20 février 2013

Saint-Josse Interpellations communales au Conseil du 25 février

         Saint-Josse

Interpellation au Conseil communal du 25 février

Thierry Balsat

La réglementation actuelle en matière d'attribution d'un logement public oblige le locataire à remplir annuellement une déclaration sur l'honneur par laquelle il affirme ne pas être propriétaire d'un bien immobilier. De la sorte le bailleur public pense avoir la garantie de la légitimé de son locataire à occuper le bien mis en location. Cela s'appelle la théorie. Dans la pratique malheureusement certains petits malins omettent de déclarer leurs titres de propriétés et louent aux bailleurs publics au détriment de familles (non propriétaires) en attente d'un logement. Certaines situations abusives ont déjà été dénoncées par le passé sans que pour autant des dispositions préventives efficaces ne soient prises pour éviter de nouveaux abus. De fait, certains locataires des propriétés communales sont aujourd'hui propriétaires de biens privés en toute impunité et cela depuis de longues années.

La commune pourrait-elle dorénavant demander à chacun de ses locataires, de fournir annuellement une attestation de l'inspection du cadastre prouvant qu'il n'est pas propriétaire ?

Dans le cas où le locataire ne satisfait pas à cette obligation ou s'il apparait qu'il est bien propriétaire, la commune ne devrait-elle pas donner un renom de trois mois pour libérer le bien au profit d'une famille en attente d'un logement ?

La crise du logement étant ce qu'elle est, il est inadmissible de tolérer des passes droits pour certains au préjudice d'autrui.

Entrevue avec Philippe Boiketé , échevin (PS) à Saint-Josse

Entrevue avec Philippe Boiketé, échevin (PS) à Saint-Josse

Pasteur Bobo

19 février 2013

Manifestation a Bruxelles contre les Sanctions Administratives Communales

Manifestation a Bruxelles contre les Sanctions Administratives Communales

Manifestation, ce 18 février, devant le conseil communal de Bruxelles contre les Sanctions Administratives Communales. Stop à la répression politique. La ville de Bruxelles se sert des Sanctions Administratives…

Activité avec les jeunes du Maghreb‏

Activité avec les jeunes du Maghreb‏

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Comme député élu par la communauté algérienne établie à l'étranger, j'animerai ce jeudi 21 février 2013 à 20h avec les acteurs de mouvements de jeunes venant des trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) une rencontre-échange à l'auberge de jeunesse Jacques Brel, 30 rue de la Sablonnière à 1000 Bruxelles -Belgique- Station métro: Botanique ou sation métro : Madou

Bienvenue à celle et celui qui le souhaite

Confirmez votre présence par mail: FFS.Belgique@gmail.com

Belkacem AMAROUCHE

Député FFS au Parlement algérien, élu zone Amérique, Canada et reste du Monde

Membre de la commission APN des affaires extérieurs et affaires de l'immigration

GSM Europe : +32  492 92 77 77

16 février 2013

Les élections italiennes se joueront-elles une fois encore à l’étranger ?

Les élections italiennes se joueront-elles une fois encore à l’étranger ?

Communiqué de presse             

Université de Liège, le 15 février 2013

Lors des élections législatives du 24 et 25 février prochain, 3 millions d’électeurs italiens résidant à l’étranger seront à nouveau invités à élire 6 sénateurs et 12 députés qui, comme eux, sont des Italiens de l’étranger. Ces élus siègeront à Rome aux côtés des autres parlementaires élus par les 45 millions d’électeurs Italiens vivant sur le territoire national. En 2006, la coalition de centre-gauche emmenée par Romano Prodi s’était imposée sur le fil en remportant plus de sièges dans les circonscriptions de l’étranger que la coalition de Silvio Berlusconi. Alors que les sondages annoncent des élections plus serrées que prévu, on ne peut pas écarter la possibilité que les Italiens de l’étranger fassent à nouveau la différence entre les deux grandes coalitions en 2013. Pour cette raison, la campagne italienne bat aussi son plein à l’étranger afin d’attirer, par exemple, les voix des 400.000 Italiens d’Argentine ou des 150.000 électeurs vivant en Belgique.

La participation politique à distance des émigrés italiens pose une série de questions. Est-il acceptable que l’élection italienne soit potentiellement décidée par des électeurs qui ne vivent plus dans le pays ? L’absence de contrôle des campagnes et des opérations électorales à l’étranger n’est-elle pas un danger pour la démocratie italienne ? Ces questions sont au cœur même du projet de recherche de Jean-Michel Lafleur, chercheur qualifié FRS-FNRS et chercheur au CEDEM (Centre d’études de l’ethnicité et des migrations) à l’Université de Liège. Il publie un nouvel ouvrage en anglais aux éditions Routledge intitulé «Transnational politics and the State. The external voting rights of diasporas». (Le transnationalisme politique et l’Etat. Le droit de vote à distance des diasporas).

Dans cet ouvrage, Jean-Michel Lafleur s’intéresse au droit de vote à distance des émigrés et aux raisons qui poussent les Etats d’origine à octroyer ce droit. En juste deux décennies, le vote à distance s’est généralisé au point de devenir un standard adopté par une grande majorité d’Etats dans le monde. En analysant différents cas d’études, il met le doigt sur les risques que présente cette pratique pour le fonctionnement démocratique. Toutefois, l’ouvrage insiste également sur les potentialités qu’elle offre en termes de représentation démocratique et démontre qu’elle peut permettre aux Etats de resserrer les liens avec leur population expatriée. En effet, dans une économie globalisée où il est impératif d’ouvrir des marchés à l’étranger, ces liens transnationaux peuvent s’avérer être un atout économique majeur pour les pays d’origine.

Cet ouvrage démontre par conséquent que la généralisation du droit de vote à distance des émigrés dans différentes parties du monde n’est pas l’effet du hasard. Elle participe d’une volonté des Etats de garder le contact avec leurs expatriés. Cette pratique n’étant pas sans risque, l’ouvrage dresse une série de recommandations afin de préserver le bon fonctionnement démocratique des Etats tout en assurant une réponse appropriée au souhait légitime des émigrés d’être représentés dans leur pays d’origine.

15 février 2013

Les élections de deux députés français de l'étranger invalidées

Les élections de deux députés français de l'étranger invalidées

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Emile Picy, le 15 février 2013

Le Conseil constitutionnel a annulé vendredi l'élection de deux députés socialistes des Français de l'étranger en raison de manquements en matière de comptes et de financement de leur campagne électorale, et les a déclarés inéligibles pour un an.

Les "sages" ont invalidé l'élection de Corinne Narassiguin dans la première circonscription des Français de l'étranger (Amérique du Nord). Elle avait battu en juin dernier Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d'Etat et porte-parole de l'UMP.

L'élection de Daphna Poznanski-Benhamou, qui avait battu l'UMP Valérie Hoffenberg, a également été annulée dans la huitième circonscription des Français de l'étranger (Italie, Grèce, Turquie, Israël).

Dans ces deux circonscriptions plusieurs candidats ont été également été déclarés inéligibles pour un an pour les mêmes raisons, notamment un rejet de leurs comptes par la Commission nationale des comptes de campagnes (CNCCFP).

En tout, sept élections ont été invalidées depuis les élections de juin sur 577 circonscriptions.

Pour la première fois, les Français de l'étranger ont pu voter pour les législatives après la création de onze circonscriptions à travers le monde. Contre toute attente, la gauche avait remporté huit de ces onze circonscriptions.

14:01 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Recherches informatiques repérées: amateurisme à la Sûreté de l'Etat?

Recherches informatiques repérées

Amateurisme à la Sûreté de l'Etat ?

Philippe Carlot, le 15 février 2013

Adnan Bel Khatir a repéré des traces de la Sûreté de l'Etat sur son ordinateur.

Depuis quelques semaines, le service de renseignement est au cœur de polémiques. Un autre épisode semble noircir encore un peu la réputation de la Sûreté belge. Tout est parti de deux rapports secrets ont été divulgués. A Schaerbeek, un candidat aux élections communales à Schaerbeek, également actif sur le terrain associatif, a vu ses trois sites internet visités régulièrement par la Sûreté de l’État. Notre service civil de renseignement a laissé des traces de son passage aisément réperables pour qui maîtrise un peu l'informatique.

Adnan Bel Khatir figurait sur la liste du Bourgmestre de Schaerbeek lors des élections communales du 14 octobre. Il n'a pas été élu. A côtés de ses activités professionnelles, il collabore à une association visant à réduire la fracture numérique. Il anime aussi un blog et possède un site personnel relatif à son engagement politique. A plusieurs reprises, entre octobre 2011 et novembre 2012, ses sites internet ont été visités par la Sûreté de l’État. Ce n'est pas anormal en soi, encore moins illégal. Mais certaines coïncidences interpellent Adnan Bel Khatir : "Ce qui m'a fait tiquer, c'est que les consultations démarraient six jours après des échanges de mails privés avec un coordinateur d'une mosquée à Schaerbeek, qui est un monsieur très pacifique mais qui j'ai une correspondance pour pouvoir installer dans son école de devoirs, un espace informatique".

Repérer la visite de la Sûreté de l’État sur un site web ne présente, en tout cas, guère de difficultés pour ce professionnel de l'informatique : "J'ai pu identifier de manière totalement publique, avec une adresse IP à eux, enregistrée à leur nom", explique Adnan Bel Khatir. "S'ils le font constamment, ajoute-t-il, ça serait vraiment dommageable et ce serait de l'amateurisme, ça voudrait dire que n'importe quelle personne qui constitue un danger potentiel pour le pays, peut voir si la  Sûreté visite ses sites ou essaie un peu de voir ce qu'il mijote".

La Sûreté de l’État a beaucoup fait parler d'elle ces dernières semaines. Le sénateur PS Philippe Moureaux s'est interrogé sur sa raison d'être et son sérieux. Voici encore une pièce à verser au dossier.

13 février 2013

Le nombre d'échevins du Bien-être animal a augmenté de moitié en 2012

Le nombre d'échevins du Bien-être animal a augmenté de moitié en 2012

La DH, le 13 février 2013

Le nombre d'échevins du Bien-être animal a augmenté de moitié depuis les élections communales d'octobre 2012 par rapport à la législature précédente, passant de 59 à 92 (+56%), indique mercredi l'association de défense des animaux Gaia dans un communiqué.

A la veille des élections du 14 octobre, l'organisation avait plaidé pour qu'il y ait davantage d'échevins portant cette compétence dans leurs attributions. On compte 69 échevins du Bien-être animal en Flandre, 21 en Wallonie - dont un en Communauté germanophone (à Eupen) - et deux en Région de Bruxelles-Capitale (à Ixelles et à Molenbeek-Saint-Jean).

Ceux-ci ont pour mission de définir une véritable politique de bien-être animal au sein de leur commune, par exemple dans la lutte contre la surpopulation de chats errants et de pigeons, qui entraînent une série de nuisances, ou la présence d'animaux sauvages dans les cirques.

Une ville ou commune sur six dispose aujourd'hui d'un tel échevin, capable de mettre en place une politique locale offrant des solutions respectueuses des animaux aux problèmes existants, selon Gaia. En Flandre, on dénombre par ailleurs trois députés provinciaux du Bien-être animal, à Anvers, dans le Limbourg et en Brabant flamand.

Gaia a mené campagne avant les élections pour que davantage d'échevins du Bien-être animal soient nommés, rappelle son président, Michel Vandenbosch. "Notre campagne a permis d'amener des avancées", affirme-t-il, précisant que d'autres échevins pourraient s'ajouter à la liste dans le courant de la législature. "C'est certainement nécessaire en Wallonie et à Bruxelles, et nous continuerons à le demander.

13:17 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12 février 2013

Walking Madou: bourgmestre roule gouvernement bruxellois

Walking Madou: bourgmestre roule gouvernement bruxellois

Point de vue du BRAL sur les évènements récents à Saint-Josse

Joost Vandenbroele - Chargé de mission urbanisme BRAL et An Descheemaeker - coordinatrice BRAL, le  11 février 2013

La saga autour du Walking Madou – le petit bout de la Chaussée de Louvain à circulation limitée, entre la place Madou et la place Saint – pris fin de façon peu élégante à la mi janvier 2013. A la fin de la réunion avec les habitants, présents en grand nombre, le nouveau bourgmestre de Saint-Josse déclara de nouveau de façon catégorique qu’il «écoute les habitants et qu’aussi longtemps qu’il sera bourgmestre il n’y aura pas de bus dans la rue piétonne et commerciale à circulation réduite !»Sur quoi se basait-il pour décider ainsi ? Les habitants n’allaient-ils pas être questionnés ? Et pourquoi le gouvernement bruxellois reste-t-il silencieux ?

Le bourgmestre voulait, en organisant la réunion des habitants, répondre au nombre croissant de plaintes des riverains autour de la place Saint-Josse. Les nuisances autour de la chaussée de Louvain avaient augmenté, les embouteillages deviennent plus longs, les commerces perdent une grande partie de leur chiffre d’affaire, le nombre de sans-abris et des faits criminels augmente considérablement, les riverains étouffent dans les gaz d’échappement, ... ça résonnait. Pas de chiffres, ni de recensements.

La conclusion du bourgmestre semblait donc tout-à-fait justifiée pour la plupart des participants. La majorité avait parlé et le bourgmestre l’avait écouté. La commune n’accepterait pas tel quel le dictat de la Région. Mais le bourgmestre avait-il donné une chance honnête au Walking Madou ? La réponse est non.

En effet, pas tout-le-monde se prononce sans plus pour ou contre un réaménagement en semi-piétonnier. Tous veulent une approche globale de la mobilité pour Saint-Josse. Tous sont d’accord que la pression de la circulation doit diminuer à Saint-Josse. Dans les petites rues de Saint-Josse trop de circulation passe qui n’y a pas sa place : les navetteurs qui essaient de rejoindre la petite ceinture venant de la place Meiser, les bus touristiques en route vers le centre...

Il est regrettable que tous les yeux soient fixés sur le Walking Madou, comme s’il s’agit de la seule et unique source de toutes les difficultés de mobilité. Avant le réaménagement temporaire la commune connaissait déjà de grands soucis d’embouteillages. Déjà en 2001 les comités de quartier se sont mobilisés contre la circulation de transit dans leur commune. Le collège des échevins n’a jamais pris des mesures suffisantes.

Perception contre réalité

La perception que les problèmes des files ont agrandi depuis le Walking Madou vit chez beaucoup d’habitants. C’est en effet le cas – provisoirement – dans la rue parallèle, la rue Scailquin et dans les rue avoisinantes. Mais les chiffres contredisent que la pression dans le quartier ait augmenté. Globalement la circulation de transit a diminué de 35 à 40% dans les rues autour de la chaussée de Louvain.

Une grande partie s’est retrouvée dans rue de la Loi, qui est officiellement un chemin d’accès à la Petite Ceinture. La chaussée de Louvain est une rue inter quartier. Une autre partie a en effet cherché de transiter dans d’autres rues avoisinantes. C’est une conséquence du fait que les mesures accompagnantes n’ont pas été pris dans les délais utiles. Il n’a jamais été l’intention d’installer le Walking Madou de façon permanente et sous sa forme (et couleur) actuelle (limitée). D’autres mesures, nombreuses, étaient prévues afin de diminuer la circulation de transit à Saint-Josse.

Mais rien ne s’est passé de tout ça. Le dossier arrive dans l’impasse, suite à des disputes politiques et des bras de fer entre la commune et la région. Walking Madou se dégrade et la communauté se tourne contre le projet. Le projet n’a pas eu une chance honnête de réussite.

Aucune chance pour un projet innovateur

Le projet est pourtant indispensable parce qu’il s’inscrivait dans l’ambition du plan IRIS II de la Région, notamment de réduire de 20% la pression automobile à Bruxelles pour 2018. Ceci est essentiel si nous souhaitons que Bruxelles reste une ville viable.

Libérer la chaussée de Louvain à la hauteur de Madou de la circulation automobile est également important visuellement. Un signal clair est donné aux passagers: Vous arrivez dans un quartier où les habitants et les passagers sont rois. Maintenant le risque qu’elle redevienne une route de circulation, où l’espace sera partagé de façon injuste entre la voiture, les cyclistes et les piétons.

Dans sa note de politique générale 2012-2018 le bourgmestre déclare qu’il s’appliquera à la consultation et la participation des citoyens: Le Collège entend consulter en début de législature la population et les acteurs concernés en vue d’évaluer toutes les actions de mobilité menées depuis 2002 sur le territoire de Saint-Josse-ten-Noode.

En attendant ce plan la commune demande à la Région de rouvrir la chaussée de Louvain à la circulation. La commune n’attend donc pas les résultats des quatre tables de discussions avec les habitants qui sont en cours en ce moment. La commune n’a pas voulu entendre les arguments de tous les habitants? Que se passe-t-il par exemple avec les arguments des quelques 2.500 piétons qui passent par la chaussée de Louvain chaque heure? La chute du chiffre d’affaires des commerçants est-elle vraiment due uniquement au Walking Madou?

Il est regrettable que le collège communal n’attache aucune importance aux discussions de groupes, à leur dire par manque de représentativité. La population Saint-Jossoise entière était par contre représentée à la grande réunion des habitants… Une chose qui est très importante dans la participation citoyenne est de donner la chance à tous d’apporter leurs idées, ce qui est seulement possible si plusieurs moyens de consultation sont combinés. Une consultation populaire avec un bourgmestre tendancieux comme modérateur n’est en tout cas pas un bon moyen.

Bruxellois victime de jeu politique

Tout ceci montre de façon pénible la grandeur du gouffre entre les dirigeants régionaux et communaux. La plus grande victime étant le bruxellois, qui voit son droit à l’air pur et des rues viables enlevé.

Le bourgmestre devra montrer de l’audace et devra choisir lui-même les priorités. Il est impossible de satisfaire les souhaits de tous les Saint-Jossois. Ses décisions devront être beaucoup mieux fondées s’il veut préparer Saint-Josse au 21ème siècle. Et la Région devra à son tour prendre la responsabilité et ne pas affaiblir un projet à cause d’un bourgmestre. Celui-ci sert aujourd’hui principalement les intérêts de courte durée.

Bral accentue être fondamentalement insatisfait avec cet état des choses et la décision du nouveau collège, mais est néanmoins prêt à collaborer de façon constructive pour trouver des solutions pour bannir le trafic de transit de Saint-Josse. Bral soutient ainsi toutes les alternatives et suggestions qui seront proposées par un groupe de Sant-Jossois progressifs, réunis dans le groupe Avance ST JOSSE Vooruit!

08 février 2013

Le Molenbeek de Schepmans polit (déjà) son image

Le Molenbeek de Schepmans (MR) polit (déjà) son image

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Guy Bernard, le 08 février 2013

Incivilités, image de l’entité, etc. : la majorité a du pain sur la planche.

Le 3 décembre 2012, Françoise Schepmans concrétisait l’improbable : prêter serment comme première dame de Molenbeek après avoir évincé "l’indétrônable" Philippe Moureaux (PS). Après deux mois d’un boulot "intense", la libérale dévoile les lignes de force de la législature (à peine) entamée.

Comment avez-vous vécu cette accession au mayorat ?

La tâche est intense. Je quitte tous les jours mon domicile vers 8h30 pour n’y retourner qu’entre 20 et 22h30. Nous travaillons avec détermination. Et sérénité.

Nombre de gens se sont interrogés sur votre capacité à enfiler ce costume…

En tant que femme bourgmestre, j’ai eu des contacts avec la population, avec des interlocuteurs sociaux, culturels, religieux. Sans aucune difficulté ! Les contacts sont cordiaux, respectueux. Et je n’ai pas senti de mise à l’écart parce que je suis une femme (l’unique à la tête d’une localité, NdlR ). Les gens ne considèrent pas l’individu mais la fonction. Le seul incident implique l’élu du parti Islam. Lorsque j’ai voulu lui serrer la main il a retiré la sienne.

Car vous êtes une femme ?

Oui. Cela m’a choqué. Mais au moins les choses sont claires et justifient le cordon sanitaire, le fait de ne pas l’inviter à ce qui ne relève pas du cadre strict de la loi communale.

Votre credo sur la bonne gouvernance de la Jamaïquaine (MR-CDH-Ecolo), sur le travail en équipe est connu. Quels seront les axes clés de la déclaration de politique générale qui sera présentée le 21 février, en même temps que le budget ?

L’une des priorités du collège portera sur la prévention et la lutte contre les incivilités. La malpropreté, par exemple, s’avère un véritable fléau. Nous la combattrons en formant le personnel ou en organisant les collectes. Nous sommes en négociation pour un parc à containers, rue de Birmingham. Nous en projetons un second, rue Vandenpeereboom.

Le boom démographique d’une commune aux 95 000 âmes ne se conteste plus.

Nous poursuivrons la rénovation/construction d’écoles. Pour la rentrée 2012-2013, on a créé 1 500 places - extension de l’école 16, les pavillons de La Flûte enchantée, etc. Nous agrandirons Les Tamaris, créerons 300 places pour une école néerlandophone, rue de la Semence et octroierons un pavillon de plus rue Paloke.

Si vous deviez avancer deux autres priorités de votre équipe “déterminée et complémentaire”…

Ce serait la lutte contre les marchands de sommeil (en 2012, le bourgmestre a signé quarante arrêtés d’inhabitabilité, alors qu’en janvier 2013, j’en ai déjà signé treize !) et la valorisation de l’image de Molenbeek-Saint-Jean. Avant d’occuper ce poste, je ne me rendais pas compte qu’elle était si mauvaise.

09:54 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 février 2013

MONTREUX : Un élu demande un carré musulman au cimetière de Clarens

MONTREUX

Un élu demande un carré musulman au cimetière de Clarens

Par Claude Béda, le 07 février 2013

Conseiller communal, Bassam Degerab souhaite, via son initiative, mieux intégrer la communauté musulmane issue de l’immigration

«Comment un jeune Suisse musulman peut-il avoir un sentiment profond pour son pays si lors du décès de son père qui a habité de longues années ici, ce dernier doit être rapatrié dans sa région d’origine pour y être enterré en respect avec sa religion ?»

Conseiller communal à Montreux, Bassam Degerab (Les Verts) demande, via une motion, l’aménagement d’un carré musulman au cimetière communal, à Clarens. «J’ai entrepris cette démarche dans un but citoyen et non pas religieux, explique l’élu. Il n’est actuellement pas possible à un soldat suisse et musulman de notre commune d’être enterré selon ses croyances.»

Actuellement, la commune de Montreux octroie des tombes à la ligne pour tous les résidents. Mais ce système ne permet pas d’orienter les tombes vers la Mecque. Toutefois, le musulman qui souhaite y avoir une sépulture conforme à l’islam peut acquérir une concession. «Je demande donc que ce carré musulman soit non payant», précise Bassam Degerab. Pour être conforme au rite islamique, une sépulture doit être orientée vers le sud-est et bénéficier d’une concession suffisamment longue pour garantir la disparition totale des restes carnés du corps, soit une cinquantaine d’années.

Les Italiens de chez nous appelés aux urnes

Les Italiens de chez nous appelés aux urnes

RTBF, le 7 février 2013

Les élections législatives italiennes auront lieu les 24 et 25 février. Et c’est à partir d’aujourd’hui que les électeurs italiens de chez nous recevront leur bulletin de vote par voie postale. L'élection, pour eux, se fera donc par correspondance.

C'est donc à partir de ce jeudi que, par exemple, les 112 000 électeurs italiens qui dépendent de la circonscription de Charleroi vont recevoir leur bulletin de vote par la poste. Un bulletin valable et réclamé pour les élections législatives italiennes qui auront lieu les 24 et 25 février.

Tous les Italiens qui vivent en Belgique peuvent y participer à condition de s’être inscrits au préalable auprès du consulat général d'Italie, que ce soit à Charleroi ou ailleurs. La circonscription de Charleroi regroupe notamment les Italiens de Liège, Namur, Charleroi et de toute la région du Centre, sauf ceux de Binche qui dépendent de celle de Mons. Les votes par correspondance s'étaleront sur 10 jours soit jusqu'au 18 février.

15:07 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04 février 2013

Jalhay: l'échevin Michel Parotte était-il inéligible ?

Jalhay

L'échevin Michel Parotte était-il inéligible ?

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SudInfo, le 04 février 2013

Michel Parotte, le deuxième échevin de Jalhay, élu le 14 octobre sur la liste MR-IC-EJS, était-il éligible ? C’est la question que se pose l’opposition jalhaitoise. Ce lundi 4, les conseillers communaux de Choisir Ensemble interrogeront le conseil communal à ce sujet.

Avec 507 voix recueillies lors du suffrage du 14 octobre, Michel Parotte est devenu le deuxième échevin de la commune de Jalhay. Mais cet ancien fonctionnaire de police était-il éligible sur la liste MR-IC-EJS ?

Les membres de l’opposition s’interrogent. «S’il était en congé de maladie, Michel Parotte était toujours membre du personnel de la police. À ce titre, il n’était pas éligible», estime José Lahaye, conseiller communal Choisir Ensemble.

«Il y a une quinzaine de jours, la commune a d’ailleurs reçu une lettre du ministre Furlan à ce sujet. Un courrier dont nous avons obtenu une copie», ajoute le conseiller communal...

16:36 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Anderlecht : Le chapeau de Fabrice Cumps

Anderlecht

Le chapeau de Fabrice Cumps

Guy Bernard, le 04 février 2013

La promesse de vente du Westland Shopping Center, entourée de zones d’ombre…

Avez-vous, oui ou non, eu des discussions avec le Westland ?

Bien qu’exigeant, jeudi soir, des clarifications sur ce dossier controversé, l’Ecolo Philippe Debry se contenta du mutisme absolu de l’échevin des Finances (Fabrice Cumps, PS).

Soyons bref. Le 26 juin 2012, passe soi-disant au collège le principe de vente des "sol et constructions" des 38 000 m2 du shopping center du Sylvain Dupuis. Un : aucun élu ne se souvient du point, pourtant crucial, puis oublié dans les limbes. Deux : le montant suggéré par le fédéral comité d’acquisition (3,2 millions, en valeur vénale) ne tient pas la route. Pas plus que les 4 millions, in fine décrétés par on ne sait (encore) qui.

Littéralement acculée par nos appels, Fatiha El Ikdimi (CDH, Bâtiments communaux), que tout accuse et d’évidence priée de se taire, se défend. Succinctement : "Il n’y a pas de faux PV. Personne ne tiqua sur les 3,2 millions. Le comité fait autorité"

Impossible, à la lueur des éléments dont nous disposons, de lui donner tort ! Moult papiers prouvent que chacun savait des tractations en cours pour "laisser" le tréfonds à AG Real Estate, big gestionnaire du mastodonte. En filigrane, deux noms. Dès le 2 juillet, Fabrice Cumps conteste un explicite rapport du collège. Quant à Gaëtan Van Goidsenhoven (MR), il a paraphé une feuille en août. Entre mille autres

Mais Fabrice Cumps, pourquoi a-t-il tu (et nié en commission) un puzzle dont il maîtrisait toutes les pièces ? Sur le sujet, il paraît tétanisé. Comment justifier les 3,2 millions du comité d’acquisition ? Qui "grimpa" à 4 millions Et a initié la négociation ? Fatiha El Ikdimi doit-elle porter le chapeau ? Autant d’incertitudes dont la Justice pourrait s’emparer. La commune, elle-même, n’a-t-elle pas, déjà désigné un avocat ?

13:01 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31 janvier 2013

Véronique Salvi quitte le parlement wallon pour se consacrer à son mandat d'échevin

Véronique Salvi quitte le parlement wallon pour se consacrer à son mandat d'échevin

La Libre Belgique, le 30 janvier 2013

La députée Véronique Salvi (CDH) a dit au revoir mercredi au parlement wallon. Elue au parlement régional lors des élections de 2009, elle a été désignée échevine à Charleroi après le scrutin du 14 octobre. A l'instar d'autres échevins, elle a choisi de renoncer à son mandat parlementaire pour se consacrer pleinement à sa fonction communale, un choix que n'a pas fait le bourgmestre Paul Magnette (PS) qui a confirmé qu'il reprendra son siège de sénateur. Mme Salvi sera remplacée au parlement par un ancien échevin de Charleroi, Antoine Tanzilli.

10:47 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |