31 juillet 2013

Iftar du CEOM

Iftar du CEOM

Outre l’ambassadeur du Maroc en Belgique, Samir Addhare, l’attaché socio-culturel au Consulat du Maroc à Bruxelles, Fouad Mejloufi, les imams, les représentants de mosquées, Nordine Maloujahmoum (ex-président coopté de l'EMB), Ugurlu Semsettin (président de l'EMB), étaient également invités, ce 17 juillet dans les salons d’un hôtel de luxe de la capitale, les très "nécessiteux", "humanistes" ou "laïques" politiques : Mohamed Daif (député régional PS), Mohamed Ouriaghli (député-échevin PS), Hamza Fassi Fihri (député CDH), Joëlle Milquet (ministre CDH), Françoise Schepmans (bourgmestre MR), Ahmed El Khannouss (député-échevin CDH), Véronique Lefrancq (échevine CDH), Bernard Clerfayt (bourgmestre FDF), …

Aussi, je vous invite également, pour mieux connaître ce CEOM (Conseil Européen des Oulémas Marocains), de (re) visionner la vidéo suivante …  

16 juillet 2013

Campagne électorale 2014, avec de l'argent détourné de la communauté française de Belgique

Campagne électorale 2014, avec de l'argent détourné de la communauté française de Belgique

Khalil Zeguendi, le 16 juillet 2013

La prochaine campagne électorale du PS sera très fortement soutenue par de l'argent public, grossièrement détourné de la commémoration des 50 ans de présence marocaine en Belgique

La commémoration des 50 ans de la Convention belgo-marocaine de l'immigration, connaitra le même sort que la célébration en 2004, des 40 années de cette convention : Un échec et un flop.

Souvenons-nous des bagarres de position entre des socio-cu... marocains de Belgique (tous francophones et PS), autour de l'organisation, il y a dix ans, des festivités, commémorant le 40ième anniversaire de la Convention belgo marocaine de l'immigration. Le groupe initiateur, mené par Mohamed Boukourna, ancien député socialiste, tombé en disgrâce depuis son abstention à la chambre lors de la loi autorisant les homosexuels à adopter des enfants, avait annoncé en grandes pompes la création d'une ASBL, nommé EMIM "Mémorial de l'immigration marocaine"

Cette EMIM, ASBL créée pour la circonstance, pour soit disant, honorer les pionniers marocains de la première génération n'avait servi qu'à mettre à l'avant de la scène pour une petite semaine des khoubzistes qui promeuvent une image misérabiliste, victimaire et assistée de la communauté belgo-marocaine de Belgique

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Comme il est de coutume au sein de toutes les structures socio-culturelles marocaines, en cela compris les mosquées, un coup d'état fut fomenté au sein de l'EMIM, contre le groupe, mené par Boukourna, par d'autres membres de l'EMIM, menés notamment par l'actuel sénateur Hassan Bousetta.

Faut-il le préciser ?  Tout ce beau (pas très beau) monde Khoubziste, pour qui l'immigrationnisme misérable subventionné et assisté, constitue une aubaine subsidiante, végète dans la mare dite "socialiste" ou plus précisément PS.

Lorsque arrive le 17 février 2004, date correspondant à celle du 17 février 1964, qui vit les ministres belge et marocain de l'emploi, apposer leur paraphe au bas de ladite convention, le groupe mené par Bousetta et dont le porte-parole se trouvait être curieusement l'Algérienne Ghezala Cherifi, sous-marin des généraux algériens en Belgique, s'engage dans une méga opération de dilapidation des deniers publics, généreusement mis à sa disposition, par le PS, grand patron de la Communauté française de Belgique.

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Les groupes socio-cu... clients du PS s'étaient vus à cette occasion, généreusement  arrosés de subsides  pour des projets pseudo culturels bidons, octroyés pour services rendus en collages d'affiches PS.

De vieux immigrés marocains, sensés être le centre de l'intérêt des membres de l'EMIM, on en vit aucun lors des "festivités" ou des activités associatives.

Et sitôt clôturée la petite semaine de gabegie financière et de retrouvailles entre khoubzistes, tous émargeant aux deniers publics pour leur survie, les promesses annoncées en grandes pompes par les fondateurs de l'EMIM et par Fadila LAANAN, de créer un grand centre d'archivage et un musée de l'immigration, s'évaporèrent comme s'évaporèrent les promoteurs de l'événement.

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Les communicateurs de cet "événement" en furent pour leurs frais: Hormis radio Bouda au service du PS, radio qui vient d'être vendue à un riche homme d'affaires tunisien, plus que douteux (un prochain article abordera la somme juteuse de 800.000 € obtenue par Bouda de cette vente suspecte et illégale, d'une fréquence appartenant aux pouvoirs publics), aucun média sérieux ne pipa mot de cette commémoration.

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C'est ce même scénario que nous prépare Fadila LAANAN, pour la célébration des 50 ans de la Convention belgo marocaine de l'immigration.

Plus de 500 000 € ont été illégalement confiés, à l'espace Magh' par la ministre, franc maçonne et laïque pour les Belgo-belges, mais néanmoins immigrationniste et marocaine lorsqu'elle s'adresse aux Marocains de Belgique, principaux pourvoyeurs de voix au moment des élections.

Cet argent, censé servir à commémorer les 50 ans de présence marocaine en Belgique, est en réalité destiné à soutenir la promotion des candidats PS bruxellois, lors de la campagne électorale des régionales, fédérales et européennes de mai prochain (2014).

L'opération de sous-traitance des moyens publics à un organisme privé (l'Espace Magh’) risque de ne pas être du goût de la justice belge, qui pourrait trouver cette manœuvre, plutôt illégale.

Car il appartient à la communauté française, et à elle seule, de promouvoir le soutien direct aux acteurs du terrain, engagés dans la commémoration des 50 ans de présence marocaine et à personne d'autre.      

12:30 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

22 juin 2013

On ne votera pas pour ces cochons !!!

On ne votera pas pour ces cochons !!!

Ce jeudi 20 juin, le Traité d'austérité TSCG a été voté à la Chambre, dans un silence quasi complet, afin d'éviter tout débat démocratique sur un enjeu crucial pour notre avenir. Ce traité condamne l'Europe à l'austérité par l'application de mesures similaires à celles qui ont plongé la Grèce dans une misère sans nom. Ce traité a été adopté grâce à la "gauche". En effet, le PS qui se prétend souvent opposé à l'austérité s'est majoritairement prononcé en sa faveur et vient donc ainsi de se porter caution pour que l'austérité puisse à nouveau ravager l'Europe.

Ce traité doit encore être soumis aux Parlements bruxellois et wallon. Comme les médias se taisent et que nous voulons la fin de cette loi du silence, je propose de créer un buzz utile sur facebook afin de mettre les élus devant leurs responsabilités.

La façon de procéder est simple. Vous trouverez ci-dessous la liste de ceux qui ont voté pour et de ceux qui ont voté contre à la chambre. Je vous propose de copier-coller cette liste et de mettre un @ devant les noms des élus "de gauche" qui ont voté pour et d'appuyer ensuite sur la flèche de droite jusqu'à ce que leur profil apparaisse. Le nom du politicien deviendra bleu et ils recevront ainsi une notification qui leur apprendra que pour avoir voté le TSCG, nous "On ne votera pas pour eux". Cela poussera peut-être certains d'entre eux à venir en débattre, sait-on jamais... En tout cas, il est inadmissible que ceux qui vivent grassement de l'argent du peuple le condamnent à la misère et fuient lâchement le débat d'idées ! Surtout s'ils se disent socialistes et se font élire sous cette bannière, c'est de l'usurpation.

Voici la fameuse liste à copier. Rejoignez l'action, invitez vos contacts, partager le lien. Embêtons-les un maximum, notre avenir en dépend !

LE TSCG A ETE VOTE....

ont voté POUR

Arens Joseph, Bacquelaine Daniel, Bastin Christophe, Battheu Sabien, Becq Sonja, Bonte Hans, Bracke Siegfried, Brotcorne Christian, Burgeon Colette, Caverenne Valérie, Clarinval David, Clerfayt Bernard, Collard Philippe, Coudyser Cathy, Dallemagne Georges, De Bue Valérie, De Clerck Stefaan, De Clercq Mathias, De Croo Herman, de Donnea François-Xavier, Degroote Koenraad, Delizée Jean-Marc, De Meulemeester Ingeborg, Demir Zuhal, Demol Elsa, De Permentier Corinne, De Potter Jenne, Deseyn Roel, Destrebecq Olivier, Detiège Maya, Devin Laurent, Devlies Carl, Dewael Patrick, De Wit Sophie, Dierick Leen, Dumery Daphné, Emmery Isabelle, Fernandez Fernandez Julia, Flahaut André, Fonck Catherine, Francken Theo, Frédéric André, Galant Jacqueline, Geerts David, George Joseph, Giet Thierry, Goffin Philippe, Grosemans Karolien, Gustin Luc, Henry Olivier, Jabour Mohammed, Jadin Kattrin, Jambon Jan, Kindermans Gerald, Kitir Meryame, Lacroix Christophe, Lalieux Karine, Lambert Marie-Claire, Landuyt Renaat, Lanjri Nahima, Lutgen Benoît, Luykx Peter, Maertens Bert, Maingain Olivier, Mayeur Yvan, Meire Laurence, Michel Charles, Mouton Rosaline, Musin Linda, Muylle Nathalie, Nyanga-Lumbala Jeanne, Özen Özlem, Sampaoli Vincent, Schiltz Willem-Frederik, Schyns Marie-Martine, Seminara Franco, Slegers Bercy, Smeyers Sarah, Sminate Nadia, Somers Bart, Somers Ine, Temmerman Karin, Terwingen Raf, Thiébaut Eric, Thiéry Damien, Tuybens Bruno, Uyttersprot Karel, Vanackere Steven, Van Biesen Luk, Van Cauter Carina, Van den Bergh Jef, Vandeput Steven, Van der Auwera Liesbeth, Van der Maelen Dirk, Van Eetvelde Miranda, Van Esbroeck Jan, Van Gool Dominica, Van Grootenbrulle Bruno, Vanheste Ann, Van Noppen Florentinus, Van Quickenborne Vincent, Van Vaerenbergh Kristien, Vanvelthoven Peter, Vercamer Stefaan, Vienne Christiane, Waterschoot Kristof, Weyts Ben, Wierinck Godelieve, Wilrycx Frank, Wollants Bert, Wouters Veerle

ET NOUS ON NE VOTERA PAS POUR VOUS !

ont voté CONTRE

Annemans Gerolf, Balcaen Ronny, Brems Eva, Calvo y Castañer Kristof, De Bont Rita, Dedecker Jean Marie, De Man Filip, De Vriendt Wouter, D'haeseleer Guy, Genot Zoé, Gerkens Muriel, Gilkinet Georges, Goyvaerts Hagen, Jadot Eric, Lahssaini Fouad, Louis Laurent, Pas Barbara, Ponthier Annick, Schoofs Bert, Snoy et d'Oppuers Thérèse, Valkeniers Bruno, Van Hecke Stefaan, Veys Tanguy

18 juin 2013

Harcèlement moral de Mohamed Azzouzi

Harcèlement moral de Mohamed Azzouzi

Saint-Josse 2012.JPG

Guy Bernard, le 18 juin 2013

Un cadre de l’administration a déposé plainte contre le premier échevin. Ambiance délétère ?

"Je tombe un peu des nues !" En quatre mots secs et limpides, Mohamed Azzouzi (PS), l’échevin de la Jeunesse, de l’Action sociale, de la Famille et de la Culture, a tôt fait de commenter une plainte dont il fait l’objet depuis quelques jours.

L’attaque, pourtant, ne vient pas de nulle part; ni de n’importe qui. Bien qu’en maladie depuis près de trois mois, la responsable du service Jeunesse a en effet introduit une plainte pour harcèlement moral (!) auprès d’Arista, le Service externe pour la prévention et la protection au travail.

Un coup dans l’eau pour saper l’autoritarisme, voire les emportements du mandataire ? "Ça ne m’étonne pas !", claironne-t-on, ça et là, au 12 avenue de l’Astronomie, à propos de la cible. "Il est infect; traite les gens comme des chiens."

Un autre clan, plutôt pro-Azzouzi, contrerait cette perception de "gestion désastreuse des ressources humaines" : "On a engagé des gens sans recrutement (sous-entendu : sous l’ère Demannez, NdlR). Chaque échevin pourrait se retrouver avec 10 ou 20 plaintes contre lui..." De ce côté-là, les interlocuteurs font largement état de difficultés monstres du collège à se faire entendre de l’administration. Cette dernière "dysfonctionne complètement", expliquent diverses sources.

Des exemples de ce que d’aucuns qualifient d’"harcèlement administratif", subi par l’exécutif d’Emir Kir (PS) ? L’interdiction faite au collège d’aller dans les bureaux; des courriers qui ne se rédigent qu’après des semaines; des oppositions explicites à des projets (comme la Zinneke Parade, entre autres), etc. "Tous les échevins se plaignent de ces lenteurs dans le traitement des dossiers."

Cet "héritage du passé", parions qu’il formera la ligne de défense de Mohamed Azzouzi, lequel s’abstient de s’épancher sur le litige ou sur son émettrice. Sauf à se jurer "serein".

Entre un souci de transparence - une volonté, raconte-t-on, de changer les choses - du nouveau patron de la Jeunesse et son prédécesseur, Mohammed Jabour (PS, passé aux Espaces verts, au Développement durable et à la Propreté publique), les observateurs sentent que le torchon brûle. Pourtant, ces deux-là sont censés bosser ensemble, sous l’égide d’un Emir Kir qui, à son tour, affiche un silence de circonstances.

Les semaines à venir mettront en exergue les éventuelles répercussions de ce (rare) pavé dans la mare. Mais à la place de la plaintive et de ce que des sources voient comme un burn out, on se ferait du souci. "Elle s’est complètement désolidarisée", confient plusieurs langues, en interne. A raison ?

Zoubida Jellab : Avis du Conseil d'État

Zoubida Jellab

Conseillère communale Ecolo

Bruxelles-Ville le 16 juin

Suite à son interpellation au Conseil communal du 10 juin dernier, relative au récent avis prononcé par le Conseil d’État sur la légalité du port de signe d’appartenance religieuse par les enseignants des religions et philosophie reconnues.

Zoubida Jellab dénonce : «La Ville de Bruxelles ne respecte pas la loi… J’estime que la Ville de Bruxelles qui est une autorité publique se doit de respecter la loi et de garantir également les droits fondamentaux des individus… Quand on est un citoyen engagé et responsable, il faut continuer à suivre ce que nos élus font et, bien sûr, il faut dénoncer le fait que l’autorité publique ne respecte pas la loi… Je trouve aussi que le Centre devrait changer de nom parce que Centre pour l’Égalité des Chances, il faut juste savoir : est-ce qu’on veut plus d’égalité ou est-ce qu’on veut plus de chance, sachant que la chance relève de la superstition ? Moi, je trouve dommage que des associations qui sont reconnues et financées ne soutiennent pas les citoyens qui viennent avec leurs plaintes…» 

17 juin 2013

Saint-Josse: vives tensions au sein de l'Agence immobilière sociale

Saint-Josse

Vives tensions au sein de l'Agence immobilière sociale

RTL Info, le 17 Juin 2013 08h22

La majorité de la commune de Saint-Josse, dirigée par le bourgmestre Emir Kir (PS), souhaite se débarrasser du directeur général de l'Agence immobilière sociale de Saint-Josse (IAS), Pascal Naples, rapporte La Capitale lundi. Il lui est notamment reproché des détournements de loyers et des faits de népotisme. L'intéressé s'en défend et nie ces accusations.

Le cas de Pascal Naples aurait été évoqué au conseil d'administration, indique La Capitale. Il lui est notamment reproché des détournements de loyers, parfois encore payés en liquide, et une mauvaise gestion de certains immeubles. Un arriéré de 180.000 euros de loyers aurait été découvert tandis que des accusations d'alcoolisme ont également été évoquées.

Pascal Naples, que l'on dit proche de l'ancien bourgmestre Jean Demannez, balaie ces accusations d'un revers de main et dénonce "une chasse aux sorcières". Il indique avoir voulu mettre fin aux paiements de loyers en liquide mais "la majorité a refusé". "Ce qu'on me reproche, c'est surtout de l'insubordination", assène-t-il.

14 juin 2013

Communiqué du Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou-te-s !

Communiqué du Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou-te-s !

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Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou-te-s, le 13 juin 2013

Suite à l’annonce de Madame l’échevine Faouzia Hariche, sur l’avis du Conseil d’Etat de ce 17 Avril autorisant le port du foulard pour les professeurs de religion, règlement applicable aux communes de la Région bruxelloise, celle-ci refusant ainsi de l’appliquer dans – sa circonscription - les limites de la Ville de Bruxelles : «Contrairement au cas de Grâce-Hollogne, nous appliquons les dispositions légales du décret neutralité de 1994 - qui insiste sur le fait de s’abstenir de toutes formes de prosélytisme - et le règlement de travail de la Ville - qui interdit le port de signes philosophiques sur le lieu de travail», rétorquait Faouzia Hariche (PS), échevine de l’Enseignement de la Ville de Bruxelles.

Le Mouvement MEET ! constate l’urgence de condamner fermement cette décision de Madame l’échevine et lui rappelle par la même occasion que ledit décret du 31 mars 1994 est tout d’abord totalement désuet et contraire au décret qui l’a suivi (et donc qui l’abroge) le 17 décembre 2003 qui impose certes aux enseignants «d’adopter une attitude réservée, traiter les options religieuses en des termes qui ne peuvent froisser, s’abstenir de tout propos partisan dans les problèmes idéologiques et refuser de témoigner en faveur d’un système philosophique ou politique quel qu’il soit» mais toutefois qui mentionne que «rien n’interdit aux professeurs de religions reconnues de porter tout signe d’appartenance, y compris vestimentaire».

D’ailleurs, Xavier Delgrange, membre du Conseil d’Etat, dit à propos de cet avis : «l’enseignement de la religion échappe pratiquement totalement au contrôle des autorités publiques […] Les titulaires de cours de religions reconnues ne sont pas astreints au devoir deneutralité et même, le prosélytisme de leur part n’est pas critiquable».

Nous voyons, dans ce cas-ci, qu’alors même que la plus haute instance juridique donne un avis favorable, l’échevine se prononce et refuse de l’appliquer. En quoi un élu politique se donne-t-il le pouvoir de refuser d’appliquer un arrêt promulgué par une instance juridique dans une démocratie où la loi est première ?

En ce qui concerne l’emploi, beaucoup ne trouvent pas un emploi à la hauteur de leurs compétences, et se voient accepter un travail très souvent précaire, ou ne trouvant un travail que des années après, voire même aucun travail. On ne cesse de parler de diversité, de multiculturalité, et bien cela fait partie de la liberté de conscience de tout un chacun, de la diversité tant mise en avant par tous. Finalement, quelles sont les priorités de Bruxelles ? Investir dans l’enseignement ? Former les jeunes ? Dans ce cas-ci, y’a-t-il toujoursune place pour des jeunes femmes ? Eviter de leur mettre des obstacles ? Que le taux de chômage ne grimpe ou alors se préoccuper de savoir qui porte un foulard, qui porte une longue jupe ou un pantalon large ?

Alors même que la Belgique traverse une crise sans précédents, où le décrochage scolaire est au plus haut, où le taux de chômage des jeunes et moins jeunes explose, alors même que la femme est d’après de nombreuses statistiques, toujours bien plus discriminée que l’homme, l’interdiction du port du foulard ne cesse de faire du tort aux femmes le portant. Celles-ci ne peuvent s’inscrire dans les écoles qu’elles désirent et faire un choix correct de leurs études étant donné que l’accès à la plupart des écoles supérieures ne leur est pas permis. Les filles étant en secondaire se voient dans l’obligation de le retirer pour continuer leur scolarité. Alors même que la grande majorité sont contraintes illégalement de l’enlever, beaucoup font l’objet au sein de leur école de discriminations quant à leur tenue vestimentaire, alors jusqu’où comptons-nous les priver de leur liberté ?

Nous sommes conscients que ces dérives de la part d’élus politiques ne sont pas des plus rares, c’est la raison pour laquelle la lutte ne s’arrêtera pas aux vêtements des professeurs de religion, mais également à la tenue des élèves qui sont considérés comme égaux juridiquement aux professeurs d’après l’article 24 de la Constitution belge organisant les principes de la neutralité applicables à tous.

Nous, membres du Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou-te-s !, appelons à une coordination pour contester cette décision de Madame l’échevine Faouzia Hariche, ainsi qu’à une mobilisation large qui se fera très prochainement.

Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou-te-s !

m.e.e.t.belgium@gmail.com

12 juin 2013

«Immigration turque en Belgique, entre hier et aujourd’hui»

«Immigration turque en Belgique, entre hier et aujourd’hui»

Large compte-rendu de la conférence-débat organisée à l’ULB le 20 mars 2013 par Le Cercle du Libre Examen en collaboration avec la Turquoise, le CEAE et le CJC. Intervenants : Mazyar Khoojinian : historien, Dirk Jacobs : sociologue, Mahinur Ozdemir : Députée régionale (CDH). Modération : Y. Kengen

11 juin 2013

Des Kényans manifestent contre leurs députés, ces "avides cochons"

Des Kényans manifestent contre leurs députés, ces "avides cochons"

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AFP, le  11 juin 2013

Quelques centaines de Kényans ont manifesté mardi devant leur Parlement à Nairobi, parodiant en "avides cochons" leurs députés qui à peine élus tentent de s'octroyer une conséquente hausse de salaire.

L'association "Occupez le Parlement" en était à sa deuxième manifestation du genre. La première avait été organisée mi-mai, avec deux douzaines de cochons vivants et des litres de sang de bovins déversés sur le pavé.

Ce mardi, du sang a encore été jeté. Les manifestants ont encore fait leurs slogans autour d'un jeu de mot: "MPigs" formé à partir de MPs -abréviation de Members of Parliament (députés)- et de Pig (cochon). Mais les organisateurs, poursuivis depuis la précédente manifestation pour cruauté envers des animaux, avaient cette fois confectionné un cochon géant.

Les députés kényans, parmi les mieux payés du continent africain et ne payant pas d'impôts, tentent de s'octroyer une hausse de salaire de quelque 300. 000 shillings (2.600 euros), pour revenir à celui touché par les députés de la précédente législature (851. 000 shillings, soit environ 90 fois le salaire minimum au Kenya).

La Commission des Salaires et rémunérations, agence gouvernementale indépendante chargée de fixer les traitements de la fonction publique, avait décidé cette baisse de salaire des nouveaux députés, élus en mars. La nouvelle chambre basse compte 128 députés de plus que la précédente.

"Aidez ceux dans le besoin, pas les voraces", pouvait-on lire mardi sur l'une des pancartes des manifestants. "Si vous obtenez une augmentation, j'arrête de payer des taxes", disait une autre.

"Les Kenyans ne sont pas prêts à payer ça" a affirmé l'une des organisatrices, Florence Kanyua, rappelant que ce sont les Kényans qui payent ces salaires via leurs impôts.

"Les enseignants, les policiers, les médecins et les infirmières ont des salaires de misère" a-t-elle ajouté, "mais les députés ne pensent pas à ce genre de problème".

"Le Parlement défie notre démocratie (. . . ) c'est une impunité que nous ne pouvons pas accepter" a renchéri un manifestant, John Nyaga, étudiant.

En début d'après-midi, les manifestants ont déposé leur cochon géant, paré de fleurs, devant les grilles du Parlement, puis lancé en l'air de faux billets de banque représentant eux aussi une bande de cochons.

Quelques personnalités étaient venues les soutenir.

Pour l'une d'elles, l'expert en droit constitutionnel Yash Pal Ghai, les députés "défient" la nouvelle Constitution kényane en remettant en question la Commission des salaires, reconnue par la Constitution, et ses membres.

"La plupart des Kenyans vivent dans une extrême pauvreté" a-t-il ajouté. Soulignant par ailleurs le fort endettement du pays, il a estimé que ces salaires ne feraient "qu'alourdir cette charge".

"L'économie de ce pays ne peut pas se le permettre" a renchéri Khelef Khalifa, président d'une importante organisation de la société civile, Muslims for Human Rights (les Musulmans pour les droits de l'Homme).

Des dizaines de policiers, munis de matraques, casques et gaz lacrymogènes avaient été déployés autour du Parlement, dans le centre de Nairobi. Mais la manifestation n'a été marquée par aucun incident.

Pas de foulard dans les écoles de la Ville

Pas de foulard dans les écoles de la Ville

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Echevine (PS) algéro-belge et islamophobe de l'Instruction publique

Nathan Gonze, le 11 juin 2013

L’avis du Conseil d’État, autorisant le voile aux professeurs de religion, ne fait pas jurisprudence, estime l’échevine

Les professeurs de religion islamique ont-ils le droit de porter le foulard dans les écoles ? Le 17 avril dernier, le Conseil d’État répondait par la positive à la suite d’un différend entre une prof et la commune de Grâce-Hollogne. Tout signe d’appartenance religieuse, y compris vestimentaire, est inhérent à l’enseignement des religions reconnues et n’est pas limité aux heures de cours et aux locaux auxquels ils sont affectés, estimait le Conseil d’État dans son arrêt.

Un arrêt qui porte, en théorie, sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles et donc, qui est applicable aux communes de la Région bruxelloise. Mais pour la Ville de Bruxelles, la décision du Conseil d’État ne fait pas jurisprudence : le foulard islamique - comme tous signes religieux ostentatoires - reste interdit aux élèves comme aux professeurs, fussent-ils de religion.

Contrairement au cas de Grâce-Hollogne, nous appliquons les dispositions légales du décret neutralité de 1994 - qui insiste sur le fait de s’abstenir de toutes formes de prosélytisme - et le règlement de travail de la Ville - qui interdit le port de signes philosophiques sur le lieu de travail ”, justifie Faouzia Hariche (PS), échevine de l’Enseignement. Pas de dérogation pour les profs de religion estime donc Mme Hariche car “ce serait créer un traitement discriminatoire entre les enseignants.

Dommage, estime quant à elle Zoubida Jellab (Écolo), qui interpellait hier l’échevine à ce sujet au conseil communal et qui craint que la ville ne s’expose à des recours. La jeune association Muslims Right Belgium – qui recense en ligne les actes antimusulmans - confirme d’ailleurs avoir reçu des plaintes en ce sens à Bruxelles mais que rien d’officiel n’a encore été déposé.

Autre point qui pose question selon la conseillère Écolo, le manque de mixité parmi les professeurs de religion islamique (seulement 1/4 de femmes). C’est l’Exécutif des musulmans de Belgique qui propose les candidats. Dans la majorité des cas, ce sont des hommes. Comme cela, on évite le débat sur le voile, déplore Zoubida Jellab.

Pour l’échevine de l’Enseignement, le débat pose surtout la question de l’opportunité des cours de religion. “Ils séparent les élèves. La société bruxelloise aurait beaucoup plus à gagner d’un cours de civisme et de vivre ensemble, conclut-elle.

10 juin 2013

L’UDMF en campagne pour 2014

L’UDMF en campagne pour 2014

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UDMF, le 29 mai 2013

L’UDMF a rendez-vous avec les françaises et les français en 2014 lors  des Municipales et des Européens.

Dans une société repliée sur elle-même, de plus en plus attirée par les discours radicaux, notre thème central sera celui de la citoyenneté pour combattre l’échec de nos politiques d’intégration. Si le débat sur l’identité nationale a viré à la guerre civile en France dernièrement qu’en est-t-il de l’identité Européenne et du principe fédérateur d’union, d’échange et de solidarité des peuples ?

Pour répondre à ces questions et cette enjeux, nous nous sommes réuni sous l’étiquette d’un parti dont le nom fait déjà débat à cause du M présent dans son sigle (UDMF).

Dans une société touchée de plein fouet par le rejet totalement décomplexé envers les musulmans, voir naître un parti politique à consonance musulmane ne pouvait qu’engendrer de vives réactions.

Beaucoup sont surpris que, dans un état laïc tel que le nôtre, on puisse valider un parti politique sous la dénomination d’Union des Démocrates Musulmans Français ?

Alors qu’on reproche à l’islam d’être à l’antipode de la Démocratie, qu’en France la politique et la religion sont séparés, peut-être faudrait-il rappeler le sens du mot Démocratie ?

D’abord, un parti est avant tout une essence et une morale issue d’une idéologie humaniste et même universelle.

En effet, une Démocratie doit être constituée des différentes sensibilités qui composent sa société afin que chacun s’y retrouve représenté.

Christine Boutin, ancienne ministre du logement sous Sarkozy et présidente du parti Chrétien Démocrate (PCD) fait référence à l’idéologie chrétienne qui l’anime tout comme Angela Merkel, la chancelière Allemande du parti de l’Union Démocratique Chrétienne (CDU).

Dans la diversité sociale et culturelle qui compose notre Nation, les musulmans, deuxième religion du pays, en étaient jusqu’alors exclus à cause de toutes une série de clichés que nous comptons bien balayer.

Au sein de l’UDMF nous séparons, comme le PCD ou le CDU, le religieux émanant de notre croyance pour en exploiter la morale et l’exemplarité qui l’a compose afin que celle-ci puisse être une force supplémentaire pour notre pays. Cela, afin de retrouver un pays ouvert au vivre ensemble enfin respectueux de nos différences et un rayonnement pour les autres États.

Pour ceux qui seraient tentés de nous écrire pour nous dire, de façon très courtoise, qu’il n’adhère pas à nos idées et à nos convictions, sachez que nous sommes dans une Démocratie et que chacun est libre de ses opinions.

06 juin 2013

Discrimination à l'accès à l'emploi même pas voilée

Discrimination à l'accès à l'emploi même pas voilée

Maison de l'Emploi et de la Formation - Bruxelles-Ville

"URGENT ! La Ville de Bruxelles recrute 10 Agents-contrôleur (horodateur) pour engagement immédiat !

Profil :

- avoir le CESI

- Habiter la Ville de Bruxelles

- Etre flexible et bonne gestion du stress

Intéressé(e) ? Contactez les médiateurs emploi de la Maison de l'Emploi au 02/503 65 58 avant ce lundi 10/06."

Lien facebook : https://www.facebook.com/maisonemploiformation/posts/529226317139165

19 mai 2013

Homophobie : Mme Belkacem éructe ici, se tait au Maroc…

 Homophobie

Mme Belkacem éructe ici, se tait au Maroc…

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Yamila Idrissi (SP.A)

Silvio Molenaar, le 19 mai 2013

À l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie du 17 mai 2013, une question se pose pour madame Belkacem.

Que faisait donc au Maroc, le 4 avril dernier, le Président d’une République adepte du mariage homosexuel et qu’a-t-il bien pu dire à ce sujet à son excellence le chef d’un royaume hôte dont l’article 489 du code pénal punit tout acte sexuel entre deux personnes du même sexe de dix mois à trois ans de prison ferme ?

Que faisait donc là-bas ce président élu grâce à un certain nombre de voix musulmanes franco-marocaines accompagné d’une ministre porte-parole franco-marocaine de son gouvernement pro-mariage homosexuel ?

Qu’a bien pu ressentir notre ministre porte-parole franco-marocaine chargée des droits des femmes en France, mais voilée au mausolée du père du roi actuel, en compagnie d’une première concubine non moins voilée, et ne condamnant nullement à ma connaissance la comparution devant le tribunal de Témara, près de Rabat, dans son pays de naissance et de cœur, de deux jeunes hommes accusés d’homosexualité arrêtés début mai et placés à ce titre en détention ? (Figaro du 13 mai 2013)

Courage madame Belkacem ! C’est le moment de l’ouvrir grand et fort pour condamner avec la même fermeté que votre gouvernement condamne les manifestants anti-mariage pour tous en France, et de dénoncer publiquement avec la noblesse d’âme que cache sans doute votre sourire permanent, ce scandale d’un «royaume» moderne, votre autre patrie, traînant des gens au tribunal au simple motif d’homosexualité.

Madame Belkacem, le Maroc est un royaume officiellement homophobe !

Et la question que je me pose est celle-ci : que peuvent bien ressentir des brocanteurs politiques marrons à ce point convaincus de la grandeur de leur rôle que leurs contradictions d’une taille à insulter mortellement l’intelligence ne les étouffent même plus ?

Gay Pride 2011 16ième édition

Gay Pride 2011

16ième édition 

18 mai 2013

Gay pride bruxelloise : ceux qui y étaient et ceux qui brillaient par leur absence

Gay pride bruxelloise : ceux qui y étaient et ceux qui brillaient par leur absence

Les organisateurs de la Gay Pride de ce dimanche 18 mai 2013 ont annoncé la présence de 80000 personnes

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Mohamed Ouriaghli, échevin (PS) de l'Égalité des Chances

Khalil Zeguendi, le 18 mai 2013

Rayon élus allochtones, de ce qu'il m'a été possible de voir, lors de cette Gay Pride, l'échevin et député bruxellois, Ouriaghli Mohamed, manifestement gêné, a joué au DJ sur les marches de la Bourse

A noter qu'en 2011, répondant à une question d'un blogger, le même Ouriaghli avait déclaré: "Non, non, t'es fou ! je ne fais que passer. Je vais à une réunion" (l'enregistrement vidéo est disponible)

Yamila Idrissi du SP.A pointait un nez discret lors de la manif de ce samedi.

Absence remarquable: celle de Jamal Ikazban, présent le 12 mai au cimetière de Chastre lors de la commémoration de la bataille de Gembloux, durant laquelle des centaines de soldats marocains avaient été tués.

Prochaines élections obligent: la cause Gay n'est pas la priorité du protégé de Moureaux.

Hamza Fassi Fihri, qui avait marié des homos lorsqu'il officiait comme échevin de l'Etat civil à Bruxelles Ville, était aujourd'hui, aux abonnés absents.

Ceci au moment où il vient de signer au parlement régional bruxellois, un projet d'ordonnance éminemment communautariste avec l'Ecolo Ahmed Mouhssine (lui aussi absent aujourd'hui), ordonnance visant à accepter le linceul, pour les enterrements musulmans dans les cimetières multiconfessionnels. Comme si cette connerie constituait la grande priorité du moment

Outre un char socialiste, l'on pouvait noter la présence de Rudy Vervoort, de Laurette Onkelinx, et du grand leveur du coude, Freddy Thielemans. Point de Rachid Madrane, également présent à Gembloux, l'autre jour.

Un char Ecolo, un autre char MR, un char CD&V ont circulé le long du boulevard Anspach. Le CDH n'avait pas de char mais Milquet serrait les mains des participants lors de la Pride de ce samedi.

Etaient également présents, les Ecolos-Groen, Zoe Genot, Bruno De Lille et Marc Nollet. Fadila Laanan, qui avait en 2011, distribué des capotes aux participants à la Gay Pride n'est pas apparue lors de la manifestation de ce samedi.

Pour le coté contenu: tout en se réjouissant du vote français de la loi, autorisant le mariage homo, les participants à la Pride ont déploré le fait que beaucoup de pays de par le monde, refusent à ce jour de suivre l'exemple hexagonal.

Ils ont aussi dénoncé l'homophobie, qu'ils estiment en augmentation, citant au passage des passages à tabac, des agressions et même des meurtres commis contre des Gays dans de nombreuses régions du monde.

Pour le reste, cette Gay Pride, qui s'est déroulée dans une ambiance bon enfant et de bonne humeur, n'a pas beaucoup différé de celles qui l'avaient précédées les années passées.

Aucun incident notable à déplorer si ce n'est une scène d'une rare obscénité : sur un char, une nana se masturbait en introduisant sa main dans son slip.

La bière a bien coulé à flots, ce qui a fait le bonheur des cafés et autres débits situés sur le parcours du très, très long cortège.