11 décembre 2008

Au "Vif", trois baffes et ça repart!

 

Au "Vif", trois baffes et ça repart!

Par

Le Vif

"

Comment l'islam menace l'école"; "Comment l'islam gangrène l'école"... C'est ce propos délicatement nuancé qui avait valu au Vif plusieurs plaintes

. Nos confrères exprimaient même leur

"malaise face à l'évolution générale de la politique de titraille et de couverture"

de l'hebdo.

Résultat des plaintes

 

: une double raclée pour la rédac'chef du Vif (et moins violemment pour la rédaction, qui s'en est un peu vite lavée les mains)

La suite :

Molenews
, instruites par l'Association des Journalistes professionnels (AJP) et par le Centre pour l'Egalité des chances et la lutte contre le racisme.

La Société des journalistes du Vif

avait immédiatement renvoyé la responsabilité du dérapage au directeur de la rédaction et à la rédactrice en chef
a la tête dure

...

Quelques jours à peine après avoir encaissé un sermon bien senti des gardiens de la déontologie et du Centre pour l'égalité des chances, l'hebdo laïcard du vendredi lance une campagne d'abonnement de fin d'année en diffusant à grande échelle la couverture par laquelle le scandale est arrivé!

Molenews , le 01 décembre 2008

19:48 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10 décembre 2008

La croisade de France 2 contre l’Internet : une insulte à l’intelligence et un piétinement de la déontologie !‏

 

 

La croisade de France 2 contre l’Internet : une insulte à l’intelligence et un piétinement de la déontologie !‏

400-53

 

 

 

 

 

 

 

 

ReOpen911  , le 10 décembre 2008

Complément d'enquête

? Non, juste un complément de mauvaise foi, de parti pris et d'amalgames. Des choix éditoriaux et des techniques de montage qui enfreignent toutes les règles de la déontologie journalistique ; alors même que le reportage se termine par un rappel de la « charte du journaliste »   (Munich, 1971).

 

Sur la

crise de confiance que traversent les médias de masse auprès de leur public, les reportages se suivent et se ressemblent ; malheureusement est-on tenté d'ajouter. La dernière émission en date ne déroge pas à la règle : il n'y a tout simplement aucune raison de douter de la qualité de l'information dans les médias traditionnels, et quiconque éprouve le besoin ou la curiosité de naviguer sur l'Internet est un imbécile prêt à croire n'importe quoi

 

Décryptage de l'émission

Complément d'enquête de France 2 , diffusée le lundi 2 décembre 2008 (à une heure pas assez tardive), puis rediffusée par TV5 Monde

La suite :

ReOpen911

 

  

 

 

 

20:48 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01 décembre 2008

Communiqué de l'Association des Journalistes Professionnels relatif à la plainte du MRAX contre le dossier du Vif "Comment l'Islam menace l'école".?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de l'Association des Journalistes Professionnels relatif à la plainte du MRAX contre le dossier du Vif "Comment l'Islam menace l'école".
?

 

[ndPYL Il est pour le moins surprenant que l'avis de l'Association Professionnelle des Journalistes (AJP), cinq jours après avoir été rendu public (24/11/08), ne soit reproduit que sur le site... de l'AJP! Cet avis est nuancé mais globalement très critique vis-à-vis de Dorothée Klein, rédactrice en chef d'ailleurs critiquée par la société des journalistes du Vif le lendemain même (04/09/08) de l'annonce de la plainte du MRAX (03/09/08). Il ressort clairement de l'audition de la journaliste du Vif par le bureau de l'AJP qu'elle a été manipulée par la rédactrice en chef, et qu'il ne lui a aucunement été demandé de fournir un reportage objectif. Il s'agissait manifestement d'un article islamophobe de commande dont la titraille et les illustrations n'ont d'ailleurs même pas pu êtres choisies par cette journaliste, qui s'est même pliée à l'exigence de Dorothée Klein de modifier la "chute du papier" afin de "prendre position", ce qui dans la novlangue du Vif se dit "angler un papier". Comme par hasard, c'est à une journaliste portant un nom et un prénom arabes que cet article a été commandé, et quand on connaît la précarité du statut de la plupart des journalistes en Belgique, il est difficile de lui reprocher d'avoir cédé à la pression et d'avoir fait oeuvre de mercenariat au service de l'islamophobie

.]rétroactes:

 

 

http://fr.groups.yahoo.com/group/suffrage-universel/message/4006  

 

 

http://www.mrax.be/article.php3?id_article=683  

 

 

http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-22225/le-mrax-saisit-l-ajp-pour-un-article-du-vif-sur-l-islam.htm  

 

 

Communiqué de l'AJP  

 

Déontologie : le Bureau exécutif de l'AJP a rendu son avis relatif à la plainte du MRAX contre le dossier du Vif "Comment l'Islam menace l'école"

. 24 novembre 2008

L'avis intégral se trouve ici (pdf)

 

http://www.agjpb.be/ajp/telechargements/AVIS%20def%200811.pdf 

15:02 Écrit par Rachid Z dans Belgique, Enseignements, Médias | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18 août 2008

Les «Unes» racoleuses de Marianne

 

   

 

Les «Unes» racoleuses de Marianne

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Mathias Reymond et
Henri Maler, Acrimed, le 18 août 2008

 

Marianne

est un

«news magazine» – un hebdo d’information généraliste – qui prétend combattre la «pensée unique» et proposer une information et des enquêtes hors norme, voire dissidentes, à la différence de ses concurrents directs (Le Point, L’Express, Le Nouvel Observateur). Le journal fondé par Jean-François Kahn tombe plutôt dans les travers d’une presse qu’il dénonce, et tend surtout à user des mêmes stratagèmes d’interpellation du badaud

La suite :

Acrimed

20:40 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02 août 2008

Joffrin, journaliste, juge de Siné : une question «factuelle», dit-il

 

Joffrin, journaliste, juge de Siné : une question «factuelle», dit-il

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Par Henri Maler et Michel Davesnes,

a mobilisé contre elle et son prétendu antisémitisme les grandes consciences sans lesquelles nous ne saurions pas quoi penser.

De Philippe Val,

écrivions-nous, nous n’avons, provisoirement, rien à dire que nous n’ayons déjà dit depuis longtemps, tant ses qualités de patron de presse et de journaliste, attachés l’un et l’autre à un usage immodéré des calomnies, nous sont depuis longtemps familières. De Bernard-Henri Lévy, écrivions-nous aussi, nous ne dirons, provisoirement, rien de plus : c’est grâce à son propre soleil qu’il brille à tous propos et en toutes saisons.

Laurent Joffrin

, en revanche, en sa double qualité de journaliste et tenancier de la

«Maison commune de toute la gauche» (c’est ainsi qu’il présente Libération…) mérite toute notre attention (que nous aurions pu accorder, il est vrai, à quelques autres). Il la mérite d’autant plus que dans le jour où il éditorialise, il saute de surcroît de «rebond» en «rebond». Consacré à la phrase de Siné, un premier «rebond» - «Charlie Hebdo : sanctionner l’antisémitisme» - nous avait déjà valu d’éprouvantes leçons d’arrogance et d’ignorance

.

Quant au second …

... Sous le titre

«Siné, suite…», le directeur de Libération, en homme de raison (évidemment...), réagissant à l’émotion (forcément...) suscitée par sa précédente leçon de journalisme (et de morale), annonce dans un nouveau «Rebond» publié le 28 juillet : «Le «rebond» publié sous ma plume vendredi («Charlie Hebdo : sanctionner l’antisémitisme») a suscité quelque émotion , notamment sur les forums du site Liberation.fr. Bien entendu, nous donnerons la parole dans le journal à ceux qui pensent autrement. Quelques précisions, en attendant.»

Quelles précisions

? «Outre l’emploi dans mon texte d’un mot inapproprié, la question principale est factuelle»

, déclare Laurent Joffrin.

Fugitive apparition et introuvables précisions

Quel est ce

«mot inapproprié» qui est si peu important qu’il n’est mentionné que dans la simple note consacrée à son emploi ? Ladite note nous l’apprend. «L’apparition du mot «race» dans un texte antiraciste n’est pas heureuse», concède Laurent Joffrin qui poursuit : «Ainsi, comme la chose a été corrigée immédiatement sur le Net, il faut lire dans l’article de vendredi : «On peut choisir sa religion mais pas son origine.» L’emploi du mot «race» ? Une simple «apparition»... Une faute grossière ? Même pas : tout juste une maladresse stylistique. Laurent est avec Joffrin d’une grande indulgence.. que l’on pourrait partager si la connerie était reconnue pour ce qu’elle est : une grave connerie (que nous avons relevée ici-même, sous le titre «Laurent Joffrin et la "race" juive» : un "mot mal choisi", dit-il».
Acrimed  

, le 01 août 2008

Une phrase de Siné

«question principale» qui serait «factuelle». Laurent Joffrin la résume ainsi :

«Les défenseurs de Siné clament que son texte n’a rien d’antisémite. Je tiens qu’il l’est : tout est là, l’association du juif, de l’argent et du pouvoir dans une phrase qui stigmatise l’arrivisme d’un individu (il s’allie à une juive riche pour parvenir) fait partie des clichés les plus classiques de cette littérature. Voilà mon raisonnement. Il existe de nombreux livres sur la question, les pétitionnaires peuvent s’y reporter avec profit.»

Reste donc la

 

 

 

 

 

  

  

 

  

 

Qu’y a-t-il de «

factuel» dans cette juxtaposition d’assertions péremptoires ? Rien. Des précisions ? Aucune. Un raisonnement ? Aucun. Laurent Joffrin répète (parfois au mot près…) ce que d’autres ont dit avant lui. Par exemple Yvan Rioufol, sur son Blog :

«Il y a de l’antisémitisme dans l’amalgame entre le juif, l’argent, le pouvoir.»

La suite :

Acrimed

03:35 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 juillet 2008

Soirée-débat : Journalisme, loi anti-terrorisme et militantisme : enjeux professionnels

Soirée-débat

Journalisme

 

, loi anti-terrorisme et militantisme : enjeux professionnels

L’inculpation et la détention de la journaliste Wahoub Fayoumi ont suscité de nombreuses questions dont certaines touchent au coeur du métier de journaliste. L’AJP a le plaisir de vous inviter à une soirée-débat consacrée aux enjeux journalistiques soulevés par ce dossier,

le mercredi

9 juillet 2008, à 19 heures au Centre de Presse international du Résidence palace (rue de la Loi 155 – 1040 Bruxelles).

à :

info@ajp.be  
 

Entrée

gratuite mais inscription préalable requise

Au-delà de l’enquête en cours, cette soirée-débat permettra de croiser les regards des professionnels de l’information avec ceux d’enquêteurs, d’observateurs, de défenseurs des droits de l’homme et de l’Union professionnelle des journalistes.

Deux thèmes sont retenus pour cette soirée-débat :

Terrorisme et liberté d’information
Quelle information pour le public ? Quel accès à l’information pour les journalistes? La loi anti-terrorisme limite-t-elle la liberté d’expression ? Saisies, écoutes et perquisitions chez un journaliste : quelle protection pour les sources journalistiques ?

Journalisme

 

et militantisme


Le militantisme est-il compatible avec le journalisme
? Comment concilier un engagement de type politique avec la déontologie journalistique ?

Programme

19 heures - Introduction :

Gabrielle Lefèvre

, membre du Conseil de direction de l’AGJPB et membre du Conseil supérieur de la Justice.

Témoignage : Wahoub Fayoumi

19

.3021 heures : panel


- Cédric Visart de Bocarmé, Procureur Général de Liège
- Alain Grignard, commissaire Police fédérale, lutte contre le terrorisme (sous réserve)
- Jean-Marie Quairiat, magistrat, ancien président de l’Association syndicale des magistrats
- Julien Pieret, assistant Centre de droit public ULB
- Dan Van Raemdonck, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme et vice président de la Fédération Internationale des LDH
- Marc Metdepenningen, journaliste au Soir

- Jean-Claude Matgen, journaliste à La Libre Belgique
(sous réserve)
- Mehmet Koksal, journaliste indépendant, membre du conseil de direction de l’AJP/AGJPB

Modération :

 

Martine Simonis

, secrétaire nationale AJP/AGJPB

21

-22 heures :

débat avec la salle
Conclusions : Marc Chamut, Président AJP, vice-président

AGJPB

04:19 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01 mai 2008

Tunisie : Tolérance zéro envers les médias

 

 

  

Tunisie

Tolérance

zéro envers les médias

20071107Benaliinside

 

Par Bakchich.info, le 28 avril 2008

Au

royaume tunisien du père Zine Ben Ubu, la liberté d’expression n’existe pas. Et gare aux récalcitrants !

Le charmant régime tunisien du président Ben Ali ne recule devant rien pour museler les médias

. Le chef de l’État figure d’ailleurs lui-même sur la liste des «prédateurs de la presse» érigée par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Un privilège qu’il partage avec les dirigeants de Corée du Nord, d’Érythrée ou encore de Guinée Équatoriale. La classe !

Il faut dire que

la situation des médias dans la Tunisie de Ben Ali est tout simplement catastrophique. Dans l’édition 2008 du rapport annuel de RSF, on peut ainsi lire en guise d’introduction : «le chef de l’État contrôle le pays depuis 20 ans d’une main de fer et rien ne laisse augurer d’une quelconque ouverture». Terrible quand on sait que Ben Ali

a toutes les chances d’être réélu avec un score à la soviétique l’année prochaine

La suite :

http://www.bakchich.info/article3563.html