08 novembre 2011

Milquet “soutient la révolution marocaine”

Milquet soutient la révolution marocaine

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[ndPYL Bravo à Madame Milquet, même si ça me surprend fort, peut-être s'est-elle enfin dégagée des mauvaises influences makhzéniennes fort présentes dans son entourage immédiat (Véronique-Myriam Lefrancq-Chelbat, Hamza Fassi Fihri et compagnie) depuis qu'elle a quitté la présidence de son parti... Etape suivante: dénonciation de l'emprisonnement de Ragip Zarakolu, de Busra Ersanli et d'autres démocrates en Turquie ? Et soutien à l'adoption d'une loi pénalisant tous les négationnismes ? Rêvons un peu.]

La DH, le 08 novembre 2011

Un speech délivré au festival du film indépendant de Bruxelles a choqué plusieurs Marocains présents dans la salle

Joëlle Milquet n’a pas fait dans la dentelle, jeudi dernier au festival international du film indépendant de Bruxelles. Lors de son discours introduisant l’excellent film sur la révolution égyptienne (18 Days), la Vice-Première ministre en affaires courantes a affiché – dans un anglais très fluent – son soutien total aux révolutions tunisienne, libyenne et égyptienne.

Puis a affirmé que si le Maroc entamait sa révolution demain, elle la soutiendrait. Un malaise très perceptible a alors envahi l’assemblée, certains spectateurs ont carrément quitté la salle tandis que les applaudissements de rigueur se sont faits d’une absolue discrétion

Simple boulette, excès d’enthousiasme ou mauvaise usage de la langue de Shakespeare ? Rien de tout cela selon plusieurs témoins du speech et, surtout, de l’altercation ensuite survenue entre l’ancienne présidente du CDH et une membre du jury du festival : Choumicha, véritable star dans son pays et auprès des Marocains de Belgique. Toujours d’après plusieurs témoins, la présentatrice et productrice télé marocaine a tenté de comprendre la sortie de l’élue bruxelloise.

Au début, la discussion était courtoise , raconte un témoin. Choumicha voulait simplement comprendre pourquoi Madame Milquet avait dit ça. Espérant visiblement qu’il s’agissait d’une boulette. Mais Madame Milquet s’est emportée, estimant que la star marocaine l’agressait. D’après moi, c’est plutôt le contraire…

Choumicha n’a pas souhaité commenter l’incident, parlant d’un épiphénomène, d’un événement complètement anecdotique. À raison. Sauf que d’autres Marocains présents dans la salle prennent la sortie bien plus au sérieux. Les propos de Madame Milquet m’ont choqué, explique cet acteur marocain préférant garder l’anonymat.Ses propos sont déplacés. D’une part, elle n’est pas mandatée pour dire cela. D’autre part, elle représente le gouvernement belge, elle représente les gens qui ont voté pour elle

Nous sommes en plein processus démocratique et elle vient parler de révolution. Comment peut-elle oser faire un tel amalgame ? Nous sommes fatigués d’entendre des gens, surtout des occidentaux, raconter tout et n’importe quoi sur notre pays. Nous ne sommes pas l’Egypte, nous ne sommes pas la Tunisie. C’est aux Marocains de décider. Nous n’avons de leçon à recevoir de personne.”

11:04 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07 novembre 2011

Conférence-débat : "Y aurait-il des élections libres et transparentes au Maroc ?"

Conférence-débat

"Y aurait-il des élections libres et transparentes au Maroc ?"

Dans le cadre des Mardis Politiques au Garcia Lorca Alternatives à Bruxelles organise une soirée-débat

Mardi 15 Novembre 2011 à 19h

Garcia Lorca Collectif - 47/49 Rue des Foulons - 1000 Bruxelles

Après "l'adoption" de la "nouvelle" constitution, le régime marocain s’apprête à organiser de «nouvelles» élections le 25 Novembre 2011. Certains partis boycottent, d'autres participent : ce scrutin serait-il libre et transparent ?

Débat avec la participation de:

BENADDI  Fadi : (PADS )

BAKKALI  Ahmed (USFP)

LAZAAR  Abderazak (VD)

Représentant  (PSU)

Ouverture des portes: 18h -  On peut manger sur place (sandwich / petite restauration) -  Entrée Gratuite

Le PSU (Parti Socialiste Unifié (Maroc)) section Belgique et la Fédération de Belgique de Izquierda Unida-Bruxelles et la Fédération de Belgique  de Refundazione Comunisti Italiani ont initié un cadre de travail commun intitulé Alternatives à Bruxelles dans le but de coordonner des actions avec d'autres collectifs progressistes de Bruxelles.

04 novembre 2011

Manifestation : Pour le BOYCOTT des élections du makhzen

Manifestation

Pour le BOYCOTT des élections du makhzen 

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Le Mouvement du 20 Février appelle tous les Marocains de Belgique à manifester pour le BOYCOTT de la mascarade makhzénienne des élections du 25 novembre 2011 au Maroc.

Rassemblement devant la Bourse à Bruxelles, Dimanche 20 novembre 2011 de 15h à 17h

Makhzen assassin !! Dégage !! Vive le Peuple Marocain !!

Organisation : Coordination Belgique de Soutien du Mouvement du 20 février

Achraf Benhsaïn

17:18 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

"L'inefficace et débile politique de la peur"

"L'inefficace et débile politique de la peur"

Courrier international, le 04 novembre 2011

A quinze jours des législatives, les policiers harcèlent les contestataires – représentés par le Mouvement du 20 février. Des intimidations qui sonnent comme un aveu d’échec des réformes annoncées, estime Larbi dans son blog.

Le jour où tout cela va s'arrêter, et cela finira bien par s'arrêter quand le Maroc empruntera le chemin de la démocratie, les historiens rappelleront cet hallucinant épisode qui voit l'Etat interpeller et interroger des militants pour le seul crime d'appeler au boycott des élections. Mais nous n'en sommes pas là. Nous en sommes à compter les militants du Mouvement du 20 février, qui, depuis la fin octobre, sont interpellés et convoqués aux postes de police des grandes villes marocaines pour subir interrogatoires et menaces parce qu'ils sont soupçonnés d'inciter les électeurs à boycotter les élections !

Il sera écrit que rien n'a été épargné aux militants marocains : boycottés par les médias publics, objet d'une propagande sans nom, harcelés et souvent matraqués dans les manifestations, ils subissent aussi des intimidations judiciaires pour signifier que même le droit de distribuer les tracts et scander des slogans leur est refusé. Mais c'est compter sans leur obstination et leur persévérance. A l'origine de cette séquence répressive, un article flou et imprécis du code électoral utilisé par le pouvoir comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête de tous ceux qui refusent de s'inscrire dans son agenda politique [le vote étant obligatoire, l'appel au boycott serait contraire à la loi].

Le pouvoir marocain, par ces intimidations, vient de signer un terrible aveu d'échec de son processus de réformes. Car quel est ce drôle de pays de 30 millions d'habitants pris de panique au point de mobiliser sa police et son appareil judiciaire parce que certains de ses citoyens ont exprimé des revendications contraires au modèle modélisant la population ? Quel est ce drôle de pays, qui, au premier juillet, se targuait d'avoir adopté ses réformes par un plébiscite surhumain à 98,5 % de oui, et qui a peur à la première échéance électorale de voir ces électeurs se volatiliser ? Quel est ce drôle d'Etat qui n'a pas cessé de raconter à tout bout de champ que le Mouvement du 20 février n'a pas d'influence sur l'opinion et qui tout d'un coup se met à traquer ses membres de peur que leur message ne soit entendu ?

Mais quand se trompe-t-il, le pouvoir marocain ? Quand il dit que les Marocains sont mobilisés derrière les réformes du roi Mohammed VI ignorant la contestation des irréductibles qui manifestent ? Ou quand, soudain, il commence à étouffer cette voix minoritaire qui appelle au boycott ?

La vérité, c'est que ces élections législatives sont vécues par le pouvoir comme une corvée. Une corvée désagréable qui doit passer le plus vite possible, peu importe comment, pourvu qu'on en finisse ! Ces élections ne suscitent aucun enthousiasme tant les enjeux sont quasi inexistants. Après tout, le Maroc continuera, d'une façon ou d'une autre, à être gouverné par le roi et son cabinet, les seuls qui comptent dans l'architecture institutionnelle.

Ces élections n'intéressent pas grand monde parce que le lien de confiance en l'action politique a été rompu. Rompu parce que les réformes politiques courageuses et les réponses qui auraient dû être apportées ne l'on pas été – le pouvoir préférant se cacher derrière une mascarade de référendum et refuser toute concession. Rompu parce que ce qui a été octroyé comme une aumône n'est à la hauteur ni de la situation régionale ni de l'exigence du temps.

Voilà ce qu'imagine le pouvoir marocain, dans son aveuglement : ce qui a marché longtemps, marchera toujours. Et bien non, pas en 2011, plus maintenant ! Ne reste plus qu'à espérer que la politique de la raison l'emporte sur l'inefficace et débile politique de la peur.

16:52 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02 novembre 2011

Manifestation-Sit-in

Manifestation-Sit-in

En soutien aux détenus politiques au Maroc

En soutien aux détenus politiques au Maroc et en particulier les détenus politiques de la cause amazighe au Maroc, Hamid Ouadouch et Mustapha Oussaya, qui ont été condamnés de manière arbitraire dans un procès préétabli, et qui ont entamé une grève de faim depuis le 15 octobre 2011, et pour condamner, également, l’arrestation d’un étudiant militant amazigh Youssef Aahid le 18 octobre 2011.

Condamner et dénoncer l’arrestation de plusieurs activistes du mouvement du 20 février, la répression violente de plusieurs manifestations des chômeurs diplômés en particulier à Al Hoceima et Safi ce qui a entrainé des blessures graves et la mort d’une personne Mohamed Boudaroua dans la ville de Safi.

Condamner l'assassinat du militant du M20Fév à Acht Bouayach, Kamal Alhosseini.

Réclamer la démocratie, la liberté et la dignité pour le peuple marocain.

Samedi 5 novembre de 15h00 à 17h00

Sur les marches de la Bourse - Boulevard Anspach 1000 Bruxelles

Organisation : Mouvement Amazigh de Belgique

23:59 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Nacer Mehal, le censeur en chef

Nacer Mehal, le censeur en chef

Par Le Matin DZ, le 02 novembre 2011

On connaissait Abdelaziz Bouteflika comme le rédacteur en chef de l’Entv, on découvre Nacer Mehal en père Fouettard de la radio publique.

Au cours de son déplacement à Tizi Ouzou pour inaugurer la nouvelle radio locale, le ministre de la Communication Nacer Mehal a déclaré que des sanctions seront prises à l'encontre de la journaliste de la radio qui avait tenu des propos offensants à l'encontre de Hocine Aït Ahmed. La déclaration est une atteinte à la liberté de la presse

Les faits

Au cours d’un entretien avec Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, qui a eu lieu à la mi-octobre, une journaliste de la Radio algérienne internationale, RAI, avait qualifié le leader historique du Front des forces socialistes de dictateur. La journaliste a ainsi affirmé : "Hocine Aït Ahmed est pire que Kadhafi puisqu’il dirige le FFS depuis 48 ans". La déclaration de la journaliste a soulevé un tonnerre de critiques à son endroit. Cependant, avouons que si la comparaison est franchement déplacée, (surtout dans le contexte international qu’on sait) il demeure que Hocine Aït Ahmed est effectivement à la tête du parti depuis septembre 1963, gardant la haute main sur le fonctionnement du FFS en exil mais aussi à la faveur de l’ouverture démocratique. S’il y a eu des changements dans les étages inférieurs du parti avec des démissions et plusieurs crises, la tête, elle, n’a pas changé depuis presque un demi-siècle.

Nacer Mehal va sévir !!!

Nacer Mehal va donc sévir contre la journaliste impertinente. La sanction va tomber. On ne s’attaque pas impunément à une des figures emblématiques du pays. Selon le ministre de la Communication, cette journaliste a commis une grosse erreur en portant atteinte à ce grand homme de la révolution. Cette déclaration porte un coup sévère à la liberté de la presse. Contre toutes les règles de fonctionnement des rédactions, le ministre s'improvise rédacteur en chef. Même si la radio concernée est publique, il ne revient pas à Nacer Mehal de sanctionner - à supposer que cette journaliste mérite sanction - ni d'interférer dans le fonctionnement interne de celle-ci. Une sanction ne se prend pas au pied levé, elle se débat. Mais encore une fois, on est en Algérie. Nacer Mehal vient de démontrer que la presse publique est inféodée au pouvoir en place. Aucune liberté de ton n'est permise aux journalistes. Tout le monde dans les rangs. Aussi légère et mal appropriée fut l'affirmation de ladite journaliste, il est fort à parier que la décision du ministre risque de ne pas satisfaire un Hocine Aït Ahmed, pourfondeur des censeurs et héraut de la liberté d'expression.

16:09 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Des Chrétiens arrêtés en Algérie

Des Chrétiens arrêtés en Algérie

Par Radio vatican, le 02 novembre 2011

Cinq chrétiens ont été arrêtés samedi en Algérie, dans un village situé à la frontière tunisienne. Selon la presse algérienne, ils ont été placés sous mandat de dépôt pour prosélytisme et atteinte à l’islam, religion d’État. Les cinq hommes, membres de l’église protestante d’Algérie ont été interpellés alors qu’ils participaient à l’office hebdomadaire dans un appartement, faute d’église dans la région. En vertu d’une loi de février 2006, l’exercice d’un culte est conditionné en Algérie à l’obtention d’un agrément fixant le lieu du culte et d’un autre désignant le prédicateur. La majorité des chrétiens du lieu se rendent habituellement à l’église Saint-Augustin d’Annaba.

15:55 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31 octobre 2011

Commémoration afro-algérienne à l'Hôtel de Ville de Bruxelles

 Commémoration afro-algérienne à l'Hôtel de Ville de Bruxelles

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Par Rachid Z, le 31 octobre 2011

Contrairement à ce qui était annoncé, ni le bourgmestre Freddy Thielemans ni l’échevine Faouzia Hariche ni aucun membre du Conseil communal n’étaient présents lors de la conférence de presse organisée ce 31 octobre à l’Hôtel de Ville de Bruxelles par les associations K-Alem Euro-Eldjezaïr et Algériennes Solidaires et destinée à commémorer le déclenchement, le 1er novembre 1954, de la "Révolution Algérienne".

Malgré l'absence des responsables politiques, le public d’une quinzaine de personnes dont des officiels du régime algérien a été chaleureusement accueilli. Et était invité à écouter les discours des intervenants suivants : Faten Alamat (cheffe de cabinet de l’échevine algéro-belge Faouzia Hariche), la féministe Asma Guenifi (présidente de l'association des Femmes Euro-Méditerranéennes Contre les Inégalités et l'Intégrisme (AFEMCI)), Omar Diab (membre du bureau de l'association «Algebel» qui regroupe les Algériens de Belgique et du Luxembourg), Gustave Luzolo (avocat d'affaires et fiscaliste, présenté comme spécialiste en droit international) et Ribeiro Datcha (journaliste à Vox Africa).

Faten Alamat a ouvert la conférence en commençant par remercier les organisateurs d’avoir choisi la Ville de Bruxelles pour commémorer l’évènement. Elle rajoute : «il représente pour l’échevine, de par ses origines, une grande importance».  Ensuite, elle a lu un message de l’élue absente dans lequel elle déclare «souhaiter que ces commémorations algériennes puissent participer à sensibiliser les jeunes au respect du principe de l’égalité, des droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes».  Et continue : «car ces valeurs, de respect, d’égalité, de solidarité, de progrès pour tous et de liberté inscrites dans la charte des Nations Unies, sont autant de fondements d’un monde en paix et d’une société démocratique plus juste et plus équitable que nous voulons voir émerger partout dans le monde».

Faisant suite à ce discours, Omar Diab prit la parole pour raconter sa propre version de l’histoire de la colonisation et de la décolonisation de l’Algérie.

Après, le juriste Gustave Luzolo a mis en avant le concept de «diplomatie judiciaire» qui consiste, selon lui, «à utiliser le droit comme arme de guerre». Il remarque que dans le cadre de sa profession «les Africains oublient le droit ou n’utilisent pas suffisamment cette arme». Il les invite à chercher à mieux comprendre les rouages du droit afin d’en faire usage mais "les populations issues de l’immigration ont peur de faire valoir leurs droits". Et c’est avec un tel esprit, très politico-économico-juridique, qu’il interpelle l’adjoint du Consul général sur l’existence de fonds souverains : «jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas connaissance qu’il y ait une vive volonté de démonstration pour que ces fonds souverains puissent bénéficier de l’immunité comme la résidence de l’ambassadeur, afin que ces fonds ne soient pas gelés comme l’ont été ceux de la Libye» du défunt Khaddafi.

Pour le journaliste Ribeiro Datcha, le bilan de la décolonisation est plutôt positif. Il prétend que les problèmes qu’endurent les États africains ne sont pas dus au manque de liberté ou de démocratie mais à ce qu’il nomme «la bonne gouvernance». Il estime que «malgré tout ce qui est arrivé ou arrive, les pays africains sont libres, et nous sommes aujourd’hui des citoyens libres avec deux nationalités». Abordant la problématique des conflits générés par le tracé des frontières africaines, il déclare : «grâce à l’intervention de la charte de l’Organisation de l’Union Africaine, qui a décidé d’accepter les frontières coloniales imposées nous avons évité d’autres catastrophes mais il est à reconnaitre, qu’avec le temps, cette charte s’est avérée caduque parce que le monde évolue». Il finit en évoquant ses voyages en Libye durant l’ère Khaddafi et n’hésite pas à vanter ses mérites puisque «de bonnes choses ont été faites, j’ai pu constater à Tripoli l’école gratuite pour tout le monde».

Pour conclure, Asma Guenifi s’est employée à promouvoir son livre, qui est en fait un hommage rendu à son frère assassiné en 1994. Elle y raconte comment dans un quartier populaire d’Alger, suite à l’interruption du processus démocratique, plusieurs de ses proches et amis ont été tués. Et s’en prenant essentiellement aux responsables «intégristes», elle en appelle à ce que justice soit rendue.

Durant la séance débat, deux questions ont été posées au journaliste et au juriste : Ce concept de «bonne gouvernance» ne remplace-t-il pas ce que les démocraties ex-colonialistes privilégiaient sous la dénomination de dictature éclairée ? Et comment qualifierez-vous le régime actuel algérien, sachant qu’il émane d’un putsch militaire ? A l’avocat : Pensez-vous qu’ici, dans la commune de Bruxelles-Ville, les populations issues de l’immigration africaine connaissent suffisamment leurs droits pour lutter efficacement contre les violations dont elles sont victimes ?

En guise de réponse, le journalise illustre le concept de «bonne gouvernance» en s’appuyant sur la comparaison avec un chef de famille qui parviendrait malgré le peu de moyen dont il dispose à nourrir les siens, à l’inverse, la «mauvaise gouvernance» serait la gestion par ces responsables politiques qui avec beaucoup de ressources ne parviennent pas à satisfaire leur population. Sur le plan du respect des principes démocratiques, il déclare : «je ne vais pas entrer dans les détails mais je pense qu’il s’agit d’une affaire propre aux Algériens».

En fait, le concept de «bonne gouvernance» revient fréquemment dans la littérature du développement durable. Il qualifie la manière dont les institutions publiques gèrent les projets et utilisent les ressources avec l’objectif de garantir l’application des droits de l’Homme.

Évitant de répondre à la question qui lui était adressée, l’avocat se contenta de dire que les Africains n’utilisaient pas le droit à bon escient. C’est Omar Diab, qui a tenu à nous fournir sa conception, très mal éclairée, du respect des droits, des libertés et du principe de neutralité : «Moi, j’estime que nous devons nous adapter au système qui existe, c’est également écrit dans le Coran et le prophète l’a dit. Ce système nous dit que nous devons être neutre, en France on parle de laïcité et en Belgique de neutralité, c’est dans la Constitution et donc ça implique que les gens ne doivent pas mettre des choses ostentatoires qui montrent d’où ils viennent, leur religion et leur origine».

Malgré la mobilisation de services consulaires algériens et des associations co-organisatrices, cet événement commémoratif semble avoir été un échec, contrairement à une soirée commémorative similaire en juillet 2011, puisqu’elle n’a rassemblé qu’une vingtaine de personnes dans les prestigieux locaux de la Ville de Bruxelles.

23:14 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30 octobre 2011

NON AUX MENACES CONTRE L'INSTANCE RÉGIONALE INDÉPENDANTE DES ÉLECTIONS

NON AUX MENACES CONTRE L'INSTANCE RÉGIONALE INDÉPENDANTE DES ÉLECTIONS

Leyla Riahi, présidente de l’IRIE France 2 et Nadia Othmani, conseillère juridique de l’IRIE France 2 à Marseille ont fait l’objet de sérieuses menaces de la part de certains soutiens Rcédistes de la tête de liste Elarida (Pétition populaire pour la liberté la Justice et le Développement). Ces menaces répondent à l’invalidation de cette liste pour irrégularité conformément à l’article 15 du décret-loi électoral qui interdit aux anciens responsables du RCD de se présenter sur les listes électorales et de briguer un mandat dans l’assemblée constituante.

En effet, la tête de liste Elarida, membre imminent de la fédération du rassemblement constitutionnel démocratique (RCD dissout) et plusieurs fois président de la cellule RCD au sud de la France tombe sous le coup de ce décret-loi.

La FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives), fidèle à ses engagements militants :

Exprime son total soutien aux membres de l’IRIE France 2

Dénonce avec vigueur les menaces proférées contre les membres de l’IRIE France 2 et en l’occurrence leur présidente et leur conseillère juridique.

Exige également des autorités tunisiennes et françaises de protéger les membres de l’IRIE France 2 et d’intervenir pour que cesse ce type d’agissements.

La FTCR salue le travail accompli par les membres de l’IRIE France 1 et 2 et les volontaires qui ont contribué à la réussite de cet événement historique. Elle remercie tous (tes) les compatriotes qui se sont déplacé(e)s pour accomplir leur devoir de citoyen et félicite les élus de l’immigration en souhaitant que ceux-ci œuvrent pour les intérêts des tunisien(ne)s à l’étranger.

Hafedh AFFES

Secrétaire général de la FTCR

11:39 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29 octobre 2011

Les Turques de Belgique se plaignent auprès de l’UE

Les Turcs de Belgique se plaignent auprès de l’UE

"TERÖRE LANET, SEHITLERE SAYGI"

Par Rachid Z, le 29 octobre 2011

A l’appel de plusieurs associations turques*, comme annoncé sur le site Parlemento, quelques 350 personnes, parmi lesquelles le Secrétaire d’État (PS) à la propreté publique Emir Kir, la députée régionale et conseillère communale (CDH) Mahinur Özdemir, l’échevine Nezahat Namli (PS) et le conseiller communal Halis Kökten (CDH), se sont rassemblées ce samedi 29 octobre devant la Commission européenne pour dénoncer le traitement jugé trop complaisant des médias et des autorités européennes à l’égard des «terroristes» kurdes.

Les manifestants de tous âges, de tout genre et de toutes tendances portaient majoritairement leur drapeau national et les slogans comme les chants patriotiques ou les discours étaient prononcés en turc.

*BADD (association pour la pensée d'Atatürk, extrême-gauche nationaliste pro-militariste), EYAD (association des originaires d'Emirdag), président Metin Edeer, ancien conseiller communal Loups Gris (MHP) à Emirdag, UETD Union of European Turkish Democrats (lobby pro-AKP, le parti au pouvoir); secrétaire général Mehmet Alparslan Saygın, Turkish Lady (association de Derya Aliç), AIMEE (association d'Esma Caner à Charleroi)

17:21 Écrit par Rachid Z dans Turquie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU

Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU

Par Demir SÖNMEZ, le 29 octobre 2011

Lors du Congrès National Kurde (KNK) qui s’est tenu à Bruxelles, 21 partis politiques kurdes et 18 organisations civiles se sont rassemblés.

Ils ont voulu que les kurdes déterminent eux-mêmes leur destin, sans condition et ils ont fait un appel à l’Organisation des Nations Unies pour que des forces de paix soient envoyées au Kurdistan.

A cette réunion de solidarité et de rassemblement qui s’est déroulée du 21 au 23 octobre à Bruxelles, ont participé 21 représentants d’organisations politiques, 18 organisations civiles et démocratiques, des politiciens indépendants ainsi que des intellectuels, cette réunion a rassemblé 150 personnes.

Lors de cette réunion qui a duré 2 jours, différents sujets ont été traités tels que : les états aux 4 coins du Kurdistan, l’organisation des kurdes et la politique qu’entreprennent les Etats-Unis et l’Union Européenne envers les kurdes.

Lors des débats pour la question kurde, l’accent a été mis sur les relations et les accords internationaux, les revendications légitimes, les formules de solutions, et la création d’un fond pour la conférence internationale des nations.

Dans le compte-rendu de cette réunion, lors de laquelle des débats ont eu lieu et où des propositions ont été émises, les 22 revendications communes ont été listées.

La 1ère revendication était : «Au Moyen-Orient et dans le Monde, le problème kurde est un problème ethnique, géographique et humain. Il faut que ce problème soit étudié dans ce contexte et il faut qu’il soit résolu d’une façon juste».

QUE L’ORGANISATION DES NATIONS-UNIES ENVOI UNE FORCE DE PAIX

Un appel a aussi été fait aux sociétés internationales pour que la paix soit instauré à l’amiable. Il a aussi été dit dans le compte-rendu : «il faut une solidarité nationale, il faut que des places soient données au sein de l’Organisation des Nations-Unies aux représentants des kurdes et du Kurdistan et aussi que les Nations-Unies joue activement un rôle pour la question kurde».

De plus il a été demandé aux Nations-Unies d’envoyer une «force de paix» dans les régions kurdes de Turquie, d’Iran et de Syrie. Il a aussi été dit que : «la solidarité nationale, est prête à adresser un fond pour ce pas de l’Organisation».

TANT QUE LE PROBLEME KURDE NE SERA PAS RESOLU, LE MOYEN-ORIENT NE POURRA PAS DEVENIR DEMOCRATIQUE

Les organisations kurdes ont adressé un message aux Etats-Unis et à l’Union Européenne en disant clairement que «tant que la question kurde n’est pas résolu, il est impossible que le Moyen-Orient devienne démocratique».

Les organisations kurdes souhaitent que le PKK soit retiré des listes de terroristes et ils souhaitent de plus que, avec en tête Abdullah Öcalan, tous les prisonniers politiques de Turquie, de Syrie et d’Iran soient libérés.

Les organisations kurdes condamnent les opérations orientées vers la région fédérale kurde et souhaite que la population kurde reste en état d’alerte.

Ils ont voulu que la réunion de solidarité et de rassemblement kurde soit organisée 1 fois par an et il a été décidé que les organisations et les personnalités qui n’y participent pas y soient invitées.

Les partis et les organisations qui ont participés à la réunion sont : Kongra Gel, YNK, Zahmetkêş, Zahmetkêşên Serbixwe, Hizbî Sosyalistî Demokrat , Hizbî Şuî, PÇDK, Hizbî Demokratî Kurdistan, Hizbî Demokratî Kurdistanî Îran, PJAK, Partiya Komunistî Kurdistan-KKP, PDK-S, PDK-Pêşverû, PYD, Partiya Çep a Kurd, Yekitiya Parlamenterên Kurdistan, CHAK, Kon-Kurd, Yekitiya Êzîdiyan, Partiya Îslamiya Kurdistan, PDK-Bakûr, PADEK (Partiya azadî û demokrasî ya Kurdistanê).

17:12 Écrit par Rachid Z dans Turquie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28 octobre 2011

Attentat de Marrakech: acquittement réclamé pour l'accusé avant le verdict

Attentat de Marrakech

Acquittement réclamé pour l'accusé avant le verdict

Par Mohamed CHAKIR, le 27 octobre 2011

Le procès des auteurs présumés de l'attentat à la bombe de Marrakech en avril, qui a traumatisé le Maroc en faisant 17 morts, la plupart des touristes, devait connaître son épilogue jeudi avec le verdict de la cour.

Au cours de cette nouvelle séance, la défense du principal accusé a plaidé l'innocence de son client dont il a réclamé l'acquittement, devant le tribunal anti-terroriste de Salé, près de Rabat.

Demandant à la cour d'être "juste", Me Hassan Mouhib, avocat du barreau de Safi (sud de Rabat) d'où sont originaires les neuf accusés, a affirmé que le parquet n'avait pas prouvé la culpabilité d'Adil Al-Atmani, et que celui-ci avait nié les charges retenues contre lui.

Le procureur du roi a réclamé, dans son réquistoire jeudi dernier, la peine capitale contre le principal suspect et un de ses complices Hakim al Dah, dans un attentat à la bombe dans un café du centre de Marrakech le 28 avril qui a fait 17 morts, dont onze Français et trois Suisses.

L'explosion de Marrakech a porté un préjudice énorme au tourisme.

Dans sa plaidoirie, Me Mouhib a rappelé que la nouvelle Constitution, adoptée en juillet, stipulait désormais le "droit à la vie".

Toujours inscrite dans le code pénal, mais en voie d'être formellement supprimée, la peine de mort n'est plus appliquée au Maroc depuis 1992.

Me Mouhib a également balayé l'accusation relative aux voyages de son client dans certains pays pour s'entraîner au Jihad. Il a fait valoir qu'Al-Atmani n'était qu'un "simple migrant qui s'était déplacé en Algérie et au Mali pour faire du commerce".

Cependant, un des co-accusés, Mohamed Njim, le seul à comparaître librement, avait reconnu lors d'une audience précédente qu'Al-Atmani lui avait "un jour fait part de son intention d'aller en Tchétchénie pour y accomplir le Jihad".

"L'accusation est établie, vérifiée et prouvée"

Selon le parquet, les principaux accusés étaient des personnes "qui ont avoué avoir adhéré au courant salafiste, jihadiste" et "aux idées d'Al-Qaïda au Maghreb, après leurs séjours en 2005 en Irak, en Syrie, en Tchétchénie, au Mali, en Algérie et en Mauritanie".

Pour le parquet, "l'accusation est établie, vérifiée et prouvée", et la cour détient des "pièces à conviction" irréfutables.

"La cour détient des pièces à conviction", elles est "en possession de leurs aveux ainsi que des résultats des analyses scientifiques et des autopsies effectuées sur les victimes", a estimé le procureur, qualifiant l'attentat de "crime prémédité".

Al-Atmani avait reconnu les faits devant un juge d'instruction, quelques jours après l'attentat, avant de se rétracter quelques mois plus tard en proclamant son "innocence".

Concernant les autres accusés, des "peines maximales, en conformité avec les charges retenues contre eux, et pour constitution de bandes criminelles et non-dénonciation", ont été requises contre eux.

L'avocat de quatre d'entre eux a fait valoir jeudi que ses clients n'ont "aucun lien avec la pensée salafiste, ni avec le terrorisme".

Soulignant que cet "acte terroriste" suscitait "des doutes", Me Mohamed Sadkou a demandé à la cour de les faire bénéficier de "circonstances attenuantes".

Selon l'acte d'accusation, les prévenus sont coupables d'avoir "porté gravement atteinte à l'ordre public, assassinat avec préméditation (..) et appartenance à un groupe religieux interdit".

Après les plaidoiries des avocats des accusés, ce sera au tour de la cour de délibérer, le verdict devant intervenir ce jeudi, probablement à une heure tardive, a indiqué à l'AFP un magistrat.

Comme aux précédentes séances, les familles des victimes françaises étaient présentes dans la salle d'audience, ainsi que les proches des suspects placés à proximité du box des accusés.

11:56 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 octobre 2011

Élections en Tunisie : Un triomphe pour la démocratie

Élections en Tunisie

Un triomphe pour la démocratie

Communiqué de presse

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Commentant les résultats des élections tunisiennes, Guy VERHOFSTADT, président de l'ADLE, a félicité le peuple tunisien et a annoncé que la démocratie était la véritable gagnante. La participation aux suffrages a été élevée - 90% des électeurs inscrits se sont rendus aux urnes - et le vote s'est déroulé de manière transparente et démocratique.

Il a déclaré : "Les élections en Tunisie sont un triomphe pour la démocratie. La Tunisie entre désormais dans une ère démocratique et nous félicitons le peuple tunisien pour cet événement majeur. Ils ont demandé un changement et ils l'ont obtenu. Nous sommes désireux d'entamer les négociations dès que possible afin de renforcer davantage la coopération entre la Tunisie et l'UE".

Ennahda est le grand vainqueur en obtenant environ 40% des voix mais il devra former une coalition car la majorité parlementaire n'est pas acquise.

Guy Verhofstadt a poursuivi : "Il appartient maintenant à Ennahda, parti politique islamiste modéré, de prouver qu'il peut trouver un équilibre entre l'islam modéré et la démocratie ainsi qu'entre la liberté et l'égalité entre les hommes et les femmes. Le fait qu'il doive former une coalition avec les partis laïcs renforce cette idée. S'il échoue, alors il sera aussi tenu responsable par le peuple tunisien - comme cela se passe dans une véritable démocratie. Nous resterons en contact étroit avec nos amis de la Tunisie et leur apporterons tout le soutien qu'ils nous demandent".

Fiona HALL (LibDem, Royaume-Uni), membres de la mission européenne d'observation électorale du Parlement, a commenté sur le processus même des élections : "J'ai été très impressionnée par le haut niveau et le professionnalisme dans lequel les élections se sont déroulées compte tenu du temps de préparation limité. Les élections étaient bien organisées et transparentes, les observateurs internationaux des élections bénéficiant d'un accès complet."

12:03 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les résultats des votes en Belgique communiqués par l’IRIE Amériques et reste de l’Europe

Les résultats des votes en Belgique communiqués par l’IRIE Amériques et reste de l’Europe

Bureau de Bruxelles-Nord (Molenbeek) : 997 votants

– 431 voix pour Ennahdha

– 151 voix pour Ettakatol

– 99 voix pour CPR

– 80 voix pour PDP

– 56 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

Bureau de Bruxelles-Ixelles : 1467 votants

– 398 voix pour Ennahdha

– 291 voix pour Ettakatol

– 202 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

– 201 voix pour CPR

– 188 voix pour PDP

Bureau Bruxelles-Consulat : 734 votants

– 201 voix pour Ennahdha

– 141 voix pour Ettakatol

– 92 voix pour PDP

– 83 voix pour CPR

– 49 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

– 28 voix pour Liberté – Dignité – Justice

Bureau du Luxembourg : 207 votants

– 70 voix pour Ennahdha

– 32 voix pour Ettakatol

– 30 voix pour CPR

– 26 voix pour PDP

– 19 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

– 04 bulletins nuls

Bureau de Liège : 760 votants

– 216 voix pour Ennahdha

– 145 voix pour CPR

– 126 voix pour Ettakatol

– 65 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

– 64 voix pour PDP

Bureau de Gand : 801 votants

– 298 voix pour Ennahdha

– 121 voix pour CPR

– 81 voix pour PDP

– 77 voix pour Ettakatol

– 33 voix pour Annasr Li Ahrar Tounis

– 27 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

Bureau de Namur : 138 votants

– 39 voix pour Ennahdha

– 30 voix pour CPR

– 26 voix pour Ettakatol

– 15 voix pour Pôle Démocratique Moderniste

– 27 voix réparties entre 15 listes et partis

– 1 vote blanc

Bureau de Charleroi : 241 votants

– 150 voix pour Ennahdha

– 36 voix pour CPR

– 30 voix pour Attakatol

– 16 voix pour PDP

– 06 voix pour PDM (Pole)

– 13 voix pour les autres partis et listes

Bureau de Mons : 226 votants

– 79 voix pour Ennahdha

– 21 voix pour CPR

– 31 voix pour Attakatol

– 32 voix pour PDP

– 17 voix pour PDM (Pole)

– 13 voix pour Al KARAMA

– 12 voix pour Afek

– 05 voix pour Al Mouhajirine

– 16 voix pour les autres partis et listes

Bureau d'Anvers : 334 votants

– 163 voix pour Ennahdha

– 52 voix pour CPR

– 32 voix pour Ettakatol

– 21 voix pour PDP

Bureau d'Ostende : 99 votants

– 40 voix pour Ennahdha

– 7 voix pour CPR

– 10 voix pour Ettakatol

– 12 voix pour PDP

Bureau de Renaix : 350 votants

– 152 voix pour Ennahdha

– 44 voix pour CPR

– 26 voix pour Ettakatol

– 25 voix pour PDP

09:08 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25 octobre 2011

Les élu(e)s tunisien(ne)s issu(e)s l’étranger

Les élu(e)s tunisien(ne)s issu(e)s de l’étranger 

France : 

1 Amer LAARAIEDH (Ennahdha)

2 Mehrzia LAABIDI (Ennahdha) 

3 Imed DAIMI (CPR)

4 Slim BEN ABDESSLEM (Ettakatol) 

5 (PDM)     

6 Néji JMAL (Ennahdha) 

7 Dalila BABBA (Ennahdha)

8 Al-Aridha Ali SAIDI (Al-Aridha) 

9 Hedi BEN ABBAS (CPR) 

10 Karima SOUID (Ettakatol)

Italie :

1 Oussama ESSGHAIER (Ennahdha)

2 Imen BEN AHMED (Ennahdha)

3 Touhami ABDOULI (Ettakatol)

Allemagne :  

1 Fathi AYADI (Ennahdha)

Amérique/EU :  

1 Mohamed ZRIG (Ennahdha)

2 Mabrouka MBAREK (CPR)

M. Arabe/Reste de l’Europe  :

1 Kamel BEN AMARA (Ennahdha)

2 Ikbel MSADAA (CPR)

14:39 Écrit par Rachid Z dans Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |