassault se voit contraindre de lâcher les rênes de cet ex-bastion communiste à son bras droit Jean-Pierre Bechter à la suite de l'invalidation de la municipale de 2008 par le Conseil d'Etat, qui établit "l'existence de dons d'argent d'une ampleur significative de la part du maire sortant à destination des habitants de la commune", "de nature à altérer la sincérité du scrutin".

octobre 2009: l'élection de son successeur désigné Jean-Pierre Brechter est annulée

décembre 2012: Jean-Pierre Brechter est élu au terme du troisième scrutin en trois ans

décembre 2012: le Canard Enchaîné rapporte qu'une somme de 1,7 million d'euros en liquide aurait transité par le Liban avant d'arriver, quelques semaines avant l'élection municipale de 2010, dans les mains d'intermédiaires chargés de la distribuer aux militants et aux électeurs. L'hebdomadaire mentionnait des vidéos de jeunes d'un quartier de la commune estimant n'avoir pas touché leur dû et la voix de Serge Dassault évoquant une transaction avec un intermédiaire.

février 2013, ces allégations, balayées par le camp Dassault, rebondissent dans la chronique des faits divers à la suite de deux règlements de comptes perpétrés en moins de trois semaines en février à Corbeil, où deux jeunes hommes sont la cible de coups de feu. L'une des victimes, Rachid Toumi, dans une interview accordée au Parisien, affirme que ces règlements de compte sont la conséquence d'un système présumé d'achat de votes mis en place par le sénateur Serge Dassault et l'actuel maire de la commune, Jean-Pierre Bechter. "Corbeil, c'est devenu un système mafieux. L'argent de Dassault a tout pourri", lâche-t-il dans une vidéo, le visage caché.

Bonne nouvelle

"Il faut que la justice passe pour que les règles républicaines fonctionnent à nouveau dans cette ville. La corruption est une nuisance dans cette commune", a déclaré vendredi Bruno Piriou pour qui l'ouverture de l'information judiciaire était une "bonne nouvelle".

Le député (PS) Carlos da Silva, ex-suppléant de Manuel Valls, a quant à lui appelé MM. Dassault et Bechter à "immédiatement tirer toutes les conséquences" de cette information judiciaire "pour ne pas nuire davantage à Corbeil-Essonnes".

"J'ai été élu avec 800 voix d'avance. Je ne vois pas comment on aurait pu acheter 800 voix", a déclaré à l'AFP, Jean-Pierre Bechter.

28 mars 2013

Quand Fadila Laanan pratique la discrimination "négative" entre "communautés"

 Quand Fadila Laanan pratique la discrimination "négative"  entre "communautés"

Par Khalil Zeguendi, le 28 mars 2013

Dans une récente conférence de presse, organisée à l'Espace Magh, fief de la propagande PS à Bruxelles, acheté avec l'argent provenant du CPAS  de Bruxelles Ville, Fadila Lannan, ministre de la Culture de la communauté française, a annoncé que cette institution a décidé de commémorer le 50 ème anniversaire de la signature de la Charte belgo marocaine de l'immigration, signé le 17 février 1964.

La ministre a annoncé que 500.000 € avaient été débloqués pour l'organisation des festivités marquant cet anniversaire

Outre le fait que Fadila Laanan et le PS bruxellois entendent tirer tous les bénéfices électoralistes de cette opération (2014 est une année hautement électorale), et ce, avec l'argent du contribuable, en annonçant la décision de commémorer cet événement, Fadila Laanan vient de montrer au grand jour, qu'elle favorise les seuls Marocains de Belgique et son parti par la même occasion, puisque la Turquie a également signé en 1964, (le 16 juillet), une charte identique à celle signée entre la Belgique et le Maroc. Ancun anniversaire d'auncune immigration n'est commémorer par les pouvoirs publics.


Pourquoi dès lors, Fadila Laanan se targue d'annoncer avoir dégagé 500.000 € pour la seule organisation des festivités commémorant l'anniversaire de la charte belgo marocaine?


N'est elle pas la ministre communautaire (sans jeu de mots) de tous les francophones, Turcs y compris. Et qu'à ce titre, elle se devait de lancer une même dynamique en direction de la communauté turque de Belgique?


Ceci au moment  où des dizaines d'associations originaires de Turquie s'organisent pour fêter dignement la signature de la charte belgo turque, en lançant une cinquantaine d'actions sur l'ensemble du territoire belge 


Ces "Turcs" n'ont ils pas droit aux mêmes égards que les "Marocains" de la part de la ministre de la Culture francophone qu'est Fadila Laanan ?

Fadila Laanan s'estime t elle d'abord marocaine avant d'être une responsable politique, ayant en charge la promotion de toutes les cultures et de toutes les communautés vivant sur le territoire couvert par les compétences de" la Communauté française "?


Ou alors, sachant que son électorat de base se trouve beaucoup plus présent au sein de la communauté belgo-marocaine, Fadila Laanan n'a t elle pas opté sciemment, pour avantager sa communauté d'origine, pensant que celle ci le lui rendra bien, le moment venu.

En tout état de cause, Fadila Laanan pratique de la discrimination "négative" en ne lorgnant que vers sa communauté d'origine.

C'est ce que tous les démocrates et les organismes anti racistes, comme le Centre pour l'égalité des chances doivent dénoncer. 

Pour conclure, il nous semble opportun et indiqué de signaler à Madame Laanan, que son "chapeautage récupérateur" de cette commémoration est très malvenu, car il ne revient pas à un ministre de prendre en charge l'organisation d'une telle opération.

C'est aux associations du terrain culturel qu'il incombe de prendre en charge l'organisation d'un tel événement. 

Les pouvoirs publics devant se limiter à doter ces associations des moyens nécessaires pour la réussite d'une telle entreprise 

Le Parlement de la communauté française ne semble pas avoir été avisé de cette in initiative Laananienne.   

27 mars 2013

Scientologie - Plainte de trois élus d'origine congolaise contre Turtelboom pour un rapport de la Sûreté

Scientologie

Plainte de trois élus d'origine congolaise contre Turtelboom pour un rapport de la Sûreté

Belga, le 27 mars 2013

Deux députés bruxellois et un sénateur d’origine congolaise ont annoncé mardi avoir intenté une action en justice pour obtenir une «réhabilitation» après des révélations de la presse sur l’existence d’un rapport de la Sûreté de l’Etat évoquant l’infiltration des milieux belgo-congolais par l’Eglise de scientologie.

Cette action vise la ministre de tutelle de la Sûreté, celle de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld), à qui la députée bruxelloise Gisèle Mandaila (FDF) a adressé via son avocat une citation à comparaître, le 9 avril prochain, devant le tribunal de première instance de Bruxelles.

Mme Mandaila réclame 15.000 euros de dommages et intérêts, espérant qu’à la suite de cette démarche, la Sûreté la «disculpe formellement» et la «réhabilite».

Ce même rapport de la Sûreté, révélé à la mi-janvier évoquait aussi le soutien présumé de l’Eglise de la Scientologie aux rebelles congolais du Mouvement du 23 mars (M23) qui occupent une partie de la province du Nord-Kivu (est de la République démocratique du Congo). «Ce prétendu rapport de la Sûreté m’a causé un préjudice grave. J’ai même reçu des menaces visant mon fils», a souligné Mme Mandaila.

Le sénateur Bertin Mampaka et le député bruxellois Pierre Migisha (CDH) - tous deux également d’origine congolaise - ont aussi décidé d’assigner Mme Turtelboom au civil.

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Nantes : Un "Cannabis social club" déclaré en préfecture lundi ?

Nantes

Un "Cannabis social club" déclaré en préfecture lundi ?

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AFP, le 22 mars 2013

Des membres d'un "Cannabis social club" de Loire-Atlantique se rendront-ils en préfecture, à Nantes ce lundi à 16h pour marquer "le début de la reconnaissance pour""le peuple de l'herbe"" ?

C'est en tout cas ce qu'affirme Dominique Broc, le porte-parole du mouvement des Cannabis social clubs (CSC). Des quoi ? De groupements de personnes qui cultivent du cannabis et partagent leur production entre eux sans en faire commerce.

Ces CSC vont se déclarer dans plusieurs préfectures lundi, parmi lesquelles celles de Loire-Atlantique, de la Creuse, d'Indre-et-Loire, de Charente-Maritime et de Vendée selon Dominique Broc.

Des "clubs" illégaux en France

L'objectif de ces groupements, qui prônent la dépénalisation du cannabis et l'autoproduction, est de se déclarer comme des associations à but non lucratif (loi 1901) et faire reconnaître légalement leur activité.

Ces Cannabis social clubs, dont certains existent de fait parfois depuis plusieurs années, sont illégaux en France mais existent déjà en Espagne et en Belgique. Au total, plus de 400 Cannabis social clubs existent, affirme M. Broc, mais tous ne vont pas se déclarer lundi, faute d'avoir établi leurs statuts dans les temps.

Le 4 mars, il a déposé en préfecture d'Indre-et-Loire les statuts de la "Fédération des Cannabis social clubs" et a reçu quelques jours plus tard le récépissé délivré par la préfecture. "Désormais, la fédération existe en tant qu'association", a-t-il affirmé, attendant seulement qu'elle soit publiée au Journal officiel.

Même si la justice ou le préfet peuvent intervenir à tout moment pour demander sa dissolution, il affirme que cette première étape, "un acte de désobéissance civile" selon lui, marque "le début de la reconnaissance pour "le peuple de l'herbe"".

"Que va faire le gouvernement ?"

"La question est de savoir ce que va faire le gouvernement face à tous ces clubs qui vont s'afficher ouvertement", a-t-il dit. La loi de 1901 sur les associations précise que "toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois (...) est nulle et de nul effet".

M. Broc a été interpellé et placé en garde à vue fin février pour détention illégale de cannabis, après avoir annoncé dans la presse qu'il cultivait des plants chez lui. Il est convoqué au tribunal correctionnel de Tours le 8 avril.

Ces Cannabis social clubs "ne visent pas à faire du business, mais à contrecarrer les trafics et les dealers, et à mieux contrôler la qualité du cannabis, afin de protéger la santé des usagers", affirme Farid Ghehioueche, autre fondateur des CSC, créateur de l'association Cannabis sans frontières et ancien candidat aux législatives dans l'Essonne sous l'étiquette "Cannabis santé liberté justice".

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Emir Kir ? «Il chloroforme la commune…»

Emir Kir ? «Il chloroforme la commune…»

Guy Bernard, le 25 mars 2013

Relayant un sentiment répandu, Geoffroy Clerckx (MR) fustige La Pravda de l’Emirat

Seul le beau, le grand, le radieux Emir Kir trône en majesté à la troisième page […]. Tout va bien, citoyens de Saint-Josse ! Notre guide veille sur vous.

Cynique, drôle, Geoffroy Clerckx (MR), brûlera - symboliquement -, ce soir, au conseil, ce Joske que le néomaïeur PS a renommé 1210. De l’opposition, le libéral assimile ce mensuel de papier à la Pravda de l’EmiratDans le numéro de février, on a même eu droit à son CV, relate le leader du Mouvement réformateur local.De la propagande électorale à la gloire de notre nouveau leader !, ricane-t-il.

Cette apologie du Premier Tennoodois dans un journal communal, de surcroît privé de toute trace de l’opposition (et même, plus fort, de place pour les échevins de l’équipe Kir) fait jaser. En dehors du seul sérail, d’ailleurs. Il est fou !, entend-on ça et là, à propos de ce Kir que beaucoup voient se prendre pour plus royal qu’il n’est.

Ces pratiques rédactionnelles, monsieur Kir, sont d’un autre temps. Ce n’est pas la transparence dont vous vous faites le chantre, claironnera un Geoffroy Clerckx constructif.

Kir chloroforme la commune, s’indigne derechef Thierry Balsat (indépendant), outré d’un accès durci à la maison communale. “J’en arriverais à regretter mon vieil ennemi, Jean Demannez…

«Ayez le courage de vous affranchir...» : Redouane Ahrouch

«Ayez le courage de vous affranchir...»

Redouane Ahrouch

Rachid Z, le 27 mars 2013

Dans cette vidéo réalisée le 26 mars dans un salon de thé sur Stalingrad Avenue, le conseiller communal (ISLAM) Redouane Ahrouch nous entretient sur des sujets aussi divers que :

- les réalités liées au mandat public que l'élu exerce et la composition «toujours pas très démocratique» du Conseil CPAS de la commune d'Anderlecht ;

- l'exploitation électoraliste par l'«islamophobe» PS, de la conseillère Fadila Laanan, du 50ième anniversaire de l'immigration marocaine en Belgique, alors que cette élue d'origine marocaine participe à entretenir l'exclusion en cautionnant d'illégitimes R.O.I. condamnant la scolarité des élèves désireuses de porter le foulard ;

- l'avenir politique du parti ISLAM et le devenir des formations PS et MR ;

- les jeunes musulmans belges qui se rendent en Syrie pour y accomplir le jihad ; ...

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Les 10 meilleurs lycées de France

Les 10 meilleurs lycées de France

L’Express, le 27 mars 2013

  1 Lycée Saint-Gabriel

  2 Lycée Sainte-Cécile

  3 Lycée Edgar Poe

  4 Lycée Sévigné - Saint-Louis

  5 Lycée Marcel Callo

  6 Lycée privé Averroès - Lille

  7 Lycée de Tour Sainte

  8 Lycée ORT Léon Bramson

  9 Lycée Victor Bérard

  10 Lycée Vauban

Verviers: 24 mois requis contre Karima, la présidente de l'ASBL «Insoumises et dévoilées»

Verviers

24 mois requis contre Karima, la présidente de l'ASBL «Insoumises et dévoilées»

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Belga, le 26 mars 2013

Le substitut du procureur du roi de Verviers, Franklin Kuty, a requis mardi devant le tribunal correctionnel une peine de 24 mois de prison à l’encontre de Karima (37 ans), la présidente de l’ASBL «Insoumises et dévoilées», une association qui vient en aide à des femmes en détresse. On lui reproche des faux, des abus de confiance par rapport à l’objet social de l’ASBL ou encore des subventions indûment perçues.

La prévenue, qui avait défrayé la chronique judiciaire en 2008 pour son livre «Insoumises et dévoilées», nie toutes les préventions qui lui sont reprochées. À la tête de son ASBL depuis juin 2008, elle explique n’avoir reçu «qu’une partie des subsides sollicités auprès de différents ministres socialistes (les noms de Marc Tarabella, Fadila Laanan, Jean-Claude Marcourt et Eliane Tillieux sont cités, NDLR) qui étaient très contents de poser avec moi lorsque l’association faisait l’objet de reportages TV de France 2 ou TF1», explique-t-elle à la barre.

Elle poursuit en expliquant que ses problèmes ont commencé lorsqu’elle s’est rapprochée «du mouvement d’un conseiller communal réformateur. On m’a retiré mon local, mes points APE». Depuis, son ASBL a été dissoute sur assignation de l’ONSS qui n’avait pas été payée complètement, le tribunal du travail ayant condamné l’ASBL en 2011.

Le parquet dresse un portrait plus sombre de la prévenue décrite comme «présidente omnipotente», «manipulatrice», «refusant de travailler avec les autorités». La gestion de l’ASBL était des plus «opaques», son ancien mari, âgé de 62 ans, ayant été engagé comme trésorier, fonction qu’il n’a jamais exercée.

Le parquet reproche aux deux intéressés d’avoir confondu leurs comptes personnels et ceux de l’ASBL. «Je ne me suis jamais offerte de villa ou de voitures de luxe», a rétorqué Karima qui avait cependant des «goûts de luxe», selon une bénévole.

La Région wallonne réclame aujourd’hui près de 90.000 euros pour les points APE octroyés à une ASBL dont les statuts sont caducs pour le parquet en raison d’un faux procès-verbal de l’assemblée générale constitutive de l’association en juin 2008.

Le parquet requiert 24 mois à l’encontre de Karima et 12 mois contre son ancien mari. La défense plaidera le 16 avril prochain.

25 mars 2013

Ahmed El Khannouss : À cœur ouvert

Ahmed El Khannouss

À cœur ouvert

Entretien réalisé le 24 mars par Khalil Zeguendi et Rachid Zegzaoui

Dans cet échange, de près d’une heure, le député-échevin (CDH) Ahmed El Khannouss commence, dans un premier temps, à se livrer de manière plutôt prudente, en dressant le portrait de Philippe Moureaux, l’homme, puis du politicien, du père, du chef, du despote, du suzerain…

Né à Bruxelles et ayant pendant longtemps adulé et admiré, le grand Philippe Moureaux, son adversaire politique Ahmed El Khannouss dresse une analyse pointue de l’évolution de l’ancien bourgmestre en démontant le mécanisme du système qui a fait de l’homme politique, ce qu’il est devenu…

Progressivement, l'élu CDH se livre et se délivre en parlant de Philippe Moureaux : Staline, Hitler et s’il admet que cette figure a marqué le visage de Molenbeek, il n’hésite pas pour autant à qualifier le sénateur et ex-Bourgmestre (PS) de dictateur. Et lorsqu’il parle de «sa cour» ou de «ses sujets», il désigne, en fait, ceux qui lui vouent un culte sans faille, une soumission totale et sans nuances. Il en arrive à commettre le meurtre tragique du père par le fils… Un fils étouffé et bâillonné et un meurtre dont la responsabilité incombait aux véritables enfants de la "Maison Moureaux" : les jeunes «cadres du PS bruxellois».

Ce que révèle le contenu de cet entretien réside ailleurs que dans la lutte pour la prise du pouvoir à la commune de Molenbeek…

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