14 mars 2013

Bourgmestre Emir Kir

Bourgmestre Emir Kir

Jean-Christophe Pesesse reçoit dans le tram de Télé Bruxelles, le nouveau bourgmestre de Saint-Josse-Ten-Noode, Emir Kir (PS)

13 mars 2013

Saint-Josse : la chaussée de Louvain sera rouverte aux automobilistes le 26 mars

Saint-Josse

La chaussée de Louvain sera rouverte aux automobilistes le 26 mars

Belga, le 12 mars 2013

Le bourgmestre de Saint-Josse, Emir Kir, et la ministre de la Mobilité, Brigitte Grouwels, ont présenté l’accord pour le réaménagement de la chaussée de Louvain. Qu’est-ce qui va changer ? Réponse.

À la suite de la réunion de consultation des Tennodois le 16 janvier dernier, la ministre bruxelloise des travaux publics et du transport Brigitte Grouwels (CD&V) et le bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode Emir Kir (PS) ont présenté leur accord de principe pour le réaménagement de la chaussée de Louvain. Dès le 26 mars, une bande de la chaussée de Louvain sera rouverte à la circulation automobile. La demande de permis d’urbanisme est en cours d’élaboration. Une phase de consultation sera organisée à l’automne prochain.

Afin de désengorger la rue Scailquin et les petites rues avoisinantes, une bande de circulation sera rouverte chaussée de Louvain dans le sens de la place Madou à la place Saint-Josse. La rue Scailquin conservera une voie pour les voitures de la place Saint-Josse à la place Madou et disposera de deux bandes de bus dans les deux sens qui pourront être utilisées par les cyclistes et les taxis.

L’accord privilégie le confort et la sécurité des piétons avec un élargissement des trottoirs de la chaussée de Louvain pour une largeur variant de trois à cinq mètres. L’espace piétonnier de la chaussée sera ainsi préservé à 80 %. Les trottoirs de la rue Scailquin seront également élargis aux endroits qui le permettent. Trois espaces verts seront aménagés dans la zone.

En parallèle, la commune de Saint-Josse-ten-Noode lancera une étude pour évaluer l’ensemble des actions de mobilité menées depuis 2002.

«Grouwels fait à nouveau marche arrière»

«Après l’Avenue du Port et la Chaussée d’Ixelles, la ministre Grouwels fait à nouveau marche arrière sur les voieries régionales. Bruno De Lille, pourtant chargé de la mobilité, ne peut apparemment pas faire la différence. Le projet est contraire non seulement aux objectifs du gouvernement en matière de renforcement des noyaux commerciaux, mais également en matière de transports en communs en site propre, de zones piétonnières et de réduction de la circulation automobile.»

11 mars 2013

Saint-Josse/Jette : Frémal et Lefébure, présidents socialistes

Saint-Josse/Jette

Frémal et Lefébure, présidents socialistes

18. Luc Frémal.JPG

Guy Bernard, le 11 mars 2013

C’est avec plus de 80 % des voix que Luc Frémal, échevin de Saint-Josse en 1999, a raflé, ce week-end, le poste de président de la section du PS. Dans le même, un autre président socialiste allait être élu. À Jette, David Lefébure a, sans surprise, devancé Julien Casimir, l’autre candidat.

Fort de 85 % des suffrages, le vainqueur a d’emblée mis le doigt sur un vœu de développement d’une "opposition participative dans l’intérêt de tous les Jettois".

Un changement plutôt radical d’avec des positions antérieures Et David Lefébure d’annoncer, d’ailleurs, une réactualisation des statuts de la section, pour le mois de juin.

Saint-Josse s’empare du trône

Saint-Josse s’empare du trône

Nicky DETRY, le 11 mars 2013

Villers n’a pas pu ou n’a peut-être pas assez osé dans le sommet. Il cède la première place à une impressionnante formation de Saint-Josse

Villers Matima 1 - Saint Josse 4

Arbitre : M. Villez

Les buts : Kukai (8', 0-1), Boeka sur penlaty (31', 0-2), Psadourakis (46', 0-3), Borremans sur penalty (64', 1-3), Erdogan (70', 1-4)

VILLERS : Kahli, Ileka, Diene, Boels, Magis (46e Borremans), Devigne, Khamouss, Ludovic Pigeon (60' Di Cesare), Piessens (55' Michaël Pigeon), Kappoy, Diallo

ST JOSSE : Kirch, Klein, Bellemans, Dehaen (79' Gallemaers), Murioz, Papadimitriu, Ekyassini, Kukai (56' Erdogan), Psadourakis, Boeka (67' Sigona), Sahan

Six buts contre Auderghem la semaine passée, quatre à Villers ce week-end, Saint-Josse en a suffisamment montré en huit jours pour prendre place sur le premier siège de la 3B. Il y a bien eu des moments dont Villers n’a pas su profiter hier après-midi dans le duel au sommet mais globalement, il y a surtout eu un Saint-Josse très impressionnant, tant techniquement que collectivement. «On est très bon aujourd’hui, confiait M’Zoudi, l’entraîneur de Saint-Josse à la mi-temps tout en relativisant : Il reste neuf matchs et ce Villers-là me déçoit. J’ai l’impression qu’ils ont calqué leur jeu sur le nôtre.»

Et la recette visiteuse en début de match, ce sont les ballons dans la profondeur. À peine deux minutes et Kahli doit déjà se montrer brillant face à Psadourakis. Plus dynamique, plus décidé et plus précis, Saint-Josse concrétise rapidement au marquoir ce qu’il a mérité sur le terrain, même si Kukai doit s’y reprendre à deux fois pour contrôler : 0-1. «On a de la chance, reconnaît vingt minutes plus tard le président Patrick Boon, lorsque Monsieur Villez oublie de sanctionner la faute de Diallo dans le rectangle. C’est plus léger cinq minutes plus tard mais sifflé cette fois sur Murioz et le penalty transformé par Lisasi Boeka : 0-2. «On a la jeunesse. parfois cela nous a aidés, parfois cela complique les choses».

À 0-2 et toujours rien de concret en face, cela devient effectivement extrêmement compliqué pour Villers même si les échanges tendent à s’équilibrer. Il y a bien eu quelques réactions sous forme de mouvements rapides mais rien d’abouti jusque Kirch.

«On l’a déjà fait. Menés 1-3 et revenir», se souvient Fabian Lambot qui introduit Borremans à la mi-temps pour tenter apporter plus de vitesse et de profondeur. Mais après quinze secondes de reprise, une perte de balle et tout fout l’camp : 0-3, cadeau transformé par Psadourakis. Ce bon moment pour Villers, c’est autour de l’heure qu’il se produit. Un foot plus direct sans plus se poser de question. Borremans obtient à son tour un penalty d’un habile crochet à la suite d’un bon long ballon de Kappoy. On y croit à nouveau et on doute un peu en face… mais pas longtemps. Erdogan fixe les chiffres à 1-4. Sans abdiquer, Villers ne réduit plus.

Il lui reste à rebondir : «On a un projet sur trois ans et ici, on s’est retrouvé en tête et on s’est pris au jeu. On est la surprise. Mais dans ce genre de match où ils ont l’expérience, la justesse et la profondeur, on ne parvient pas encore à rivaliser», estimait Fabian Lambot.

09:40 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10 mars 2013

Le 123 rue Royale, un modèle du genre ?

Le 123 rue Royale, un modèle du genre ?

Annie Bannie, le 09 mars 2013

Squat lui aussi, le «123» rue Royale fait figure de réussite voire de modèle dans le microcosme du logement précaire bruxellois. Historiquement, il s’inscrit dans la grande série des occupations collectives de logements laissés vides en Région bruxelloise : celle de l’occupation des anciens bureaux de taxes de la place Morichar en 2009, celle de l’hôtel Tagawa en 2007. Bart De Win est ici depuis quinze ans. A 46 ans, c’est une figure de la lutte pour le droit au logement. «Nous voyons tous les jours des gens dans la rue ; la crise qui s’aggrave conduit de plus en plus à une précarité élémentaire. La grande pauvreté gagne du terrain et provoque des expulsions en série. Mais des solutions existent : si le droit privé prime sur le droit au logement, il existe quelques articles se référant au “droit de gestion publique” dans le code du logement.»

C’est sur base de ces articles que, depuis quatre ans, un collectif occupe les anciens bureaux de la Communauté française au 123 rue Royale. Au total, soixante-cinq personnes, cinq familles et neuf enfants ; le reste étant composé de couples sans enfants ou d’isolés. «Après plusieurs expulsions très médiatisées de différents endroits de la capitale, et une nuit sous tentes dans le Jardin botanique, nous nous sommes dirigés vers ici. Les bureaux étaient libres depuis plusieurs années. Et on y a trouvé de fait une certaine stabilité, explique Bart De Win. Nous avons signé une Convention d’occupation collective qui ne précise pas la durée de cession du bâtiment, mais qui offre la possibilité d’un préavis possible de six mois, ce qui est mieux que l’intranquillité constante des squatteurs ou des sans-abri.»

De fait, du premier coup d’œil, la situation est diamétralement opposée à celle que connaissent les occupants de Gesù. Ici aussi, une réunion hebdomadaire d’organisation générale a lieu le mardi soir. Mais l’organisation ne se limite pas à entériner les conflits en cours et à les endiguer vaille que vaille. Il s’agit d’une véritable volonté de vivre ensemble. C’est d’ailleurs le nom du leur collectif : « Groupe Vivre Ensemble-Logement Solidaire ». La philosophie émane des mouvements alternatifs des années soixante et septante : les portraits du Che, de Bob Marley ou des slogans soixante-huitards et provocs affichés sur les murs de différents appartements ne trompent pas. «On vit ensemble même si on ne se connaît pas. C’est une façon plus critique de se poser face à la société actuelle. Toute la philosophie du monde libéral est très individualiste. Nous sommes à contre-courant ; notre quête est peut-être très idéaliste, mais nous voulons proposer autre chose : plus qu’une communauté, nous sommes une collectivité», explique Bart.

En pratique cela donne des réalisations étonnantes en milieu précaire : beaucoup de nationalités différentes, quelques sans-papiers, une balance hommes/femmes équilibrée, des enfants, des personnes âgées, des animaux domestiques… et une vie commune pourtant bien régulée. Des douches individuelles ont été installées ainsi qu’un grand réfectoire commun et des petites cuisines à chaque étage.

Moins surpeuplé que Gesù, le 123 offre un panel d’activités ou d’espaces communs : un atelier de réparation de vélos, un autre apprenant les techniques de travail du bois, bureau administratif collectif, un local pour enfants, une salle télé-médias, un atelier informatique, un autre de couture et une petite chambre servant de salle de sport, un atelier peinture, une friperie à prix libre permettant d’échanger des vêtements et enfin un bar où chaque dimanche le collectif propose une table d’hôte ouverte à tous.

Tous les matériels usagés sont récupérés, réparés, revendus, recyclés ou jetés dans un esprit de partage et de soutien. «L’important est de maintenir un espace de vie sociale ouvert, sûr, d’avoir des idées de développement et des projets qui s’ouvrent, souligne Bart De Win. Nous ne sommes pas complètement fermés et en marge de la société, explique-t-il. Nous recherchons une cohabitation paisible dans des temps difficiles. Il n’y a pas de réinsertion obligatoire. La sécurité est assurée et nous investissons ce qui est nécessaire pour rendre le logement habitable (les rapports des pompiers quant à la sécurité des logements sont positifs), mais surtout nous proposons une certaine convivialité. Les premiers soins de santé peuvent être donnés par les habitants, les besoins des uns et des autres sont rencontrés par la totalité des occupants du 123.»

Une solidarité qui contraste avec l’ambiance du Gesù.

Ces derniers attendent avec inquiétude une possible expulsion au printemps mais surtout l’angoisse, l’insécurité et la précarité quotidienne qui les tenaillent font de leur quotidien un véritable enfer.

17:17 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse, Sans-papiers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08 mars 2013

«AVANCE ST-JOSSE VOORUIT !»

«AVANCE ST-JOSSE VOORUIT !»

PROTÉGEONS NOS QUARTIERS

OUI AU TRAFFIC LOCAL ET PARTAGÉ  - OUI AU PIETONNIER CHAUSSÉE DE LOUVAIN  - NON AU TRAFIC DE TRANSIT

C’EST POSSIBLE !

Afin de peser dans le débat qu’occupe pour l’instant exclusivement les acteurs opposés au projet, nous avons créé une plate-forme citoyenne, un groupe d’action apolitique et ouvert à tous. L’objectif est de réfléchir, de dialoguer et de proposer des solutions pour mettre en place une mobilité mieux partagée au centre de Saint-Josse.

Nous mettons en débats les propositions suivantes :

STOPPER LE PASSAGE DES VOITURES QUI VIENNENT DE L’EXTERIEUR DE BRUXELLES ET QUI TRAVERSENT SAINT-JOSSE

Saint-Josse est la commune la plus pauvre, la plus petite et la plus peuplée de Belgique. Elle est située dans une “cuvette” au bas de la vallée du Maelbeek, l’ancienne rivière. La chaussée de Louvain qui voit passer des milliers d’automobilistes matin et soir n’est large que de deux bandes entre Meiser et Madou. Pourquoi considère-t-on toujours cet axe comme une entrée de Bruxelles en négligeant ses habitants et leur qualité de vie ? La solution n’est pas d’élargir les bandes, ce qui ne ferait qu’augmenter encore la circulation, le bruit et la pollution.

Nous demandons la mise en place des dispositifs suivants :

Ne plus considérer la chaussée de Louvain, commerçante et traversant des quartiers très densément peuplés comme un axe de pénétration pour les automobilistes qui viennent de Liège et de Louvain et qui se dirigent vers le centre-ville à passer par Saint-Josse…

Compte rendu de la réunion avec Emir Kir le jeudi 07 mars 2013

La réunion commence par une liste des présences (Kir prend note des noms des personnes présentes) et un rappel des faits (la plateforme a envoyé une lettre, il y a ensuite eu la concertation puis un rappel de la part du groupe qui souhaitait être reçu par Kir). Il laisse ensuite la parole au groupe…

La suite : AVANCE ST-JOSSE VOORUIT !

15:22 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 mars 2013

Villers veut prendre une option face à Saint-Josse

Villers veut prendre une option face à Saint-Josse

Sébastien Braun, le 07 mars 2013

Ce dimanche, à 15h, Villers reçoit Saint-Josse, son principal concurrent dans la course au titre. Le spectacle s’annonce total.

Villers qui reçoit Saint-Josse, c’est le combat des chefs par excellence, un duel au sommet entre les deux premiers du classement, deux équipes qui s’accrochent depuis le début de la saison et qui entendent bien aller au bout de leur rêve.

À dix journées de la fin du championnat, le sprint final est lancé. Saint-Josse est toujours invaincu mais possède le même nombre de points que Villers qui possède une victoire supplémentaire à son compteur et qui se retrouve donc toujours devant. Avec quatre points d’avance sur Ixelles, et un match de retard à disputer, les deux principaux candidats au titre ont toutes les cartes en mains mais la saison est loin d’être terminée.

Dimanche après-midi, sur le coup de 16h45, une des deux équipes pourrait prendre un avantage moral sur l’autre mais au niveau des chiffres, tout restera à faire. «Ce match ne sera effectivement pas décisif dans l’optique du titre, confirme Fabian Lambot. Par contre, se retrouver avec trois points d’avance et avec deux victoires supplémentaires sur Saint-Josse serait un plus évident.»

Le coach villersois, qui aura tout son effectif à sa disposition, a beaucoup de respect pour son prochain adversaire. «Réaliser une série de vingt matchs sans connaître la défaite est une grosse performance, mais on ne les craint pas pour autant. À l’heure actuelle, je pense que Villers est la seule équipe à pouvoir battre Saint-Josse. Nous sommes en tout cas prêts physiquement et mentalement.»

L’occasion aussi de mettre certaines choses au point. «On dit que Villers ne va pas tenir le coup mais on reste sur un 9 sur 9 et si on est en perte de vitesse, je me demande où… Je sens une grosse envie chez mes gars et nous sommes plus forts mentalement qu’au premier tour. À l’aller, nous avions été battus 3-2 chez eux mais avec des circonstances contre nous. Boeka Lisasi était hors-jeu sur le premier but et une faute de main entache le troisième mais c’est du passé. J’ai vu Saint-Josse ces deux dernières semaines et mon groupe sait ce que j’attends de lui. Si on gagne ce week-end, Villers sera très difficile à battre.

11:38 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Saint-Josse Monsieur le Bourgmestre

Saint-Josse

Monsieur le Bourgmestre

Thierry Balsat (Conseiller communal), le 07 mars 2013

En votre qualité de premier magistrat  de la Commune et en vertu de votre obligation de faire respecter l'ordre public dans l'entité qui vous a été confiée.

Je reviens vers vous concernant la situation de ce couple et leur  nourrisson (locataires de la rue Musin 3 - HBM) qui ont été mis à la rue ce mardi 5 mars 2013 et qui depuis errent dans nos rues à la recherche d'un toit.

Ces personnes ont tenté de vous rencontrer à la maison communale ce même mardi vers 10h00 du matin afin de vous exprimer leur détresse mais vous n'étiez pas présent ni aucun de vos échevins.

C'est en tous les cas la version que nous avons reçu (j'accompagnais la famille) par un service de guarde étrangement renforcé à l'entrée de l'administration communale. J'ai du faire prévaloir mon statut de conseiller communal pour qu'on m'ouvre la porte d'entrée. On me rapporte que des instructions avaient été données.

La famille vous a attendu désespérément jusqu’à  13h00... ou l'un de vos échevins... en vain.

Compte tenu de l'état avancé de désespoir notamment du mari qui me semble le plus meurtri et le plus apte, excusez-moi l’expression, à péter un câble... je m'inquiète sur ses possibles réactions émotionnelles pour défendre l'intégrité de sa famille, qu'il pourrait provoquer sur la voie publique avec son lot de conséquences fâcheuses dont vous pourriez devoir répondre.

De plus, il appartient obligatoirement au Bourgmestre, dans pareille situation d'activer tous les leviers en sa possession pour reloger dignement cette famille... mais cela vous le savez déjà.

Enfin, permettez-moi pour conclure, de revenir  brièvement sur le  programme de politique général présenté en janvier dernier par votre majorité et dont l'un des axes prioritaires est basé sur la SOLIDARITE.

Partant de cette profession de foi et de votre appartenance à une formation politique progressiste, je vous prie, Monsieur Le Bourgmestre, Monsieur Kir, de bien vouloir mettre cette famille à l'abri des dangers de la rue...

Je vous en remercie par avance.

06 mars 2013

La seconde vie du Thé au harem

La seconde vie du Thé au harem

St-Josse Créer du lien, chaussée de Louvain

KRISHAN CHEYENNE, le 5 mars 2013

Le festival Tok Toc Knock de Saint-Josse s’est clôturé dimanche. Le défi relevé par le théâtre du Koninklijke Vlaamse Schouwburg (KVS) était de s’investir dans la petite commune bigarrée pendant deux semaines. «Pour que la culture fasse l’objet d’une discussion partagée entre tous», expliquait le coordinateur du festival, Willy Thomas, lors d’une conférence de presse.

Didier De Neck, directeur du théâtre de la Galafronie situé à Saint-Josse, était présent aux premières heures de la création du festival. Il a décidé de poursuivre cette mission de «tout mélanger» dans le café qu’il a ouvert il y a trois mois et qui a servi de quartier général au Tok Toc Knock : Le thé au harem d’Archi Ahmed. Le sexagénaire aux allures de professeur pirate veut «créer à Saint-Josse un lieu où l’on refait le lien entre le culturel et le social». Mais les heures du café sont comptées : s’il ne trouve pas de financements d’ici à la fin du mois de mars, il devra mettre la clé sous le paillasson…

L’objectif de De Neck est de créer un endroit dans la tradition des maisons du peuple d’antan, mais sans appartenance politique. Pour ce faire, ils ont décidé de réouvrir un café fermé depuis 2010 : Le thé au Harem d’Archi Ahmed. Un nom emprunté au film culte de Mehdi Cherif qui fit entrer la banlieue métissée dans le cinéma français. La salle à l’ambiance aérienne est abritée dans un bâtiment 1900 au début de la chaussée de Louvain.

De Neck a conclu un accord avec la propriétaire des lieux qui lui permet d’ouvrir le café pendant quatre mois. «Je voulais un centre où tu vas dire bonjour, tu restes manger et tu finis par chanter avec les gens présents. Un lieu d’échanges où l’on s’enrichit les uns les autres, où les 150 tribus de Saint-Josse apprennent à se connaître. Tu peux venir même si tu n’as que quelques euros pour prendre une soupe, participer à des débats, jouer de la musique.» Dans le café, pas de fond sonore mais quelques instruments qui attendent preneurs. Deux jeunes du groupe The Muzicien(ne)s s’y essayent, ils sont accompagnés à la voix par Sisca, rencontrée sur place.

De Neck finance le projet lui-même, il ne voulait pas attendre de trouver des fonds. Pour la suite, il a fait une demande d’aide, en attente de réponse, à la commune de Saint-Josse. «Il y a aussi des gens qui ont proposé de payer une petite somme tous les mois. L’idéal serait d’avoir un financement mixte, poursuit-il. Je voulais le faire maintenant car on traverse une période où l’on vit des choses dures, il faut créer des liens de solidarité entre les gens. Des liens que l’on a peut-être perdus au cours de ces dernières années “confort”, et qui existent toujours dans les pays où il n’y a pas l’aide sociale.»

Chaussée de Louvain, 52.

23:18 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 mars 2013

Saint-Josse: une famille expulsée de son logement social

Saint-Josse

Une famille expulsée de son logement social

RTBF, le 05 mars 2013

Une famille de trois personnes expulsée de son logement social à Saint-Josse

A Saint-Josse, 7,7 millions d'euros ont été investis dans la démolition de logements sociaux en vue de reconstruction d'appartements toujours sociaux mais passifs. Les occupants de 32 logements sur les 33 que compte le bâtiment ont pu être relogés mais une famille a été expulsée ce matin.

C'est HBM (Habitation bon marché), en charge du projet de démolition/reconstruction, qui était dans l'obligation de reloger les 33 familles occupant ces logements sociaux situés rue Musin à Saint-Josse.

Mais si 32 familles ont bien retrouvé un logement et en sont satisfaits, une dernière famille de trois personnes a quant à elle refusé les solutions de relogement proposées par HBM en invoquant plusieurs raisons : conflit avec le nouveau voisinage, exiguïté des lieux,...

HBM tient à préciser de son côté que le logement que la famille a refusé pour cause d'exiguïté était un deux chambres de 63m², soit 21 m² de plus que leur ancien logement.

Thierry Balsat (observatoire national de l’habitat et de l’urbanisme) veut lui dénoncer un manque d'assistance sociale : "Il est prévu dans la directive AB 230, qui est une directive régionale, un accompagnement social circonstancié. Mais ici, je me désole de ne voir aucun accompagnement. Ces gens sont jetés comme des va-nu-pieds alors qu’ils n’ont aucun arriéré de loyer, ce ne sont pas des mauvais locataires".

Mais là encore, du côté d'HBM, on dément l'information, l'assistance aurait bien été proposée mais refusée par cette famille.

18:18 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Foot provincial: Badr El Yassini (Saint-Josse) est notre homme de la semaine

Foot provincial

Badr El Yassini est notre homme de la semaine

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La Meuse, le 05 mars 2013

Saint-Josse s’est brillamment imposé dimanche dernier face à Auderghem (6-1) en P.3B. Et l’équipe entraînée par Adel M’zoudi doit en grande partie cette victoire à Badr El Yassini. Le joueur évoluant habituellement avec l’équipe B s’est parfaitement illustré en touchant le montant, provoquant un penalty, distribuant deux assists tout en marquant un but. Une prestation cinq étoiles qui fait de lui notre homme de la semaine…

11:53 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04 mars 2013

Pierre Bruylandt, président du CDH tennoodois

Pierre Bruylandt, président du CDH tennoodois

Guy Bernard, le 04 mars 2013

Les humanistes de St-Josse ont élu leur nouveau président : collaborateur de l’échevin Eric Jassin, Pierre Bruylandt succède à Claire Hofman-Franckart, secrétaire du parti. Dans l’univers médiatique bruxellois, Pierre Bruylandt n’est pas un inconnu. Né le 2 juillet 1949 au Congo, le chroniqueur gastronomique bossa comme rédac’ chef du "Vlan Bruxelles" et fonda le Musée bruxellois de la gueuze. Il est employé à l’administration depuis 2000.

Un logement controversé

L'opposition accuse un fonctionnaire

Anne-Cecile Huwart, le 11 août 2006

L'an dernier, le conseiller communal Ahmed Moussin (Ecolo) interpellait la majorité au sujet de l'attribution d'un logement du contrat de quartier Houwaert-Bossuet à Pierre Bruylandt, porte-parole de la commune. Ce dernier n'était pourtant pas prioritaire. Le bourgmestre Jean Demannez justifiait cette situation par la nécessité d'instaurer de la mixité sociale.

Cette affaire a resurgi il y a quelques semaines, dans le cadre des dénonciations de domiciles fictifs. Et aujourd'hui, on apprend que le porte-parole a, en février dernier, acquis un immeuble situé la rue de la Commune, dans le même quartier. Ce jeudi matin, la RTBF radio révélait que le fonctionnaire s'apprêtait à revendre son bien.

Thierry Balsat, conseiller communal indépendant, dénonce cette situation. «Pierre Bruylandt dispose d'un large logement pour environ 400 euros, explique le conseiller. Le bourgmestre expliquait récemment qu'il ne disposait que d'un petit salaire. Et voilà qu'il achète et vend un immeuble ! De plus, il le fait via Golfimmo...».

C'est à cette société immobilière que la commune a proposé la gestion temporaire de la pyramide Rogier, en attendant la rénovation de celle-ci. Elle devait assumer la mise en conformité de la salle avant de l'exploiter. Un concert a néanmoins eu lieu avant la fin des travaux, ce qui a entraîné une rupture de confiance avec la commune qui a décidé de couper l'électricité.

«Contexte préélectoral»

Pierre Bruylandt ne veut faire aucun commentaire concernant la vente de son immeuble. Le bourgmestre Jean Demannez déclare pour sa part ne pas être lié à cette affaire. «Il a acheté cet immeuble pour quitter son appartement, commente Jean Demannez. Finalement, le bâtiment ne lui convient pas et il le revend. C'est une affaire strictement privée.» Et le bourgmestre de critiquer cette vague de dénonciations en période préélectorale.

En principe, un locataire de logement social ne peut être propriétaire d'un bien. Mais il s'agit ici d'un appartement attribué dans le cadre d'un contrat de quartier. «A Saint-Josse, comme dans la plupart des communes bruxelloises, la règle d'attribution pour un logement de contrat de quartier n'est pas la même que pour un logement social, explique Henri Dineur, chef de cabinet de Charles Picqué, en charge des Contrats de quartiers à la Région. C'est vrai que ce n'est pas toujours très éthique ou légal».

Pierre Bruylandt chercherait actuellement un nouveau logement.

03 mars 2013

Mister Emma Elections communales 2012

Mister Emma

Elections communales 2012

Les élections communales ont bouleversé le paysage politique de Bruxelles. Cela aura-t-il un impact dans les projets en cours ? Dans les politiques urbanistiques futures ? Mister Emma mène l’enquête et vous dévoile ses conclusions en compagnie d’Emir Kir (ancien Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme à la Région Bruxelles-Capitale et actuel Bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode), Gaëtan Van Goidsenhoven (Echevin de l’Urbanisme d’Anderlecht), Geoffroy Coomans de Brachène (Echevin de l’Urbanisme de Bruxelles-Ville) et Rachid Madrane (Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme à la Région Bruxelles-Capitale)…

28 février 2013

“La dictature Kir Ier a commencé”

La dictature Kir Ier a commencé”          

Guy Bernard, le 28 février 2013

Jamais Thierry Balsat ne digérera la pilule. Lui qui rêvait d’aider les expulsés de la rue Musin s’est fait rabrouer par Emir Kir. Prétexte du bourgmestre : autonomie des HBM et équité entre tous les locataires. Et donc renvoi auprès des instances des Habitations. Vrai qu’à force de médiatisation et d’insistance, d’aucuns jouiraient d’anormaux passe-droits… “Du foutage de gueule !”, crie l’incorrigible Thierry Balsat. “Je vais attaquer les HBM et lui aussi pour non-assistance à personne en danger. On voit bien que la dictature de Kir I er a commencé…”

26 février 2013

Saint-Josse Interpellations censurées par le Président Kir (PS)

Saint-Josse

Interpellations censurées par le Président Kir (PS)

Thierry Balsat, (Conseiller Communal), le 26 février 2013

Ce lundi 25 février 2013, lors du conseil communal, l'une de mes interpellations intitulées ''HBM quand rénovation rime avec expulsion'' et qui devait traitée de la problématique d'une famille habitant à la rue Musin qui se trouve sous le coup d'une expulsion le 5 mars 2013 prochain... a été refusée par Monsieur Le Président sous le prétexte qu'une interpellation traitant des HBM ne pouvait être discutée qu'au sein même des HBM et que par conséquent elle n'avait pas lieu d'être débattue au sein du conseil communal...  Monsieur Le Bourgmestre complétant ses propos par le fait que je ne faisais pas partie d'un groupe politique...dont acte.

Nombreux sont les conseillers communaux à avoir constaté mon étonnement et mon agacement sur l'argumentaire exposé par Monsieur Kir.

Je rappelle qu'au conseil communal précédent (28  janvier 2013) j’avais pu interpeller sur la voiture de fonction du directeur gérant des HBM sans subir censure aucune...

Je pensais, que certains de mes collègues, tant de la majorité que de l'opposition plus chevronnés que moi aux rouages de la démocratie locale, allaient intervenir publiquement pour demander sur quelle base légale du règlement communal pareille obstruction à mon mandat de conseiller communal pouvait se faire... hélas tout le conseil s'est tu....

Je prends donc acte ce jour de la décision de Monsieur le Président du Conseil de m'empêcher de m'exprimer.

Je sollicite dès lors par la présente une réponse officielle argumentée dans le chef de Messieurs Le président du conseil et du Secrétaire communal justifiant de l'incompatibilité de mon interpellation et de la justification du refus de la mettre à l'ordre du jour et de présenter celle-ci au conseil.

A propos de la politique d'attribution des logements durant l'ère Demannez