21 novembre 2012

Des islamistes repérés dans l'armée belge

Des islamistes repérés dans l'armée belge

Christophe Lamfalussy, le 21 novembre 2012

En février 2010, la police a contrôlé une femme en niqab qui partait pour le Maroc. il s'avéra qu'elle était sous-lieutenant dans l'armée belge.

L’armée belge a mis sous surveillance une dizaine de soldats pour leurs convictions salafistes et pour s’assurer de leur loyauté au pays, a appris de bonne source "La Libre Belgique". La surveillance est menée par le renseignement militaire, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), et la Sûreté de l’Etat.

Dans certains cas, les contrôles ont été efficaces, mais dans d’autres, les candidats pourtant bien connus dans les milieux islamistes ont échappé à la vigilance des recruteurs. L’armée redoute des infiltrations. Elle craint de former des islamistes qui ensuite partent faire le djihad aux quatre coins du monde. Au pire, ceux-ci pourraient se retourner contre des soldats belges dans des terrains comme l’Afghanistan.

Il voulait entrer dans la Marine

Le SGRS a ainsi stoppé la carrière militaire d’Abdel Rahman Ayachi, alors qu’il avait déjà fini son instruction militaire. C’est au moment où il a demandé une habilitation de sécurité, vers 2006, que le service s’est rendu compte qu’il était l’un des fils du cheikh Bassam, le fondateur du Centre islamique belge (CIB), déjà bien connu à l’époque, notamment pour avoir marié religieusement l’homme qui allait tuer en Afghanistan le commandant Massoud en septembre 2001.

Abdel Rahman voulait entrer dans la Marine et, à ce titre, avoir accès à une formation sur les radars, ce qui supposait une demande d’habilitation. Celle-ci lui a été refusée. Par la suite, en 2009, avec son ami Raphaël Gendron, le fils Bassam a été acquitté en appel comme webmaster du site Assabyle.com pour la prévention de négationnisme. Mais la justice belge l’a rattrapé le 25 juin dernier en le condamnant à huit ans de prison et à une amende de 5 000 euros, pour avoir envoyé, avec d’autres prévenus, une vingtaine de personnes faire le djihad en Irak et en Afghanistan. Abdel Rahman Ayachi a fui en Syrie juste avant son procès où il est devenu le webmaster d’un groupe de rebelles salafistes, les Faucons de Damas.

Parmi les personnes condamnées en juin figurait un autre prévenu bien connu de l’armée : Olivier Dassy. Ce jeune métis belge, né à Kinshasa, était dès le début des années 2000 l’un des piliers du CIB. Lui a réussi à passer les mailles du filet et à suivre une instruction de quinze mois chez les Chasseurs ardennais. "Le problème , explique une source, est qu’il n’y a pas de contrôle avant l’instruction. Pour entrer dans l’armée, il suffit d’un casier judiciaire vierge. Le candidat est interrogé par des responsables, mais pas plus." Ce n’est qu’au stade de l’habilitation que le contrôle est plus serré. Olivier Dassy a été condamné en juin à cinq ans de prison. Le groupe est tombé grâce à un policier qui a infiltré le CIB. L’homme portait un masque. Il s’était fait passer pour un soldat français qui, grièvement blessé au visage, avait dû quitter l’armée. Il avait filmé Dassy se lançant dans des prêches enflammés ("LLB" du 24/4/2012).

Sous le niqab, un sous-lieutenant

Parfois, les contrôles sont dûs au hasard ou au flair des policiers. "La Libre" a ainsi appris qu’en février 2010, la police fédérale a contrôlé à l’aéroport de Gosselies une femme portant le niqab qui s’apprêtait à embarquer vers Nador au Maroc. La police fédérale enquêtait sur les mariages blancs. La jeune Bruxelloise, 26 ans, convertie à l’islam, déclara qu’elle partait se marier avec un Marocain. Lorsqu’on lui demanda quelle profession elle exerçait, elle répondit qu’elle était sous-lieutenant dans l’armée belge.

La jeune femme a aujourd’hui le grade de lieutenant et est sous surveillance. Mais rien ne peut lui être reproché. Ses convictions font partie de sa liberté de pensée. Les enquêteurs se sont cependant souvenus de Muriel Degauque, cette jeune convertie belge qui avait été le 9 novembre 2005 la première femme d’origine européenne à avoir commis un attentat-suicide au nom de l’islamisme, à Bakouba en Irak.

Autre incident : le 31 mai dernier, parmi les neuf personnes interpellées à Molenbeek après des émeutes protestant contre le sort réservé à une jeune femme portant la niqab, figurait également un militaire. Il a été relâché.

D’autres screenings ont eu lieu, particulièrement parmi les convertis. Ils n’ont rien donné. "Nous les surveillons, le SGRS les surveille , explique un responsable de la Sûreté de l’Etat, mais sur quels critères pouvons-nous les mettre de côté ?"

"Augmenter les méthodes de screening"

Le gouvernement doit prendre de nouvelles dispositions légales en vue d'accroître les méthodes de screening permettant de repérer tout "adhérent actif" d'un mouvement extrémiste qui exercerait une fonction directement liée à la sécurité du pays, affirme mercredi Denis Ducarme, vice-président de la Commission Défense et membre de la Commission Intérieur à la Chambre. La presse francophone rapporte que l'armée belge a mis sous surveillance une dizaine de soldats pour leurs convictions salafistes et pour s'assurer de leur loyauté au pays. Dans certains cas, les contrôles ont été efficaces, mais dans d'autres, les candidats pourtant bien connus dans les milieux islamistes, ont échappé à la vigilance des recruteurs.

"L'Etat doit mieux se protéger et la sécurité du pays doit impliquer davantage de vigilance", soutient le député MR. Les nouvelles méthodes devront notamment veiller "à exclure de sa fonction toute personne qui adhérerait activement à un mouvement salafiste, néo-fasciste ou tout autre mouvement extrémiste incompatible avec une fonction sous les drapeaux, dans la police" ou liée de quelque manière à la sécurité du pays. (Belga)

11:53 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19 novembre 2012

Montréal Manif du 18 novembre

Montréal

Manif du 18 novembre

Lors de cette manif contre les crimes sionistes, le Rabbi Dovid Feldman déclarait "Israel is a Danger for Humanity"

12 novembre 2012

La criminalisation de la liberté d’expression au service du sionisme

La criminalisation de la liberté d’expression au service du sionisme

Ginette Hess Skandrani, le 12 novembre 2012

Pour avoir réalisé un livre-CD intitulé Nique la France, Devoir d’insolence, le sociologue Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou de Zep sont mis en examen pour «Injures publiques envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion».  Après Dieudonné, érigé par les médias en ennemi public numéro 1 pour avoir osé démasquer dans ses spectacles le sionisme et l’islamophobie, après Houria Bouteldja poursuivie en appel par le parquet de Toulouse pour «racisme anti-Blanc», c’est donc  le tour de Saïd Bouamama et de Saïdou. Demain, Zebda risque de connaître le même sort.

Alors qu’il est reconnu à Charlie Hebdo un droit de liberté d’expression quand il publie ses caricatures islamophobes, étrangement ce droit disparaît quand il s’agit de ceux qui osent dénoncer le sionisme et l’islamophobie, les rapports de domination coloniaux et néo-coloniaux. Et le concept de «racisme anti-Blanc» est bien commode pour criminaliser ce qui relève du combat pour l’égalité. Les résistants algériens qui ont combattu pour leur libération, les Noirs sud-africains qui ont lutté contre l’apartheid ou les Noirs américains qui ont milité pour l’égalité des droits, tous opprimés, étaient donc des racistes notoires

Cette inversion des rôles de l’oppresseur et de la victime vise à étouffer toute parole d’opposition au racisme institutionnel. Il s’agit là d’une technique bien rôdée chez les sionistes, lesquels sont les principaux idéologues de l’islamophobie. Traquer systématiquement toute expression qui pourrait fissurer la domination sioniste : telle est la fonction  de cette chasse aux sorcières.

Le Comité Action Palestine condamne ces méthodes. Il réaffirme que tout militantisme antisioniste authentique se doit de dénoncer non seulement le colonialisme juif en Palestine mais aussi toute organisation ou institution qui travaille ici au service de l’ordre colonial sioniste.

Traitement scandaleux des journalistes kurdes dans la capitale européenne

Traitement scandaleux des journalistes kurdes dans la capitale européenne

Info-Turk, le 12 novembre 2012

Cinq journalistes kurdes chargés en Belgique ont subi un traitement scandaleux lorsqu'ils couvraient le 29 octobre un sit-in en protestation contre le silence de la Turquie par rapport à la grève de la faim illimitée observée par quelques 700 prisonniers politiques kurdes, dont plusieurs journalistes, depuis ce 12 septembre.

Ils ont d'abord été harcélés physiquement sur place par des agents de police et conduits ensuite au commissariat de Bruxelles.

Cet évènement coïncide avec l'action de la Fédération européenne des journalistes (EFJ) en vue d'organiser la journée européenne pour la défense du journalisme ("Stand up with journalism") du 5 novembre notamment pour la solidarité avec les journalistes en Turquie, dont 76 sont détenus en vertu d'une loi anti-terroriste.

Après leur mise en liberté, les journalistes kurdes ont introduit une plainte auprès de l'Association générale des Journalistes professionnels de Belgique (AGJPB), la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), la Fédération européenne des Journalistes (FEJ), l'Association de la Presse Internationale (API) et du Syndicat national des journalistes de France (SNJ).

Dans la lettre accompagnée d'un vidéo ainsi que des photos témoignant des faits, ils protestent contre leur traitement scandaleux en ces termes:

"Nous, cinq journalistes kurdes (Ferda Çetin, Erdal Er, Kamer Söylemez, Faruk Sakık et Roni Alasor),  nous sommes rendus le 29 octobre 2012 devant le Parlement Européen à Bruxelles pour couvrir une manifestation kurde. Les manifestants s’étaient rassemblés pour protester contre le silence de la Turquie par rapport à la grève de la faim illimitée observée par quelque 700 prisonniers politiques kurdes depuis ce 12 septembre.

"Nous nous sommes dirigés vers le service de presse du Parlement Européen pour une demande d'accréditation, c’est alors que quatre agents en civil nous ont interpellés en nous empêchant d’atteindre le service d’accréditation.

"Après avoir discuté avec les agents, nous nous sommes redirigés vers la sortie sans accréditation. Arrivés au seuil de la barrière de sécurité, nous avons montré nos cartes de presse aux agents de police et franchit la barrière en passant du côté des manifestants, avant que les quatre agents en civil aient donné l’ordre de nous arrêter.

"Une altercation s’en est suivie. Les policiers se sont précipités brutalement sur nous en nous plaquant au sol et en nous immobilisant avec la force de leurs pieds. Ils nous ont menottés puis conduits au commissariat de police situé près de la Grande Place. Au commissariat, nos tentatives d’explications sur la raison de notre présence en tant que journalistes ne les ont pas empêchés de poursuivre leur comportement agressif.

"Nous considérons cette agression comme une grave atteinte à la liberté d’expression.

De plus, les violences physiques que nous avons subies lors de l’interpellation ont laissé de multiples hématomes sur nos corps.

"Comme cet incident a eu lieu publiquement, les atteintes à notre profession ont  inévitablement trouvé un écho solidaire auprès des manifestants.

"Il s’agit, en d’autres termes, d’une attaque discriminatoire envers notre identité personnelle mais également professionnelle. Cette agression remet en question la liberté d’expression en Belgique.

"Cependant quoiqu’il en soit nous allons faire appel à la justice pour que des sanctions soient prises envers les responsables de cette violence. Nous espérons un jour exercer librement notre métier et ce, dans le monde entier.

"Votre soutien sera donc pour nous très précieux dans notre combat contre la censure de la presse

"Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations."

Ferda Çetin, Erdal Er, Kamer Söylemez, Faruk Sakık     

09:36 Écrit par Rachid Z dans Médias, Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08 novembre 2012

Argent du crime : 10 immeubles saisis à Cureghem

Argent du crime

10 immeubles saisis à Cureghem

Gilbert Dupont, le 08 novembre 2012

Le parquet de Bruxelles demande la confiscation de dix immeubles liés aux activités d’une organisation criminelle active pendant cinq ans dans la commune bruxelloise d’Anderlecht.

La procédure est suivie par l’OCSC, l’Office central pour la saisie et la confiscation.

Le parquet veut frapper au portefeuille, vite et fort.

Ces dix immeubles sont d’ores et déjà saisis par la justice. Pour le parquet, tous ont directement ou indirectement été acquis avec l’argent de la drogue vendue entre le 23 novembre 2005 et le 26 mai 2010 à la place Lemmens.

Selon nos infos toujours, le parquet chiffre à 59 millions d’euros le trafic de drogue qui avait lieu autour de cette place.

Selon le parquet, ce business explique aussi que tout y a été fait entre 2005 et 2010 pour empêcher la police d’y intervenir : trop d’intérêts en jeu.

C’est maintenant fini.

Dix-huit suspects sont inculpés. Des avocats comme Daniel Spreutels, Hamid El Abouti, Christophe Marchand, Nathalie Gallant et Olivier Martins les défendent.

À ce jour, leurs efforts pour obtenir la levée des saisies d’immeubles ont échoué.

À l’exception d’une maison située 693, chaussée de Mons, à Tubize et d’un appartement rue Willems 14/16, à Saint-Josse, les immeubles concernés se trouvent tous à Anderlecht : rue des Bassins, 9 et 11; rue de Fiennes, 45, rue Heyvaert, 197 et 213; rue de Gosselies, 30; rue Charles de Tollenaere, 35; et rue de l’Instruction, au numéro 61. Dès maintenant, leurs propriétaires ne peuvent plus en disposer, les vendre ni en percevoir les loyers.

Des caméras furent placées dans le quartier Lemmens. Elles ont permis des comptages de ventes de drogue : jusqu’à 800 par 24 heures à une (1) adresse…

365 jours par an, et ce, entre 2005 et 2010 : c’est ainsi qu’est obtenu le montant de 59 millions d’euros.

Le parquet a saisi aussi 212.000 euros : la police fédérale avait trouvé cet argent traînant dans une poubelle.

Dans sa volonté de frapper au portefeuille, le parquet s’est intéressé aux véhicules de ces messieurs : trois Porsche Cayenne ont été saisies ainsi qu’une Audi Q7.

Aux poignets de ces gentlemen : des Rolex, des Baume et Mercier, des Breitling… toutes saisies.

Et aux fringues : Versace, Dolce Gabbana, Dior, Fratelli Rossetti, Ralph Lauren, Prada, Delvaux, Gucci, Bouvy, Gianfranco Ferré, Louis Vuitton, Burberry…

Les dirigeants présumés de l’organisation criminelle place Lemmens sont Ridouan Mejdoubi et Said Laroub, tous deux d’Anderlecht et âgés de 31 ans.

Un des dix-huit est un des plus gros placeurs de machines à sous sur la place de Bruxelles, dont la voiture a explosé à la grenade il y a quelque temps.

Le parquet veut exploiter la jurisprudence de la Cour de cassation qui n’oblige pas de prouver que chaque immeuble a été acheté avec de l’argent provenant directement de la drogue, mais lui permet de récupérer un montant équivalent aux avantages patrimoniaux obtenus par infraction.

09:48 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06 novembre 2012

Une quarantaine d’Anonymous à la Bourse de Bruxelles pour protéger la liberté de réunion

Une quarantaine d’Anonymous à la Bourse de Bruxelles pour protéger la liberté de réunion

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Belga, le 05 novembre 2012

Une action orchestrée par Anonymous Belgium a réuni une quarantaine de personnes sur la place de la Bourse, à Bruxelles. Autour de la défense des droits de l’Homme et plus particulièrement de la liberté de réunion.

Une quarantaine de personnes ont pris part à l’action d’Anonymous, à 15h, place de la Bourse, à Bruxelles, pour la défense des droits de l’Homme et de la liberté. Masque sur le visage et rose rouge à la main, les manifestants ont occupé pacifiquement les marches de la Bourse pour rappeler l’article 20 des droits de l’Homme qui défend la liberté de réunion. Quelques slogans sur des pancartes ont symbolisé leurs revendications. Des fumigènes ont été allumés.

Bien que la manifestation ait été autorisée dans les règles par la police, le porte-parole de l’action d’Anonymous Belgium conteste la démarche. «Demander des autorisations pour manifester est en soi anormal. On ressent que notre liberté d’expression est de plus en plus limitée, sur internet par exemple.» Plus généralement, les manifestants s’opposent aux mesures d’austérité dans l’ensemble de l’Europe et aux réformes du chômage en Belgique

(Pourtant Inès Wouters nous rappelait dans un article récent toute l'étendue de la liberticide loi "anti-burqa" votée par l'ensemble de nos "démocratiques" députés et donc qu'"il est interdit de se présenter dans les lieux accessibles au public le visage masqué ou dissimulé en tout ou en partie, de manière telle qu'ils ne soient pas identifiables" !) (Rachid Z)

05 novembre 2012

"Voilà pour ta gueule Longuet!"

"Voilà pour ta gueule Longuet!"

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Oumma.com, le 05 novembre 2012

Suite au bras d'honneur de Gérard Longuet accompagné d'une déclaration  "La France n'a pas à avoir honte de sa présence en Algérie pendant la colonisation, en tout cas c'est ma conviction". La réplique algérienne n'a pas tardé.  Khaled Bounedjma, Président de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC) a effectué le même geste en précisant que son bras d'honneur s'adresse à "Gérard Longuet et non au peuple français."

04 novembre 2012

Un Brésilien arrêté avec 4 kg de cocaïne à Bruxelles: relâché par manque d'interprète

Un Brésilien arrêté avec 4 kg de cocaïne à Bruxelles

Relâché par manque d'interprète 

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RTL.be, le 04 novembre 2012

Un Brésilien arrêté avec 4 kilos de cocaïne dans sa valise a été relaxé à l'aéroport de Bruxelles. En cause: le manque d'interprète portugais.

Un Brésilien qui avait été interpellé vendredi soir à l'aéroport de Bruxelles en possession de quatre kilos de cocaïne dissimulés dans sa valise, a été relaxé samedi par le juge d'instruction, a indiqué le parquet de Bruxelles. L'homme âgé de 25 ans a comparu dans le courant de la journée devant le juge d'instruction, qui l'a relaxé après audition. Selon l'avocate du suspect Maître Mieke Thijssen, aucun interprète portugais n'a en effet pu être trouvé pour traduire les propos de son client.

Direction le Brésil

Compte tenu de l'absence d'interprète portugais, le juge d'instruction a donc décidé de relaxer le suspect. D'après le conseil de ce dernier, il est reparti en taxi pour l'aéroport de Zaventem, d'où il rejoindra le Brésil. Le passeur de drogue a été interpellé à la douane de l'aéroport de Bruxelles alors qu'il revenait du Brésil. Il avait dissimulé les quatre kilos de cocaïne dans son trolley, qui était lui-même complètement emballé dans du plastique.

12:25 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06 octobre 2012

"L'islamophobie touche l'ensemble du spectre politique"

"L'islamophobie touche l'ensemble du spectre politique"

L'esprit d'actu reçoit aujourd'hui Sébastien Fontenelle, journaliste et auteur du livre "Les briseurs de tabous. Intellectuels et journalistes anticonformistes au service de l'ordre dominant" aux éditions La Découverte, octobre 2012.

04 octobre 2012

Bruxelles : le scandale des subsides

Bruxelles : le scandale des subsides

Olivier Rogeau, le 04 octobre 2012

Certaines communes croulent sous les subsides régionaux et fédéraux. D’autres pas. En exclusivité, Le Vif/L’Express révèle les chiffres du déséquilibre.

Toutes les communes bruxelloises ne sont pas égales devant les subsides régionaux et fédéraux. Normal : des communes qui comptent des quartiers en difficulté et une population précarisée sont, à juste titre, prioritaires dans l’octroi des aides publiques. De même, la solidarité entre communes «aisées» et autres socialement défavorisées est un principe qu’aucun élu ne songerait à remettre en cause.

Mais la clé de répartition de la «datation générale aux communes» est de plus en plus défavorable aux communes de la «seconde couronne», qui ont vu leurs moyens stagner ou même régresser. L’écart entre la commune la moins bien servie et celle qui reçoit le plus était de 1 pour 3 en 1989. Il est aujourd’hui de 1 pour 7. De même, les critères d’octroi de la manne déversée depuis une vingtaine d’années sur des quartiers à réhabiliter n’ont jamais fait l’objet d’une actualisation.

DOTATION GÉNÉRALE AUX COMMUNES

La Région bruxelloise octroie 250 millions d’euros par an aux communes. Saint-Josse est la commune la mieux dotée par habitant : 460 euros en 2011. Puis viennent Koekelberg, Saint-Gilles et Molenbeek. Celles qui, en une vingtaine d’années, ont connu les hausses les plus fortes de leur dotation régionale sont Koekelberg (+ 178 %), Etterbeek et Molenbeek. Les communes les moins bien servies sont Woluwe-Saint-Pierre, Uccle et Woluwe-Saint-Lambert. La solidarité des communes les plus aisées de la Région n’a donc cessé de croître, alors qu’elles connaissent un appauvrissement constant de leur population.

CONTRATS DE QUARTIERS

Seules 10 communes sur 19 bénéficient de la manne régionale, qui atteint un total de 408 millions d’euros sur près de vingt ans. En chiffres absolus, Bruxelles-Ville est la commune la mieux servie : 14 contrats de quartiers. Plus significatifs sont les montants octroyés à chaque commune par rapport à son nombre d’habitants. Saint-Josse passe alors largement en tête : la petite commune a empoché 7% des moyens alors qu’elle représente seulement 2,4% de la population bruxelloise. Molenbeek accapare 18 % du budget alors qu’elle constitue à peine 8% de la population régionale. En outre, certaines communes sont favorisées par l’action d’un ministre qui a pour fief électoral l’une de ces entités.

AGENTS CONTRACTUELS SUBVENTIONNÉS

En sept ans, près de 15 millions d’euros de subsides ont été attribués pour du personnel venu aider les dix communes bénéficiant de contrats de quartiers. Molenbeek en a perçu 19 %, pour une population qui représente 8 % de la population bruxelloise. Saint-Gilles et Saint-Josse ont reçu chacune 8 % de la manne, pour un nombre d’habitants qui représente respectivement 4,3 % et 2,4 % des Bruxellois.

L’ «ECHEVIN FLAMAND GARANTI»

Depuis 2002, la Région bruxelloise accorde une dotation spéciale aux communes dont le collège des bourgmestre et échevins comprend au moins un échevin ou président de CPAS flamand. Schaerbeek obtient le montant le plus élevé (4,9 millions d’euros), devant Bruxelles-Ville (4,3 millions). Molenbeek, troisième, récupère 4,2 millions, soit 13 % de l’enveloppe. Proportionnellement à la population de la commune, Saint-Josse, Koekelberg et Saint-Gilles disposent de l’échevin qui «rapporte le plus» : jusqu’à 56 euros par habitant pour la première.

POLITIQUE DES GRANDES VILLES

Parmi les sept communes bruxelloises qui reçoivent des fonds, Molenbeek-Saint-Jean est la mieux servie : 11,8 millions d’euros par an, soit 134 euros par habitant. Elle ramasse à elle seule 25 % de l’enveloppe globale et presque deux fois plus de moyens par habitant que Bruxelles-Ville et Schaerbeek.

«SOMMETS EUROPÉENS»

Le fédéral octroie une aide financière de 7,5 millions d’euros aux communes bruxelloises pour couvrir les dépenses liées à la prévention de la criminalité dans la cadre de la fonction internationale de Bruxelles. Ici encore, l’inégalité est la règle. Les communes les plus favorisées dans la répartition sont Saint-Josse (16,9 euros par habitant), Koekelberg (16,5) et Saint-Gilles (9,5).

LOGEMENT SOCIAL ET MOYEN

Ces 5 dernières années, la Région a injecté 270 millions d’euros dans la création de logements sociaux et moyens. Anderlecht, Ixelles, Forest, Molenbeek et Jette sont les communes qui ont le plus bénéficié de ces investissements. En revanche, six communes de la «seconde couronne» sont oubliées. 

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27 septembre 2012

Un trafic de stups dans un bar à Molenbeek

Un trafic de stups dans un bar à Molenbeek

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Belga, le 27 septembre 2012

Un débit de boissons, situé rue de l’Indépendance à Molenbeek-Saint-Jean, qui s’adonnait à la vente de stupéfiants a été découvert mardi, a indiqué jeudi la zone de police Bruxelles-Ouest.

Le service de recherche de la zone de police a remarqué, lors d’une enquête, que plusieurs personnes entraient et sortaient rapidement de l’établissement.

Les policiers ont alors décidé de perquisitionner les lieux après avoir interpellé deux personnes qui quittaient le café et qui détenaient chacune un gramme de marijuana.

La première pièce de l’établissement était vide mais dix-sept personnes ont été découvertes dans la pièce arrière, qualifiée de fumoir.

Après contrôle des personnes présentes, les policiers ont remarqué que l’une d’entre elles était en possession d’un pain de haschich d’un poids total de 101,8 grammes mais la fouille du débit de boisson a néanmoins été infructueuse.

Le patron du café et le client en possession de haschich ont été mis à la disposition du parquet de Bruxelles mercredi.

L’établissement a par ailleurs été mis sous scellé par les services de police qui transmettront un dossier administratif au bourgmestre de Molenbeek lui demandant un arrêté de fermeture pour l’établissement.

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24 août 2012

Enquête sur une nouvelle forme de fraude à l’immigration

Enquête sur une nouvelle forme de fraude à l’immigration

Le Soir, le 24 août 2012

La Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration Maggie De Block s’intéresse à une nouvelle forme de fraude à l’immigration. Il s’agit des reconnaissances frauduleuses de paternité, sur le modèle des mariages blancs. Le parquet de Bruxelles se penche actuellement sur le dossier d’un Belge d’origine congolaise qui, contre paiement, a déjà reconnu 17 mineurs d’âge. Les enfants obtiennent ainsi la nationalité belge et peuvent quitter, avec leur mère, leur pays d’origine pour venir s’installer en Belgique.

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07 août 2012

Le féminisme et l'utérus artificiel

Le féminisme et l'utérus artificiel

La réalité rattrape la fiction

La barbarie et le caractère véritablement "satanique" du féminisme mis à nu par l'exemple de la promotion de l'utérus artificiel...

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05 juillet 2012

Manifestation contre les violences policières

Manifestation contre les violences policières

A l'appel de certaines associations et d'organisations syndicales dont la FGTB, quelques 250 personnes se sont rassemblées, le 27 juin dernier place Poelaerts, pour dénoncer les violences policières dont ont été victimes des jeunes qui participaient dix jours plus tôt à une contre-manifestation. Lors du rassemlement devant le Palais de Justice de Bruxelles, plusieurs manifestants portaient un casque et avaient le visage camouflé, malgré le très contesté article de loi 523bis ...

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04 juillet 2012

Alain Soral sur les musulmans : "politiquement des immatures, socialement des indigènes"

Alain Soral sur les musulmans

"Politiquement des immatures, socialement des indigènes"