11 avril 2013

Twintig Vilvoordse jongeren strijden in Syrië

Twintig Vilvoordse jongeren strijden in Syrië

14:30 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Confisquer les cartes d'identité des jeunes candidats belges au Jihad ?

Confisquer les cartes d'identité des jeunes candidats belges au Jihad ?

CCME, le 11 avril 2013

Les bourgmestres doivent y discuter ce jeudi (11 avril 2013) de la radicalisation de certains jeunes musulmans.

Selon M. Hans Bonte (sp.a), le bourgmestre de Vilvorde qui a eu connaissance d'un jeune tué et un autre blessé originaires de Vilvorde, il n'y aucune indication montrant que le nombre de jeunes musulmans radicaux désireux de partir combattre en Syrie diminue, au contraire. Les jeunes candidats au combat seraient, d'après lui, de plus en plus jeunes.

"Nous devons pouvoir agir préventivement pour retenir ces jeunes", explique le bourgmestre. Il plaide dès lors pour que les autorités locales puissent confisquer, pour une période d'un an maximum, la carte d'identité belge de ces jeunes qui déclarent ouvertement vouloir rejoindre un pays en guerre. "Ils ne pourront ainsi plus quitter l'espace Schengen aussi facilement."

"Confisquer la carte d'identité des jeunes qui veulent aller combattre en Syrie pour qu'il ne puissent pas voyager librement", telle sera la proposition que Hans Bonte. Une telle mesure préventive existe déjà en Allemagne. Les Pays-Bas étudient également l'opportunité de l'appliquer sur leur territoire.

14:21 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10 avril 2013

Syrie : L'union des savants syriens appellent au combat contre BACHAR HEZBO-IRAN

Syrie

L'union des savants syriens appellent au combat contre BACHAR HEZBO-IRAN : fatawa prononcé par le Shaykh Muhammad Alî as-Sâbûnî, connu pour son Tafsir du Coran «Safwat At Tafassir»…

Des djihadistes syriens... venus d'Europe

Des djihadistes syriens... venus d'Europe

Le choix de la rédaction est consacré aux djihadistes belges partis combattre en Syrie. Ils sont au moins 85.

Pour endiguer ce phénomène, le gouvernement belge a été poussé à prendre des mesures.

Omar Ouahmane s'est rendu à Bruxelles, où il a pu rencontrer des familles de ces jeunes aujourd'hui aux côtés des rebelles qui luttent pour faire tomber le régime de Bachar Al Assad.

14:25 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Walking Madou

Walking Madou

Il y a un an, lors de l’inauguration du projet de réaménagement d’une partie de la chée de Louvain en voie semi-piétonne, les principaux responsables politiques et promoteurs : l’ex-bourgmestre (PS) Jean Demannez, La ministre bruxelloise de la Mobilité (CD&V) Brigitte Grouwels, l’échevine (sp.a) Béatrice Meulemans, l’échevin (PS) Mohammed Jabour, Christophe Mercier (Suède 36 - conception générale), le conseiller communal (indépendant) Thierry Balsat et l’ex-conseiller communal (CDH) Farid Kessas tenaient les discours suivants …

"Au moins douze Belges tués en Syrie", selon un imam

"Au moins douze Belges tués en Syrie", selon un imam

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RTBF, le 10 avril 2013

Au moins douze Belges ont déjà été tués en Syrie, selon un imam. Hicham El Mzairh, élu sp.a à Wilrijk, dit ne pas être étonné par le nombre élevé de jeunes Belges partis combattre en Syrie. "Ce qui m'étonne par contre, c'est qu'il s'agit de très jeunes garçons et c'est inquiétant", dit-il à la VRT.

Cet imam qui souhaite garder l'anonymat a fait ces déclarations à l'hebdomadaire Knack. L'homme, qui travaille à un doctorat sur les mouvements islamistes en Belgique, a déjà rendu visite à trois familles marocaines concernées, à Malines, Vilvorde et Bruxelles.

A Vilvorde, il s'agit d'un garçon de 17 ou 18 ans, qui est parti avec des amis sans avoir suivi de formation. Après deux semaines à peine, il s'est fait abattre par un sniper.

Selon l'imam, la plupart des combattants belges en Syrie proviennent de Flandre: "Je sais qu'il y en a au moins cent qui sont partis de Belgique, et probablement quelques centaines. Surtout du Limbourg, d'Anvers, de Malines et de Vilvorde. Les plus jeunes que je connaisse sont âgés de 15 et 16 ans. Des enfants-soldats, donc. Je crains que le mouvement prenne encore de l'ampleur, car il y en a qui partent chaque jour. Ce que je trouve très grave, c'est que plusieurs Belges se sont mis volontairement sur la liste des candidats au suicide", a-t-il déclaré.

La plupart du temps, ils tombent dans des groupes de combattants djihadistes, surtout dans la brigade d'Abdel Rahman Ayachi, le fils du prédicateur de haine molenbeekois Bassam Ayachi.

Enfants soldats

Hicham El Mzairh n'est pas étonné de l'information donnée par Knack : "L'an dernier, on a parlé d'un imam d'Arabie Saoudite qui a lancé un appel à aller combattre en Syrie à Borgerhout et dans d'autres villes comme Bruxelles. Il y a aussi eu des appels lancés sur des télévisions par satellite. Ce qui m'étonne, c'est qu'il s'agit de très jeunes garçons", dit-il à la VRT.

Il identifie des raisons religieuses à ces départs au front: "En Syrie, on ne peut plus parler de Printemps arabe. C'est l'escalade, cela a dégénéré en une guerre entre chiites et sunnites, ce qui rend la justification du jihad plus facile pour les sunnites, les salafistes. Et du Maroc, partent aussi beaucoup d'hommes. Il y a eu des articles avec des chiffres hallucinants dans les journaux".

"Depuis les attentats du 11 septembre, il aurait fallu mener une politique anti-radicalisation avec la communauté musulmane", dit Hicham El Mzairh.

Radicalisation par le net

"Des mineurs d'âge sont en effet impliqués. Le gouvernement a pris des dispositions pour empêcher cela. C'est assurément le dossier le plus difficile qu'on ait jamais eu à traiter", confie André Vandoren, de l'Organe de Coordination pour l'Analyse de la Menace (Ocam).

André Van Doren souligne aussi à la VRT qu'il faut être très prudent avec les chiffres. "Les jeunes partent en Turquie, pas de passeport ou de visa nécessaire. Et ensuite, les parents apprennent par GSM que leurs enfants se trouvent en Syrie".

Il est difficile d'évaluer le nombre de personnes blessés ou tuées en Syrie, note le patron de l'Ocam. On n'a pas de preuves des décès, dit-il. "C'est dramatique pour les familles".

Des initiatives ont été lancées pour intervenir, les services travaillent sur le terrain, dit André Van Doren: "Le problème est qu'on a le droit d'avoir des idées et même des idées très extrêmes tant qu'elles n'ont pas d'impact sur la société démocratique. (...) Mais on peut difficilement faire quelque chose contre la radicalisation par internet, par YouTube ou par les télévisions par satellite"

11:29 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09 avril 2013

Aïssam Aït-Yahya

Aïssam Aït-Yahya

Aïssam Aït-Yahya, invité de l'émission Forum Débat sur Beur FM, le 26 mars 2013, sur le thème du rejet de la cours de cassation du licenciement pour port du hijab de l'employée musulmane de la crèche Baby Loup. Autres sujets abordés : la laïcité et le vote... 

15:19 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Eric Guillaume, directeur de l'ASBL para-communale Aide aux Familles à Schaerbeek, piquait dans la caisse

Eric Guillaume, directeur de l'ASBL para-communale Aide aux Familles à Schaerbeek, piquait dans la caisse

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Karim Fadoul, le 09 avril 2013

Coup de massue au sein de l’ASBL para-communale schaerbeekoise Aide aux Familles. Le directeur général Eric Guillaume a été licencié pour faute grave après avoir, disons le platement, piqué dans la caisse. Celui-ci a été renvoyé le 29 mars dernier après qu’un rapport remis aux gestionnaires politiques de la structure ait validé le détournement de fonds directement prélevés à l’aide d’une carte bancaire.

15.000 euros

Ce qui interpelle, ce que ces sommes - on parle de 15.000 euros au moins-, provenant directement du compte bancaire de l’association auraient dû être destinées à l’aide aux personnes en difficulté. Aide aux familles, c’est une ASBL qui embauche près de 80 personnes et qui propose à des personnes âgées, handicapées, ou malades d’effectuer des tâches quotidiennes comme leur ménage, leurs courses ou la préparation de leurs repas. Comment s’y prenait le directeur ? Selon nos informations, Eric Guillaume, pourtant en place que depuis la mi-2011, réalisait des retraits d’argent à un distributeur sans jamais rentrer de justificatifs. Parfois de petites sommes (50 ou 100 euros) mais aussi des montants plus conséquents (1.000 euros).

Les motivations réelles de l’intéressé ne sont pas connues. L’enquête judiciaire qui sera menée après le dépôt envisagé d’une plainte par les autorités politiques schaerbeekoises devra les déterminer. Reste qu’après nos révélations récentes sur le détournement de 130.000 euros dans la caisse alimentée par les montants percus sur les différents marchés hebdomadaires de Schaerbeek auprès des ambulants, cette nouvelle affaire fait tâche.

«mauvaise gestion»

Ce dossier «fait du tort au travail de l’ASBL qui est très utile», regrette Colienne Lejeune (MR), vice-présidente sortante d’Aide aux familles qui tenait hier soir un conseil d’administration pour officialiser le départ du directeur général. De son côté, Jean-Pierre Van Gorp, administrateur PS de l’opposition dénonce la mauvaise gestion du dossier. «Notre conseil d’administration n’a plus été convoqué depuis le 14 juin 2012», explique ce dernier. «Le directeur et le comptable semblent avoir été livrés à eux-mêmes durant de longs moins. Ceci n’excuse pas l’attitude du directeur mais cette situation aurait probablement pu être mieux gérée voire anticipée s’il y avait eu un meilleur suivi et une pleine collaboration avec le conseil d’administration.»

Un nouveau directeur devrait être désigné d’ici peu.

14:22 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

08 avril 2013

Saint-Josse En squash, le club du Winner's joue les play-offs en vue de rester en 1ère division.

Saint-Josse

En squash, le club du Winner's joue les play-offs en vue de rester en 1ère division. Et c’est bien parti…

19:37 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Rencontre exceptionnelle entre les familles des détenus belgo-marocains au Maroc, des parlementaires et la presse

Rencontre exceptionnelle entre les familles des détenus belgo-marocains au Maroc, des parlementaires et la presse

Maison des parlementaires, jeudi 28 mars 2013

16:10 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07 avril 2013

Laurent Louis: petit machiavel de village ou idiot utile de l'islamisme ?

Laurent Louis: petit machiavel de village ou idiot utile de l'islamisme ?

Ce député fédéral belge a choisi de s’allier avec le parti ISLAM et le Parti Antisioniste financé par l’Iran

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En réponse au coup de gueule de Laurent Louis contre ceux qui sont choqués, furieux, déçus, attristés, désespérés de son rapprochement avec le parti ISLAM. J'ai longuement hésité à communiquer cette info, mais comme il y a des limites au foutage de gueule, et qu'il continue de manipuler tous ceux d'entre nous qui crevons du manque d'intégrité et de sincérité de nos responsables politique, je vous invite à la partager ce message au maximum.

Transcription de notre échange de SMS ce MERCREDI 27 mars.

Laurent Louis : 27/03/2013 - 17h25:34

Salut. Pourrais-je te parler?

Géraldine Feuillien : 27/03/2013 - 17h26:16

Je n'ai plus rien à te dire. Tu t'es assez fichu de nous.

Laurent Louis : 27/03/2013 - 17h32:16

M'enfin, tu ne comprends pas. Tu préfères que leurs voix viennent chez moi ou qu'ils élisent un fou d'islamiste radical? Tu ne vois pas que c'est stratégique? ISLAM, DLR, les Congolais et demain, rdv avec Parti Antisioniste. Je en fais que me battre pour pouvoir continuer à emmerder ces pourris. En plus, je ne fais que répondre aux demandes de soutien. Je serai con de refuser l'aide proposée par le Parti Islam.

Géraldine Feuillien : 27/03/2013 - 17h44:42

Ton meilleur allié eut été la cohérence et la droiture. Tu as perdu toute ta crédibilité en optant pour de la basse stratégie politicienne. Ces gens sont dans la mouvance des Frères Musulmans, pure création Atlantiste. Que tu te sois fait avoir par naïveté ou opportunisme, tu n'es plus crédible.

Laurent Louis : 27/03/2013 - 17h53:21

Dommage de s'obstiner à ne pas vouloir comprendre. Je jette mes dernières cartes dans la bataille. De toute façon sans siège en 2014 je perdrai toute ma crédibilité au parlement. En ce sens, ma démarche est intelligente. Je ne suis pas musulman et je ne compte pas instaurer la Charria. Tout le monde y gagne y compris les islamophobes car sans cet arrangement, ils ont bien des chances d'avoir un élu. Enfin, tu fais comme tu veux. Bizarre de cracher si vite sur quelqu'un qu'on a soutenu. Dommage.

Géraldine Feuillien : 27/03/2013 - 18h12:45

Je ne crache pas sur quelqu'un que j'ai soutenu mais sur quelqu'un qui nous a trahi en se rapprochant d'un parti dont l'idéologie sème la mort et le KO partout où elle s'impose avec le soutien de tes sois-disant ennemis politiques. Tu viens de perdre ta légitimité à leur reprocher de soutenir les islamistes. Et pour tous les vrais résistants de ce pays, c'est tragique!

Laurent Louis : 27/03/2013 - 18h16:31

Ridicule puisque je ne changerai rien à ma politique! Au contraire, c'est un moyen de leur couper l'herbe sous le pied. Enfin, tu peux penser ce que tu veux.

Géraldine Feuillien : 27/03/2013 - 18h30:48

Ahhh parce que tu te crois plus malin qu'eux? Mais c'est eux qui t'ont eu! Leur parti existe parce que le système le veut bien. En te rapprochant d'eux, tu as offert au système en place, le bâton pour te battre et gagné le droit de te taire. Si tu étais resté sincère, tu aurais encore pu parler et dénoncer pendant un an. Quel gâchi!

Laurent Louis : 27/03/2013 - 18h 38:12

Tu verras que je continuerai à parler pendant un an et plus encore si le pari fonctionne. Et tu devrais savoir que ce parti n'est pas soutenu par le pouvoir, ils veulent tous le dissoudre. Allez tant pis. Je te laisse.

Géraldine Feuillien : 27/03/2013 - 18h56:18

S'ils voulaient le dissoudre ce parti, il n'aurait jamais existé.

Le clash des civilisations est voulu depuis longtemps par le NOM

En manquant de sincérité et en t'alliant avec des promoteurs de la Charia, même stratégiquement tu as tout perdu parce que tu as perdu ton honneur.

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14:33 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

06 avril 2013

Allocations des MRE : Le Maroc menace les Pays Bas ?

Allocations des MRE

Le Maroc menace les Pays Bas ?

Par Julie Chaudier, le 06 avril 2013

Le Maroc recevait, hier, la commission des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées du Conseil de l'Europe, à Rabat. Au milieu des débats a fait éruption la question de la modification unilatérale de la convention maroco-néerlandaise de sécurité sociale, réduisant les allocations familiales pour les familles de MRE. Pour le ministre des MRE la question pourrait se régler directement devant les tribunaux.

«Le projet pour l’annulation complète des allocations aux enfants vivant au Maroc de parents marocains vivant au Pays Bas est maintenant devant le Sénat néerlandais. Je suis préoccupée par cette proposition. Ce n’est pas à nous de décider où doivent vivre leurs enfants. Les Pays Bas ont adopté une ligne beaucoup trop dure, elle engendre trop de risques. La coopération des Pays Bas avec le Maroc est très riche, et cette politique risque de la mettre à mal», craint Tineke Strik, sénatrice au Pays Bas.

Elle a exprimé ses craintes, hier matin, vendredi 5 avril, lors de la deuxième journée de débats, à Rabat, entre les parlementaires européens membres de la commission des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées du Conseil de l’Eurooe, constituée d’élus de tous les pays d’Europe, et les membres du parlement et du gouvernement marocains qui les avaient invités à une conférence inter-parlementaire.

Garantie pour l'avenir ?

Si la rencontre de cette matinée devait se concentrer sur la question de l’intégration des Marocains dans leurs pays d’accueil, la réduction des allocations de sécurité sociale pour les familles de MRE des Pays Bas qui vivent au Maroc a émergé rapidement, alors que Abdellatif Maâzouz, ministre délégué en charge de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, revient justement d’un voyage de 6 jours aux Pays Bas.

«Des citoyens marocains m’ont dit que les droits offerts par la convention de sécurité sociale signée en 1972 étaient garantis pour l’avenir. A propos des allocations familiales, je voudrais demander, ce qu’il va advenir des familles des ouvrier marocains», a lancé Nezha El Ouafi, députée PJD à la chambre des représentants marocains qui s’exprimait en italien, à la sénatrice néerlandaise.

Tribunaux

«Nous tenons à maintenir nos bonnes relations avec les Pays Bas, mais nous avons à défendre bec et ongle les droits des Marocains. Les consultations juridiques que nous avons menées montrent que les décisions prises par le gouvernement néerlandais précédent ne tiendront pas devant les tribunaux. Il serait préférable de régler ce problème sous d’autres toits que ceux des tribunaux», invite Abdellatif Maazouz. Si le ton qu’il emploie est courtois, les mots sonnent comme une menace.

La décision du gouvernement néerlandais viole en effet directement la convention bilatérale de sécurité sociale «Les prestations en espèces d’invalidité, de vieillesse, ou de survivants, les allocations au décès et les allocations familiales acquises au titre de la législation de l’une des parties contractantes ne peuvent subir aucune réduction, ni modification, ni suspension, ni suppression, ni confiscation du fait que le bénéficiaire ou l’enfant réside sur le territoire de la partie contractante autre que celui où se trouve l’institution débitrice», indique clairement l’article 5 de la convention de 1972, modifiée en 1996.

La fin de l'accord ?

«Pour ce qui est de la baisse des allocations un juge pourra trancher, mais leur suppression complète demande réellement de changer l’accord bilatéral lui-même, à moins que les Pays Bas décident de dénoncer cet accord», reconnait Tineke Strik. Elle espère que le gouvernement néerlandais se ravisera à temps.

A l’heure actuelle, les allocations familiales et les pensions de réversion versées aux ayant droits de Marocains résidant aux Pays Bas ont diminué de 40% au nom de la différence de coût de la vie entre le Maroc et les Pays Bas, mais l’objectif est de les supprimer entièrement à terme. «Ce ne sont que des excuses, car quels que soient les calculs, ils se font toujours à la baisse», indique Tineke Strik.

Depuis le 1er janvier, les personnes qui ont la charge des enfants de Marocains résidant aux Pays Bas, qui vivent eux-mêmes au Maroc, ne reçoivent plus que 114,99 euros, contre 191,65 euros auparavant. Concernant les enfants âgés de 6 à 11 ans, le montant passe de 232,71 à 139,63 euros et de 273,78 euros à 164,27 euros pour ceux âgés 12 et 17 ans, rapporte l'Economiste. Au premier janvier 2014, si Abdellatif Maazouz n’obtient pas gain de cause, ils ne recevront plus rien.

15:59 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Nouvelle réglementation : un seul hadj tous les 5 ans

Nouvelle réglementation

Un seul hadj tous les 5 ans

Oumma.com, le 6 avril 2013

Depuis des années, les demandes de  pèlerinage à la Mecque ne cessent  de progresser, au point que dans certains pays musulmans, le tirage au sort est de mise pour désigner les fidèles qui ont décidé d’ accomplir le Hadj, cinquième pilier de l'Islam.  Il en va de même en Europe et particulièrement en France, où le voyage à la Mecque devient une priorité pour de nombreux musulmans. Pour faire face à cet afflux de pèlerins en augmentation constante, les autorités saoudiennes ont établi une nouvelle réglementation qui entrera en vigueur dès le hadj 2013.  Désormais, chaque musulman ne pourra se rendre à la Mecque dans le cadre du Hadj qu’une fois tous les 5 ans.

Cette réglementation qui va dans le bon sens pourrait assainir un marché du hadj caractérisé par une forte opacité et des pratiques malhonnêtes dont les premières victimes sont des pèlerins qui ont consenti beaucoup de sacrifices financiers pour effectuer ce voyage tant attendu. Nous vous rappelons  par ailleurs, qu’il reste encore des places pour se rendre à la Omra avril 2013 (petit pèlerinage). Vous pouvez à ce titre vous informer auprès de notre partenaire Partir à la Mecque.

13:14 Écrit par Rachid Z dans Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le père d’un jeune Belge part chercher son fils qui combat en Syrie

Le père d’un jeune Belge part chercher son fils qui combat en Syrie

L’Avenir, le 05 avril 2013

Le père de Jejoen, un jeune parti combattre aux côtés des rebelles en Syrie, s’est lui-même rendu dans le pays pour y retrouver son fils, a confirmé son avocat à la VRT vendredi.

Jejoen Bontinck s’est converti il y a quelques mois et est ensuite parti se battre contre le régime du président Assad. Entre-temps, il a eu des contacts avec son père et lui a avoué vouloir rentrer à la maison.

Son père, Dimitri Bontinck, estime que les autorités belges n’en font pas assez pour sortir son fils du bourbier syrien. C’est pourquoi il s’est lui-même rendu sur place, indique son avocat Kris Luyckx. «Je peux confirmer que Monsieur Bontinck est parti hier pour la Syrie. Je ne peux donner de détails quant au lieu où il loge. Mais son objectif est de retrouver son fils et le ramener.»

Les Affaires étrangères rappellent leur disponibilité à l’égard des familles concernées

Les Affaires étrangères rappelaient vendredi soir leur disponibilité à entrer en contact avec les familles belges concernées par le départ d’un de leur proche, parti combattre aux côtés des rebelles en Syrie.

Les Affaires étrangères qui disent pouvoir «comprendre une telle démarche de la part d’un père» n’ont pas été averties de ce départ.

11:28 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04 avril 2013

Antiracisme :le langage responsable

Antiracisme : le langage responsable

Shannon Pfohman, le 04 avril 2013

Réagissant à l’article de la Libre Belgique sur le rapport annuel du Réseau européen contre le racisme (ENAR) sur le racisme en Europe, M. Destexhe a commis une longue tirade ayant pour seul mérite de concentrer en fort peu de lignes l’essentiel des fadaises réactionnaires sur l’antiracisme et la lutte pour l’égalité de toutes et tous en Europe (LLB 27/03/2013). La cause ? Notre rapport s’inquiétait de la progression constante des propos et actes islamophobes en Europe depuis le 11 septembre 2001. Il avance que les rapports sur le racisme, dont celui de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme en France, ne sont pas scientifiques et se contente d’affirmer que "beaucoup d’éléments convergents [ ] prouvent" que l’Europe est particulièrement tolérante.

M. Destexhe balaie d’un revers de la main les nombreuses études sur l’islamophobie menées depuis plus d’une décennie tant par des organisations internationales (Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, Agence des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne, Eurostat, Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe, Nations Unies), que par des organisations respectables comme Amnesty International ou ENAR. En tentant de les décrédibiliser, M. Destexhe prétend en fait briser le thermomètre pour guérir la fièvre. Récusant les méthodologies de collecte d’information, il conclut que le phénomène n’existe pas. En France, 83 % des victimes recensées d’actes islamophobes sont des femmes. Deux tiers au Royaume-Uni. En Bulgarie, 35-40 % des musulmans sont exclus du marché de l’emploi contre 12 % de la population majoritaire. Aux Pays-Bas, un jeune musulman met 6 fois plus de temps pour décrocher son premier job qu’un jeune issu de la population majoritaire à compétences égales.

Selon les données de l’Agence des Droits Fondamentaux, en 2009, un musulman sur 10 en Europe a subi une agression raciste au cours des 12 derniers mois. Cela, ce sont des faits. La fine pointe émergée de l’iceberg. Car toutes les études en Europe montrent que 80 à 90 % des musulmans victimes d’islamophobie ne rapportent pas auprès des autorités compétentes les insultes, les violences physiques, les refus de service, les vexations quotidiennes, les propriétaires indélicats, les courriels haineux, les violences policières, le profilage ethnique et religieux auxquels ils font face chaque jour. Manque de connaissance de leurs droits à l’égalité, manque de confiance dans les institutions, conviction que de toute façon, "ça ne sert à rien". Plus grave encore. Dans la région de Bialystok, en Pologne, où l’on trouve une des populations musulmanes les plus intégrées d’Europe à tel point qu’il est impossible de distinguer à l’œil nu une mosquée d’une église, une population présente depuis plus de 5 siècles, contribuant à tous les niveaux de l’Etat, s’étant battue comme tant d’autres pendant le siège de Varsovie, voit maintenant ses mosquées vandalisées avec des tags néonazis. Ça ne vous rappelle rien ?

Récurrence d’un temps où les Allemands juifs du début des années 20 étaient également parfaitement intégrés et contribuaient positivement au développement de leur pays. Quand il a fallu trouver un bouc émissaire pour les déboires de la crise financière et économique de l’époque, on a su les retrouver, un par un. L’Allemagne ne s’est pas réveillée, un beau matin, antisémite et avide de pogroms. Au contraire, la violence sociale inouïe que connut cette société a été construite, patiemment, sur plusieurs décennies, jusqu’au point de basculement de l’ensemble du corps social. Tout commence de manière anodine, par des remarques de plus en plus racistes qui se banalisent peu à peu dans le discours majoritaire (comme ces commentaires sur les "Norvégiens" dans le métro bruxellois), jusqu’à culminer dans des manifestations de violences collectives : lieux de culte vandalisés, tombes d’anciens combattants désacralisées, maisons brûlées avec leurs habitants.

Nous, Européens, horrifiés par l’abomination qu’a produite notre civilisation à un moment donné de son histoire, nous avons encapsulé la Shoah dans sa singularité, nous l’avons muséifiée et aseptisée à tel point que nous sommes devenus incapables d’en reconnaître dans notre quotidien les mêmes prodromes liés à la gestation de la même "bête immonde", que ce soit à l’encontre des Juifs, des Roms, des musulmans ou des Noirs.

Partout en Europe, les membres d’ENAR, dont bon nombre sont volontaires, combattent conjointement l’antisémitisme et l’islamophobie (qui n’a rien à voir avec la critique ou la peur de l’islam, mais avec le racisme et les discriminations spécifiques sur la base d’une islamité réelle ou supposée). Ils savent que l’antisémitisme et l’islamophobie sont les deux facettes d’une même pièce. Notre rapport sur le racisme en Europe a mis en évidence la responsabilité écrasante des décideurs politiques qui, sous couvert de parler vrai des vrais problèmes, diffusent en permanence des discours toxiques et stigmatisants à l’encontre de certaines populations, dont les musulmans et les Roms en particulier.

Ce constat dépasse le clivage gauche/droite et les discours de haine sont communs à l’ensemble de l’échiquier politique, de Reykjavík à Bucarest, de Lisbonne à Helsinki. La liberté d’expression - par ailleurs en péril - a des limites définies notamment par la Convention Européenne des droits de l’Homme. L’incitation à la haine est une de celles-ci. Les médias n’échappent pas à la critique. La titraille de la Libre Belgique du 26 mars, "Les Européens islamophobes", est un cas d’école. Le discours, mettant pourtant en évidence notre rapport, est a priori innocent mais il suscite stigmatisation et rejet. M. Destexhe ne s’y est pas trompé. Or, nous n’avons jamais fait une telle généralisation qui revient presque à faire du racisme à l’envers.

Le mouvement antiraciste européen parle aujourd’hui un langage de responsabilité. Le passé ne peut justifier que l’on élude les questions légitimes qui accompagnent les profonds changements que connaissent nos sociétés. Cela implique en premier lieu de reconnaître que notre Europe n’est pas guérie de ses vieux démons. Mais elle a prouvé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que c’est en faisant confiance à son immense diversité, en faisant le pari de l’égalité et en partageant les fruits de la croissance entre tous - nationaux comme migrants - qu’elle a connu une des plus belles périodes de son histoire.

Les Européens savent, au fond d’eux-mêmes, que c’est encore possible. Ils savent aussi qu’ils n’ont aucune envie de haïr leur voisin juif, musulman ou rom, et qu’ils désirent au contraire partager, car ce passé récent nous a démontré que cela contribue massivement à notre droit au bonheur. Aujourd’hui, nous sommes une force de proposition concrète, indépendante, contente de prêter main-forte à tout qui souhaitera mettre en place des politiques progressistes et alternatives pour le bénéfice de toutes et tous