19 décembre 2012

Exigeons la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques au Maroc

Exigeons la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques au Maroc

Démocrates Marocains en Belgique

Pour le soutien au mouvement du 20 février

Exigeons la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus politiques au Maroc

Appelons à un rassemblement de solidarité avec le peuple marocain, le mouvement du 20 février et leurs revendications légitimes

Notre détermination à lutter

Contre la tyrannie, l'oppression, l'injustice et la corruption

Pour la dignité, la liberté, l'égalité et la justice sociale

Rassemblement  devant l’ambassade du Maroc

Boulevard Saint-Michel, 29 à 1040 Bruxelles (métro Montgomery)

Dimanche 23 décembre 2012 de 15h à 16h30

Les démocrates marocains en Belgique Pour le soutien au mouvement du 20 février

Blog :  http://democratesmarocainsenbelgique.blogspot.com/

Email :  democratesmarocainsenbelgique@gmail.com

22:21 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un mariage pour venir en Belgique : "Les attentes sont loin de la réalité"

Un mariage pour venir en Belgique

«Les attentes sont loin de la réalité»

Hugues Dorzee, le 19 décembre 2012

L’université d’Anvers et la Fondation Roi Baudouin ont étudié le phénomène de migration par mariage dans la région turque d'Emirdag. Avec un constat :  les futurs epoux(-ses) manquent d'informations sur leur vie future.

Que connaissent-ils de leur future terre d’accueil ? Sont-ils suffisamment bien préparés ?

Une étude de l’Université d’Anvers (Cemis) réalisée pour le compte de la Fondation Roi Baudouin a tenté de mieux cerner le phénomène de migration par mariage. En réalisant, à Emirdag, au nord-est de la Turquie, et à Bruxelles, une étude à partir de nombreux entretiens d’informateurs privilégiés (parents, futurs époux, ONG…) recueillis entre juin 2011 et mars dernier.

Premier constat : la migration par le mariage, c’est «la norme» : le moyen principal pour s’installer légalement en Belgique. Même si, depuis 2011, la loi sur le regroupement familial a été durcie. Dans une région frappée par les problèmes socio-économiques, il s’agit de «sauver sa peau», comme le dit un jeune interrogé. «Ils migrent en pensant qu’ils vont facilement trouver un emploi, gagner beaucoup d’argent et obtenir un prêt», notent les chercheurs.

Deux : ces mariages restent, le plus souvent, «une affaire de famille». Tous ne sont pas arrangés ou forcés loin de là, mais les familles sont «impliquées à des degrés divers», relève l’étude…

Suite : Le Soir

20:00 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité, Turquie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18 décembre 2012

Le dossier CEOM

Le dossier CEOM

Le Conseil européen des Ouléma marocains (CEOM), passé maître dans la dilapidation des deniers publics du peuple marocain...

Le Maroxellois

«Le Maroc a organisé le domaine des Fatwas d'une façon qui préserve les intérêts de la Oumma»

«Le Maroc a organisé le domaine des Fatwas d'une façon qui préserve les intérêts de la Oumma»

Habous, le 02 août 2012

Le Maroc a organisé les Fatwas d'une façon convenable pour préserver les intérêts de la Oumma, car il s'agit d'un domaine qui touche à des questions intéressant la société toute entière, a affirmé le ministre des Habous et des Affaires Islamiques, Ahmed Toufiq.

L'émission de Fatwas est une action collective émanant de l'institution chargée des Fatwas auprès du Conseil Supérieur des Oulémas, a fait observer M. Toufiq qui était l'invité de l'émission "Hiwar" diffusée mercredi soir par la chaine "France 24", soulignant que l'émission de Fatwas demeure l'apanage de cette institution.

Le Conseil Supérieur des Oulémas est "la seule institution autorisée à émettre des Fatwas, à trancher dans toute question et décider à quel point elle est conforme avec les principes de la religion et de la jurisprudence, à l'instar du Conseil Constitutionnel, le seul habilité à trancher dans la constitutionnalité des Lois", a-t-il dit.

Le ministre des Habous et des Affaires islamiques a estimé que les gens ont le droit de donner leur avis sur différentes questions qu'elles soient religieuses, politiques, économiques ou sociales. Des avis qui restent, toutefois, "une simple opinion personnelle".

Pour M. Toufiq, la nouvelle Constitution est venue consacrer le domaine de compétences de Imarat Al-Mouminine en matière de religion et renforcer la représentativité des Oulémas dans différentes institutions de l'Etat.

La religion dans les pays islamiques est "source de force, de mobilisation et de bienfaisance" au lieu d'être source de dissension, a-t-il fait remarquer, soulignant que "le Maroc reste préservé grâce à la Beiaa de Amir Al-Mouminine qui est en même temps Chef de l'Etat et garant du culte et de la religion".

Selon M. Toufiq, le modèle Marocain en matière de religion est fondé sur la modération, le juste-milieu et le rejet de toute forme d'extrémisme, de même qu'il répond aux besoins en matière de religion des Marocains résidant en Europe notamment la construction des mosquées, la formation des Imams et l'encadrement religieux.

17 décembre 2012

Le CEOM

Le CEOM

Khalil Zeguendi (Maroxellois)  

C’est l’appellation d’une sombre organisation islamique marocaine censée représenter et promouvoir, à travers toute l’Europe, l’islam de rite malékite : le Conseil Européen des Oulémas Marocains...

16 décembre 2012

Abdelilah Benkirane: «Le nom du roi ne doit pas être mêlé aux rivalités politiques»

 «Le nom du roi ne doit pas être mêlé aux rivalités politiques»

Abdelilah Benkirane

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Yenoo, le 16 décembre 2012

Le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane a affirmé jeudi que le royaume ne tolérait pas que le nom du roi soit mêlé aux rivalités entre partis politiques, en commentant le retrait de l’accréditation d’un journaliste de l’Agence France-Presse.

Les autorités avaient décidé, le 4 octobre, de retirer l’accréditation d’Omar Brouksy, mettant en cause sa couverture ce même jour de législatives partielles. Cette décision a été prise à la suite d’un reportage comportant une phrase qui faisait mention de la participation de candidats «proches du palais royal» à Tanger.

Ces candidats se présentaient sous la bannière du Parti authenticité et modernité (PAM) fondé par Fouad Ali El Himma.

Interrogé à ce sujet lors d’une conférence de presse commune avec son homologue français Jean-Marc Ayrault (PS), M. Benkirane a expliqué: «Il faut que les Français sachent une chose, au Maroc nous avons des choses qui sont sacrées. Dans notre constitution sa majesté le roi de son plein gré a éliminé le texte qui parlait de sa sacralité. Les Marocains aiment beaucoup le roi et le respectent beaucoup et n’aiment pas que son nom soit mêlé à n’importe quoi».

«Je suis désolé, mais les journalistes aussi devraient prendre en considération les sensibilités que nous avons. Nous n’aimons pas entendre parler d’un ‘parti du roi’, parce qu’il n’y a pas de ‘parti du roi’. Le ‘parti du roi’, c’est le Maroc et c’est les Marocains», a-t-il estimé.

«Nous avons considéré qu’il y avait un dépassement, on a été obligé de réagir», a-t-il dit au sujet de M. Brouksy.

La direction de l’AFP a demandé officiellement aux autorités marocaines de revenir sur leur décision de retirer l’accréditaion de M. Brouksy mais elles n’ont pas accédé à cette demande à ce jour.

13:24 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 décembre 2012

Les malheurs de Sophie

Les malheurs de Sophie

Extrémismes, le 14 décembre 2012

Mon dernier article sur les accointances douteuses de Mme Cetin a provoqué la colère d’une dénommée Sophie Cane, membre patenté de Radio-MIT, une radio qui promeut le négationnisme.

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Un jeune handicapé franco-turc endoctriné à la haine fait le signe des loups gris

S’épanchant sur le site raciste bien connu Turquie-news, Mme Cane m’accuse d’exploiter scandaleusement des photos d’enfants. Sa colère est légitime bien sûr mais elle se trompe d’objet. Car ce qui est scandaleux, c’est bien que ses compatriotes franco-turcs exploitent et endoctrinent leurs propres enfants et non pas que je révèle ce scandale.

Outre qu’elle me prête des origines arméniennes que je n’ai pas – racisme oblige – Mme Cane semble me considérer comme une sorte de manipulateur qui aurait poussé des enfants turcs ou franco-turcs à se parer des panoplies ultranationalistes et à faire le signe des loups gris.

Non, madame Cane ! Pour votre malheur, je ne suis pas coupable de l’instrumentalisation de ces enfants pas plus que de leur exploitation photographique. Je ne fais que révéler les pratiques effectivement honteuses des ülküçükler, ces idéalistes responsables d’innombrables exactions et qui devraient être logiquement interdits en France et en Europe à l’instar de toutes les milices d’extrême-droite.

Il faut d’ailleurs noter – un détail qui semble avoir échappé à Mme Cane – que j’ai bien pris soin de masquer les visages de ces pauvres gosses, ce que ne faisaient pas les photos originales. On le voit, les parents indignes de ces enfants promis à un sombre avenir se soucient comme d’une guigne de leur propre progéniture qu’ils jettent en pâture à l’Internet.

Je conçois bien, Madame Cane, que l’image renvoyée par ce miroir que je vous tends puisse vous déplaire. Mais le miroir n’est pas responsable de vos disgrâces !

14:05 Écrit par Rachid Z dans Turquie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 décembre 2012

Les consultations sur le Conseil Supérieur de l’Immigration doivent répondre aux objectifs de la révolution tunisienne

Les consultations sur le Conseil Supérieur de l’Immigration doivent répondre aux objectifs de la révolution tunisienne

C O M M U NI Q U E

A l’occasion de la réunion à l’Ambassade de Tunisie à Bruxelles concernant le processus consultatif sur la création du Conseil Supérieur de l’Immigration avec Mr le secrétaire d’Etat à l’immigration le 06/11/12, le Conseil de la défense de la révolution tunisienne a réitéré sa position sur la nécessité d’assainir l’administration consulaire des éléments corrompus et de ceux qui ont soutenu activement le régime déchu. Il a  aussi insisté sur le démantèlement des réseaux de corruption, toujours actifs, qui étaient au service du parti dissout.

Mr le secrétaire d’Etat a invité explicitement l’attaché social, Mr Ali BELHAJ à écarter les personnes et associations appartenant à ces réseaux de corruption et/ou liées à l’ex- parti RCD.

Par ailleurs, il a été convenu d’organiser une réunion des associations tunisiennes et de la société civile à Liège le 15/12/12. Nous avons rappelé à cette occasion notre refus de collaborer avec les Ex-RCDistes.

Nous refusons également la présence du Consul, non seulement en raison de son implication dans l’ancien régime, mais aussi parce que nous considérons que ce genre d’activité ne relève pas de ses compétences.

Or, nous avons appris avec stupeur que Mr Ali BELHAJ a pris l’initiative d’une  réunion alternative qui se tiendra le 8/12/12 à Bruxelles en présence des Ex-RCDistes et du Consul Mr Rached Baccara.

Ce genre de pratique, vise à diviser les forces démocratiques et constitue de surcroit une remise en question de l’accord pris et des promesses faites par Mr Houcine Jaziri le secrétaire d’Etat à l’immigration.

Nous appelons toutes les associations et les composantes de la société civile en Belgique et au Luxembourg à boycotter et à dénoncer la réunion du 08/12/12 et de nous constituer en un front démocratique uni excluant les Ex-RCDistes comme préalable à toute discussion crédible pour constituer le futur Conseil Supérieur de l’Immigration.

Le Conseil de Défense de la Révolution Tunisienne

(Section BELUX)

Le 4 décembre 2012

02:28 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14 novembre 2012

Pourquoi la Turquie veut rétablir la peine de mort

Pourquoi la Turquie veut rétablir la peine de mort

Par Antoine Grenapin, le 14 novembre 2012

C'était l'une des conditions préalables à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Ankara devait abandonner la peine de mort. La loi a été votée en 2002. Elle est appliquée depuis 2004, deux ans après l'accession au pouvoir de l'AKP, le Parti pour la justice et le développement, toujours aux affaires aujourd'hui. Pourtant, dimanche dernier, le Premier ministre islamiste Recep Tayyip Erdogan a ouvertement remis en cause cette loi lors d'un meeting de son parti. "Le pouvoir de pardonner un meurtrier appartient à la famille de la victime, pas à nous. Nous devons faire les ajustements nécessaires", a déclaré le chef du gouvernement turc.

Erdogan prétend s'appuyer sur les exemples des États-Unis, de la Russie et de la Chine afin, dit-il, de "réévaluer [sa] position". Deux jours plus tôt, en aparté devant des journalistes, le Premier ministre turc s'est même laissé aller à commenter l'affaire Breivik en Norvège. L'auteur du massacre d'Utoeya a été condamné en août dernier à la peine maximale, soit 21 ans de prison. Une sentence jugée trop faible par le Premier ministre turc qui pense que l'"on devrait pouvoir discuter de la peine de mort pour les crimes de terreur qui causent la mort de plusieurs personnes".

Visé : Abdullah Öcalan, fondateur du PKK

Des propos qui s'expliqueraient par la popularité d'une telle mesure. Selon Erdogan, la majorité des Turcs seraient très favorables au rétablissement de la peine capitale. Pourtant, d'après les analystes, le changement de cap du Premier ministre ne viserait en réalité qu'un seul homme : Abdullah Öcalan, le fondateur du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation jugée terroriste par la Turquie, les États-Unis et l'Union européenne. Le militant kurde a été arrêté en 1999 et condamné à mort avant que sa peine ne soit commuée en prison à perpétuité.

Mais les tensions se sont accrues ces dernières semaines, de nombreux combats opposant forces armées turques et combattants kurdes. Ces derniers revendiquent la levée des restrictions sur l'usage de la langue kurde dans la sphère publique et appuient la demande d'Abdullah Öcalan de bénéficier de meilleures conditions de détention ainsi que de pouvoir consulter ses avocats qu'il n'a pas vus depuis quinze mois. En soutien à leur chef, des milliers de prisonniers kurdes sont en grève de la faim depuis le 12 septembre dernier. Une rébellion spontanée qui ne semble pas ébranler Erdogan.

Multiplication des raids de l'armée turque

"Les parents des morts souffrent pendant que d'autres font la fête en mangeant des kebabs", s'est-il emporté. Le propos est violent, les réactions indignées. Les grévistes ont bientôt été rejoints par plusieurs députés kurdes du Parti pour la paix et la démocratie (BDP). Et la tension entre communautés est encore montée d'un cran dernièrement, lorsque l'armée a lancé des raids, au sud-est de la Turquie, visant ouvertement les militants kurdes du PKK. Mardi, trois de ses membres présumés ont été tués lors d'une opération dans la province d'Hakkari. De son côté, l'armée se vante d'avoir mis la main sur des stocks d'armes, de munitions et d'explosifs appartenant au groupe terroriste.

Face à un conflit qui, depuis vingt-huit ans, a causé la mort de plus de 40 000 personnes, Ankara joue plus que jamais la fermeté. Certains observateurs qualifient volontiers Erdogan de populiste, et rien ne semble entraver son ambition politique. Le Premier ministre ne fait en effet plus mystère de sa volonté de se présenter à l'élection présidentielle de 2014.

15:27 Écrit par Rachid Z dans Turquie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08 novembre 2012

Tijjini, Tac-tac

Tijjini, Tac-tac

 La Halqa Tijjini ou Tijjini à Jamaa El Fna

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Khalil Zeguendi, le 08 novembre 2012

Après avoir essayé moult tentatives (candidat PS et MR, candidat malheureux à l'élection de l'organe chef de culte, frotte manche du repris de justice Saoud... j'en passe et pas des plus tristounettes), voilà-t-y, que Tijjini découvre sa vraie vocation : celle de diplomate.

En direct de son "café de commerce", Tijjini tactac s'engage en son nom ainsi qu'au nom des "cadres" qu'il dit représenter (quels cadres ?), qu'il est prêt à fonder à Bruxelles, un bureau marocain pour la défense des territoires du sud marocain (comprenez Sahara marocain).

Les moyens pour faire tourner ce bureau ?

Pas de problème pour Tijjini. Il faut dissoudre le CCME (le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger) et le CEOM (le Conseil Européen des Ulémas marocains en Europe) et confier les millions d'€, dépensés en pure perte, à Tijjini, pour créer et animer le "Bureau européen de la défense des provinces du Sud marocain".

Un bureau qui jouera, selon Tijjini un rôle lobbyiste auprès des institutions européennes et belges, en faveur des thèses marocaines dans l'affaire du Sahara.

Avec un accent "berkani" châtié (et qui nous châtie), Tijjini tape sur la diplomatie marocaine tant celle du Palais, que celle des gouvernements s'étant succédés à la tête du Maroc, sans épargner les diplomates en place en Belgique et au Maroc. Il sait tout, tout seul. Il sait ce qu'il faut faire pour changer l'attitude de l'ONU, de l'UE et de l'ensemble des états de planète, dans l'affaire du Sahara.

Ce qu'il omet de dire dans son tactac

Tijjini a fonctionné durant 4 années comme conseiller du grand boss du MR, Monsieur Didier Reynders.

Durant ces quatre années, le candidat au "futur" bureau marocain de liaison pour le Sahara, n'a produit aucun effet positif sur la position de ce grand parti sur l'affaire du SaharaEncore moins sur les positions islamophobes et racisantes de ce parti ou son ouverture vers les cadres politiques issus de l'immigration.

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Tijjini lui même, malgré sa proximité avec le chef du MR n'avait pas réussi à figurer en place "intéressante" sur les listes de cette formation. Laquelle formation avait opté pour la mise à l'écart d'un cadre hyper compétent, issu de l'immigration marocaine, l'avocat Mustapha El Karrouni.

Auparavant le passage très éphémère de Tijjini au sein du PS bruxellois n'avait pas produit d'effets notables sur l'attitude de ce parti en faveur de la position du Maroc dans l'affaire du Sahara.

Evoquant dans son tactac, la marche de dimanche passé en faveur de la marocanité du Sahara, Tijjini réduit à moins que rien cette manifestation.

La vérité réside dans le fait que Fouad Ahidar a ravi la vedette à Rokho.

Il n'empêche que c'est grâce à Ahidar, que la RTBF avait programmé une émission relative à cette marche et que ladite marche a tout de même, irrité un certain Pierre Galand, agent d'influence du régime des généraux algériens.

Tijjini fait partie de ces éternels candidats à "quelque chose" qui n'arrêtent pas de rater les wagons du train des opportunistes. En créant son bidule, pseudo médiatique, sur fonds noir, il tente d'attirer l'attention sur son "cas".

Le cas d'un type en quête éternelle de reconnaissance.

Après avoir raté cette quête auprès des institutions belges, voilà que Tijjini se tourne vers le Maroc, dans l'espoir de trouver une oreille attentive à ses sollicitations.

10:08 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 novembre 2012

Le Maroc… une société de pigeons livrés à une poignée de prédateurs

Le Maroc… une société de pigeons livrés à une poignée de prédateurs

Par Driss Benali, le 04 novembre 2012

Le Maroc évoque assez une grande cage dont la plus grande partie de la population prendrait la forme de pigeons qu’on ne se contente pas de déplumer, ou plumer, mais dont on bloque en plus tous les mouvements. Et pire encore, on ne leur laisse sur la peau que les os jusqu’à ce qu’ils se transforment en fin de compte et aux yeux de certains en créatures tous à fait inertes et donc parfaitement inutiles. Mais quand ces pigeons cessent parfois de roucouler et entreprennent de se défendre en donnant des coups de becs à leurs adversaires, ces derniers abandonnent le terrain et fuient sans demander leur reste.

Autrement dit, et plus simplement, disons que ces pigeons représentent des populations dans leur grande majorité pauvres et même indigentes qui se laissent plumer sans opposer de résistance ; et lorsque, d’aventure, ces populations se soulèvent et brandissent les poings contre leurs «agresseurs», ces mêmes agresseurs ripostent en les laissant affronter leurs sorts toutes seules. Et c’est en quelque sorte ce qu’a révélé le conseiller PAM à la Deuxième Chambre Hakim Benchamass, dans une récente intervention au parlement, en affirmant que ce sont 30 milliards de DH qui ont quitté le pays l’année passée, et bien entendu sans compter les capitaux qui ont été exportés légalement selon les réglementations en vigueur dans ce domaine. La raison de cette hémorragie ? Le printemps arabe et le Mouvement du 20 février.

Un chiffre ahurissant car dépassant de loin le volume des investissements directs étrangers accueillis par le Maroc en un an, qui n’ont jamais dépassé, dans toute l’histoire du Maroc, le seuil des 25 milliards de DH.

Cette exportation massive de capitaux peut susciter de légitimes interrogations sur ses véritables motifs ainsi que sur l’origine de toutes ces fortunes et leurs responsables, sans compter que cela indique d’une manière assez éloquente le niveau de confiance placé aussi bien dans le système en place que dans le peuple.

Aussi, et avant toute chose, il convient de relever qu’une certaine catégorie de Marocains a pris l’habitude de considérer le pays comme une vache à lait, qu’on trait à satiété, et le peuple comme un amas de pigeons qui ont été créés pour être plumés, puis consommés. Et cela implique forcément que la population, dans sa grande majorité et toujours aux yeux de cette catégorie, se compose de pigeons bien dociles et bien obéissants livrés en proie à des prédateurs sauvages. Mais ces prédateurs se sont aussitôt transformés en rats fuyant le navire dès qu’ils ont senti qu’il menaçait de sombrer en pleine mer. Le roi Hassan II avait connu pareille situation  en 1981 au lendemain des émeutes de Casablanca… Il n’avait alors pas hésité à qualifier les riches des quartiers cossus de Casablanca et de Rabat de pleutres, après qu’il se soit assuré que tous avaient fui à l’étranger, munis de leurs fortunes. Et le souverain défunt avait aussi acquis la conviction qu’il ne pouvait en aucune manière s’appuyer, ou même envisager de s’appuyer, sur cette bourgeoisie si un malheur ou des crises devaient un jour survenir dans ce pays. Or, la même chose s’est produite bien plus tard, avec l’avènement du Mouvement du 20 février et des manifestations qui l’ont accompagné ; les riches ont été tenaillés par la peur, surtout que les slogans brandis lors de ces manifestations dénonçaient et décriaient la corruption et les corrompus. Et cette peur se justifiait par le fait qu’une grande partie des riches précédemment cités ont constitué leurs fortunes et bâti leurs richesses sur des comportements plus ou moins avouables. La peur et l’effroi étaient donc chose naturelle pour tous ceux qui se sont enrichis par l’escroquerie, par la corruption et/ou des pratiques similaires, c’est-à-dire illicites, et même illégitimes ; ils se sont sentis désignés par les populations et ont immédiatement entrepris de mettre leurs fortunes en lieux sûrs.

Et puis, n’oublions pas non plus que la même chose s’était produite lors de la fameuse campagne d’assainissement de 1996, sachant que cette campagne avait été mal menée, que ses victimes avaient été malmenés, l’ancien ministre de l’Intérieur, le célèbre Driss Basri ayant alors employé des méthodes plus abjectes qu’odieuses les unes que les autres. Et ainsi, les résultats avaient été les mêmes que ceux enregistrés l’année dernière : fuite massive vers l’étranger – essentiellement la Costa Del Sol espagnole –  des capitaux amassés d’une manière illégale.

A partir de là, et se fondant sur ce qui précède, on est en droit de nous interroger sur l’utilité de conférer les avantages fiscaux et de prendre des mesures d’encouragement pour des gens qui ne voient dans leur pays qu’un terrain propice à leur enrichissement, et qui ne considèrent leurs concitoyens que comme des esclaves soumis et tout juste bon à être impitoyablement exploités ; quant au système politique en vigueur dans le pays, il n’est à leurs yeux qu’un instrument mis à leur service pour satisfaire leur mercantilisme et leurs besoins marchands et matériels. Mais la plupart de ces gens-là semblent oublier qu’ils sont redevables de par leur positionnement social et leur puissance économique à ce modèle politique qui a fait d’eux des «enfants» protégés… Ainsi, sans la politique de marocanisation, et sans l’accès de ces personnes aux postes prestigieux et profitables à la tête des instituions publiques, sans le protectionnisme qui leur a donné la main et même l’emprise sur les marchés locaux, sans l’intervention massive et à la demande des autorités publiques pour les aider à protéger leurs prises, jamais ces gens ne seraient parvenus à occuper les positions et à jouir des avantages qui sont les leurs aujourd’hui.

Et puisqu’ils semblent avoir la mémoire courte, faut-il vraiment leur rappeler, à ces mêmes personnes, que nous n’aurions pas eu besoin de scruter leurs comportements s’ils n’avaient pas profité des largesses de l’Etat et des sacrifices des populations, dans le passé ?… Or, la vérité est que ces riches et autres gros capitalistes dissimulent leurs intentions sous des dehors nationalistes et les justifient par les contraintes liées au fait d’investir ; mais en réalité ce ne sont là qu’artifices et ruses, des masques qui servent à camoufler leurs vraies natures… lesquelles natures apparaissent au grand jour en périodes de crises et aussi quand l’économie connaît des soubresauts. Et alors, il apparaît clairement que cette catégorie de personnes fait montre d’une grande poltronnerie dans leurs réactions à ces crises, de même qu’elles montrent une absence totale d’attachement à leur patrie. Seuls leurs intérêts comptent et seuls leurs intérêts commandent leurs agissements et orientent leurs activités. La nation, à leurs yeux, ne sert que quand elle les sert, et n’est utile que quand les «pigeons» se laissent plumer sans donner de coups de becs. On dit alors que cette prédominance d’une certaine classe sur les populations, ajoutée et amplifiée par le comportement agressif, hostile et prédateur des riches, est à l’origine des rancœurs des uns envers les autres, ouvrant vers une crispation de la haine qui conduit à son tour, souvent, au radicalisme et à la violence.

Une vraie bourgeoisie est celle qui ne joue pas les filles de l’air aux premières bourrasques. Dans le monde occidental en général et en Europe plus particulièrement, les riches ont pu s’imposer par ce qu’ils ont apporté et ce qu’ils ont donné, ainsi que par cet esprit de compétitivité et d’initiative qu’ils ont insufflé en leurs contrées, en plus d’un système démocratique qui s’est instauré sur la plan politique. Mais, malheureusement, le Maroc ne dispose pas encore d’un tel type de classe sociale, et c’est la raison pour laquelle il continue de patauger dans le sous-développement et à évoluer parmi les nations dites du tiers-monde.

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"Voilà pour ta gueule Longuet!"

"Voilà pour ta gueule Longuet!"

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Oumma.com, le 05 novembre 2012

Suite au bras d'honneur de Gérard Longuet accompagné d'une déclaration  "La France n'a pas à avoir honte de sa présence en Algérie pendant la colonisation, en tout cas c'est ma conviction". La réplique algérienne n'a pas tardé.  Khaled Bounedjma, Président de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC) a effectué le même geste en précisant que son bras d'honneur s'adresse à "Gérard Longuet et non au peuple français."

Propagande de makhzeniènne : La maroco-belge Ghita Bennis

Propagande makhzeniènne

La maroco-belge Ghitah Bennis (ex-conseillère communale Ecolo à Saint-Gilles) s'active dans la rue de Brabant à vendre auprès d'un public ciblé de la "mère patrie"...

02:13 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04 novembre 2012

Manif makhzeniènne

Manif makhzeniènne

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Photo Hassan Mouhssin

Rachid Z, le 04 novembre 2012

Quelques 800 personnes parmi lesquelles les députés bruxellois Fouad Ahidar (SP.A), Mohammadi Chahid (PS) et le (grand) rabbin marocain de Bruxelles Albert Guigui ont manifesté aux côtés de l’ambassadeur du Maroc en faveur du «Sahara marocain».

18:56 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Sahara occidental: un député bruxellois défend la position du Maroc

Sahara occidental

Un député bruxellois défend la position du Maroc

Philippe Carlot, le 4 novembre 2012

Le député bruxellois sp.a Fouad Ahidar défend la position du Maroc sur la propriété du Sahara occidental.

Une manifestation en faveur de l'intégrité territoriale du Maroc se déroulera ce dimanche après-midi à Bruxelles. Les organisateurs entendent rappeler l'appartenance du Sahara occidental au Royaume du Maroc. Parmi les manifestants figurera notamment le député bruxellois sp.a Fouad Ahidar, qui a relayé par SMS l'appel à défiler. L'intéressé se défend pourtant d'une double allégeance.

Un élu bruxellois qui manifeste en faveur de la "marocanité" du Sahara occidental, à l'appel des autorités marocaines, suscite des questions.

Régulièrement, des élus issus de l'immigration se plaignent d'être constamment renvoyés à leurs origines étrangères, même quand ils sont nés en Belgique. Ils se veulent Belges à part entière.

Peut-on à la fois se revendiquer élu du peuple belge et défendre les positions officielles de son pays d'origine ? Le député régional Fouad Ahidar assume sa double appartenance et refuse de parler de double allégeance.

Le Front Polisario revendique le Sahara occidental

Sur le plan international, le statut du Sahara occidental est contesté. Le Front Polisario revendique l'indépendance, soutenu par l'Algérie.

Le Maroc réclame cette région comme faisant partie intégrante de son territoire depuis la fin de l'occupation espagnole.

Des questions a priori très éloignées des préoccupations quotidiennes des Bruxellois.

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