24 février 2013

Eviter la fitna sur Facebook:Nader abou Anas

Eviter la fitna sur Facebook 

Nader abou Anas

16:11 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans, Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Liberté de la presse et indépendance des médias

Liberté de la presse et indépendance des médias

Ojim, le 21 février 2013

Il faut bien situer la valeur de ce sondage. Il ne prétend pas représenter l’opinion générale en France, mais il peut représenter les jugements des internautes (ou d’une partie substantielle de ceux-ci) sur les médias et le journalisme. Étrangement (pas si étrangement ?) les résultats corroborent ceux du Cevipof et de l’enquête annuelle du quotidien La Croix.

Les médias sont considérés comme peu ou pas indépendants (95%), influencés par leurs propriétaires (88%), les annonceurs (81%) alors que la liberté d’expression tend à se dégrader en France (85%).

Les journalistes sont classés à gauche (47%) voire très à gauche (39%) et sont considérés comme éloignés des réalités (89%) ; leur manque de pluralisme idéologique nuit à leur indépendance (60%).

Internet est plébiscité comme le média le plus indépendant (94%) et respectant le plus la liberté d’expression (75%). Pour répondre à la crise de la presse écrite il faut améliorer son contenu (13%) et (que l’éventail idéologique des journalistes soit davantage pluraliste (82%).

Au total les résultats enquêtes des instituts professionnels que ce soit le Cevipof ou la Sofres pour La Croix sont corroborés : le fossé se creuse entre d’un côté les médias traditionnels et les journalistes qui les produisent et d’un autre côté les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Un signe de plus à méditer, nous aurons l’occasion d’y revenir.

12:34 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23 février 2013

Journal Hebdo Histoire d’une désillusion

Journal Hebdo

Histoire d’une désillusion 

Espace Magh', le 16 février 2013

10:05 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

28 janvier 2013

"La fabrication du consentement"

"La fabrication du consentement"

"La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature"

Documentaire sur Noam Chomsky réalisé par Mark Achbar et Peter Wintonick. Plus qu'une biographie de Chomsky et qu'un exposé de ses théories, ce film est aussi la mise en images de son ouvrage "Manufacturing Consent"…

00:42 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 janvier 2013

POURQUOI J'AIME SAINT-JOSSE

POURQUOI J'AIME SAINT-JOSSE

LE SITE EST À TOUS

Ce n’est pas le site d’une personne mais celui d’un quartier. Tout le monde peut y participer à condition toutefois de respecter quelques règles des base :

participation de tous : pas de récupération (ou de détournement) en faveur d’un individu

ancrage local : parler des choses qui nous sont proches (tout en s’efforçant de ne pas trop parler de soi). Il s’agit pas de réinventer ce qui existe déjà, mais de donner un visage sympa au quartier.

information de qualité : pas de martelage (politique ou publicitaire)!

sociabilité: laisser les idées reçues de côté pour essayer de créer des liens conviviaux à l’échelle du quartier.

discrétion : donner un visage plus humain au quartier ne revient bien sûr pas à immiscer dans la vie des gens.

action locale : se donner des moyens d’agir pour améliorer la vie du quartier.

Pourquoi j’aime Saint-Josse

15:32 Écrit par Rachid Z dans Médias, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21 janvier 2013

L'association "Fajr Al Islam" intentera un procès contre France 2 et l'émission "Envoyé Spécial"

L'association "Fajr Al Islam" intentera un procès contre France 2 et l'émission "Envoyé Spécial"

ChemsFM, le 20 janvier 2013                                                                   

Le président de l'association "Fajr Al Islam", Taïeb Belhaj Hmida a déclaré ce dimanche 20 janvier que l'association intentera un procès contre la chaîne France 2 et l'émission "Envoyé Spécial".

Taieb Belhaj Hmida a indiqué que le journaliste qui a enquêté sur "la menace salafiste en Tunisie" a déformé les propos et les interventions de l'association pendant le reportage.

Il a également fait savoir que le journaliste en question a mal traduit les discussions ajoutant qu'il s'agit de mensonge.

10:55 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09 janvier 2013

Cible d'une plainte pour racisme, Nicolas Bedos fulmine

Cible d'une plainte pour racisme, Nicolas Bedos fulmine

La Libre Belgique, le 09 janvier 2013

"Ca me fait de la peine que des gens n'arrivent pas à comprendre le degré zéro du deuxième degré."

Pas facile tous les jours d’avoir une grande langue, même quand la plume est belle mais parfois trop acérée. Nicolas Bedos l’apprend à ses dépens, quotidiennement. Déjà condamné l’année dernière pour injures publiques envers des forces de police, l’auteur humoriste est à nouveau la cible d’une plainte.

Cette fois, elle est déposée par l’association CollectifDom (lobby pour l’Outre-Mer) qui n’a pas accepté le sens comique de deux chroniques de Bedos dans Marianne. Dans la première, intitulée "Indolence insulaire" et remontant au 9 décembre, c'est l'expression "enculé de Nègre" (qu’il admire infiniment) qui a eu du mal à trouver écho auprès du lobby antillais et réunionnais. Dans la seconde, portant le titre "Un voyage en Chirac" et datant du 16 décembre, l'association cible des propos tels que "autochtones oisifs".

CollectifDom a donc associé ces expressions à de l’injure publique raciale, d’où la plainte à l’encontre de l’humoriste. Selon Jules Ramaël, l'un des avocats du collectif, "l'humour n'autorise en aucune façon l'injure raciale". Il estime également que le chroniqueur véhicule "des préjugés infamants sur les Antillais" et que les dires sont "néfastes pour la communauté antillaise puisqu'ils contribuent à vulgariser et à banaliser des propos racistes".

Bedos: "rien d'autre à foutre que d'emmerder des comiques"

De son côté, Nicolas Bedos fulmine. Contacté par France Info, il soutient qu'il souhaitait "faire l'éloge de cette île, de l'indépendance d'esprit, de la liberté. Je fais la critique des colons, des Békés et des bourrins. Donc qu'on ne m'attaque pas sur ce que je dénonce (...) Ca me fait de la peine que des gens n'arrivent pas à comprendre le degré zéro du deuxième degré". Selon lui, employer le terme "nègre" "le banalise pour mieux le dénoncer".

Le trublion estime également qu'"il est temps, une bonne fois pour toute, que l'on fasse le procès de ces associations qui n'ont rien d'autre à foutre que d'emmerder des comiques, des rigoleurs, des amuseurs et des petits Molières de supérette". (Et cette fois, ce n'est pas Dieudo qui le dit!) (Rachid Z

16:04 Écrit par Rachid Z dans Médias, Opinions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un artiste néerlandais dépose la marque "Allah"

Un artiste néerlandais dépose la marque "Allah"

Oumma.com, le 09 janvier 2013

La vocation de l’art est de provoquer des émotions, mais l’émoi que déclenche l’artiste néerlandais Teun Castelein ne transporte pas de joie et encore moins vers l’extase, il suscite des remous indignés, à l’aune de sa transgression, consciente ou non d’ailleurs.

Pour la modique somme de 250 euros, l’appellation sacrée par excellence «Allah» a été bradée pour finir enregistrée comme un vulgaire nom de marque auprès de l’Office Benelux de la Propriété intellectuelle, à la grande satisfaction de son nouveau promoteur, dont la créativité débordante n'a pas encore imaginé l’usage qu’il en ferait.

Heureux de son acquisition, Teun Castelein qui se dit fier d’être un précurseur en la matière, doit être sourd à la colère qui gronde parmi les organisations musulmanes nationales, lesquelles appellent à la résistance : "C’est un nom magnifique, je suis surpris que personne ne l’ait fait auparavant", a-t-il déclaré au quotidien De Telegraaf, en assurant apposer, d’ici à février, sa nouvelle griffe sur une activité dont le monde musulman n’aura pas à rougir. Ouf, quel soulagement !

Dans ce bas monde, affranchi du délit de blasphème, qui se prétend éclairé à la lueur de la diabolisation banalisée de l’islam, un artiste néerlandais de 32 ans pousse le bouchon de l’outrage encore plus loin, dans une insouciance béate, en apparence du moins, qui laisse sans voix. Un signe des temps, ou plutôt la marque de fabrique d’une Europe qui, elle, refuse obstinément de déposer l’appellation «islamophobie», alors même qu’elle en fait son fonds de commerce florissant, sans vergogne.

13:12 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans, Médias | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Au coeur du nouveau racisme médiatique

Au coeur du nouveau racisme médiatique

AntifaBordeaux, le 08 janvier 2013

Sébastien Fontenelle se penche à nouveau sur les discours des journalistes et intellectuels dominants. Ses nouveaux éditocrates articulent l’orthodoxie libérale avec une idéologie raciste et sécuritaire. Certes, il semble important de relativiser la portée et la réception de ses discours réactionnaires. Pourtant, ils reflètent un certain air du temps, celui de la glaciation intellectuelle et du racisme d’État.

Le supposé conformisme antiraciste

Sébastien Fontenelle évoque plus précisément les journalistes racistes qui ne cessent de vomir leur haine sur les musulmans. Ses intellectuels, à l’image de Sarkozy et sa clique, assument un discours qui se présente comme «décomplexé» et s’oppose à la «bien-pensance» islamo-gauchiste supposée dominante. «Des démagogues en série ont libéré en France, puis nourri de leurs anathèmes, sous le sceau (et la protection) d’un prétendu «franc-parler», une logomachie où la détestation d’autrui se pare des atouts d’une prétendue véridicité: la même, à (très) peu de choses près, dont l’extrême droite a longtemps soutenue qu’elle détenait seule le monopole» décrit Sébastien Fontenelle. Ses intellectuels racistes contribuent à diffuser les idées racistes sur l’ensemble du champ politique. Ses «briseurs de tabous» affectionnent une rhétorique qui consiste à se faire passer pour des «iconoclastes» constamment censurés alors que leurs idées sont au pouvoir.

Sébastien Fontenelle revient sur un épisode qui se déroule au printemps 2000. L’écrivain Renaud Camus s’indigne du trop grand nombre de «collaborateurs juifs du Panorama de France Culture». Mais celui qui compte les juifs dans les émissions de radio, et les étrangers dans l’équipe de France, ne passe pas pour un vulgaire xénophobe. Mais pour un intellectuel audacieux et courageux. Alain Finkielkraut dénonce même ceux qui condamnent les propos de Renaud Camus. Il estime qu’il s’agit d’un «racisme imaginaire». Renaud Camus «avant d’être un antisémite est d’abord et surtout un anticonformiste» estime Claude Lanzmann, le réalisateur du film Shoah. L’antiracisme est depuis dénoncé comme un vulgaire conformisme et la xénophobie devient la manifestation d’une liberté de pensée. En réalité, Renaud Camus ne cesse de diffuser les idées du Front National et de l’extrême droite. L’écrivain dénonce l’islamisation de la France et l’invasion de l’Europe par les arabes.

En 2002, Alain Finkielkraut moque les manifestations contre le Front national qui accède au second tour des élections présidentielles. Il dénonce même le racisme des manifestants qui soutiennent le peuple palestinien et se confondent alors avec des antisémites selon le philosophe. Alexis Lacroix, journaliste au Figaro, publie un livre reprend la thèse de l’antisémitisme des soutiens des Palestiniens. Mais Dieudonné, dont la dérive vers l’extrême droite ne le situe plus dans la gauche antiraciste, devient le seul exemple.

En 2005, l’hebdomadaire Le Point célèbre la «vague iconoclaste». Ses intellectuels énoncent courageusement «des vérités qui fâchent» selon Le Point. Ils sont présentés comme au-delà du clavage gauche / droite. En réalité, Michel Houellebecq, Pierre-André Taguieff ou Alain Finkielkraut ne font que reprendre le bon vieux discours de l’extrême droite. L’antiracisme est alors présenté comme une pensée totalitaire néo stalinienne. Selon Ivan Rioufol, journaliste au Figaro, les «vrais racistes» sont ceux qui dénoncent le racisme. Mais, malgré le totalitarisme antiraciste, les intellectuels xénophobes peuvent poursuivre leur carrière sous l’encouragement des ministres et philosophes.

Pascal Bruckner dénonce la «tyrannie de la pénitence». Il estime que les intellectuels ne cessent de dénoncer le colonialisme et participent à l’auto-flagellation de la France. En réalité, ses intellectuels sont beaucoup moins connus et influents que les Alain Finkielkraut et autres penseurs médiatiques.

Le déchaînement raciste contre les musulmans

Les musulmans deviennent la cible privilégiée des réactionnaires médiatiques. Thomas Deltombe observe la construction d’un «islam imaginaire» dans les médias télévisés. Après l’effondrement de l’URSS, l’islam devient remplace le communisme comme nouvel ennemi du camp occidental. L’islamophobie, qui prétend critiquer la religion, justifie les discriminations et la répression à l’encontre des musulmans. Pourtant Claude Imbert, fondateur de l’hebdomadaire Le Point, se déclare «un peu islamophobe». Pascal Bruckner, Caroline Fourest et Jean Daniel dénoncent le terme d’islamophobie pour déverser librement leur haine à l’encontre des immigrés. Même le pseudo-libertaire Michel Onfray n’hésite pas à taper sur l’islam, plus brutalement que sur les autres religions, pour se faire une place dans le paysage médiatique.

En 2002, Oriana Fallaci publie un livre qui déverse sa haine des musulmans. L’islam est clairement assimilé au terrorisme et les immigrés s’apparentent à des envahisseurs et terroristes en puissance. Malgré des passages clairement racistes, les intellectuels n’hésitent pas à dresser l’éloge du livre nauséabond de Fallaci. Comme pour Renaud Camus, le courage et la libération de la parole sont invoqués pour défendre le racisme. En réalité, Fallaci n’hésite pas à se référer à des intellectuels négationnistes, antisémites et néo-nazis dans un livre publié en 2004. Mais cet aspect n’est jamais mentionné dans les médias.

Les magazines semblent particulièrement friands de unes et de dossiers qui interrogent la compatibilité de l’islam avec la République. Les musulmans ne cessent d’être accusés de ne pas s’intégrer à la société occidentale. Christophe Barbier, directeur de L’Express, estime que l’islam reste une religion archaïque et le peu de sociabilité des musulmans explique alors le racisme. Ses dossiers de magazines expliquent que l’islam façonne et contamine la civilisation occidentale.

Cette idéologie raciste se diffuse jusqu’à la presse de gauche. Le journal satirique Charlie Hebdo et son patron Philippe Val incarnent ce phénomène. Dans ses éditoriaux l’actuel directeur de France Inter, nommé par Sarkozy, multiplie les amalgames. Les arabes sont considérés comme tous antisémites.

L’hebdomadaire Marianne, qui fustige la «pensée unique», n’hésite pas à renter dans le moule raciste. En 2011, ce magazine se penche sur la peur que suscite l’islam. En réalité, les articles révèlent surtout que les raisons pour lesquelles Marianne a peur de l’islam, estime le site Acrimed. Dans ce dossier sur l’islam, Éric Conan et Martine Gozlan dénoncent «l’islamophilie». Selon eux, les musulmans font l’objet d’une bienveillance particulière, notamment de la part des «islamo-gauchistes». Pourtant, dans les médias, l’islam ne semble pas spécialement choyé.

Loin de se cantonner à une résistance clandestine, l’islamophobie devient un moteur de carrière politique. L’UMP ne cesse de durcir son discours entre déclarations racistes et chasse aux immigrés. Inversement, l’extrême droite surfe sur le racisme anti-musulman pour se développer. Le FN de Marine Le Pen délaisse le folklore antisémite pour cibler l’islam. Le Bloc identitaire, organisation néo-nazie, peut faire le buzz médiatique avec ses «apéros saucisson pinard» pour dénoncer l’invasion des musulmans. Ivan Rioufol ou Eric Zemmour n’hésitent pas à saluer ce type d’initiative. Les manœuvres politiciennes des authentiques fascistes peuvent trouver un écho médiatique car elles entrent en résonance avec l’air du temps. Le FN peut avancer sa dédiabolisation puisque son discours est désormais repris par les médias dominants.

La banalisation des idées racistes

Avec l’élection de Sarkozy à la présidence de la République, les idées des «briseurs de tabous» sont au pouvoir. Ils se vivent pourtant comme des intellectuels anticonformistes censurés par un pouvoir soixante-huitard. Même si leurs idées racistes s’expriment constamment dans les ministères et dans les médias. L’hebdomadaire Valeurs actuelles, en juin 2010, n’hésite pourtant pas à publier un nouveau dossier sur ses «franc-tireurs» qui se vivent en résistants.

Éric Zemmour est l’un d’eux. Pourtant, il sature les ondes pour ânonner le discours classique de l’extrême droite en se piquant d’iconoclasme. Il n’hésite pas à réhabiliter les races et établi un lien direct entre délinquance et immigration. Loin d’être confiné dans les marges médiatiques, ses idées sont reprises par le chef de l’État dans son discours de Grenoble. Si Éric Zemmour est omniprésent dans tous les médias (radio, presse écrite et télévision), malgré le soutien actif des cadres du parti au pouvoir, il se compare à un dissident de l’URSS bâillonné et réprimé. De plus, ses propos racistes ne freinent pas la carrière d’Éric Zemmour.

Les médias ne signalent pas les actes islamophobes, comme les appels au meurtre ou les profanations de tombes musulmanes. Pourtant friands de fait-divers pour mettre en lien immigration et délinquance, les médias évoquent peu l’augmentation des actes racistes.

En 2011, un tueur commet à Oslo le plus grand massacre que connaît la Norvège. Les médias français, comme Libération, disserte alors sur le terrorisme islamiste sans connaître l’identité du tueur. Il s’agit en réalité d’un terroriste d’extrême droite qui dénonce l’invasion musulmane et la tyrannie du «politiquement correct» antiraciste. Laurent Joffrin refuse de considérer que ses actes racistes sont favorisés par un climat islamophobe. Les médias refusent de faire un lien entre le terroriste d’Oslo et ses idées. En revanche, en 2012, un tueur islamiste sévit à Toulouse. Ivan Rioufol s’empresse de dénoncer les antiracistes qui ont couvé ce monstre.

L’ensemble de la classe politique porte ce discours raciste et sécuritaire. La gauche considère le maintien de l’ordre dans les quartiers populaires comme une priorité politique. Le discours raciste, qui se banalise et se généralise, permet une montée de l’extrême droite.

Sébastien Fontenelle dénonce ce nouveau racisme qui prétend dénoncer la religion musulmane pour mieux s'attaquer aux arabes et aux classes populaires

Source: Sébastien Fontenelle, Les briseurs de tabous. Intellectuels et journalistes «anticonformistes» au service de l’ordre dominant, La Découverte, 2012

00:50 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08 janvier 2013

Les nouveaux chiens de gardes

 Les nouveaux chiens de gardes                                                                                

Les médias se proclament "contre-pouvoir". Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.

Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise

15:51 Écrit par Rachid Z dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A propos de Charly Hebdo

A propos de Charly Hebdo

Thierry Meyssan

Le 01 janvier 2013

Charly Hebdo est un journal qui n’existerait pas sans le soutien de l’État. Ce journal a été créé sur les fonds secrets de l’Elysée par François Mitterrand. L’État peut faire ce qu’il veut avec Charly Hebdo. Les responsables actuels de ce journal agissent avec le soutien d’un tas de groupes qui, eux, ont une stratégie tout à fait déterminée pour essayer d’attaquer les musulmans en Europe, de les humilier par un moyen ou par un autre… 

15:18 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans, Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 janvier 2013

ASÍ ES COMO SE CONSIGUE SER LA TERCERA PERSONA MÁS RICA DEL MUNDO

 ASÍ ES COMO SE CONSIGUE SER LA TERCERA PERSONA MÁS RICA DEL MUNDO

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Adquirir una prenda de ropa de las marcas del grupo Inditex que se haya confeccionado en Marruecos supone refrendar un sistema de producción en el que las trabajadoras acumulan hasta 65 horas a la semana detrás de una máquina para cobrar un salario de 178,72 euros mensuales, condiciones laborales que las mantienen «viviendo en situación de pobreza» mientras el fundador del imperio textil, Amancio Ortega, se consolida como la mayor fortuna de España.

15:59 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conférence-débat Le Journal, histoire d’une désillusion marocaine

Conférence-débat

Le Journal, histoire d’une désillusion marocaine

L’expérience du Journal de 1997 à 2010 est un des rares exemples de cette période qui a permis de mesurer le niveau démocratique en matière de liberté d’expression. La petite histoire du Journal a rencontré la grande Histoire du Maroc. L’hebdomadaire a contribué, par ses articles, à écrire une page de cette douloureuse histoire.

Un groupe de journalistes et intellectuels s’est mit en tête de créer, au Maroc, un journal qui refuserait de s’imbriquer dans le cadre délimité par les traditionnelles lignes rouges dessinées par le palais.

Le décès d’Hassan II et l’avènement sur le trône de Mohamed VI, en 1999, ont renforcés l’enthousiasme de cette rédaction dans sa volonté de loyauté journalistique. Chercher la vérité en ayant le courage de l’écrire avec la presse officielle qui, dans sa majorité, a toujours été «au service du Prince».

Ce Journal représentait le potentiel d’un renouveau journalistique. La possibilité d’un changement vers un journalisme d’investigation qui questionne, dénonce et désacralise l’information diffusée par le pouvoir en place. Il représentait un cas unique dans tout le Monde arabe, au Maghreb et en Afrique.

Pourquoi le Journal n’est plus ? Quels sont les auteurs de sa mise à mort ? Entrisme ? Conflits d’intérêts ? Asphyxie économique ? À qui profite cette regrettable situation ? Y a-t-il une vie après les mots ? Qu’en est-il de la relève ? Il serait difficile de trouver une raison cohérente ! Quoique…

Samedi 16 février 2013 à 18.00

Entrée libre

ESPACE MAGH - Rue du Poinçon 17 - 1000 Bruxelles - Tel. +32 (0)2 274 05 10 - Fax +32 (0)2 274 05 20 - info@espacemagh.be

15:10 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Allemagne : le lobby juif crée l’émoi

Allemagne : le lobby juif crée l’émoi

Le fils du fondateur de “Der Spiegel” taxé d’antisémitisme

Marcel Linden, le 07 janvier 2013

Le journaliste Jakob Augstein, fils du fameux fondateur de l’hebdomadaire "Der Spiegel", est promu à une célébrité inattendue : le Simon Wiesenthal Center de Los Angeles l’a classé neuvième sur la liste des dix antisémites les plus dangereux du monde. Même le Conseil central des juifs en Allemagne réfute ces accusations.

Jakob Augstein, 45 ans, a longtemps vécu dans l’ombre de son père, un des plus grands journalistes allemands de l’après-guerre. Avec ses sœurs, il possède encore 24 % du "Spiegel", mais il n’a pas de fonction dirigeante au sein du groupe. Il y a quatre ans, il a acheté l’hebdomadaire libéral de gauche "Freitag" ("Vendredi"). Il est aussi fréquemment invité dans les talk-shows télévisés.

Ses éditoriaux sur "Spiegel Online", qui a une rédaction indépendante de celle du "Spiegel", sont très lus. En novembre, il s’y est pris, et pas pour la première fois, à la politique d’Israël dans les territoires occupés. De plus en plus, a-t-il écrit, on abuse du reproche d’antisémitisme pour défendre la politique israélienne à l’égard de toute critique. Et d’ajouter : "Cela sert les vrais adversaires des Juifs - et nuit à Israël".

Le Simon Wiesenthal Center, qui n’a vraiment pas le sens de l’introspection du Juif autrichien Simon Wiesenthal, a alors fait figurer Augstein sur la liste des "major players" de l’antisémitisme mondial, comme s’est exprimé son directeur, le rabbin Cooper, à l’égard d’une radio allemande.

En tête du classement figurent les Frères musulmans d’Egypte, avant le régime iranien d’Ahmadinejad. Augstein est neuvième, avant l’Américain Louis Farrakhan, leader de "Nation of Islam" et antisémite invétéré.

Le centre californien se réfère à Henryk M. Broder : l’intellectuel juif allemand, adversaire de toujours d’Augstein, lui reproche de se comporter comme un "petit Streicher", allusion à Julius Streicher, l’éditeur raciste du quotidien antisémite nazi "Der Stürmer" pendu par les Alliés à Nuremberg en 1946. C’est la pire insulte imaginable pour un journaliste d’aujourd’hui.

Toutefois, tout le monde sait en Allemagne que Broder, un type par ailleurs génial, a un tempérament sulfureux et n’a vraiment pas le sens de la mesure. Son métier est la provocation.

Salomon Korn, vice-président du Centre des juifs en Allemagne, a pris fait et cause pour Augstein. "Le Centre Simon Wiesenthal n’a pas bien recherché et est assez loin de la réalité allemande", a-t-il dit à Deutschlandradio. Broder, a-t-il ajouté, aime la polémique et "il ne faut pas toujours prendre au sérieux ce qu’il dit".

Michel Friedman, un journaliste de télévision juif, admet que, souvent, Augstein va très loin dans sa critique contre Israël, mais, selon lui, cela ne justifie pas qu’il figure sur la liste des grands antisémites. Micha Brumlik, professeur juif de pédagogie à Francfort, note que, "parfois, Augstein frôle les ressentiments, mais il raisonne de façon différenciée".

La plupart des journaux allemands jugent absurdes les reproches d’antisémitisme, mais au pays de l’holocauste, on n’ose pas trop critiquer le lobby juif américain. De plus, la chancelière Merkel a assuré à la Knesset que la survie d’Israël est pour l’Allemagne une "raison d’Etat". Ceci dit, la majorité de la population allemande s’apitoie sur le sort des Palestiniens. Augstein a gaffé en qualifiant de "Lager" la bande de Gaza, oubliant que, pour les Juifs, le terme est synonyme de camps d’extermination. Mais il a admis son erreur.

16 décembre 2012

Abdelilah Benkirane: «Le nom du roi ne doit pas être mêlé aux rivalités politiques»

 «Le nom du roi ne doit pas être mêlé aux rivalités politiques»

Abdelilah Benkirane

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Yenoo, le 16 décembre 2012

Le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane a affirmé jeudi que le royaume ne tolérait pas que le nom du roi soit mêlé aux rivalités entre partis politiques, en commentant le retrait de l’accréditation d’un journaliste de l’Agence France-Presse.

Les autorités avaient décidé, le 4 octobre, de retirer l’accréditation d’Omar Brouksy, mettant en cause sa couverture ce même jour de législatives partielles. Cette décision a été prise à la suite d’un reportage comportant une phrase qui faisait mention de la participation de candidats «proches du palais royal» à Tanger.

Ces candidats se présentaient sous la bannière du Parti authenticité et modernité (PAM) fondé par Fouad Ali El Himma.

Interrogé à ce sujet lors d’une conférence de presse commune avec son homologue français Jean-Marc Ayrault (PS), M. Benkirane a expliqué: «Il faut que les Français sachent une chose, au Maroc nous avons des choses qui sont sacrées. Dans notre constitution sa majesté le roi de son plein gré a éliminé le texte qui parlait de sa sacralité. Les Marocains aiment beaucoup le roi et le respectent beaucoup et n’aiment pas que son nom soit mêlé à n’importe quoi».

«Je suis désolé, mais les journalistes aussi devraient prendre en considération les sensibilités que nous avons. Nous n’aimons pas entendre parler d’un ‘parti du roi’, parce qu’il n’y a pas de ‘parti du roi’. Le ‘parti du roi’, c’est le Maroc et c’est les Marocains», a-t-il estimé.

«Nous avons considéré qu’il y avait un dépassement, on a été obligé de réagir», a-t-il dit au sujet de M. Brouksy.

La direction de l’AFP a demandé officiellement aux autorités marocaines de revenir sur leur décision de retirer l’accréditaion de M. Brouksy mais elles n’ont pas accédé à cette demande à ce jour.

13:24 Écrit par Rachid Z dans Médias, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |