04 mars 2013

Céline Fremault succède à Benoît Cerexhe

Céline Fremault succède à Benoît Cerexhe

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Annabel Claix, le 04 mars 2013

L'actuelle cheffe du groupe CDH au parlement bruxellois Céline Fremault succédera à Benoît Cerexhe au poste de ministre de l'Economie et de l'Emploi au gouvernement bruxellois, a annoncé officiellement lundi le président du CDH Benoît Lutgen. Au centre démocrate Humaniste, les dernières élections communales ont par ailleurs eu un effet de domino dans différentes assemblées. L'arrivée de Céline Fremault au gouvernement bruxellois liée à l'arrivée de Benoît Cerexhe à Woluwe Saint-Pierre entraîne le départ de l'élue uccloise du parlement bruxellois. C'est Benoît Cerexhe qui récupérera la strapontin du chef du groupe CDH.

Le chef du groupe CDH au parlement de la fédration Wallonie-Bruxelles, Marc Elsen, a lui aussi chois de se consacrer pleinement à sa commune, Verviers, dont il est devenu bourgmestre en décembre dernier.

Il sera remplacé au parlement par la bruxelloise Julie de Grote qui quittera son siège de présidente du parlement francophone bruxellois. C'est Hamza Fassi-Fihri qui montra au perchoir de cette assemblée de la Commission Communautaire française de Bruxelles.

Par ailleurs, l'ex-échevin de la Ville de Bruxelles et député bruxellois Bertin Mampaka fera prochainement son entrée au Sénat. Il y remplacera Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchateau.

Le nouvelle ministre bruxelloise prêtera serment lors de la séance du parlement régional, vendredi prochain. Benoît Cerexhe a choisi d'exercer son mandat de bourgmestre de Woluwe Saint-Pierre avec plusieurs semaines de retard en raison des recours introduits contre lui par le bourgmestre sortant Willem Draps (MR).

Agée de 39 ans, et mère de 4 enfants, Céline Fremault siège au parlement bruxellois depuis 2004, ainsi qu'au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles depuis 2007. Elle a également siégé comme sénatrice de Communauté au parlement fédéral, de 2007 à 2009. Elle est présidente des Femmes CDH.

Depuis décembre dernier, elle est également échevine CDH de la Famille et de l'Egalité des Chances dans la commune d'Uccle.

Celine Fremault a entamé sa carrière politique en 1994 et de manière plus active, comme assistante parlementaire au Sénat de 1998 à 2003. Jusqu'en 2001, elle a assisté le sénateur constitutionnaliste Francis Delpérée.

Elle traitait alors notamment les dossiers institutionnels et la problématique de l'Egalité Homme-Femme, deux thèmes dans lesquels elle s'est toujours particulièrement investie.

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Pierre Bruylandt, président du CDH tennoodois

Pierre Bruylandt, président du CDH tennoodois

Guy Bernard, le 04 mars 2013

Les humanistes de St-Josse ont élu leur nouveau président : collaborateur de l’échevin Eric Jassin, Pierre Bruylandt succède à Claire Hofman-Franckart, secrétaire du parti. Dans l’univers médiatique bruxellois, Pierre Bruylandt n’est pas un inconnu. Né le 2 juillet 1949 au Congo, le chroniqueur gastronomique bossa comme rédac’ chef du "Vlan Bruxelles" et fonda le Musée bruxellois de la gueuze. Il est employé à l’administration depuis 2000.

Un logement controversé

L'opposition accuse un fonctionnaire

Anne-Cecile Huwart, le 11 août 2006

L'an dernier, le conseiller communal Ahmed Moussin (Ecolo) interpellait la majorité au sujet de l'attribution d'un logement du contrat de quartier Houwaert-Bossuet à Pierre Bruylandt, porte-parole de la commune. Ce dernier n'était pourtant pas prioritaire. Le bourgmestre Jean Demannez justifiait cette situation par la nécessité d'instaurer de la mixité sociale.

Cette affaire a resurgi il y a quelques semaines, dans le cadre des dénonciations de domiciles fictifs. Et aujourd'hui, on apprend que le porte-parole a, en février dernier, acquis un immeuble situé la rue de la Commune, dans le même quartier. Ce jeudi matin, la RTBF radio révélait que le fonctionnaire s'apprêtait à revendre son bien.

Thierry Balsat, conseiller communal indépendant, dénonce cette situation. «Pierre Bruylandt dispose d'un large logement pour environ 400 euros, explique le conseiller. Le bourgmestre expliquait récemment qu'il ne disposait que d'un petit salaire. Et voilà qu'il achète et vend un immeuble ! De plus, il le fait via Golfimmo...».

C'est à cette société immobilière que la commune a proposé la gestion temporaire de la pyramide Rogier, en attendant la rénovation de celle-ci. Elle devait assumer la mise en conformité de la salle avant de l'exploiter. Un concert a néanmoins eu lieu avant la fin des travaux, ce qui a entraîné une rupture de confiance avec la commune qui a décidé de couper l'électricité.

«Contexte préélectoral»

Pierre Bruylandt ne veut faire aucun commentaire concernant la vente de son immeuble. Le bourgmestre Jean Demannez déclare pour sa part ne pas être lié à cette affaire. «Il a acheté cet immeuble pour quitter son appartement, commente Jean Demannez. Finalement, le bâtiment ne lui convient pas et il le revend. C'est une affaire strictement privée.» Et le bourgmestre de critiquer cette vague de dénonciations en période préélectorale.

En principe, un locataire de logement social ne peut être propriétaire d'un bien. Mais il s'agit ici d'un appartement attribué dans le cadre d'un contrat de quartier. «A Saint-Josse, comme dans la plupart des communes bruxelloises, la règle d'attribution pour un logement de contrat de quartier n'est pas la même que pour un logement social, explique Henri Dineur, chef de cabinet de Charles Picqué, en charge des Contrats de quartiers à la Région. C'est vrai que ce n'est pas toujours très éthique ou légal».

Pierre Bruylandt chercherait actuellement un nouveau logement.

03 mars 2013

Mister Emma Elections communales 2012

Mister Emma

Elections communales 2012

Les élections communales ont bouleversé le paysage politique de Bruxelles. Cela aura-t-il un impact dans les projets en cours ? Dans les politiques urbanistiques futures ? Mister Emma mène l’enquête et vous dévoile ses conclusions en compagnie d’Emir Kir (ancien Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme à la Région Bruxelles-Capitale et actuel Bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode), Gaëtan Van Goidsenhoven (Echevin de l’Urbanisme d’Anderlecht), Geoffroy Coomans de Brachène (Echevin de l’Urbanisme de Bruxelles-Ville) et Rachid Madrane (Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme à la Région Bruxelles-Capitale)…

28 février 2013

Dégât colatéral du carnaval de Meerssen

Dégât colatéral du carnaval de Meerssen 

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Fouronnais, le 27 février 2013

L'échevin de Meerssen (ville de près de 20.000 habitants un peu au nord-est de Maastricht), Jo Dejong a démissionné de ses fonctions ce mardi, selon un communiqué de la ville de Meerssen. Cette démission aurait une relation avec un comportement inapproprié de l'échevin avec une fonctionnaire pendant le carnaval. Il l'avait harcelée physiquement au Café de l'Empereur sur le marché.

L'échevin Gubbels (du même parti appelé "Jo Dejong") reprendra les attributions en attendant la nomination d'un nouvel échevin par le conseil communal.

Imiter Berlusconi ne réussit pas partout, même au carnaval.

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27 février 2013

Destexhe veut barrer la route aux extrémistes musulmans

Destexhe veut barrer la route aux extrémistes musulmans

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Belga, le 27 février 2013

"L'élu du parti Islam a refusé de serrer la main à la bourgmestre de Molenbeek Françoise Schepmans. J'ai l'impression que certains n'ont pas compris qu'il fallait assimiler ce comportement à l'extrême-droite."

Le député de la fédération Wallonie-Bruxelles Alain Destexhe (MR) a déposé mercredi au parlement bruxellois, une proposition d'ordonnance co-signée par le député-bourgmestre (MR) de Koekelberg Philippe Pivin, destinée à barrer la route aux extrémistes musulmans sur l'échiquier politique.

A défaut d'interdire des formations de ce type, à l'image de la formation Islam qu'il a citée durant une conférence de presse, le député libéral entend en limiter l'accès, pour ce type de formation, à une série de fonctions et ou d'organes de gestion communaux en se livrant à un copier/coller de mécanismes du Code wallon de la Démocratie locale.

"Les gens du parti Islam ne veulent pas de la mixité dans les transports en commun et dans certains lieux publics. Ils prônent le mariage à partir de 12 ans et le port du voile dès cet âge en se basant sur la loi coranique. L'élu du parti Islam a refusé de serrer la main à la bourgmestre de Molenbeek Françoise Schepmans. J'ai l'impression que certains n'ont pas compris qu'il fallait assimiler ce comportement à l'extrême-droite et qu'il fallait l'entourer d'un cordon sanitaire", a commenté Alain Destexhe.

Le député a rappelé que la Cour européenne des Droits de l'Homme avait affirmé de façon explicite l'incompatibilité de la Charia avec les droits et libertés consacrés par la Convention européenne des Droits de l'Homme.

Le texte que les deux élus libéraux ont déposé mercredi au parlement est ouvert à la signature de députés d'autres formations. Il prend appui sur la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme, sur la loi contre le racisme et la xénophobie, ainsi que sur celle tendant à réprimer la négation, voire la minimisation du génocide juif pour empêcher les élus des partis dont le programme serait incompatible avec ces textes, de présider le conseil communal, et de siéger dans les organises paracommunaux, ainsi que dans les régies communales autonomes.

(Et pour ce qui est, par exemple, des autres crimes et génocides historiquement reconnus, et, dans l'impunité, niés par de nombreux, "respectables", et "démocrates" élus, on s'en tient à l'appréciation de l'islamophobe et indésirable élu MRdiste ?!) (Rachid Z)

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Kraainem Un échevin CDH file au MR

Kraainem

Un échevin CDH file au MR

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Dorian de Meeûs, le 27 février 2013

Luttes intestines, manque de respect, absence de démocratie locale, décret inscriptions,...

Sale coup pour les démocrates humanistes de Kraainem, une des six communes à facilités de la périphérie bruxelloise. Le premier échevin a en effet annoncé qu’il claquait la porte du CDH pour se réfugier au Mouvement réformateur. Le MR s’en explique assez laconiquement par communiqué : "Après mûre réflexion, Olivier Joris a décidé d’adhérer au MR, qui l’a accueilli et estime qu’il pourra trouver au sein de ce parti un environnement plus favorable à la poursuite de son action au service de la population et plus propice à l’épanouissement de sa personnalité".

Olivier Joris "ne se reconnaît plus aujourd’hui au sein du parti auquel il a adhéré au début de sa carrière politique en vertu des valeurs qu’il défendait tant sur le plan national qu’au niveau local". Se délectant, le MR précise que ce transfuge "n’affecte pas la liste Union qui détient au sein du Conseil communal une majorité confortable de 16 sièges sur 23".

Manque de respect et de démocratie de la section locale

Contacté par LaLibre.be, Olivier Joris précise que son départ n'est pas lié à un élément en particulier: "Je ne pars pas sur un coup de tête, ma décision est mûrement réfléchie. C'est essentiellement le mode de fonctionnement général de la section locale du CDH qui ne me convient pas. Il y a clairement un manque de respect et de démocratie dans cette section. Au MR, la section est plus ouverte d'esprit. Certaines choses sont devenues inacceptables, mais je ne souhaite pas critiquer une personne en particulier."

Le nouveau réformateur espère que son départ créera un petit séisme au sein de la section. Il n’exclut pas que d'autres membres du CDH local suivent son exemple. "Cela aurait certainement des effets collatéraux très importants pour la majorité communale. Cela bouleverserait même la répartition majorité-opposition", précise-t-il.

Dans ce coin de la périphérie bruxelloise, d'autres élus CDH avaient claqué la porte du CDH à cause du décret inscriptions de la ministre CDH Dominique Simonet. Pour Olivier Joris, le décret fait partie des éléments qui posent problèmes. "Je suis opposé à ce décret, mais ce n'est qu'un élément parmi d'autres. Je ne peux pas dire que je pars à cause de ce décret... mais c'est une raison parmi d'autres", ajoute Olivier Joris. 

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Les Italiens de Belgique ont voté à gauche

Les Italiens de Belgique ont voté à gauche

Le Soir, le 26 février 2013

Exactement 47.662 Italiens ont voté depuis la Belgique. Le taux de participation atteint 22,63 %, sur les 210.572 électeurs italiens inscrits en Belgique, contre 30,43 % lors des dernières élections législatives en 2008 (186.069 électeurs inscrits). En Belgique, le Parti Démocrate (tendance centre-gauche) de Pier Luigi Bersani arrive confortablement en tête des votes avec 34,87 % des suffrages (14.892 voix). Il devance la liste centriste du président sortant du Conseil Mario Monti, «Avec Monti pour l’Italie», qui recueille 27,20 % des voix, et celle du parti de droite de Silvio Berlusconi, «Le Peuple de la Liberté», qui obtient les faveurs de 18,65 % des votants. Le «MouVement 5 étoiles» de l’humoriste Beppe Grillo n’a lui convaincu que 7,84 % des Italiens de Belgique.

A relire (1997) http://suffrage-universel.be/be/beelmidi.htm

26 février 2013

Rappel à l’ordre pour Javaux et Cheffert, blâme pour Roland

Rappel à l’ordre pour Javaux et Cheffert, blâme pour Roland

L’Avenir, le 26 février 2013

Jean-Marie Cheffert, bourgmestre de Ciney, est rappelé à l’ordre pour une publicité électorale dépassant la taille maximale de 4 m².

Les bourgmestres Ecolo d’Amay et d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, Jean-Michel Javaux et Jean-Luc Roland, ont été sanctionnés ce mardi par la commission des dépenses électorales du parlement wallon. Ils écopent d’un rappel à l’ordre pour le premier, d’un blâme pour le second. Le bourgmestre de Ciney Jean-Marie Cheffert (MR) sera lui aussi rappelé à l’ordre.

Dans la foulée des élections communales du 14 octobre dernier, le parlement wallon avait pour la première fois à sa disposition dans le code de la démocratie locale un éventail de sanctions (rappel à l'ordre, blâme, retenue sur les jetons de présence ou sur le traitement, suspension du mandat) avant la peine maximale, la privation de mandat. Cette gradation est destinée à éviter une impunité à laquelle menait la logique valant précédemment du "tout ou rien", limitée au non-lieu et à la privation de mandat.

La sanction la plus lourde a été infligée à un élu extrémiste du FNW de La Louvière, la tête de liste Lucien Duval. Il a été suspendu de son mandat pour trois mois, pour n'avoir déclaré aucune dépense électorale ni aucun fonds malgré les affiches électorales placardées.

Les autres sanctions, visant des personnalités PS, MR et Ecolo, sont quant à elles limitées aux deux premiers grades de l'échelle.

Un blâme a ainsi été infligé au bourgmestre d'Ottignies-Louvain-la-Neuve Jean-Luc Roland (Ecolo) pour une réclamation "partiellement fondée" sur un des quatre griefs reprochés, à savoir n'avoir pas comptabilisé certaines dépenses qui auraient dû faire dépasser le plafond autorisé. Un dépassement de quelque 120 euros est ainsi évoqué.

Même degré de sanction pour le bourgmestre de Waremme Jacques Chabot (PS), à qui il était reproché un don d'entreprise, sous la forme d'une "remorque publicitaire" tractée par le véhicule d'une société privée appartenant à un co-listier.

A Amay, un autre bourgmestre Ecolo, l'ancien co-président du parti Jean-Michel Javaux, se voit infliger un rappel à l'ordre. Visé avec un co-listier par des réclamations de candidats PS et CDH, les deux hommes se voient reprocher d'avoir insuffisamment détaillé les recettes d'une "Green Garden Party" fin septembre. Le faible coût de l'entrée (un euro) a ainsi été considéré par la commission parlementaire comme une libéralité interdite pendant les trois mois précédant l'élection. Plusieurs autres griefs ont été déclarés non fondés.

A Ciney, les faits reprochés au bourgmestre Jean-Marie Cheffert (MR) et à un co-listier ont été jugés "relativement mineurs" mais fondés, ce qui leur vaut un rappel à l'ordre. Il s'agissait de l'utilisation d'une affiche de plus de 4 m2 sous forme de bâche lors de soirées d'un week-end début août, durant quelques heures, le temps pour M. Cheffert d'intervenir pour que celle-ci soit coupée en deux.

Un autre rappel à l'ordre est lancé à l'adresse de Luciano D'Antonio (PS), bourgmestre de Colfontaine, pour un affichage illégal durant la période électorale. D'autres griefs ont été jugés non fondés.

Un recours contre le bourgmestre de Visé Marcel Neven (MR) a été jugé fondé, sans qu'il n'y ait lieu d'appliquer une sanction. C'est le cas également d'une réclamation à Villers-le-Bouillet visant le bourgmestre Charles Wéry ("Ensemble", apparenté CDH).

Une décision concernant le bourgmestre de Beaumont Charles Dupuis ("ICI", apparenté CDH) est actuellement suspendue, faisant l'objet d'un recours au Conseil d'Etat quant à sa recevabilité.

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Saint-Josse Interpellations censurées par le Président Kir (PS)

Saint-Josse

Interpellations censurées par le Président Kir (PS)

Thierry Balsat, (Conseiller Communal), le 26 février 2013

Ce lundi 25 février 2013, lors du conseil communal, l'une de mes interpellations intitulées ''HBM quand rénovation rime avec expulsion'' et qui devait traitée de la problématique d'une famille habitant à la rue Musin qui se trouve sous le coup d'une expulsion le 5 mars 2013 prochain... a été refusée par Monsieur Le Président sous le prétexte qu'une interpellation traitant des HBM ne pouvait être discutée qu'au sein même des HBM et que par conséquent elle n'avait pas lieu d'être débattue au sein du conseil communal...  Monsieur Le Bourgmestre complétant ses propos par le fait que je ne faisais pas partie d'un groupe politique...dont acte.

Nombreux sont les conseillers communaux à avoir constaté mon étonnement et mon agacement sur l'argumentaire exposé par Monsieur Kir.

Je rappelle qu'au conseil communal précédent (28  janvier 2013) j’avais pu interpeller sur la voiture de fonction du directeur gérant des HBM sans subir censure aucune...

Je pensais, que certains de mes collègues, tant de la majorité que de l'opposition plus chevronnés que moi aux rouages de la démocratie locale, allaient intervenir publiquement pour demander sur quelle base légale du règlement communal pareille obstruction à mon mandat de conseiller communal pouvait se faire... hélas tout le conseil s'est tu....

Je prends donc acte ce jour de la décision de Monsieur le Président du Conseil de m'empêcher de m'exprimer.

Je sollicite dès lors par la présente une réponse officielle argumentée dans le chef de Messieurs Le président du conseil et du Secrétaire communal justifiant de l'incompatibilité de mon interpellation et de la justification du refus de la mettre à l'ordre du jour et de présenter celle-ci au conseil.

A propos de la politique d'attribution des logements durant l'ère Demannez 

Holding communal: d'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts

Holding communal

D'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts

La DH, le 26 février 2013

L'enquête pénale autour du Holding communal, lancée il y a maintenant près d'un an et demi, n'a pas avancé d'un iota

D'aucuns s'interrogent donc sur une éventuelle situation de conflit d'intérêts, rapportent mardi nos confrères de La Libre Belgique.

Selon le journal, aucun administrateur du Holding communal, un des actionnaires de Dexia SA, actuellement en liquidation, n'a été auditionné par la juge d'instruction Colette Callewaert en charge du dossier.

D'aucuns s'interrogent sur un éventuel conflit d'intérêts. Le président du tribunal de première instance de Bruxelles, Luc Hennart - qui est donc le responsable direct de la juge d'instruction - est en effet le mari d'Anne-Sylvie Mouzon, laquelle est la vice-présidente du Holding communal.

"Je ne vois pas en quoi il y aurait un conflit d'intérêts", a déclaré l'intéressé à La Libre Belgique. "J'ignore tout de l'enquête. J'ai un grand principe: je ne discute pas avec ma femme des affaires qui la concernent, et vice versa."

Selon lui, "il n'y a pas de souci au stade actuel". Et s'il y en avait un, sa collègue pourrait prendre les contacts nécessaires. Tout comme il existe des procédures de dessaisissement de la juridiction compétente.

En octobre 2011, le député Jean-Marie Dedecker avait déposé une plainte avec constitution de partie civile pour abus de confiance, faux en écriture et escroquerie contre le Holding communal.

25 février 2013

Alain Bartholomeeussen (PS) renvoyé en correctionnelle

Alain Bartholomeeussen (PS) renvoyé en correctionnelle

La DH, le 25 février 2013

L'affaire avait été plaidée en juin 2012 en chambre du conseil

L'ancien président du CPAS de Seneffe, Alain Bartholomeeusen, inculpé d'abus de confiance, de faux et usage de faux par le juge d'instruction Jean-Claude Van Espen, sera renvoyé en correctionnelle. Ainsi en a décidé la chambre du conseil de Bruxelles la semaine dernière.

Avocat à Bruxelles, Alain Bartholomeeusen, qui est aujourd'hui conseiller communal (PS), a été inculpé dans une affaire liée à la société d'habitations sociales montoise Sorelobo (Toit&Moi). On lui reprocherait notamment d'avoir été avocat de deux parties au cours d'un même conflit.

L'avocat – qui est notamment le conseil de Patrick Moriau – avait été assigné par un ancien «client», jadis employé de la société d'habitations sociales et licencié par celle-ci. Il l'aurait notamment aidé à obtenir des dommages et intérêts à l'encontre de son employeur dont il assurait la défense. Des faits que l'avocat a toujours niés.

Dépenses électorales

Dépenses électorales

Les contrevenants wallons seront fixés mardi matin

Belga, le 25 février 2013

Le parlement wallon prononcera mardi à 9h, en séance plénière, les sanctions qui seront infligées aux candidats qui n'ont pas respecté la législation sur les dépenses électorales pendant la campagne du 14 octobre, a-t-on appris lundi au greffe de l'assemblée.

La Commission des dépenses électorales a tenu lundi matin sa dernière séance. Elle doit se prononcer définitivement sur le fond des plaintes qui ont été déposées devant elle et qu'elle a déclarées recevables le 22 janvier. Jusqu'à présent, l'assemblée n'avait jamais infligé de sanction que dans des cas presqu'anecdotiques. Il y a six ans, un seul candidat, non élu et à peu près inconnu, avait été sanctionné pour avoir distribué des fleurs, offert des entrées, etc. Il avait été privé du droit très hypothétique de siéger au conseil communal de Liège.

Pour assurer un meilleur respect de la législation, le parlement a établi l'an passé un éventail de sanctions, là où il n'y en avait qu'une jusqu'alors, jugée peu adaptée à la grande majorité des cas: la privation du mandat. Celle-ci demeure la peine ultime mais à côté, il existe la possibilité d'un rappel à l'ordre, blâme, retenue de trois mois à un an sur les jetons de présence, à concurrence de 40 pc du montant brut, ou sur le traitement de bourgmestre, échevin, député provincial ou président du conseil de l'action sociale et, enfin, suspension du mandat pour une durée d'une semaine à un mois.

L'exercice est toutefois délicat puisqu'il impose à des politiques de juger d'autres politiques. Or, parmi les mandataires qui font l'objet d'une plainte, figurent des personnalités, dont le bourgmestre d'Amay et ancien co-président d'Ecolo, Jean-Michel Javaux, ou l'ex-sénateur et bourgmestre de Ciney, Jean-Marie Cheffert (MR) qui a repris sa commune à une majorité Olivier.

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Les ennuis de Van Cau (PS) ne font que commencer

Les ennuis de Van Cau (PS) ne font que commencer

La DH, le 25 février 2013

Cela commence à sentir franchement le roussi pour Jean-Claude Van Cauwenberghe Rappel : le procureur général de Liège a demandé au Parlement wallon d’autoriser le renvoi de l’ancien ministre-Président socialiste de la Région wallonne et ancien bourgmestre de Charleroi devant la Cour d’appel de Liège ("La Libre" du 7 février). C’est la suite logique d’une instruction judiciaire en cours depuis plusieurs années portant sur les agissements de "Van Cau". Cinq dossiers sulfureux à charge du socialiste carolo sont dans le collimateur de la justice (dont l’affaire ImmoCongo).

Mais, selon l’édition belge de "Marianne", deux autres dossiers sont encore à l’instruction (à Charleroi) : l’affaire "Sodexo" et l’affaire "Wagner". Au total, notait ce week-end le magazine sur son site web, JCVC a donc 7 "affaires" sur le dos actuellement.

En ce qui concerne le dossier Sodexo, l’enquête toujours en cours laisse penser que l’ancien mayeur de Charleroi aurait trouvé un "petit arrangement" avec l’un des patrons de cette société qui fournissait les repas des élèves de l’enseignement communal carolo. L’entreprise ne retirant pas assez de bénéfice de cette activité, une surfacturation des repas aurait été discrètement négociée.

Permis douteux

Dans l’affaire Wagner, ce sont les liens entre l’homme d’affaires Robert Wagner et son ami Jean-Claude Van Cauwenberghe qui posent question. Toujours selon "Marianne", l’enquête judiciaire aurait éclairci les appuis réciproques que le politicien et le businessman se seraient accordés : construction d’un centre commercial sur un terrain industriel, obtenu à bas prix et via une procédure d’octroi de permis douteuse, acquisition par Van Cau d’une maison vendue à bas prix par la famille Wagner, etc.

À côté de ces deux dossiers toujours à l’instruction, il reste donc cinq autres affaires qui, elles, en sont au stade du passage devant le juge.

Tout d’abord, il y a le dossier ImmoCongo : la représentation internationale de la Wallonie avait besoin d’être logée dans un nouvel immeuble à Kinshasa. L’ancien ministre-Président de la Région wallonne est suspecté de manœuvres frauduleuses en faveur d’un ami dans le cadre d’un marché public. Deuxième dossier : celui du hall omnisports de Beaumont où il est également suspecté d’avoir influencé la décision d’attribution d’un marché. Par ailleurs, JCVC aurait également exercé des pressions pour l’octroi d’un subside public régional aux chantiers navals de Thuin.

Quatrième dossier : selon "Marianne", Van Cau aurait réalisé des dépenses douteuses lors d’un voyage officiel en Chine. Il s’agirait d’une mission économique réalisée en novembre 2004 en compagnie du prince Philippe. Enfin, dernier dossier : un architecte ami de Van Cau aurait gonflé le prix du mobilier livré à l’Elysette (siège du gouvernement wallon), à l’époque où Van Cau était Ministre-Président.

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21 février 2013

Molenbeek : Interpellation au Conseil communal du 21 février

 Molenbeek

Interpellation au Conseil communal du 21 février

Dirk BerckmansConseiller communal (N-VA), le 20 février 2013

Interpellation concernant l’Ecole de Formation des Jeunes de Molenbeek asbl – Séance du Conseil communal du 21 février 2013

J’ai déjà essayé, plusieurs fois et de façon informelle, à savoir quelle est la nature précise de la «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels».

J’utilise la locution «vzw Jeugdvoetbalschool FC Brussels» comme traduction (libre) que j’ai faite moi-même de la dénomination «Ecole de Formation des Jeunes de Molenbeek asbl » puisque j’ai trouvé nulle part une traduction officieuse ou officielle de la dénomination en français.

On me disait, pendant ces entretiens informels, qu’il ne s’agit pas d’une «vrai» asbl communale. Comme Monsieur Ahmed El Khannouss, premier échevin et notamment compétent pour le sport, est, depuis peu, le président du conseil d’administration de l’asbl or que cette fonction a été assumée dans le passé par Monsieur Jamal Ikazban, qui était également, en tant qu’échevin, compétent pour le sport, je m’imagine, logiquement, qu’il y a quand-même un lien entre la commune et ladite asbl.

C’est pourquoi je souhaiterais vous soumettre les questions suivantes en ce qui concerne la «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels» («Ecole de Formation des Jeunes de Molenbeek asbl») :

1° Quelle est précisément la nature juridique de la «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels» (Ecole de Formation des Jeunes de Molenbeek asbl) ? J’entends par cela :

a) Est-ce qu’il s’agit une asbl «ordinaire» ayant un statut de droit privé ? Ou, si ce n’est pas le cas, s’agit-il une asbl communale «pure» ?

 b) Sinon, quelles sont, en plus de la commune, les autres personnes physiques ou morales qui sont membres de l’asbl ? (Sont visés, les membre qui, dans le cadre de la législation sur les asbl, sont définis comme les «membres effectifs»).

c) Dans l’éventualité où il y plusieurs membres effectifs, quel est leur apport financier, en chiffres absolus et en pourcentages ?

2° Si, en fonction des réponses à la première question, il s’agit d’une asbl ayant un statut de droit public avec un apport communal :

a) Est-ce que les rapports annuels de l’asbl peuvent être consultés par les citoyens et/ou par les conseillers communaux ?

b) Quel est le budget de l’asbl (exercice actuel) ?

c) Qui sont les membres du conseil d’administration de l’asbl et quelle est leur qualité (p.ex. représentant de la commune de Molenbeek-Saint-Jean) ?

d) Y-a-t ’il des membres adhérents dans le sens de la législation sur les asbl ? Quels sont les droits et les obligations des membres adhérents ? Le cas échéant, quel est le montant de leur cotisation (annuelle) ?

e) Combien de membres de personnel (collaborateurs rémunérés) travaillent pour l’asbl ? Combien des volontaires y-a-t ’il ? (Sont visés comme volontaires, les collaborateurs non rémunérés, y compris les collaborateurs non rémunérés qui reçoivent, le cas échéant, une indemnité pour activités de bénévolat, indemnité qui est exonéré de l’impôt dans le sens de la législation fiscale, notamment en ce qui concerne l’impôt des personnes physiques).

f) Puis je recevoir un exemplaire de l’organigramme complète et actuelle qui mentionne clairement les compétences et responsabilités de tous les collaborateurs (collaborateurs rémunérés et volontaires) ?

g) Puis-je recevoir le texte coordonné des statuts de l’asbl ? Si le texte coordonné n’existe pas, puis je recevoir les textes de statuts originaux, ainsi que les textes de modifications consécutifs des statuts ?

3° Dans un interview récent, publié dans «La Capitale», Monsieur Ahmed El Khannouss, échevin qui a le sport dans ses attributions, nous fait savoir que la «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels» (Ecole de Formation des Jeunes de Molenbeek asbl) est prioritaire. Par cela, il vise probablement que le futur bon fonctionnement de l’asbl est, pour lui, prioritaire vis-à-vis d’autres associations, comme des clubs de foot qui utilisent la même infrastructure communale (Stade Edmond Machtens). Je partage ce souci de M. l’échevin comme je suis convaincu que la «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels» offre une activité de loisirs de beaucoup de valeur à des centaines de jeunes de Molenbeek et des alentours : depuis très jeunes, les enfants y apprennent non seulement à jouer le foot et, dans ce contexte, il est pour moi moins important si, plus tard, ils deviennent, oui ou non, des footballeurs de légende ; ils y apprennent également, souvent de façon informelle, d’autres valeurs qui, dans leur futur vie, seront au moins aussi importantes, comme le fair play, travailler en groupe, apprendre une certaine discipline, etc.

Dans le même interview, M. l’échevin El Khannouss relève aussi qu’il y a, pour le moment, 2 autres clubs de foot (autre que le FC Brussels) qui sont intéressés à utiliser le Stade ?

a) Pouvons-nous déjà obtenir, à ce moment, des informations concrètes en ce qui concerne les contacts avec ces deux autres clubs ?

b) La «vzw Jeugdvoetbalschool FC  Brussels» est, pour le moment, forcément lié au numéro de matricule de FC Brussels, ceci suite à la réglementation de l’Union royale belge des Sociétés de Football. Existe-t’il suffisamment de garanties, pour la commune et les éventuels autres membres ayant un statut de droit public, pour que l’asbl puisse continuer ses activités si, un jour, un autre club de foot utilisera le Stade Machtens ? Ceci a été dit, si j’ai bien compris, de façon implicite dans l’interview précité mais, dans l’intérêt des jeunes de Molenbeek, ce serait bien si ça pouvait être confirmé ici de manière officielle.

Je vous remercie.

01:11 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20 février 2013

Écaussinnes La démocratie en spectacle

Écaussinnes

La démocratie en spectacle

La Dernière Heure, le 20 février 2013

On a coupé les cheveux en quatre lors du dernier conseil communal

Qué cinéma ! Un vieil homme se lève au milieu de l’assistance et apostrophe en ces termes le conseil avant de quitter la salle. Gênée, sa femme le suit en glissant un Mais tais-toi donc. Mais l’homme persiste avant de franchir la porte : Qué cinéma !

Il faut dire qu’il ne manquait plus que les pop-corn au dernier conseil communal d’Écaussinnes. Relégué dans les rangs de la minorité sur un coup de poker au lendemain des élections, le groupe Ensemble avait promis une opposition active. Démonstration en a été faite lors du show de lundi soir.

Dès la traditionnelle approbation du P-V du conseil précédent, Sébastien Deschamps, tel un maître Capello, a marqué avec son groupe son désaccord, le document étant truffé de fautes d’orthographe. Et le bourgmestre, Xavier Dupont, de rétorquer : Bien, je ne savais pas que l’orthographe remettait en cause la teneur des propos et pouvait bloquer l’approbation. Mais nous sommes là pour apprendre”. Le ton était donné, la suite était dans la même lignée. Le groupe Ensemble avait décidé de ne rien laisser passer, au risque de s’attirer les répliques cinglantes de la majorité.

La désignation du président de la commission des travaux s’est ainsi avérée problématique. Pour Sébastien Deschamps, il s’agissait d’un cadeau empoissonné. Quand il y aura des problèmes liés aux travaux, on dira que c’est la faute de la commission. L’échevin doit prendre ses responsabilités et assumer la présidence.” Ensemble rejoignait ainsi la position de Christine Hemberg. “Le président doit être un conseiller pour assurer le contrôle de l’exécutif par le législatif”, a alors expliqué Xavier Dupont. Après moult palabres et une interruption de séance, la présidence a finalement été attribuée au conseiller de la majorité Eric Sirault.

La présentation du Schéma de développement de l’espace régional par l’échevine Cécile Saint-Ghislain s’est également révélée périlleuse, Sébastien Deschamps réclamant une présentation en bonne et due forme comme il s’en fait dans les autres communes.

Je ne savais pas que vous assistiez à tous les conseils communaux de la région, s’est alors amusé Xavier Dupont. Pourtant, je regarde Antenne Centre mais je ne vous ai jamais vu. Mme Saint-Ghislain va donc faire une présentation mais vous serez interrogé ensuite pour voir si vous avez bien retenu. C’est le moment que notre cinéphile a choisi pour faire sa sortie remarquée. L’échevine s’est ensuite lancée dans un laborieux résumé du document de 40 pages, la présentation étant finalement écourtée à l’unanimité du conseil.

Chacun reconnaissait, Cécile Saint-Ghislain la première, que le document transmis par la Région wallonne n’était pas complet et contradictoire. Mais, rappelait l’échevine, ce n’est qu’un premier jet qui va être retravaillé et présenté à nouveau au conseil.

Tout ça pour ça, aurait-on envie de conclure. Le conseil d’hier a été le théâtre de joutes animées mais pas toujours motivées par des questions existentielles. Serait-ce le prix à payer pour une démocratie exemplaire ? Avec une opposition qui sourcille pour une faute d’orthographe, la majorité n’aura pas droit au moindre faux pas.

Reste à savoir si cette méticuleuse exigence servira l’efficacité du pouvoir politique, pour le plus grand intérêt des citoyens. Ou si ces derniers se lasseront du spectacle, comme ce vieux monsieur qui a quitté la séance lundi soir. 

16:09 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |