19 mai 2013

Gay Pride 2011 16ième édition

Gay Pride 2011

16ième édition 

Gay Pride 2008 : 13ième edition

Gay Pride 2008

13ième edition 

14:48 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18 mai 2013

Gay pride bruxelloise : ceux qui y étaient et ceux qui brillaient par leur absence

Gay pride bruxelloise : ceux qui y étaient et ceux qui brillaient par leur absence

Les organisateurs de la Gay Pride de ce dimanche 18 mai 2013 ont annoncé la présence de 80000 personnes

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Mohamed Ouriaghli, échevin (PS) de l'Égalité des Chances

Khalil Zeguendi, le 18 mai 2013

Rayon élus allochtones, de ce qu'il m'a été possible de voir, lors de cette Gay Pride, l'échevin et député bruxellois, Ouriaghli Mohamed, manifestement gêné, a joué au DJ sur les marches de la Bourse

A noter qu'en 2011, répondant à une question d'un blogger, le même Ouriaghli avait déclaré: "Non, non, t'es fou ! je ne fais que passer. Je vais à une réunion" (l'enregistrement vidéo est disponible)

Yamila Idrissi du SP.A pointait un nez discret lors de la manif de ce samedi.

Absence remarquable: celle de Jamal Ikazban, présent le 12 mai au cimetière de Chastre lors de la commémoration de la bataille de Gembloux, durant laquelle des centaines de soldats marocains avaient été tués.

Prochaines élections obligent: la cause Gay n'est pas la priorité du protégé de Moureaux.

Hamza Fassi Fihri, qui avait marié des homos lorsqu'il officiait comme échevin de l'Etat civil à Bruxelles Ville, était aujourd'hui, aux abonnés absents.

Ceci au moment où il vient de signer au parlement régional bruxellois, un projet d'ordonnance éminemment communautariste avec l'Ecolo Ahmed Mouhssine (lui aussi absent aujourd'hui), ordonnance visant à accepter le linceul, pour les enterrements musulmans dans les cimetières multiconfessionnels. Comme si cette connerie constituait la grande priorité du moment

Outre un char socialiste, l'on pouvait noter la présence de Rudy Vervoort, de Laurette Onkelinx, et du grand leveur du coude, Freddy Thielemans. Point de Rachid Madrane, également présent à Gembloux, l'autre jour.

Un char Ecolo, un autre char MR, un char CD&V ont circulé le long du boulevard Anspach. Le CDH n'avait pas de char mais Milquet serrait les mains des participants lors de la Pride de ce samedi.

Etaient également présents, les Ecolos-Groen, Zoe Genot, Bruno De Lille et Marc Nollet. Fadila Laanan, qui avait en 2011, distribué des capotes aux participants à la Gay Pride n'est pas apparue lors de la manifestation de ce samedi.

Pour le coté contenu: tout en se réjouissant du vote français de la loi, autorisant le mariage homo, les participants à la Pride ont déploré le fait que beaucoup de pays de par le monde, refusent à ce jour de suivre l'exemple hexagonal.

Ils ont aussi dénoncé l'homophobie, qu'ils estiment en augmentation, citant au passage des passages à tabac, des agressions et même des meurtres commis contre des Gays dans de nombreuses régions du monde.

Pour le reste, cette Gay Pride, qui s'est déroulée dans une ambiance bon enfant et de bonne humeur, n'a pas beaucoup différé de celles qui l'avaient précédées les années passées.

Aucun incident notable à déplorer si ce n'est une scène d'une rare obscénité : sur un char, une nana se masturbait en introduisant sa main dans son slip.

La bière a bien coulé à flots, ce qui a fait le bonheur des cafés et autres débits situés sur le parcours du très, très long cortège.

13 mai 2013

Bagarre à Londres entre Sunnites et Chiites sur fond de conflit syrien

Bagarre à Londres entre Sunnites et Chiites sur fond de conflit syrien

Par Rachid Barbouch, le 12 mai 2013

De violentes rixes ont opposé sunnites et chiites à Londres en marge d'une manifestation anti-Assad organisée  à la fin de la prière du Vendredi par des immigrés en majorité Pakistanais.

Les manifestants dénonçaient dans leur marche les massacres de civils en Syrie en scandant des slogans hostiles à Bachar El Assad, à Hassan Nasrallah et aux responsables Iraniens.

C´est  sur Edgware Road  non loin de Hyde Park, endroits où se trouvent beaucoup de commerces et restaurants libanais, que   les accrochages ont commencé.

Sunnites et chiites se sont échangés des insultes avant d'en venir aux mains. En quelques secondes Edgware Road s'est transformé en un vaste champ de bagarres confessionnelles.

Les violences ont duré près d'une heure. Les esprits ne se sont calmés qu'à l'arrivée de la police. On ne déplore heureusement aucun mort, mais juste des blessés.

12 mai 2013

La liberté d’expression aux USA

La liberté d’expression aux USA

Un jeune facebookiste risque 20 ans de prison pour avoir crié sa colère contre le gouvernement

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Par Ahmed Halfaoui, le 11 mai 2013

Les twitteristes, facebookistes, blogueurs et autres internautes des pays à «régimes dictatoriaux» seraient étonnés de savoir ce qui est arrivé à un jeune lycéen du Massachusetts, aux Etats-Unis. Cameron D’Ambrosion, âgé de 18 ans à peine, encourt une peine de prison de 20 ans. La caution a été fixée à 1 million de dollars. Le chef d’accusation : il a reproduit sur facebook les paroles d’un rappeur, des «menaces terroristes», selon la lecture qui en a été faite. Les paroles en question : «Fuck politics, Fuck Obama and Fuck the government». Des insultes qui expriment un ras-le-bol, sans plus. Pas de quoi égaler la prose prolifique et colorée qui inonde les réseaux des Arabes et assimilés, des Chinois, des Russes, des Iraniens… Mais, aux Etats-Unis, cela relève du crime.

Maintenant, rappelons-nous ce mardi 15 février 2011, où Mme Hillary Clinton, alors chef du département d’État, a déclaré que «ceux qui répriment la liberté sur internet arrivent peut-être à empêcher l’expression pleine et entière des aspirations de leur peuple pendant un moment, mais pas pour toujours». Elle a ajouté, sans sourciller devant son mensonge, que «Les États-Unis soutiennent cette liberté partout et pour tout le monde, et nous avons demandé aux autres pays d’en faire autant». Pour la défense des libertés sur internet, elle a annoncé que ses services allaient ouvrir des comptes twitter en chinois, russe et hindi. Des comptes en persan et en arabe avaient été créés en premier. L’objectif : communiquer directement avec les habitants du Moyen-Orient. Dans le même discours, elle a milité pour les «libertés d’expression, de réunion et d’association en ligne».

En novembre 2008, Mme Clinton a attribué 5 millions de dollars de subventions «à des programmes pilotes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord qui permettront d’accroître les nouveaux médias et les capacités de mise en réseau des organisations de la société civile». Le but étant d’aider les organisations «indépendantes» à travers le monde à «utiliser la technologie numérique». De quoi rassurer Cameron D’Ambrosion, qui n’a pas été concerné par l’aide, puisqu’elle était destinée à d’autres que les jeunes étatsuniens. Un jeune qui a dû être convaincu que ce qui était valable pour le reste du monde était, aussi, valable pour lui.

A l’instar de ceux dont parlait Mme Clinton, certainement dégoûté du régime qui gouverne son pays, il a pensé à le dire. Un acte ordinaire, si l’on se réfère aux millions de «posts» qui émaillent le Web. Pas de quoi se faire même pas réprimander. Erreur fatale. Il ignorait au plus haut point et le cynisme du gouvernement étatsunien et sa conception particulière des libertés publiques.

Il ignorait, à coup sûr, qu’il vivait sous un État d’exception, consacré par le «USA Patriot Act» et sa section 802 qui traite du «Domestic Terrorism», qui autorise les services de renseignements et les forces de l’ordre à assimiler le moindre écart politique à un acte terroriste. C’est ce qui est arrivé. Mais, si le cas de Cameron a pu filtrer dans quelques sites, combien d’autres restent ignorés du grand public ? On n’en saura rien au pays de la liberté et des droits de l’homme.

05 mai 2013

Laïcité : les conclusions de cette commission ne sont pas une première

Laïcité : les conclusions de cette commission ne sont pas une première

Pierre-Yves Lambert, le 02 mai 2013

L'analyse faite par cet organisme américain n'est pas une première. Plusieurs organismes internationaux, y compris de défense des droits de l'Homme, ont fait le même constat. A chaque nouvelle loi, sur le foulard, la burqa, l'interdiction des signes convictionnels etc. des organismes comme la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme, Amnesty International, des associations féministes protestent énergiquement. La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) était elle-même hostile à une interdiction absolue du voile intégral.

Sur le plan historique, la France jouit d'une certaine réputation en matière de droits de l'Homme, ce qui explique en partie qu'elle soit plus particulièrement pointée du doigt par ce type de rapports. Mais le problème se pose également dans d'autres pays d'Europe.

La question se pose par exemple en Suisse avec les minarets, en Allemagne avec la circoncision et également dans ces deux pays avec la «Kirchensteuer», cette sorte de dîme prélevée par l'Etat via les impôts pour être versée à une église ou une association religieuse du choix du contribuable. Dans ce dernier cas, l'Etat a déterminé quelles étaient les religions qui pouvaient en bénéficier. L'Islam n'en fait pas partie. Il y a là une discrimination claire qui existe, comme d'ailleurs en Alsace-Moselle pour les cours de religion, le paiement du salaire des prêtres et l'entretien des édifices du culte.

Des conséquences sur l'intégration sociale

Ce phénomène dénoncé par le rapport de la commission américaine des libertés religieuses a des conséquences en terme d'intégration sociale, notamment après ce qui s'est passé lors de l'affaire de la crèche Baby Loup et des mesures discutées ensuite pour l'interdiction de signes religieux dans le secteur privé. Le problème se pose de la même manière en Belgique, à ceci près qu'existe dans ce pays une jurisprudence selon laquelle on ne peut interdire le port de signes religieux dans l'entreprise, à moins que celui-ci présente un danger pour le salarié.

L'autre conséquence est un renforcement des radicalismes. Celles et ceux qui portent des signes convictionnels ou font partie (pour ce qui est de l'autre volet du rapport) d'une secte se sentent mis au ban de la société. Un sentiment dangereux pour la cohésion sociale du fait de la réduction considérable des perspectives d'emploi pour les personnes concernées. La plupart des études montrent pourtant que les jeunes femmes musulmanes ont un taux de réussite scolaire et de diplôme souvent plus élevé que les garçons. Ce type de "laïcité agressive" conduit à une frustration plus grande encore au sein des familles.

Par ailleurs, je tiens à exprimer mon total désaccord avec une section de la partie du rapport consacrée à l'Europe occidentale, qui traite des «Hate speech laws» (lois contre le racisme, le négationnisme etc.). Si un organe consultatif équivalent de l'Union européenne ou du Conseil de l'Europe devait publier ce genre de rapport sur les Etats-Unis, il devrait souligner l'absence de telles lois qui permet toutes les dérives racistes et néo-nazies notamment, mais aussi homophobes.

Le débat

01 mai 2013

Le CDH veut supprimer les suppléants

Le CDH veut supprimer les suppléants

Metro, le 29 avril 2013

Le président du CDH, Benoît Lutgen, a proposé hier de réformer le système électoral afin de donner plus de poids au vote des électeurs face au pouvoir des partis. Il veut supprimer les suppléants et la dévolution de la case de tête, a-t-il fait savoir sur RTL-TVI. A l’heure actuelle, les candidats élus ne sont pas nécessairement ceux qui donnent le plus de voix. Un candidat effectif a toujours la priorité sur un suppléant, même si celui-ci a obtenu plus de suffrage. La dévolution de la case de tête, qui consiste à distribuer les voix du pot commun dans l’ordre de la liste, favorise elle aussi les candidats placés en haut de la liste par les partis par rapport aux préférences exprimées par les citoyens. Le CDH déposera une proposition de loi en ce sens.

30 avril 2013

Dieudonné témoin d'un mariage gay !

Dieudonné témoin d'un mariage gay !

21:37 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25 avril 2013

Deux policiers schaerbeekois inculpés de fraudes sociales pour 600.000 euros

Deux policiers schaerbeekois inculpés de fraudes sociales pour 600.000 euros

Gilbert Dupont, le 25 avril 2013

Ils sont soupçonnés d'avoir des intérêts dans des sociétés de nettoyage actives en région bruxelloise

Deux policiers de la zone de Schaerbeek ont été inculpés de faux et usage de faux, dans le cadre de fraudes sociales dans le secteur du nettoyage, pour un montant estimé de 600.000 euros.

Le juge d'instruction en charge, Mme Laurence Heusghem, a décidé de les laisser en liberté sous condition. L'auditorat du travail de Bruxelles nous a confirmé l'information.

Les deux policiers, un inspecteur et un inspecteur principal, avaient été privés de leur liberté mercredi matin. Bien que policiers, ils sont soupçonnés d'avoir des intérêts dans des sociétés de nettoyage actives en région bruxelloise, au sein desquelles des fraudes sociales étaient commises.

Un des policiers est connu pour avoir abattu un homme en rue il y a exactement quatre ans, Chaussée de Haecht à Schaerbeek, affaire pour laquelle il sera jugé en octobre prochain.

Les deux policiers ont été inculpés et remis en liberté sous condition. Un troisième suspect a également été inculpé. Il s'agit du frère des précédents mais il n'est, lui, pas policier.

18:43 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22 avril 2013

Ces Tunisiens qui partent faire le djihad en Syrie

Ces Tunisiens qui partent faire le djihad en Syrie

Par Julie Schneider, le 22 avril 2013

Ils sont près de 2 000, selon l'International Crisis Group, à avoir franchi le pas. À Tunis, les familles se mobilisent plus que jamais.

Il ne souhaite pas donner son nom, ni celui de son frère, pour "une raison de sécurité". On l'appellera Ali (*). Ali a 30 ans et vit à Monastir. En terrasse d'un café sur l'avenue Habib Bourguiba, dans le centre de Tunis, il hésite à témoigner. Son frère est parti début décembre pour la Syrie. "Il nous a dit qu'il allait à Abou Dhabi", raconte-t-il. Et puis, une semaine après le départ, il reçoit un appel : "Là, on a appris qu'il était en Syrie. Il nous a dit qu'il était bien arrivé."

Désormais, c'est l'incompréhension pour cette famille. "S'il était à Gaza, je comprendrais. Mais en Syrie, ce n'est pas la même chose. On dirait de la sous-traitance de djihadistes", dénonce-t-il, analysant tour à tour le rôle des États-Unis ou de la Russie dans le conflit. Le 19 avril, le mufti de la République tunisienne, le Cheikh Othman Battikh, a tranché : "Combattre en Syrie ne relève pas du djihad. C'est plutôt exploiter la précarité et les difficultés vécues par nos jeunes. Les Syriens sont musulmans. Un musulman ne combat pas son frère musulman."

Depuis des mois, Ali cherche de l'aide : ministère des Affaires étrangères "pour savoir s'ils avaient des contacts avec l'opposition syrienne ou même Bachar el-Assad", Ligue tunisienne des droits de l'homme. "Il n'y a même plus d'ambassade syrienne", déplore-t-il. En février 2012, l'État tunisien a abrogé ses relations diplomatiques avec la Syrie, et a accueilli peu après une conférence des "Amis de la Syrie". Samedi, une marche a eu lieu dans le centre de Tunis pour demander à rétablir ces relations diplomatiques.

"Arrêtons ce fléau"

Installé dans un café de Lafayette, dans le centre de Tunis, Ali et quelques dizaines de parents de jeunes partis en Syrie planchent, avec l'avocat Badis Koubakji, sur le lancement d'une association pour "venir en aide aux Tunisiens à l'étranger", "inciter les jeunes à revenir", et "les aider à se réinsérer à leur retour". "On espère pouvoir faire pression sur le gouvernement pour arrêter ce fléau et surtout faire prendre conscience aux familles tunisiennes de la dangerosité de ces courants religieux extrémistes", explique Lotfi (*). Lui aussi demande à changer le nom de son fils. On l'appellera Mehdi (*). Mehdi, 25 ans, est parti en décembre avec "sept autres personnes dont trois du même quartier", sans vouloir préciser lequel. Ingénieur informatique, Mehdi ferait "des actions caritatives en Syrie", grimace son père, "mais comment savoir ? Il avait une certaine conviction religieuse. Pour lui, c'est un devoir religieux." C'est par un texto qu'il a appris que son enfant partait pour la Syrie. Ce retraité de la fonction publique a alors pris un vol pour Istanbul, en Turquie. "Je n'ai rien fait. Pendant une semaine, j'ai erré. Je ne savais même pas où aller", raconte ce père. Depuis, il a des nouvelles sporadiquement : "Au début, il utilisait son numéro de téléphone, mais maintenant, il appelle toujours avec un nouveau numéro et on ne peut pas rappeler."

Selon l'International Crisis Group, près de 2 000 Tunisiens seraient en Syrie. Près d'une centaine seraient morts au front, selon nos données. Les familles l'apprennent par un appel ou la visite "d'un intermédiaire", comme Mohamed (*). Son frère de 31 ans, parti en janvier, serait décédé dans "l'attaque de la caserne militaire de Homs". Une casquette vissée sur la tête, si Mohamed s'estime "d'une certaine manière fier", pour lui "ce phénomène est l'affaire de la jeunesse tunisienne. Mon frère vivait en Tunisie mais il se sentait comme un étranger. La société tunisienne a construit des barrières entre nous et lui, parce que c'était un salafiste. C'est ce genre de discrimination qui l'a poussé à partir. Il n'arrivait pas à s'intégrer. Les jeunes n'ont plus d'espoir. Il faut maintenant se demander pourquoi des jeunes prennent des bateaux pour regagner l'Europe, pourquoi des jeunes s'immolent par le feu, et pourquoi d'autres préfèrent partir faire le djihad plutôt que de rester ici."

Enquête ouverte sur les réseaux

Abou Iyadh, le leader du mouvement djihadiste Ansar el-Charia - recherché par les autorités tunisiennes car soupçonné d'être derrière l'assaut contre l'ambassade américaine le 14 septembre - a appelé, de son côté, ces jeunes à ne pas se rendre en Syrie, lors d'une interview accordée au journaliste Nasreddine Ben Hadid - et interdite par la justice tunisienne. Un appel appuyé quelques semaines plus tard par al-Qaida au Maghreb islamique, afin de "ne pas laisser la Tunisie aux mains des laïcs".

Quelques familles ont brisé le silence, prenant la population à témoin à travers les médias, comme Ekbel Ben Rejab. Lorsque son frère, Hamza, 24 ans, atteint d'une "myopathie tunisienne" et en fauteuil roulant, est parti mi-mars "avec l'aide d'un ami et ses économies", Ekbel est allé à Tripoli, en Libye, puis a témoigné sur les plateaux télé. "Des sites djihadistes avaient même défendu l'idée qu'un handicapé puisse faire le djihad", fustige-t-il. Après avoir passé "10 jours" à Idlib, en Syrie, Hamza est rentré en Tunisie "avec la bénédiction d'un émir en Syrie et d'un cheikh en Tunisie", raconte son frère. Le visage poupin, Hamza était l'invité le 28 mars d'une chaîne de télé comme l'avait fait une semaine avant un homme se présentant comme un djihadiste de retour, Abou Zeid Ettounsi. Blouson en cuir et cheveux gominés, il avait déclaré "si besoin", "être prêt pour le djihad en Tunisie". Début avril, un mandat de dépôt a été émis à son encontre.

Si le ministère de l'Intérieur assure "surveiller" les djihadistes rentrés de Syrie, il ne communique pas sur leur nombre. Face à la pression des familles, le parquet a ouvert une enquête sur les "réseaux" qui aideraient ces jeunes à rejoindre l'opposition de Bachar el-Assad. Selon certains témoignages, des jeunes seraient partis seuls, sans aide. Des "mesures de précaution" visant les "jeunes de moins de 30 ans susceptibles d'appartenir à ces mouvements" ont aussi été prises aux frontières, assure Mohamed Ali Aroui, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, sans en dire plus et précisant qu'"on ne peut pas interdire à quelqu'un de voyager".

(*) Les prénoms ont été modifiés.

Bruxelles: un inspecteur principal condamné pour violences et racisme

Bruxelles

Un inspecteur principal condamné pour violences et racisme

RTL.be, le 22 avril 2013

Huit mois de prison avec sursis. C'est la peine à laquelle a été condamné un inspecteur principal de police de Bruxelles pour avoir proféré des insultes à caractère raciste à l'encontre de deux personnes.

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné lundi un inspecteur principal de la police locale de Bruxelles Midi (Anderlecht/Saint-Gilles/Forest), âgé de 46 ans, à huit mois de prison avec sursis. L'homme a été reconnu coupable de deux faits de violences racistes, l'un contre un subordonné et l'autre contre une personne qu'il voulait arrêter. Le prévenu avait nié avec force, mais il a été condamné sur base du témoignage d'un ex-collègue.

Violences physiques également constatées

Les incidents se sont déroulés en août et septembre 2009. L'inspecteur principal M.C. avait donné un coup de poing à son collègue inspecteur puis l'avait agrippé à la gorge, en le qualifiant de "bougnoule". L'inspecteur principal devait également répondre d'un incident survenu lors de l'arrestation d'un homme qui tenait une manifestation interdite. Il avait poussé l'homme à deux reprises contre une porte en lui lançant une bordée d'injures racistes.

Le témoignage d'un collègue incrimine l'inspecteur principal

Plusieurs collègues de l'inspecteur principal ont d'abord réfuté toutes les accusations, mais en 2010, l'un d'entre eux a changé ses déclarations et a reconnu que tous les reproches étaient fondés. C'est sur cette base que le prévenu a été condamné. L'inspecteur principal a fait un malaise à la lecture du jugement et a dû recevoir des soins médicaux.

21 avril 2013

La haine de la religion : Comment l'athéisme est devenu l'opium du peuple de gauche

La haine de la religion

Comment l'athéisme est devenu l'opium du peuple de gauche

L'Esprit d'actu reçoit Pierre Tévanian, auteur du livre La haine de la religion - ou comment l'athéisme est devenu l'opium du peuple de gauche paru aux éditions La Découverte.  Un livre à lire impérativement ! Professeur de philosophie, Pierre Tévanian est également le créateur et l'animateur du site Les Mots sont importants…

"Le départ des jeunes belges musulmans en Syrie"

"Le départ des jeunes belges musulmans en Syrie"

Podcast de l'émission Hadith Roh du 19 avril 2013

Mohamed Fatha-Allah reçoit Abdelwahab Iddoub qui témoigne du départ de ses deux enfants en Syrie. Ils seraient partis le 4 avril dernier, durant les vacances scolaires, en empruntant, apparemment sans difficulté, un vol au départ de l'aéroport de Zaventem. Cette émission comporte les interventions téléphoniques du professeur Yacoub Mahi, de Mohamed Ramoussi membre de Muslims Rights Belgium et du Cheikh Bassam…

A entendre sur :

Al-Manar

14:58 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

20 avril 2013

Encore un jeune Flamand parti se battre en Syrie

Encore un jeune Flamand parti se battre en Syrie

Eric Steffens, le 20 avril 2013

Un nouveau cas d’un jeune Belge parti combattre en Syrie a été révélé. Cette fois il s’agit d’un Anversois mineur, âgé de 15 ans. Il était porté disparu mais il s’est avéré qu’il était en Syrie.

Ce garçon âgé de 15 ans était scolarisé à l’athénée d’Anvers. "Nous avons reçu cette semaine la communication officielle selon laquelle un élève de notre athénée était en Syrie" a déclaré la préfète Karin Heremans lors de l’émission de la VRT "Peeters en Partners". "Avant cela on parlait de disparition inquiétante mais finalement nous avons reçu la confirmation que le garçon était en Syrie".

"Il a reçu un véritable endoctrinement. Des organisations ont sélectionné des adolescents ici. Des leaders les ont endoctrinés. Je me demande comment on pourrait annuler un tel lavage de cerveau. Ce sont des jeunes garçons, fragiles qui sont en pleine crise d’identité. Il n’a que 15 ans" a encore déclaré la préfète.

15:17 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Condamnation Salafie du recrutement "Khâridjî Takfîrî" pour la Syrie

Condamnation Salafie du recrutement "Khâridjî Takfîrî" pour la Syrie

Par Sheikh Salih Al Fawzan, le 20 avril 2012

Voici une Fatwa de l’Érudit Salafî son Éminence Cheikh Dr. Sâlih Ibn Sâlih Al-Fazâne -qu'Allah le réserve-, membre du  Conseil des Grands Savants et du Comité Permanent des Recherches Islamiques et de la Délivrance des Fatwas d'Arabie Saoudite, mettant en garde contre les Khawâridjs (souvent erronément assimilés par les médias aux Salafis!!) qui incitent le départ des jeunes combattants en Syrie sans l'autorisation des dirigeants de leurs pays.

Question: "Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, votre Éminence, un demandeur dit : Celui dont nous savons qu'il incite les jeunes au Jihâd et leur donne de l'argent [pour ceci] sans la permission du dirigeant, est-ce que nous le dénonçons aux autorités? Quel est votre conseil à celui-là et ses semblables ?"

Réponse: "Oui... Premièrement, le conseiller... La première chose: lui donner conseil. Ensuite, s'il obéit et s'abstient de ceci, alhamdulillah. Mais s'il refuse d'obéir, on le dénonce donc aux autorités pour le punir afin qu'il ne nuise pas aux musulmans et à leurs enfants. Celui-là envoie les enfants des musulmans aux combats et à la perdition sans intérêt.

Ce qui est étonnant c'est que certains prêchent, s'exaltent et envoient les enfants des musulmans alors qu'ils sont assis chez eux en train de manger et boire !! Ils envoient les enfants des musulmans, les stimulent et les incitent alors que eux sont assis, ne bougent pas et ne font rien, sachant que tout cela [stimuler et pousser les jeunes au départ] est faux, mais ça fait partie de leur contradiction étonnante..."