22 janvier 2013

Saint-Josse: l'agence immobilière sociale obligée de reloger une famille

Saint-Josse

L'agence immobilière sociale obligée de reloger une famille

Philippe Carlot, le 22 janvier 2013

L'agence immobilière sociale de Saint-Josse louait une maison dangereuse et rongée par l'humidité à une mère de famille avec trois enfants. L'Inspection régionale du Logement a prononcé une interdiction de location à la mi-décembre. Ce lundi, le tribunal de première instance a condamné l'agence immobilière sociale à reloger la famille.

C'est un camouflet pour l'agence immobilière sociale de Saint-Josse. Mais ce n'est pas forcément une victoire pour les défenseurs du droit au logement. L'AIS est certes condamnée à mettre sur pied et à exécuter un plan d'accompagnement social afin de trouver, le plus rapidement possible, un nouveau logement décent à la famille. Mais cette obligation n'est assortie d'aucune astreinte, ce que réclamait pourtant l'avocate de la locataire.

Le jugement ne fixe en outre aucun délai précis à l'AIS pour trouver le nouveau logement. Si l'agence immobilière sociale ne dispose d'aucune solution sur le territoire de Saint-Josse, la famille pourrait se retrouver à l'autre bout de la région bruxelloise, alors que les trois enfants sont scolarisés à proximité de leur domicile ten-noodois. La maman étant handicapée, un relogement loin de Saint-Josse ne constituerait qu'un pis-aller.

Le tribunal laisse toutefois ouverte la possibilité d'une astreinte si l'AIS ne mettait pas tout en œuvre pour reloger la famille.

Le dispositif des AIS montre toutes ses limites. Rien n'est prévu pour le relogement des locataires en cas de rénovation lourde d'un bien. Et ce cas de figure semble fréquent dans le cas de l'AIS de Saint-Josse.

11:05 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20 janvier 2013

Saint-Josse “Le MR se ridiculise et nous a trahis”

Saint-Josse

Le MR se ridiculise et nous a trahis

Guy Bernard, le 19 janvier 2013

Furieux que les indépendants partent avec des mandats, l’ex-conseiller communal Christian Bruyninckx lâche les Bleus. Et se lâche

Homme de gauche du sigle quasi mort-né de Bleus de Saint-Josse (!), Hicham Di Marso a arraché, cette semaine, un siège au conseil de l’aide sociale. Sous un sigle d’indépendant… Une ascension, une hérésie plutôt, que Christian Bruyninckx ne digère pas :

J’ai envoyé un mail à Geoffroy Clerckx (le leader libéral local, NDLR) pour lui signifier que je quittais la section, narre ce vieux de la vieille. La teneur du courrier électronique se résume en un aussi cinglant qu’explicite “je n’ai vraiment plus rien à faire chez vous !”.

Ce commerçant archi-connu du sérail tennoodois nous conte par le menu les raisons de son départ. Une fois de plus, la section libérale de Saint-Josse se ridiculise. Bien sûr, il y a la personnalité de Kir. Mais à Saint-Josse, le MR a stagné alors qu’il augmente à Bruxelles.

Conseiller communal UDRT du temps de Guy Cudell (PS) et ce, de 1988 à 2000, notre homme gère sa société de textile de gros. Rue de la Limite. Depuis 35 ans.

Alors, les fibres libérales et indépendantes, il connaît. Il les a supportées et soutenues. Mais là, pour lui, la coupe déborde :Canan Kir sur la liste, ce fut une première erreur. Ils étaient tout à fait à côté de la plaque. Cette femme a fait fuir plein de gens. Puis il y eut Thierry Balsat, devenu indépendant au conseil communal, au soir du 14 octobre. Lui qui menaçait toutes les cinq minutes de quitter le parti… Et maintenant, ce gugusse qui nous crache à la figure et n’a pas les capacités d’exercer un poste de conseiller de CPAS…

À 55 ans, Christian Bruyninckx, homme de droite de la première heure, remise donc son tablier, fou furieux de cette trahison. S’éloigne de la politique parce que déçu par un menu Mouvement réformateur local ayant perdu toute crédibilité. “Dans la section, nous sommes une quinzaine. Mais d’autres s’en iront, c’est sûr.

16 janvier 2013

La chaussée de Louvain doit-elle rester un piétonnier ?

La chaussée de Louvain doit-elle rester un piétonnier ?

Myriam Baele, le 16 janvier 2013

Depuis le printemps, la chaussée de Louvain sert de cobaye pour une expérience. Elle a été temporairement interdite aux voitures et peinte en jaune. Des séances de cinéma et des concerts s'y sont déroulés. Le message de ce projet appelé "Walking Madou", c'était: testons comment rendre une artère aux habitants, comment atténuer le trafic dans cette commune au bord de la petite ceinture. La question qui se pose aujourd'hui, c’est : faut-il décider de rouvrir ou non la rue aux voitures ? Les habitants sont invités ce mercredi soir à en débattre.

Il y aura ce mardi soir des projections de ce que pourrait être à l'avenir la chaussée de Louvain. Et les habitants pourront réagir aux images, interpeller la ministre régionale Brigitte Grouwels, et le bourgmestre Emir Kir.

Emir Kir, fraîchement arrivé à la tête de Saint-Josse, qui aime nettement moins ce projet de piétonnier que son prédécesseur Jean Demannez. Il pourrait freiner le projet, peut-être le condamner. Parce qu'il y a du débat.

Une chaussée de Louvain sans voitures fait respirer les piétons, nombreux dans cette rue de magasins. Seuls 10% des clients y viennent en voiture.

Si la rue devient définitivement un piétonnier et site propre pour les bus, les risques d'accidents seraient réduits. Les bus frôlaient des trottoirs très peuplés. Enfin, depuis le test, le trafic automobile dans les rues de Saint-Josse a diminué.

Mais les anti-piétonniers ont aussi leurs arguments, et eux aussi les affichent dans le quartier. S'il y a moins de trafic, c'est parce que les autos restent engluées dans les rues autour du piétonnier. Et ce piétonnier, à deux heures du matin, sans passage mais avec des boîtes de nuit, est devenu un endroit malsain, disent des voisins. Pour les détracteurs, il s'agit d'un projet de bobos dans une commune qui l'est très peu.

Ce mardi soir, devraient s'opposer partisans de la voiture et antis, fidèles de l'ancien bourgmestre ou du nouveau. Débat en perspective.

09:37 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

15 janvier 2013

Saint-Josse : Hicham Di Marso, le conseiller CPAS sans toit !

Saint-Josse

Hicham Di Marso, le conseiller CPAS sans toit !

Guy Bernard, le 15 janvier 2013

A 29 ans, il est devenu conseiller du CPAS de Saint-Josse, lui le radié de l’entité. Un paradoxe éphémère, promet-il

C’est bien à une grande première à laquelle a assisté, lundi soir, le rare public qui avait rallié la maison communale de l’avenue de l’Astronomie. En ordre utile sur la liste des Bleus de Saint-Josse avant le 14 octobre, Hicham Di Marso a été élu conseiller de l’aide sociale. Deux particularités à l’actif de ce jeune homme issu de la communauté marocaine et très implanté dans le quartier Nord : se réclamant "homme de gauche", alors qu’il trôna sur une liste libérale, ce multilingue est, pour l’instant… sans domicile fixe.

"Ils ont failli bloquer ma candidature sous prétexte que j’avais été radié de la commune le 2 octobre, explique le néoélu. "En réalité, je ne l’ai été que plus tard."

Il en a quasi fait le serment : s’il récuse le terme de SDF, c’est parce que ce non-statut ne sera jamais que temporaire. D’ores et déjà centré sur l’aide à apporter "à tout le monde", du Nord au Sud de la mini-localité, le célibataire aux cent métiers (vendeur, marketeer, en son temps, big boss du Theatro, etc.) se cherche un logis, histoire de se défaire de son adresse de référence –"chez mon oncle". Il est vrai qu’outre le confort d’un appartement à lui, le Tennoodois de toujours ambitionne de passer, "d’ici quelques mois", la bague à sa promise. Sans quitter pour autant sa commune chérie, désormais sous l’égide d’un 2e Cudell» : "Kir sera un grand bourgmestre ; c’est l’homme qu’il nous faut. "

A revoir : vidéos de campagne (2012) de l'élu (indépendant et kiriste) au Conseil CPAS Hicham Marso


10 janvier 2013

Saint-Josse Pauporté redirigera bien la Prévention

Saint-Josse

Pauporté redirigera bien la Prévention

Guy Bernard, le 10 janvier 2013

Pour officielle qu’elle soit déjà, l’info sera communiquée, ce matin, à l’ensemble du personnel de la Prévention : le "retentissant come-back" de Christine Pauporté à la tête de cet énorme service prendra effet le 28 janvier. Rappelons succinctement que le 1 er juillet 2011, elle avait gagné en référé contre la commune, condamnée pour voie de fait à son encontre, elle, la patronne de la Prévention, éjectée comme une malpropre.

Son retour avenue de l’Astronomie s’accompagne de deux conditions. D’abord, s’éteindra l’action en justice près du tribunal du travail. Ensuite, son ex et nouvel employeur lui présentera ses excuses, tout en s’acquittant de tous les frais de justice et d’avocat.

Vous avez dit bizarre, son réengagement ? "Pas facile !", admet-elle. "C’est un défi passionnant qui me ramène"

15:43 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Saint-Josse A propos du logement insalubre (rue des Secours) louer par les autorités communales

Saint-Josse

A propos du logement insalubre (rue des Secours) louer par les autorités communales

Courrier adressé aux responsables communaux par Anne Duchez, avocate, le 09 janvier 2012

Monsieur le Bourgmestre (Emir Kir), Monsieur l'Echevin (Philippe Boïketé), Madame (D. Holbrecht),

Je suis consultée par Madame Jocelyne AZZI, domiciliée à 1210 Saint-Josse-ten-Noode, rue des Secours, 20, ce qui me vaut de vous écrire.

Suite à la plainte déposée par ma cliente contre l'AISS (Agence Immobilière Sociale de Saint-Josse) le 13 novembre 2012, la Direction de l'Inspection régionale du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale a notifié par courrier recommandé le 19 décembre 2012 au bailleur précité une interdiction de continuer à louer le logement (article 14 alinéa 1er de l'ordonnance du 17 juillet 2003 portant le Code Bruxellois du Logement).

En effet, il s'avère que les lieux loués mettent en péril la sécurité et la santé des occupants.

Pourtant, jusqu'à ce jour, rien n'aurait été fait pour reloger Madame AZZI et ses trois enfants et ce malgré ses nombreuses démarches auprès, entre autres, de Madame HOLBRECHT, qui travaille pour les propriétés communales à Saint Josse et de Monsieur l'Echevin BOÏKETE ayant le logement dans ses attributions ainsi que, sauf erreur, la gestion de l'AISS.

Je vous demande donc instamment de faire le nécessaire pour reloger ma cliente et ses enfants, assurer le déménagement de leurs biens et la réaffectation de sa garantie locative au nouveau logement etc...

A défaut de réaction prompte, je me verrais contrainte d'introduire une procédure en référés devant le Tribunal de Première Instance de Bruxelles.

Vous trouverez en annexe (en dessous du présent courriel) le courrier recommandé que j'ai adressé hier à l'AISS ainsi que le rapport de la Direction de l'Inspection régionale du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale.

Dans l'attente de vous lire rapidement, je vous prie ...

14:43 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09 janvier 2013

L'Agence Immmobilière Sociale de Saint-Josse loue un taudis

L'Agence Immmobilière Sociale de Saint-Josse loue un taudis

Philippe Carlot, le 09 janvier 2013

L'agence immobilière sociale de Saint-Josse à nouveau prise en faute. Le mois dernier, l'inspection régionale du logement a interdit la poursuite de la location d'une maison de la rue des Secours où vivent une mère de famille handicapée et ses trois enfants. Curieusement, le bourgmestre de Saint-Josse affirme ne pas avoir reçu notification de la décision régionale.

La maison de la rue des Secours souffre de sérieux problèmes d'humidité. L'inspection régionale relève plusieurs manquements graves aux normes de sécurité, concernant notamment un escalier et les planchers à l'étage. Jocelyne Azzi habite depuis deux ans avec ses trois enfants dans cette propriété mise à disposition de l'AIS de Saint-Josse. Elle explique :

"Il y a déjà deux marches qui se sont écroulées et un morceau de bois qui est parti. À l'étage, le chef de l’inspection de la Région bruxelloise a mis son poing par terre et il s'est retrouvé avec un morceau de plancher en main."

Le verdict de l'inspection régionale est clair : interdiction de location.

En date du 19 décembre, la direction de l'inspection régionale adresse un courrier recommandé à la direction de l'AIS et au bourgmestre de Saint-Josse, Emir Kir. Deux semaines plus tard, aucune mesure n'a été prise. Emir Kir nous assure n'avoir reçu aucune notification de la part de l'inspection régionale. Mais il se dit prêt à prendre ses responsabilités en cas de nécessité.

Quant à l'agence immobilière sociale, ses instances sont en cours de renouvellement. Et l'échevin du Logement n'a pas répondu à nos appels.

11:32 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07 janvier 2013

Préavis de grève au Lycée Guy Cudell de Saint-Josse

 Préavis de grève au Lycée Guy Cudell de Saint-Josse

La Capitale, le 07 Janvier 2013

Philippe Boiketé (PS), le nouvel échevin en charge de l’enseignement à Saint-Josse-Ten-Noode, a expliqué, lundi, être en négociation avec l’ensemble des forces syndicales au lycée Guy Cudell pour apaiser les problèmes d’organisations stagnant depuis plusieurs années.

Un préavis de grève au lycée Cudell a été annoncé dans le journal Le Soir de lundi. Celui-ci a été reçu par Philippe Boiketé le 12 décembre dernier, soit cinq jours après son entrée en fonction. Il a été déposé par le syndicat libéral SLFP et prendra effet le 16 janvier prochain. «Je vais jouer la transparence pour régler les tensions», affirme l’échevin. «Mais j’aurais préféré qu’on me laisse faire mes preuves.»

Sur base des premières rencontres avec les syndicats, Philippe Boiketé a, entre autres, décidé de lutter contre l’absentéisme des élèves, de contrôler les entrées des jeunes extérieurs et de mettre en place un cadastre pour reporter la situation et les heures de chaque enseignant afin de pallier leur démotivation et de procéder par la suite aux régularisations demandées. Il est prévu qu’un nouveau préfet soit prochainement nommé.

(Et quand l'échevin de l'Instruction publique songera-t-il à lutter contre l'absentéisme et l'incompétence des "enseignants", souvent dénoncés par la direction de ce Lycée... Guy Cudell ?) (Rachid Z

La succession de la direction de l’établissement a été difficile. Une préfète dirigeait le lycée de longue date «en parfaite autonomie». Deux préfets, dont la préfète actuelle, se sont succédés après son départ. Depuis la rentrée 2011, la préfète faisant fonction a repris les commandes en attendant une nomination. Elle est secondée par un coach depuis février 2012.

03 janvier 2013

Saint-Josse: la automobile de fonction du directeur des logements sociaux gêne certains

Saint-Josse

La automobile de fonction du directeur des logements sociaux gêne certains

Philippe Carlot, le 03 janvier 2013

La plus grande transparence ne règne pas dans le milieu du logement social bruxellois. Chaque société – elles sont 33 – décide plus ou moins librement du niveau de rémunération de son directeur. Mais selon un connaisseur du secteur, la automobile de fonction ne constitue pas un mode de rémunération courant. Ce serait même plutôt l’exception.

Lors de son entrée en service en octobre 2009, l’actuel directeur des logements sociaux de Saint-Josse n’a fait que profiter d’une largesse déjà octroyée à son prédécesseur. Une automobile à choisir dans une fourchette de prix variant de 15.000 à 22.000 euros. On ne se situe donc ni dans le bas de gamme ni dans le haut de gamme. En revanche, précise la présidente du conseil d’administration, le directeur a accepté un salaire et une assurance extra-légale réduits.

Pour autant, la pertinence de la automobile de fonction reste posée. La commune de Saint-Josse est très petite, avec 1,1 km² de superficie. L’ensemble du parc de logements sociaux est donc concentré sur un périmètre réduit. Le conseiller communal indépendant Thierry Balsat juge cet avantage salarial indécent dans la commune qui compte la population la plus pauvre du pays. Il interpellera d’ailleurs le collège à ce sujet lors d’un prochain conseil communal.

02 janvier 2013

Saint-Josse Réunion d’info pour la chaussée de Louvain

Saint-Josse

Réunion d’info pour la chaussée de Louvain

LLB, le 02 janvier 2013

Dans le cadre du réaménagement de la chaussée de Louvain, une séance d’information sera organisée le 16 janvier par Bruxelles Mobilité et la Stib, préalablement à l’introduction de la demande de permis d’urbanisme. Le bourgmestre de Saint-Josse, Emir Kir (PS) et la ministre des Travaux publics, Brigitte Grouwels (CD&V) seront présents.

En outre, fin janvier et début février, quatre groupes de discussion seront organisés autour du projet, permettant d’en discuter de manière plus approfondie. Tous ceux qui souhaitent y participer peuvent compléter le formulaire sur le site de Bruxelles Mobilité avant le 18 janvier. Un comité de sélection veillera à ce que les différents panels soient constitués de manière représentative. Pour rappel, le projet prévoit le réaménagement de façade à façade de la chaussée entre la place Madou et la place St-Josse et la mise en piétonnier de l’espace.

La réunion aura lieu le mercredi 16 janvier à 19h à l’école J. Delclef, 52 rue Potagère à St-Josse

“On voulait juste fêter le Nouvel An…”

 “On voulait juste fêter le Nouvel An…

La Dernière Heure, le 02 décembre 2013

Tabassés par des policiers le soir du réveillon, plusieurs jeunes Bruxellois ont porté plainte au Comité P

Mathias (prénom d’emprunt) et ses amis garderont un bien triste souvenir du Réveillon 2013. Alors qu’ils se rendaient à la Gesù Church pour une soirée Nouvel An, ils ont été roués de coups par des policiers et ont terminé la nuit à l’hôpital

Je suis arrivé à 2h avec cinq amis dans la rue Brialmont où il y avait pas mal de monde. On s’apprêtait à rejoindre un autre groupe devant l’église Gesù mais c’est là qu’une cinquantaine de policiers ont commencé à avancer tous en même temps, raconte le jeune homme de 24 ans qui a tout d’abord reçu du gaz lacrymogène sur le visage. Je me suis directement mis sur le côté de la rue. Un policier m’a alors donné un coup de matraque sur le front et une fois à terre, j’ai été roué de coup

Bilan ? Un corps recouvert de bleus, une blessure nécessitant six points de suture et beaucoup d’incompréhension. Je ne sais pas ce qui s’est passé avant que l’on n’arrive. Peut-être y a-t-il eu des troubles fêtes ? Ce qui est sur, c’est que nous n’avions strictement rien fait. On voulait juste fêter la nouvelle année , confie l’étudiant qui était toujours sous le choc le lendemain des faits.

Nous avons reçu un second témoignage qui corrobore le récit de Mathias. Pour une raison que j’ignore, une quinzaine de policiers nous ont pourchassés dans la rue Brialmont, où j’ai reçu un coup de matraque sur mon occiput par un policier à cheval. Un policier en civil était complètement déchaîné et tapait sur tous ceux qui l’entouraient , raconte Arnaud, 23 ans, qui dénonce un abus de pouvoir de la police.

Choqués et révoltés, ces deux jeunes Bruxellois et plusieurs de leurs amis ont porté plainte ce mardi au Comité P, la police des polices. Ce sont des gardiens de la paix qui sont censés nous protéger ! J’attends leur version des faits et des explications, s’indigne Mathias.

La police reconnaît que la situation était critique, hier, vers 2 h devant l’église du Gesù. Mais elle nie que des policiers aient tabassé des jeunes. L’organisation de la soirée s’est clairement fait dépasser par le succès de l’événement, il y avait beaucoup trop de préventes vendues par rapport à la capacité de la salle, malgré nos avertissements. 200 à 300 personnes s’entassaient sur le trottoir le long de la rue Royale Sainte-Marie et nous avons dû agir car la situation devenait dangereuse , débute Roger De Beule, porte-parole de la zone de police Nord.

Nous avons dû faire appel à deux cavaliers pour disperser la foule, manu militari. Des jeunes filles étouffaient tellement elles étaient compressées. Certains, n’ayant pas trop bu, ont vite compris qu’ils devaient s’en aller, d’autres se sont rebellés, par frustration mais aussi par l’excès d’alcool.

Durant une heure, la police a essayé de rétablir le calme. Le bilan ? Huit personnes ont été emmenées au commissariat.

11:14 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23 décembre 2012

WALKING MADOU

WALKING MADOU

Mister Emma s’est rendu à l’inauguration du projet test de piétonnier sur la chaussée de Louvain entre Madou et la place Saint-Josse. Ce petit bout de territoire est l’objet de nombreuses expérimentations afin de rendre la ville aux citoyens et non aux voitures. Brigitte Grouwels (CD&V), Secrétaire d’Etat aux transports publics de la Région Bruxelles-Capitale, Jean Demmanez (PS), Bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode, Eric Jassin (CDH), Echevin du commerce à Saint-Josse-ten-Noode et Christophe Mercier (compagnon de la conseillère Zoé Genot Ecolo) , Suède 36 étaient présents pour cette inauguration en fanfare.

ILOT SCAILQUIN (1)

Emma a rendez-vous au Thé au Harem d’Archi Ahmed à Saint-Josse afin de rencontrer Bertrand van Hoorebeke (PS) d’Atrium. En collaboration avec Christophe Mercier du bureau Suède 36, ils vous présentent l’avenir de l’îlot Scailquin et de la partie de la chaussée de Louvain entre Madou et la place Saint-Josse.

ILOT SCAILQUIN (2)

Suite à la précédente émission et a l’explication faite par Christophe Mercier du bureau Suède 36 sur l’avenir du quartier entre la chaussée de Louvain et la rue Scailquin, Emma s’est rendu chez divers commerçants afin de connaître leurs avis sur le projet.

L’architecte, Christophe Mercier, apparaît, également, dans l’émission consacrée auxVisions de la ville en tant que représentant de Disturb. VOIR

10:40 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22 décembre 2012

L'ex-chauffeur condamné pour trafic d'armes ne roule plus pour Emir Kir

 L'ex-chauffeur condamné pour trafic d'armes ne roule plus pour Emir Kir

Belga, le 22 décembre 2012

Emir Kir, l'ancien secrétaire d'Etat bruxellois à la Propreté publique et actuel bourgmestre de la commune bruxelloise de Saint-Josse (PS), a démenti samedi à l'agence Belga encore employer Kemal Camsari, son ancien chauffeur, condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour trafic international d'armes.

"Il n'est plus employé ni comme chauffeur du bourgmestre, ni comme chauffeur du député, ni comme la personne chargée de véhiculer le nouveau secrétaire d'Etat bruxellois à la Propreté publique, Rachid Madrane (PS)", a précisé la porte-parole d'Emir Kir. Le tribunal correctionnel de Bruxelles avait condamné vendredi Kemal Camsari, chauffeur et parent par alliance d'Emir Kir (PS), à 30 mois de prison dont la moitié avec sursis pour trafic international d'armes.

Libéré en cours de procédure, M. Camsari avait repris du service auprès du nouveau bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode. Le parquet fédéral a mis au jour en mai dernier un trafic d'armes entre la Serbie et la Belgique avec le concours de Serbes, de Belgo-Turcs et d'un Franco-Algérien, la plupart originaires de Saint-Josse-ten-Noode. Le tribunal a établi le rôle de chaque membre de cette organisation criminelle, y compris celui de l'ancien chauffeur d'Emir Kir. L'enquête judiciaire n'avait pas décelé d'indices d'une connivence suspecte entre l'homme politique et son chauffeur.

19 décembre 2012

Saint-Josse : logement Le 20, rue des Secours sera fermé

Saint-Josse : logement

Le 20, rue des Secours sera fermé

Guy Bernard, le 18 décembre 2012

Humide, en passe de s’affaisser, le 20, rue des Secours sera fermé dans les 48 heures, foi d’inspection régionale. Un fameux camouflet à l’AIS, à la vérité, que cette sanction intervenue hier. On se souviendra que l’agence immobilière sociale avait accusé sa locataire, Jocelyne Azzi, dénonciatrice de l’état du bien (voir nos éditions du 6 novembre dernier), de tous les maux. Les stigmates de 13 années de gestion en amateurs !, sanctionne à son tour Thierry Balsat (Ohnu). Qui ponctue : J’espère que la nouvelle direction communale contrôlera tous ces bâtis en mauvais état…

10:25 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16 décembre 2012

La carte d’identité coûtera 3 euros plus cher

La carte d’identité coûtera 3 euros plus cher

1231256739_ID3512532_16_zcarte_103638_027C0N_0.JPG

Belga, le 16 décembre 2012

Le prix de la carte d’identité passera à 18 euros. Le budget fédéral de cinq millions d’euros prévu pour les cartes d’identité aurait été supprimé.

Le prix d’une carte d’identité électronique augmentera bientôt de trois euros, pour atteindre quelque 18 euros. «En huit ans, nous payons quatre fois plus pour une carte électronique que pour le modèle papier, sans avoir beaucoup plus d’avantages», affirme le député N-VA Ben Weyts dans Het Nieuwsblad op Zondag.

Ben Weyts a découvert cette augmentation de prix dans les mesures budgétaires du gouvernement Di Rupo (PS). Selon le député N-VA, le budget fédéral de cinq millions d’euros prévu pour les cartes d’identité a été supprimé. Il est précisé qu’en «conséquence, les prix des cartes d’identité augmenteront». Cette décision représente une augmentation de prix de trois euros par carte, selon Ben Weyts.

«L’an dernier, quand il a été décidé de prolonger la durée de validité des cartes électroniques de cinq à 10 ans, on nous a promis formellement que cela ne serait pas suivi d’une augmentation des prix», constate le député. En 2004, une carte d’identité papier coûtait environ quatre euros.