26 février 2013

Holding communal: d'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts

Holding communal

D'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts

La DH, le 26 février 2013

L'enquête pénale autour du Holding communal, lancée il y a maintenant près d'un an et demi, n'a pas avancé d'un iota

D'aucuns s'interrogent donc sur une éventuelle situation de conflit d'intérêts, rapportent mardi nos confrères de La Libre Belgique.

Selon le journal, aucun administrateur du Holding communal, un des actionnaires de Dexia SA, actuellement en liquidation, n'a été auditionné par la juge d'instruction Colette Callewaert en charge du dossier.

D'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts. Le président du tribunal de première instance de Bruxelles, Luc Hennart - qui est donc le responsable direct de la juge d'instruction - est en effet le mari d'Anne-Sylvie Mouzon, laquelle est la vice-présidente du Holding communal.

"Je ne vois pas en quoi il y aurait un conflit d'intérêts", a déclaré l'intéressé à La Libre Belgique. "J'ignore tout de l'enquête. J'ai un grand principe: je ne discute pas avec ma femme des affaires qui la concernent, et vice versa."

Selon lui, "il n'y a pas de souci au stade actuel". Et s'il y en avait un, sa collègue pourrait prendre les contacts nécessaires. Tout comme il existe des procédures de dessaisissement de la juridiction compétente.

En octobre 2011, le député Jean-Marie Dedecker avait déposé une plainte avec constitution de partie civile pour abus de confiance, faux en écriture et escroquerie contre le Holding communal.

25 février 2013

Saint-Josse la commune la plus jeune, Boitsfort la commune la plus âgée

Saint-Josse la commune la plus jeune, Boitsfort la commune la plus âgée

SudInfo, le 25 février 2013

Le chiffre communiqué par les services du Registre national vient de tomber. Au premier janvier 2013, notre région comptait 16.500 habitants de plus qu’un an plut tôt, soit 1.161.734 habitants. En primeur, voici l’âge moyen des habitants de nos 19 communes. Saint-Josse est la seule commune dont la population a moins de 34 ans en moyenne tandis qu’à l’inverse, Watermael-Boitsfort est la seule dont la population a plus de 42 ans d’âge moyen.

Saint-Josse reste la commune la plus jeune de Bruxelles, avec un âge moyen d’à peine 33 ans. Elle est suivie par des communes beaucoup plus grandes, Schaerbeek, qui suit avec un peu plus de 34 ans et demi de moyenne, juste devant Molenbeek, qui complète le podium (34,77 ans), selon les chiffres que nous a fournis le Registre national. Suivent deux autres communes populaires de la première couronne, Saint-Gilles (35,70 ans) puis Koekelberg, avec un âge moyen quasi identique (35,78 ans).

On notera que des communes parfois très différentes ont des populations à l’âge moyen identique ou presque. C’est le cas de deux communes aussi éloignées qu’Evere (38,88) et Berchem-Sainte-Agathe (38,97) séparées par moins d’un dixième d’année. Et l’écart est encore moins grand entre une commune du sud-ouest comme Forest (37,59) et une commune du sud-est comme Ixelles (37,67 ans).

À l’autre bout du classement, on notera que Watermael-Boitsfort est la commune la plus «vieille» de Bruxelles, avec une population dont l’âge moyen dépasse 42 ans. Elle est suivie par Woluwe-Saint-Pierre (41,93 ans) et le tiercé est complété par une grande commune, Uccle (41,66 ans).

Notons l’évolution remarquable de Ganshoren. Après avoir été, des années durant, la commune la plus âgée de Bruxelles, puis avoir été dépassée par Watermael-Boitsfort, elle continue à se rajeunir et figure maintenant au 15e rang, laissant quatre communes plus âgées qu’elle. Hors Ganshoren, les communes les plus âgées de la capitale sont voisines, car le tiercé de tête est encore suivi de Woluwe-Saint-Lambert et d’Auderghem.

10:16 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21 février 2013

Ten-Hood Mon Royaume

Ten-Hood Mon Royaume

Par Catherine Makereel (Critique du Soir), le 20 février 2013

Création de Romain David, avec la collaboration de Yaël Steinman. Dans le cadre du Toc Tok Knock Festival II Saint-Josse - KVS.

"Le KVS investit la ville". Le concept est séduisant pour celui qui considère qu'un artiste se doit d'être en prise avec le monde pour toujours mieux le décrire et le représenter. Bruxelles représente une multitude de singularités culturelles. Elle représente à merveille l'âge urbain dans lequel notre monde est entré, et appelle à la redéfinition de ce qu'est un territoire, de ce que veut dire "vivre ensemble". A plus d'un titre Ten-Hood et Tok Toc Knock se sont rencontrés à point nommé! Il y a un an, lorsque Willy Thomas (qui coordonne cet immense projet) m'a confié quelles étaient les ambitions du KVS, j'ai été frappé par la concordance d'esprit qui régnait entre nous: tandis que le KVS questionnait l'authenticité de sa ligne artistique dans son rapport à la Ville, ma propre volonté consistait à créer du Théâtre avec (et non "à partir") du réel. Le "réel" en question: celui d'une commune bien précise - Saint Josse-ten-Noode - celui d'une culture multiple et de ses habitants. Ma démarche est moins celle d'un metteur en scène expérimenté que celle d'un promeneur égaré à St-Josse, désirant partager avec le plus grand nombre de bruxellois le "tissus nerveux" de ce territoire et l'énergie des gens qui le peuplent. Se rencontrent et se racontent sur scène les histoires d'Adam, Chowki et Joséphine ; 17, 18 et 80 ans ; Belgo-Marocain, Belgo-Tunisien, Belgo-Belge... A eux trois, ils questionnent l'identité bruxelloise à travers l'expérience d'une représentation théâtrale. Derrière les concepts il y a les réalités, les difficultés, les différences, les conflits, les passions humaines, les trajets de la Vie. Rien n'est écrit. Ou plutôt, si: tout est écrit - par eux.

Plus que jamais, le spectacle Ten Hood mon royaume présuppose une disposition d'esprit originale chez les spectateurs, à la quelle nous vous invitons. Joséphine, Adam et Chowki auraient pu être assis à coté de vous. Sauf, que ce soir ils sont sur scène. Bon spectacle!

Romain David (déjà acclamé au sein du Raoul Collectif), a travaillé avec deux jeunes de Saint-Josse-ten-Noode, l'un Marocain, l'autre Turc, et une dame de 81 ans, Belgo-Belge logeant dans un home de la commune. Dit comme ça, on pourrait craindre le projet socioculturel dégoulinant de bons sentiments. Pourtant, la formidable tchatche des jeunes, l'entrain comique de la senior, et surtout la portée politique de leur récit, en font une pièce sincère, terriblement humaine et nécessaire. Chacun à sa manière sent son territoire lui échapper.

D'un côté, Joséphine, qui a vu, au fil des ans, son quartier évoluer, les petits cafés fermer pour laisser place à des épiceries de nuit, et surtout la peur l'étreindre quand elle doit sortir seule dans la rue. De l'autre, Adam et Chawki, 17 et 18 ans, qui trouvaient dans leur local de jeunes un havre de liberté, encadrés par des éducateurs enthousiastes. Puis, peu à peu, la commune a poussé les éducateurs dans un rôle sécuritaire, à écrire des rapports et relever les incivilités plutôt que d'accompagner l'énergie de leurs ouailles. Résultat : local fermé et jeunes à la rue, avec rien d'autre à faire que de vandaliser les rétroviseurs et semer la pagaille dans les bus. C'est tout cela que raconte la pièce, avec une ironie nonchalante, écrabouillant joyeusement les préjugés des uns et des autres.

Quand : Du mardi 19 février au samedi 23 février (à 20:00)

Où :Atelier Théâtre de la Vie

Rue Traversière, 45

1210 Saint-Josse-ten-Noode

 

13:41 Écrit par Rachid Z dans Cultures, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20 février 2013

Saint-Josse Interpellations communales au Conseil du 25 février

         Saint-Josse

Interpellation au Conseil communal du 25 février

Thierry Balsat

La réglementation actuelle en matière d'attribution d'un logement public oblige le locataire à remplir annuellement une déclaration sur l'honneur par laquelle il affirme ne pas être propriétaire d'un bien immobilier. De la sorte le bailleur public pense avoir la garantie de la légitimé de son locataire à occuper le bien mis en location. Cela s'appelle la théorie. Dans la pratique malheureusement certains petits malins omettent de déclarer leurs titres de propriétés et louent aux bailleurs publics au détriment de familles (non propriétaires) en attente d'un logement. Certaines situations abusives ont déjà été dénoncées par le passé sans que pour autant des dispositions préventives efficaces ne soient prises pour éviter de nouveaux abus. De fait, certains locataires des propriétés communales sont aujourd'hui propriétaires de biens privés en toute impunité et cela depuis de longues années.

La commune pourrait-elle dorénavant demander à chacun de ses locataires, de fournir annuellement une attestation de l'inspection du cadastre prouvant qu'il n'est pas propriétaire ?

Dans le cas où le locataire ne satisfait pas à cette obligation ou s'il apparait qu'il est bien propriétaire, la commune ne devrait-elle pas donner un renom de trois mois pour libérer le bien au profit d'une famille en attente d'un logement ?

La crise du logement étant ce qu'elle est, il est inadmissible de tolérer des passes droits pour certains au préjudice d'autrui.

Entrevue avec Philippe Boiketé , échevin (PS) à Saint-Josse

Entrevue avec Philippe Boiketé, échevin (PS) à Saint-Josse

Pasteur Bobo

12 février 2013

Walking Madou: bourgmestre roule gouvernement bruxellois

Walking Madou: bourgmestre roule gouvernement bruxellois

Point de vue du BRAL sur les évènements récents à Saint-Josse

Joost Vandenbroele - Chargé de mission urbanisme BRAL et An Descheemaeker - coordinatrice BRAL, le  11 février 2013

La saga autour du Walking Madou – le petit bout de la Chaussée de Louvain à circulation limitée, entre la place Madou et la place Saint – pris fin de façon peu élégante à la mi janvier 2013. A la fin de la réunion avec les habitants, présents en grand nombre, le nouveau bourgmestre de Saint-Josse déclara de nouveau de façon catégorique qu’il «écoute les habitants et qu’aussi longtemps qu’il sera bourgmestre il n’y aura pas de bus dans la rue piétonne et commerciale à circulation réduite !»Sur quoi se basait-il pour décider ainsi ? Les habitants n’allaient-ils pas être questionnés ? Et pourquoi le gouvernement bruxellois reste-t-il silencieux ?

Le bourgmestre voulait, en organisant la réunion des habitants, répondre au nombre croissant de plaintes des riverains autour de la place Saint-Josse. Les nuisances autour de la chaussée de Louvain avaient augmenté, les embouteillages deviennent plus longs, les commerces perdent une grande partie de leur chiffre d’affaire, le nombre de sans-abris et des faits criminels augmente considérablement, les riverains étouffent dans les gaz d’échappement, ... ça résonnait. Pas de chiffres, ni de recensements.

La conclusion du bourgmestre semblait donc tout-à-fait justifiée pour la plupart des participants. La majorité avait parlé et le bourgmestre l’avait écouté. La commune n’accepterait pas tel quel le dictat de la Région. Mais le bourgmestre avait-il donné une chance honnête au Walking Madou ? La réponse est non.

En effet, pas tout-le-monde se prononce sans plus pour ou contre un réaménagement en semi-piétonnier. Tous veulent une approche globale de la mobilité pour Saint-Josse. Tous sont d’accord que la pression de la circulation doit diminuer à Saint-Josse. Dans les petites rues de Saint-Josse trop de circulation passe qui n’y a pas sa place : les navetteurs qui essaient de rejoindre la petite ceinture venant de la place Meiser, les bus touristiques en route vers le centre...

Il est regrettable que tous les yeux soient fixés sur le Walking Madou, comme s’il s’agit de la seule et unique source de toutes les difficultés de mobilité. Avant le réaménagement temporaire la commune connaissait déjà de grands soucis d’embouteillages. Déjà en 2001 les comités de quartier se sont mobilisés contre la circulation de transit dans leur commune. Le collège des échevins n’a jamais pris des mesures suffisantes.

Perception contre réalité

La perception que les problèmes des files ont agrandi depuis le Walking Madou vit chez beaucoup d’habitants. C’est en effet le cas – provisoirement – dans la rue parallèle, la rue Scailquin et dans les rue avoisinantes. Mais les chiffres contredisent que la pression dans le quartier ait augmenté. Globalement la circulation de transit a diminué de 35 à 40% dans les rues autour de la chaussée de Louvain.

Une grande partie s’est retrouvée dans rue de la Loi, qui est officiellement un chemin d’accès à la Petite Ceinture. La chaussée de Louvain est une rue inter quartier. Une autre partie a en effet cherché de transiter dans d’autres rues avoisinantes. C’est une conséquence du fait que les mesures accompagnantes n’ont pas été pris dans les délais utiles. Il n’a jamais été l’intention d’installer le Walking Madou de façon permanente et sous sa forme (et couleur) actuelle (limitée). D’autres mesures, nombreuses, étaient prévues afin de diminuer la circulation de transit à Saint-Josse.

Mais rien ne s’est passé de tout ça. Le dossier arrive dans l’impasse, suite à des disputes politiques et des bras de fer entre la commune et la région. Walking Madou se dégrade et la communauté se tourne contre le projet. Le projet n’a pas eu une chance honnête de réussite.

Aucune chance pour un projet innovateur

Le projet est pourtant indispensable parce qu’il s’inscrivait dans l’ambition du plan IRIS II de la Région, notamment de réduire de 20% la pression automobile à Bruxelles pour 2018. Ceci est essentiel si nous souhaitons que Bruxelles reste une ville viable.

Libérer la chaussée de Louvain à la hauteur de Madou de la circulation automobile est également important visuellement. Un signal clair est donné aux passagers: Vous arrivez dans un quartier où les habitants et les passagers sont rois. Maintenant le risque qu’elle redevienne une route de circulation, où l’espace sera partagé de façon injuste entre la voiture, les cyclistes et les piétons.

Dans sa note de politique générale 2012-2018 le bourgmestre déclare qu’il s’appliquera à la consultation et la participation des citoyens: Le Collège entend consulter en début de législature la population et les acteurs concernés en vue d’évaluer toutes les actions de mobilité menées depuis 2002 sur le territoire de Saint-Josse-ten-Noode.

En attendant ce plan la commune demande à la Région de rouvrir la chaussée de Louvain à la circulation. La commune n’attend donc pas les résultats des quatre tables de discussions avec les habitants qui sont en cours en ce moment. La commune n’a pas voulu entendre les arguments de tous les habitants? Que se passe-t-il par exemple avec les arguments des quelques 2.500 piétons qui passent par la chaussée de Louvain chaque heure? La chute du chiffre d’affaires des commerçants est-elle vraiment due uniquement au Walking Madou?

Il est regrettable que le collège communal n’attache aucune importance aux discussions de groupes, à leur dire par manque de représentativité. La population Saint-Jossoise entière était par contre représentée à la grande réunion des habitants… Une chose qui est très importante dans la participation citoyenne est de donner la chance à tous d’apporter leurs idées, ce qui est seulement possible si plusieurs moyens de consultation sont combinés. Une consultation populaire avec un bourgmestre tendancieux comme modérateur n’est en tout cas pas un bon moyen.

Bruxellois victime de jeu politique

Tout ceci montre de façon pénible la grandeur du gouffre entre les dirigeants régionaux et communaux. La plus grande victime étant le bruxellois, qui voit son droit à l’air pur et des rues viables enlevé.

Le bourgmestre devra montrer de l’audace et devra choisir lui-même les priorités. Il est impossible de satisfaire les souhaits de tous les Saint-Jossois. Ses décisions devront être beaucoup mieux fondées s’il veut préparer Saint-Josse au 21ème siècle. Et la Région devra à son tour prendre la responsabilité et ne pas affaiblir un projet à cause d’un bourgmestre. Celui-ci sert aujourd’hui principalement les intérêts de courte durée.

Bral accentue être fondamentalement insatisfait avec cet état des choses et la décision du nouveau collège, mais est néanmoins prêt à collaborer de façon constructive pour trouver des solutions pour bannir le trafic de transit de Saint-Josse. Bral soutient ainsi toutes les alternatives et suggestions qui seront proposées par un groupe de Sant-Jossois progressifs, réunis dans le groupe Avance ST JOSSE Vooruit!

02 février 2013

Une mise en demeure avant l’hôtel ?

Saint-Josse

Une mise en demeure avant l’hôtel ?  

Guy Bernard, le 01 février 2013

Les Azzi, du 20 rue des Secours, attendent incessamment un nouveau toit. Lundi ?

Le relogement de la monoparentale famille Azzi (madame, handicapée) alimenta quelque peu les conversations, lors de la séance publique de lundi. Et pour cause…

Bien sûr, l’indépendant trublion Thierry Balsat revint sur l’incompétence du bailleur social, l’AIS; puis, il retraça sommairement les péripéties du 20 rue des Secours dont l’inspection régionale ordonna, au soir du 19 décembre, la fermeture immédiate.

À l’inverse de ce que prétend le néoélu, l’on affirme, à raison, sur les bancs de la majorité, que l’Agence immobilière sociale n’a pas été condamnée à reloger mais bien à élaborer un plan d’accompagnement social. Hier, Jocelyne Azzi s’est enfin présentée à un rendez-vous en ce sens.

Pendant tout ce remue-ménage, l’avocate de la Tennoodoise a adressé, en date du 29 janvier, une mise en demeure au bourgmestre, Emir Kir (PS). Face à la situation gravissime et à l’absence de recours de l’AIS contre la décision déclarant les lieux insécurisés, insalubres et inhabitables, l’auteure du courrier fait mention explicite d’un trois chambres libre, au 64 rue Godefroid de Bouillon. “Je vous mets instamment en demeure de le lui attribuer, sans délai et à titre provisoire. À défaut, des astreintes s’en suivraient.

En parallèle à cette lettre, à l’origine prévue par recommandé, Thierry Balsat s’est engagé à caser les Azzi à l’hôtel, dès lundi prochain. Sous-entendu : si rien ne bouge du côté de l’avenue de l’Astronomie.

Si les autorités, leur patron en tête, affirment bosser d’arrache-pied pour qu’une solution se dégage as soon as possible, elles s’abstiennent de tout commentaire. Parce qu’un battage médiatique n’arrangera pas les affaires des victimes de ce drame humain.

20:09 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29 janvier 2013

Saint-Josse : A propos du relogement de Madame AZZI

Saint-Josse

A propos du relogement de Madame AZZI

A l’attention de Monsieur le Bourgmestre

Anne Duchez, le 29 janvier 2013

Je vous écris en ma qualité de conseil de Madame Jocelyne AZZI domiciliée à 1210 Saint-Josse-ten-Noode, rue des Secours, 20.

Nul doute que vous ayez entendu parler à maintes reprises du cas de ma cliente ces derniers mois tant sa situation est gravissime.

En effet, l’Agence Immobilière Sociale de Saint-Josse-ten-Noode (ci-après dénommée AISS) qui est un des outils mis à votre disposition et à celle de votre prédécesseur afin d’assurer le logement des plus démunis dans votre commune, a donné en location à ma cliente, et à ses trois enfants âgés de 8 ans à 12 ans, le 1er février 2011 une maison sis à 1210 Saint-Josse-ten-Noode, rue des Secours, 20.

Contrevenant à l’article 4 du Code Bruxellois du Logement porté par l’ordonnance du 17 juillet 2003, les lieux loués ont été déclarés insécurisés, insalubres et inhabitables par la décision, suite à la plainte introduite par ma cliente, de la Direction de L’Inspection Régionale du Logement de Bruxelles Capitale du 19 décembre 2012, soit deux jours à peine après leur visite sur place.

En conséquence et conformément à l’article 13 du Code Bruxellois du Logement une interdiction immédiate de continuer à mettre le logement en location ou de louer celui-ci ou de le faire occuper a été prononcée.

L’AISS disposait contre cette décision d’un délai de recours de 30 jours. Force est de constater qu’elle n’a pas introduit ce recours.

Au préalable, l’inspecteur de la commune de Saint-Josse-ten-Noode avait visité l’immeuble dont question le 3 décembre 2012 et avait rendu le 6 décembre 2012 un rapport très défavorable.

Contre l’inertie de l’AISS et malgré un courrier recommandé qui leur a été envoyé la Direction de L’Inspection Régionale du Logement de Bruxelles Capitale le 19 décembre 2012 et par mes soins le 8 janvier 2013, je me suis vue contrainte de procéder en justice sous le bénéfice de l’urgence.

Il me revient par le biais de Monsieur Thierry BALSAT, Conseiller communal et Observateur au sein de l’Observatoire de l’habitat, du logement et de l’Urbanisme, présent hier à votre conseil communal, que vous auriez répondu à son interpellation sur ce dossier qu’une procédure était encore en cours dans cette affaire et que vous en attendiez le résultat.

Je vous informe qu’il n’en est rien puisque tel qu’a pu vous entretenir Monsieur BALSAT, la cause a été fixée et plaidée en référé devant le Tribunal de Première Instance de Bruxelles le 18 janvier 2013. L’Ordonnance a quant à elle été rendue le 21 janvier 2013 dans l’après-midi.

Celle-ci, en autres :

«(…) condamne l’asbl Agence Immobilière Sociale de Saint-Josse à dans les plus brefs délais et au plus tard dans les 24 heures de la signification de la présente ordonnance, mettre sur pied un plan d’accompagnement social de Madame Azzi afin de tout mettre en œuvre pour lui trouver, au plus tôt, un nouveau logement décent, le logement qu’elle lui alloue actuellement ne répondant pas aux normes minimales de sécurité et de salubrité. (…)»

L’ordonnance signifiée hier par mon huissier à l’AISS fait clairement référence aux articles 2, 17° et 88 du Code Bruxellois du Logement qui donne aux Agences Immobilières Sociales la mission de «permettre l’accès au logement locatif des personnes en difficultés à cet égard» et que celles-ci assurent «si nécessaire un accompagnement social spécifiquement en rapport avec la location d'un logement. Chaque fois que cette possibilité se présenté, cet accompagnement social se fait en partenariat avec un C.P.A.S. ou une association oeuvrant à l'insertion par le logement».

Lors d’un entretien téléphonique de ce matin avec la personne à contacter, Madame BRUELEMANS, assistante sociale, selon l’AISS pour la mise en œuvre de l’accompagnement social, il serait impossible de reloger Madame AZZI sans plus de précision concrète.

Or, Monsieur BALSAT me fait part qu’il y aurait sur la commune de Saint-Josse-ten-Noode trois logements fraîchement rénovés dans le cadre du contrat de quartier Méridien dont un trois chambres disponible pour un loyer de 517,12 € sis Rue Godefroid de Bouillon, 64, ce qui conviendrait parfaitement à Madame AZZI et à ses trois enfants.

Ma cliente est à ce sujet inscrite en première position pour pouvoir bénéficier de cette initiative. De plus, la Région autorise les dérogations aux règles d’attribution de ce type de logement libre, conventionné et en parfait état notamment dans le cadre de logements dits de «transit».

Je vous mets donc instamment en demeure de lui attribuer, sans délai et à titre provisoire, le logement précité. A défaut, je me verrai contrainte de retourner devant les cours et juridiction, afin de cette fois avoir gain de cause sous astreinte tel que Madame le Juge des référés m’en laisse la possibilité.

Vous souhaitant bonne réception des présentes, dans l’attente de ce que vous ferez nécessairement et de vous lire, je vous prie d’agréer, Monsieur le Bourgmestre, l’expression de mes sentiments dévoués.  

28 janvier 2013

Saint-Josse : le Sheraton restructure, près d'un quart du personnel menacé

Saint-Josse

Le Sheraton restructure, près d'un quart du personnel menacé

Anna Gautier, le 28 janvier 2013

Le plus grand hôtel bruxellois a réuni un conseil d'entreprise extraordinaire pour annoncer deux choses. Premièrement, la rénovation de l'intérieur du bâtiment. Ensuite, et surtout, le lancement d’une procédure de licenciement collectif.

Il porte quatre étoiles, mais l'hôtel Sheraton semble être en petite santé. D'une part, la direction a prévu la rénovation de ses chambres. Et c'est une première en quarante ans. Parallèlement, la direction a entamé une procédure de licenciement collectif. L'intention vise cinquante-huit employés sur deux-cent cinquante-quatre.

"Nous sommes conscients que c’est très difficile pour les collaborateurs et leurs familles, déclare Marleen Blommaerts (directrice des ressources humaines). Le Sheraton, c’est un nom sur le marché de Bruxelles. Nous comptons investir un montant conséquent pour la rénovation de l’hôtel mais en même temps, il nous faut aussi une réorganisation de la structure interne."

Pour Xavier Muls (secrétaire permanent CGSLB, le syndicat libéral), "on savait bien que la rénovation de l’hôtel allait entraîner temporairement un changement au niveau du personnel. On pensait que la direction allait nous annoncer qu’elle allait faire appel de manière massive au chômage économique, on ne s’attendait pas du tout à un licenciement collectif."

Y a-t-il un lien entre l'intention de licencier et la rénovation du bâtiment ?

Nous n'avons pas reçu une réponse claire à cette question. La direction a émis une intention. Rien n'est encore joué pour les cinquante-huit employés. Un long chemin reste encore à faire entre l'hôtel et ses partenaires sociaux. La prochaine réunion entre les syndicats et la direction aura lieu le 7 février prochain.

13:01 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 janvier 2013

POURQUOI J'AIME SAINT-JOSSE

POURQUOI J'AIME SAINT-JOSSE

LE SITE EST À TOUS

Ce n’est pas le site d’une personne mais celui d’un quartier. Tout le monde peut y participer à condition toutefois de respecter quelques règles des base :

participation de tous : pas de récupération (ou de détournement) en faveur d’un individu

ancrage local : parler des choses qui nous sont proches (tout en s’efforçant de ne pas trop parler de soi). Il s’agit pas de réinventer ce qui existe déjà, mais de donner un visage sympa au quartier.

information de qualité : pas de martelage (politique ou publicitaire)!

sociabilité: laisser les idées reçues de côté pour essayer de créer des liens conviviaux à l’échelle du quartier.

discrétion : donner un visage plus humain au quartier ne revient bien sûr pas à immiscer dans la vie des gens.

action locale : se donner des moyens d’agir pour améliorer la vie du quartier.

Pourquoi j’aime Saint-Josse

15:32 Écrit par Rachid Z dans Médias, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25 janvier 2013

Conférence: Vers une citoyenneté européenne de résidence ?

Conférence

Vers une citoyenneté européenne de résidence ?

398526_1 (1).jpeg

Prenant pour objectif l'annulation la plus aboutie de la différenciation entre citoyens nationaux et citoyens non-nationaux, la Cnapd souhaite remettre le débat sur la place publique au moyen d’un «mémento de la citoyenneté» (intitulé «cap vers une citoyenneté pour tous en Europe»)

Ce mémento reprend les débats concernant l'extension de la citoyenneté aux résidents étrangers en les abordant au niveau européen. En effet, on y demande que la citoyenneté européenne repose sur de nouveaux critères basés sur la résidence légale.

Mardi 19 février à 18:00

Cnapd Asbl

Adresse: Chaussée d'Haecht, 51, 1210 Saint-Josse-Ten-Noode

Téléphone: 026405262 - Réservation préférable

Tarif: Gratuit

Public: à partir de 16 ans

Internet: http://www.cnapd.be/Conference-pour-une-citoyennete464.html

Saint-Josse A propos de la lutte contre les marchands de sommeil

Saint-Josse

A propos de la lutte contre les marchands de sommeil

Eric Jassin, échevin CDH, en campagne le 29 août dernier

1. Eric Jassin.JPG

Une des principales problématiques qui a été gérée à Saint-Josse est celle, bien évidemment, des marchands de sommeil. J’ai désiré qu’on mène une lutte très ferme par rapport aux marchands de sommeil. Nous ne pouvons pas être le porte-monnaie de ces marchands de sommeil et donc pour qu’ils cessent cette activité, il faut couper le robinet. Moi, très clairement, c’est ma position et donc on a sur le territoire de la commune énormément de contrôles au niveau des habitations.

Tout ce que je vous dis, ce sont des politiques transversales qui s’effectue avec la participation active du service de l’Urbanisme, du service de la Population, des services de police, de l’Office des Étrangers, du ministère de l’Intérieur et du parquet. Donc, vous voyez que les intervenants sont nombreux parce que la problématique est difficile et touche énormément de secteurs. Mais je pense que l’année passée on a donné un signe fort pour marquer notre volonté de lutter contre le phénomène des marchands de sommeil.

Ce travail est loin d’être terminé : il faut, sur le terrain, continuer à aller vérifier les logements et, quand il y a des inscriptions à la commune, vérifier si les gens sont effectivement en possession d’un bail, etc. Il faut poursuivre ce combat contre l’exploitation de la misère humaine...

11:22 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24 janvier 2013

Saint-Josse: voici la note de politique générale d'Emir Kir pour les six prochaines années

Saint-Josse

Voici la note de politique générale d'Emir Kir pour les six prochaines années

Karim Fadoul, le 24 janvier 2013

Emir Kir (PS) a pris ses fonctions en tant que bourgmestre de Saint-Josse en décembre. Et il vient de présenter ce jeudi sa note de politique générale.

Emir Kir (PS) a présenté ce jeudi sa note de politique générale pour les six prochaines années entouré de ses partenaires du CDH emmené par l’échevin Eric Jassin et du SP.A de Béatrice Meulemans. Pas mal de chantiers à l’ordre du jour dans cette feuille de route où pas mal de politiques de l’ancien bourgmestre Jean Demannez (PS), dont la succession ne s’est pas passé sans heurts après les communales, sont remises en cause.

Par exemple: le réouverture prochaine du carrefour rue Verte, rue Botanique et rue de la Rivière, la concentration des missions de l’AIS pointée du doigt lors d’une récente décision de justice, la promotion de toutes les cultures et pas uniquement du jazz, dada de Jean Demannez ou encore une révision des Plans communaux de Mobilité et de Développement.

La Capitale vous propose ainsi de parcourir la note qui propose deux premières: la suppression du précompte pour les jeunes qui décideraient d’acheter un logement à Saint-Josse ou encore l’enfouissement des conteneurs à déchets dans les quartiers commerçants.

La note de politique générale d'Emir Kir

23 janvier 2013

Saint-Josse Conseil communal du 28 janvier prochain

Saint-Josse

Conseil communal du 28 janvier prochain

Interpellations du Conseiller (indépendant) Thierry Balsat

Le 22 janvier 2013

L'AISS :

Depuis plusieurs mois, l'Agence Immobilière Sociale de St Josse se distingue par son incompétence à assumer son statut de bailleur social. Le dossier de l'Immeuble Miramar dans le quartier Nord à la Place St Lazare fin de l'année 2012 où des locataires se trouvaient depuis plus d'an an sans chauffage et sans eau chaude avait déjà défrayé la chronique. Les administrateurs de l'époque par la voix du Directeur de l'association se retranchant derrière la responsabilité de la copropriété dont ils faisaient paradoxalement partie.

Dernièrement, c'est la situation dramatique d'une mère de famille et de ses trois enfants qui  a été mise au grand jour... Pensez, la Bicoque prise en gestion par l'AIS était pourrie de bas en haut sans que quiconque s'en aperçoive. Mieux, l'état des lieux, pour autant qu'il existe toujours, n'a décelé aucun problème conséquent. C'est bien sûr, la baraque était bonne pour le service. On y installa curieusement, cette  famille en urgence qui  posait problème dans un autre logement géré par l'AIS. Fin 2012, après maintes péripéties au préjudice des locataires, l'Inspection Régionale du Logement (DIRL) ordonna la fermeture immédiate de la maison avec interdiction de louer.

Bien sûr, c'était la faute des locataires qui n'avaient pas géré le bien en bon père de famille (Dixit le Directeur de L'association).

Le tribunal de première Instance de Bruxelles (Référé) vient de suivre la décision de la DIRL et confirme la responsabilité de L'AIS pour ne pas avoir délivré un logement conforme aux critères minimaux de sécurité et de salubrité en la condamnant à reloger la famille dans les 24h00 dans un logement décent.

Non, le ridicule ne tue pas....

Il est grand temps que cette association soit reprise en main par des professionnels afin de rendre non seulement une crédibilité à cette institution mais également au secteur des A.I.S. en général qui souffre des répercussions négatives auprès des propriétaires privés désireux de confier leurs biens en gestion.

D'autres biens géré par l'AIS sur le territoire sont hélas, eux aussi dans un état lamentable... et nécessiteront dans un avenir proche, une rénovation circonstanciée.

Comment se fait-il que des logements pris en gestion par l'AIS n'ont pas été diagnostiqué convenablement avant la mise en sous-location ?

Ne pourrait-on pas privilégié la qualité à la quantité ?

L'AIS de St Josse dispose-t-elle de suffisamment de moyens pour travailler et gérer efficacement son parc locatif ?

Qu'est-il prévu pour reloger la famille de la rue des secours compte tenu que la mère est handicapée et que les 3 enfants sont tous scolarisés ?

Que va-t- il se passer avec cette maison, compte tenu qu'un bail de 9 années a été conclu entre l 'AIS et la propriétaire des lieux ?

Les HBM :

Les Habitations à Bon Marché (H.B.M.) comme toutes les S.I.S.P. sont de manière récurrente dans des difficultés financières depuis longtemps. Ce n'est un secret pour personne. La gestion toute personnelle des H.B.M. a d'ailleurs régulièrement été mise au banc des mauvais élèves ces dernières années pour des raisons diverses.

Pour expliquer cette situation, on impute souvent la responsabilité aux locataires sociaux, accusés souvent, pour certains de ne pas payer leurs loyers ou de dégrader leur logement ou les installations communes...

Vrai ou faux, le constat est clair il faut faire des économies drastiques et gérer les deniers publics avec parcimonie...

Au H.B.M,  malheureusement, les économies, la récession, et autres superlatifs sont malheureusement réservés exclusivement aux locataires.

Alors que les charges locatives sont de plus en plus lourdes à supporter par les locataires, que les conditions de vie sont de plus en plus difficile parce que nombre de logements ne sont plus en état, le nouveau directeur des H.B.M. nommé en 2009, se voit offrir un véhicule de fonction d'une valeur de 22.000 euros pour se promener dans la commune la plus pauvre et la plus petite de la région Bruxelloise. Notez qu'au CPAS de St Josse c'est une voiture hybride de 33.000 euros qui vient d'être livrée...

De plus, l'ancien directeur gérant a quitté son poste en emportant avec lui son véhicule de fonction pour rejoindre la présidente des HBM en qualité de conseiller particulier... Est-ce bien raisonnable?

Le plus surprenant, c'est que personne ne s'est étonné ni offusqué de ces situations... personne, même pas les observateurs de l'opposition... R.A.S.

La commune qui est actionnaire à plus de 95% Estime-t-elle normal de dépenser une telle somme pour un véhicule de fonction en pleine conjoncture économique difficile et pour circuler dans une commune d'1 km² 

Pourquoi ne pas avoir utilisé le véhicule de l'ancien directeur gérant comme voiture de pool pouvant servir à la fois au nouveau directeur et au secrétaire particulier de la présidente ?

Quelle est la fonction de l'ancien directeur gérant nommé Secrétaire Particulier de la Présidente? Combien coûte ce nouveau poste aux locataires?   

22 janvier 2013

12 millions de la Région pour Walking Madou

12 millions de la Région pour Walking Madou

BELGA, le 22 janvier 2013

Le quartier autour de la chaussée de Louvain va obtenir un contrat de quartier durable. Emir Kir (PS), le bourgmestre de Saint-Josse-Ten-Noode l'a confirmé à brusselnieuws.be. La Région de Bruxelles va investir 12 millions d'euros dans le quartier de Walking Madou.

"Je suis très heureux que la Région de Bruxelles nous apporte cette aide importante pour mettre le quartier à niveau, a précisé Emir Kir à brusselnieuws.be. Avec ce nouveau contrat de quartier, nous abordons le problème avec des perspectives plus larges."

Le contenu du contrat de quartier sera présenté le mois prochain. Il comprendra notamment la rénovation et la construction des habitations et des espaces publics.

15:08 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |