12 juin 2012

Le Foyer forestois veut expulser deux soeurs de leur appartement, suite au décès de leur maman

Le Foyer forestois veut expulser deux soeurs de leur appartement, suite au décès de leur maman

Philippe Carlot, le 12 juin 2012

Les deux sœurs n'ayant pas signé de bail, elles occupent l'appartement du Foyer forestois sans titre ni droit.

La société de logements sociaux le Foyer forestois veut expulser deux sœurs qui vivaient avec leur mère dans un appartement. La mère est décédée et elle était la seule signataire du bail. Les deux sœurs sont donc considérées comme indésirables, alors qu'elles habitent là depuis de nombreuses années. Le bail est lié à la personne, c'est ce que rappelle le juge de paix de Forest dans un jugement du mois de février. Les deux sœurs n'ayant pas signé de bail, elles occupent l'appartement du Foyer forestois sans titre ni droit. Elles doivent donc partir. Nadia Jacquier ne comprend pas. ''Apparemment personne ne voulait nous faire signer ce bail, dès le début. J’espère pouvoir garder mon appartement ou tout au plus avoir un deux chambres si ça les dérange de nous laisser un trois chambres.''

Pour le syndicat des locataires, la justice a déjà donné raison à des personnes se trouvant dans la même situation. José Garcia, secrétaire général, souligne : ''Vu la jurisprudence et vu les éléments qui sont contenus dans ce dossier, la probabilité est telle pour que le juge d’appel mette à néant le premier jugement. Nous avons beaucoup d’espoir vis-à-vis de ce jugement d’appel.’’

Après une entrevue avec les deux locataires, hier lundi, le Foyer forestois a finalement décidé d'attendre la décision définitive de la justice. Prévue ce jeudi, l'expulsion est donc reportée. Peut-être n'aura-t-elle jamais lieu.

10:49 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 juin 2012

Marchand de sommeil: un propriétaire transforme son bâtiment en 48 kots

Marchand de sommeil

Un propriétaire transforme son bâtiment en 48 kots

RTBF, le 07 juin 2012

Une opération visant un marchand de sommeil a été menée ce jeudi matin dans un immeuble de la rue du Pélican, dans le centre-ville de Bruxelles. Insalubre, le bâtiment ne respectait plus les normes du Code du Logement. C’est la police de Bruxelles qui s’est chargée de fermer les lieux.

Humidité, moisissures, cafards, souris, danger au niveau de la cage d'escalier… la liste des infractions au Code du Logement est longue. Egalement mentionné lors de la visite du bâtiment, le fait qu’il n’y ait qu’une seule cuisine pour les 48 chambres recensées. Le propriétaire avait transformé l'ensemble des pièces en "kot" de 5 à 15 m2, sans sanitaire et loués de 350 à 420 € par mois. Le rapport initial avait été dressé par le CPAS de Bruxelles, qui dénonçait les conditions générales d’insalubrité et de dangerosité. Le dossier avait ensuite été transmis à la police.

Dans cet immeuble, les locataires ne sont pas des migrants, des illégaux prêts à payer cher le silence d'un propriétaire qui abuse de leur détresse... Il s'agit d'habitants précaires qui émargent au CPAS. Visiblement, leurs revenus ne leur permettent plus de payer le loyer d'un petit appartement décent. Fragiles, ils ont donc dû se tourner vers un propriétaire peu scrupuleux.

Lui, y gagnait 21 000 euros par mois.

Le bâtiment a été fermé et les habitants font actuellement l'objet d'un relogement par le CPAS de Bruxelles. D'autres actions visant des marchands de sommeil seront encore menées "dans les prochaines semaines", a encore indiqué le CPAS.

12:57 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29 mars 2012

Un élu marchand de sommeil

Un élu marchand de sommeil

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Le Soir, le 29 mars 2012

Mohamed Abdennahi, conseiller CPAS CD&V à Ixelles et conseiller au cabinet de la ministre régionale Brigitte Grouwels (CD&V) est accusé de louer des logements insalubres dans un bien lui appartenant et situé rue Goffart, a relaté la RTBF. Y logent notamment, pour 600 euros et dans un sous-sol – ce qui est interdit par le Code du Logement –, des pensionnés, dans des appartements délabrés et privés de chauffage. Le propriétaire, qui a acquis le bien il y a trois ans, dit avoir hérité de cette situation.

07 mars 2012

Saint-Josse : Des locataires sociaux inquiets

Saint-Josse

Des locataires sociaux inquiets

Par Geoffroy Clerckx, conseiller communal (MR), le 6 mars  2012

Beaucoup de logements sociaux de St-Josse sont en mauvais état. A tel point que les immeubles des rues Musin et Linné vont être démolis et reconstruits par l’Etat fédéral (Beliris).

Il va falloir reloger ces familles et agir avec respect vis-à-vis de ceux pour qui ce déménagement constitue une épreuve pour diverses raisons (âge, handicap, maladie, situation financière, attachement au quartier…).

J’ai rencontré plusieurs locataires. L’information et l’accompagnement de ces citoyens inquiets sont loin d’être satisfaisants!

Deux questions importantes reviennent sans cesse. Quid des aides au déménagement (ADIL) ? Quid du retour dans l’immeuble après reconstruction pour ceux qui le désirent ? Contrairement à ce qui leur a été dit, la réponse à ces questions devrait pouvoir être «oui» pour une majorité de locataires.

Le logement de transit est une autre source d’inquiétude pour eux. Un immeuble de la rue du Vallon doit en accueillir un certain nombre. Aucun ne semble vouloir y aller. On les comprend, vu la situation: caves puantes et pleines de crasses, façade, communs et ascenseurs lépreux, présence régulière de rats… Il va falloir apporter toutes les garanties aux futurs occupants que ces logements sont parfaitement salubres et agir rapidement pour améliorer la situation des communs. 

Je suivrai ça de près!

Face à l’incurie des HBM, je conseille aux locataires de s’unir en créant, pour chaque immeuble, une association des locataires. Ensemble, vous serez plus forts! Ensemble, vous pourrez faire bouger les choses! 

22 février 2012

Le FBI porte plainte contre les Députés-Maires ne respectant pas la loi SRU et demande leur démission

Le FBI porte plainte contre les Députés-Maires ne respectant pas la loi SRU et demande leur démission

FBI, le 22 février 2012

La loi de solidarité et de renouvellement urbains dit loi SRU impose aux communes de plus de 3500 habitants d’atteindre un quota de 20% de logements sociaux sur leur territoire, et prévoit un système de sanctions financières en cas de non respect. (75 millions d’euros versés à l‘Etat par les communes pour l’année 2010)

Le FBI (Front des Banlieues Indépendant) organisera le jeudi 23 février 2011 à 11h30 une conférence de presse devant l’hôtel de ville de Neuilly situé au 96 avenue Achille Peretti 92522 Neuilly-sur-Seine afin de dénoncer le non respect de la loi de solidarité et de renouvellement urbains dite loi SRU.

En effet, la ville de Neuilly, pilotée pendant plus de 20 années par le Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy, est fortement représentative du non respect de cette loi.

Le FBI estime les politiques publiques en matière de logement social n’ont pas été à la hauteur des besoins des Français.

Par conséquent, le FBI a décidé de dénoncer cette situation et d’annoncer une action en justice contre les députés-maires ne respectant pas la loi.

Pour mener cette action, le FBI a désigné l’avocat Lef Forster, qui sera présent devant l’hôtel de ville, pour déposer plainte au nom du FBI pour discrimination et non assistance à personne en danger.

Le FBI souhaite lutter contre la délinquance parlementaire et demande que les députés qui ne respectent pas la loi démissionnent de leur poste.

Ces derniers préfèrent laisser vivre des milliers de Français dans l’insalubrité et payer des amendes jusqu’à 800 000 € (Nice)  plutôt que de faire respecter la loi du Parlement à laquelle ils sont associés.

Le Front des Banlieues Indépendant entend faire du logement une priorité dans cette campagne présidentielle.

11:09 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26 janvier 2010

Logement social : les locataires veulent être mieux informés

Logement social

Les locataires veulent être mieux informés

 

MSN Actualité, le 26 janvier 2010

  

Les locataires des quelque 40.000 logements sociaux bruxellois sont appelés ce samedi à élire leurs représentants au sein des conseils consultatifs des locataires, organes qui leur permettent de dialoguer avec les gestionnaires de leurs sociétés de logement.

 

A l'occasion de ce scrutin -le troisième depuis la création en 2004 de ces instances consultatives-, le Syndicat des locataires (SL) a tiré mardi le bilan de ces six premières années de participation, et formulé une série de propositions pour en améliorer le fonctionnement. "Aujourd'hui, les sociétés de logement ne sont pas tenues de suivre les avis des représentants de locataires, lesquels ont alors l'impression de ne pas être écoutés", regrette José Garcia, secrétaire-général du SL.

 

Pour remédier à cette démobilisation, l'association propose de limiter à deux le nombre de conseillers (contre 5 à 15 aujourd'hui en fonction de la taille des sociétés de logement), mais de leur accorder les mêmes droits et devoirs que les administrateurs de société. Si le SL ne réclame pas le droit de vote pour ces deux conseillers, il préconise toutefois de leur octroyer un pouvoir de veto, notamment sur le calcul des loyers, la répartition des charges, l'opportunité de travaux, le choix d'un entrepreneur, ou encore les décisions d'expulsions. "Ce veto des locataires ne pourrait être levé que par la SLRB (Société de Logement de la Région Bruxelles-Capitale) ou la Région", avance encore M. Garcia, qui réclame en outre le maintien d'un budget de fonctionnement pour les conseillers, même si leur mandat reste à titre gratuit.

17:52 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17 janvier 2010

Seraing en guerre contre la loi sur le logement social

Seraing en guerre contre la loi sur le logement social

 

RTL Info, le 17 janvier 2010

 

Le bourgmestre PS de Seraing Alain Mathot s’insurge contre la nouvelle loi sur le logement social, édictée sous le précédent gouvernement wallon par André Antoine (CDH).

 

"Dans ma ville, Seraing, nous avons 6.000 logements sociaux pour un parc de 30.000 logements. Notre turn-over est bien plus grand qu'à Chaudfontaine où il y a six logements sociaux. Si cela continue, Seraing va accueillir toute la misère de Wallonie. Avec la nouvelle loi, le problème se pose tant au niveau de la mixité sociale qu'à celui des finances", explique le bourgmestre dans un entretien publié dans le quotidien La Dernière Heure.

 

Alain Mathot n'est pas d'accord de supprimer le certificat de bonne vie et moeurs pour un logement social. "Est-il normal que l'on mette un pédophile dans un immeuble où vivent une cinquantaine d'enfants?", interroge-t-il. "Pas question d'appliquer une double peine aux condamnés! Il revient aux sociétés de logements sociaux de mettre ces gens au bon endroit. Elles en auraient la possibilité, mais la nouvelle loi les en empêche. (...) L'idée n'est pas de ne pas loger quelqu'un qui a été condamné pour pédophilie, mais de le loger au bon endroit", conclut le bourgmestre.

14:00 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 mai 2009

Voter pour le logement

Voter pour le logement
logement

LE DIMANCHE 17 MAI 2009 SERA UNE DATE IMPORTANTE POUR LES LOCATAIRES, LES MAL LOGÉS ET LES SDF DE NOTRE PAYS.
EN EFFET, CE JOUR LÀ, PLUSIEURS ORGANISATIONS REPRÉSENTATIVES DES FORCES VIVES DE NOTRE PAYSAGE ASSOCIATIF APPELLENT À MANIFESTER POUR LE DROIT À L'HABITAT POUR TOUS.
QUE POUVEZ-VOUS FAIRE ?
1 ÊTRE LÀ,
2 DIFFUSER L'INFO AUTOUR DE VOUS,
3 SIGNER LA PÉTITION :http://4021.lapetition.be,
4 DEMANDER AUX ORGANISATIONS QUI NE FONT PAS PARTIE DE LA PLATE-FORME DE LA REJOINDRE,
5 ETC, ETC...
MERCI ET À TRÈS BIENTÔT
POUR LA PLATE-FORME

JOSÉ GARCIA

PLUS D'INFORMATIONS: 0470/50.65.97 (entre 9h et 20h)

18:03 Écrit par Rachid Z dans Conférence-débats, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06 février 2009

Salon Marocain de l’Immobilier à Bruxelles

Salon Marocain de l’Immobilier à Bruxelles

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Pour la Troisième année consécutive, Bruxelles accueille sous l’égide du Ministère délégué chargé de l’Habitat, de l’Urbanisme et l’Aménagement de l’Espace et avec le soutien du Ministère chargé auprès du Premier Ministre de la Communauté Marocaine Résidant à l’étranger, la troisième édition du Salon Marocain de l’Immobilier à Bruxelles.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de croissance et de développement que connaît le Royaume du Maroc.

Le Maroc étant littéralement en pleine construction, l’immobilier se trouve naturellement au cœur de cette tendance malgré la crise économique que connaît le monde entier.

C’est donc dans cette perspective qu’est organisée la troisième édition du Salon de l’Immobilier Marocain à Bruxelles. Forte de l’expérience des années passées durant laquelle plus de 50 Exposants sont venus à la rencontre de plus de 26500 visiteurs, cette nouvelle édition tiendra toutes ses promesses.

Plus qu’un salon spécialisé, le Smabxl 2009 est l’espace de rencontres, de convivialité et de confiance entre des professionnels de l’habitat et des amoureux du Maroc .

à la quête d’investir dans un pays qui prône le défi et le challenge à tout niveau

C’est en définitive une excellente opportunité pour les visiteurs de découvrir à travers plus de 3100 m2 un .

panel exhaustif de professionnels de l’immobilier : agents, promoteurs, architectes, notaires, et autres banquiers
 

Notre prochain rendez-vous est fixé au

13-14 & 15 février 2009

CHELBAT Lotfi

Commissaire générale du Salon

 

Pour en savoir plus :

www.smab.be 

16:32 Écrit par Rachid Z dans Logement, Pays du Maghreb | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24 décembre 2008

Campagne "Exclusions zéro"

Campagne "Exclusions zéro"

 

José Garcia

 
(Syndicat des locataires) et Thierry Balsat (ONHU) interviewés par Mehmet Koksal ce mardi 23 décembre lors de la conférence de presse tenue dans les locaux du Parlement fédéral...

 

18:00 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21 décembre 2008

«Exclusions 0» : Plus d’expulsion sans relogement…

«Exclusions 0

»

Plus d’expulsion sans relogement

Pas d’expulsions l’hiver

 

Avant-Propos

Il y a un

véritable besoin de mieux encadrer juridiquement les droits des locataires et des propriétaires, et surtout d'améliorer tant les réseaux d'aide aux locataires que les procédures de contrôles et de sanctions contre les propriétaires malveillants. Il faut aussi éduquer certains fonctionnaires qui n'en ont rien à cirer, je reçois ainsi de coups de fil de propriétaires à qui un(e) employé(e) communal(e) a affirmé que si son locataire n'a pas payé son loyer depuis un mois et qu'il est provisoirement à l'étranger, il suffit d'aller voir son agent de quartier pour qu'il entame une procédure de radiation d'office, alors que les meubles et les vêtements du locataire sont encore sur place (et si le propriétaire le sait, c'est parce qu'il est entré dans l'appartement en l'absence des locataires, une pratique courante). Pierre-Yves Lambert
 

CONSTATS

Depuis de nombreuses années déjà, le

secteur associatif dans sa majorité (appuyé par certains élus) réclame l’instauration d’un Moratoire Fédéral contre les expulsions locatives. A tous le moins, un moratoire interdisant les expulsions en hiver et l’interdiction d’expulser sans relogement dans tous les cas

Cette (trop) vieille revendication fait hélas sa réapparition notamment chaque début d’hiver comme si, poussée par la

nonchalance de nos dirigeants politiques incapables de légiférer, elle tentait de leur rappeler qu’en cette période de trêve des confiseurs combien il est pénible et injuste de se faire jeter à la rue dans l’indifférence la plus totale.

La

période d’austérité qui frappe à nouveau de plein fouet, chaque jour, des milliers familles, dans l’incapacité de nouer les deux bouts, pousse un nombre croissant de ménages au ‘’dépôt de bilan’’. L’état ne distribuera pas, ici, les providentiels milliards trouvé pour le secteur Bancaire, pour sauver toutes ces nouvelles victimes de la crise économique.

De fait, un nombre croissant d’arriérés locatifs sont ainsi plaidés devant les Justices de Paix débordées avec pour conséquence une . La procédure de conciliation obligatoire récemment supprimée n’a fait qu’accélérer la mise sur le trottoir de familles avec enfants créant ainsi des centaines de nouveaux SDF.

recrudescence d’Arrêtés d’expulsion

Il est symptomatique de constater qu’en l’espèce le Ministère de la Justice via son département

«BUREAU PERMANENT DE STATISTIQUES ET MESURES DE LA CHARGE DE TRAVAIL» qui est chargé de récolter toutes les données relatives aux expulsions locatives sur le territoire auprès des greffes de Justice de Paix, affiche une certaine frilosité à transmettre le moindre chiffre.

Seul Les Echos du Logement wallonie du 8 septembre 2008 (N. Bernard –Prof. Aux facultés Univ. St Louis) se basant sur des données obtenues auprès de l’AVCB section CPAS de 2001, avance le chiffre (pour le seul arrondissement de Bruxelles) de

12.000 procédures d’expulsion engagées pour +- 400 expulsions effectives expliquant que ce ratio de 1 sur 30 s’expliquait du fait que bien souvent les occupants quittaient d’eux mêmes les lieux au moment de la signification du jugement. Parfois un arrangement à l’amiable était trouvé entre les parties. Enfin, les locataires avaient peut-être mis à profit le délai d’attente d’un mois, pour de son côté, trouver une solution de relogement.

La Région Bruxelloise dispose d’un

‘’moratoire hivernale’’ pour le Logement social depuis 2000 interdisant aux Sociétés de logement social (SISP) toutes expulsions locatives durant la période du 1er décembre au 28 février. La France dispose d’un moratoire hivernal pour tout le secteur du logement couvrant la période du 1er novembre au 15 mars.

REVENDICATIONS/PROPOSITIONS 

Instauration d’un Moratoire Fédéral couvrant tous le secteur du logement et

empêchant toutes expulsions sans solutions de relogement décent et garantissant le maintien de la structure familial. pour toutes les familles avec enfants. Au minimum l’instauration d’un moratoire Fédéral empêchant toutes expulsions sans relogement pour les familles avec enfants scolarisés. Pour les familles sans enfants un moratoire hivernal couvrant la période du 1er octobre au 1er avril (période qui doit permettre le suivi social et le relogement).

Création d’un

fonds de solidarité financé par les autorités publiques et qui couvrirait les loyers à payer au propriétaire durant la période pendant laquelle le locataire serait maintenu dans les lieux

(pas pour les arriérés locatifs). Les fonds n’interviendraient pas dans les situations ou le propriétaire est responsable de l’expulsion (arrêté d’inhabitabilité, insalubrité ou autres responsabilités reconnues comme incombant au propriétaire) Les frais de relogement et de déménagement seraient ainsi supportés par le propriétaire comme le prévoit déjà la législation en Flandre.

Création d’un

organe de prévention autre que le CPAS (commission locative ou autres…) qui serait constituée de représentants des propriétaires, des locataires, avocats, pouvoirs publics et autres…) dont la mission serait de collationner et d’instruire des demandes émanant de propriétaires dont les locataires présenteraient un retard de loyer d’un mois (dès le début de l’arriéré) afin d’évaluer la situation du défaillant et de prévenir éventuellement les services sociaux, associations et autres afin d’éviter une éventuelle procédure judiciaire en anticipant des problèmes plus graves. De même, cette commission prendrait en compte les doléances des locataires habitants des logements insalubres, ayant reçu un préavis pour travaux ou autres, (le but étant d’aider les locataires à ne pas attendre la fin du préavis sans réactions) ou toute autre situation pouvant amener à une procédure judiciaire future.

Sur base des propositions avancées, nous laissons à la discrétion de nos élus, le soin de

légiférer en matière de loi sur les loyers en modifiant/amendant le code civil et le code judiciaire

.

Être à la rue…

…Cela n’arrive pas qu’aux autres.

 

15:45 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26 octobre 2008

Bruxelles-Ville : «Mixité Sociale»

A voir ou revoir

Attribution des logements communaux     

Bruxelles-Ville

« Mixité Sociale»

Mohamed Ouriaghli (PS)

"C’est un système complètement transparent, il n’y a plus de chipotage. Quand je suis arrivé, j’ai constaté qu’il y avait des choses assez curieuses dans la mesure où …" 

 

 

11:57 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08 octobre 2008

Communiqué N°1 des chauve-souriEs ?

Communiqué N°1

des

chauve-souriEs ?

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Alors que le gouvernement se permet d’utiliser onze milliards d’euros d’argent public pour sauver les banques, la précarisation de la majorité de la population continue. A l’heure de la flexibilité débridée et de la compétitivité exacerbée, les CDD sont sans lendemain, le chômage est l’horizon et le mot logement appelle celui de crise. A Liège, les immeubles habitables et inoccupés côtoient les logements insalubres et les loyers prohibitifs, sans que cela ne suscite de réaction politique forte. C’est une situation d’urgence où un nombre croissant de personnes sont sans logement tandis que d’autres, avec ou sans emploi, ne peuvent plus assumer leur loyer.

De plus, il y a deux ans, le dernier squat / centre social liégeois a fermé. Depuis cette fermeture,

plusieurs collectifs d’activistes souffrent de nomadisme. S’il existe encore quelques cafés et lieux alternatifs à Liège, il n’existe pas de centre autonome qui rassemble des projets dans une optique explicitement politique, en essayant de critiquer le système capitaliste et de construire des alternatives.

 

C’est pourquoi

un certain nombre de personnes ont décidé d’agir et de se réapproprier le bâtiment, vide et inoccupé depuis 2005

, situé 62 rue Chauve-Souris.

Nous ouvrons aujourd’hui un centre social autogéré pour vivre dans un lieu un peu plus libre, où la coopération remplace la compétition. Nous voulons vivre ici et nous souhaitons développer différents projets, par exemple une bibliothèque commune, un cinéclub, un atelier vélo ou un centre de médias alternatifs. Notre objectif est de rénover et habiter cet espace abandonné, de transformer ce lieu mort en un lieu vivant et ouvert

.

Le projet

des chauves-souris vise à articuler logement collectif et diverses activités, elles espèrent ainsi pouvoir participer à la vie du quartier du Laveu.

Un premier contact a été établi avec les propriétaires, les chauves-souris .

sont disposées à négocier un compromis sur l’utilisation raisonnée et raisonnable du bâtiment

 

Email

:

 

la-chauve-souris@collectifs.net  

 

 

 

 

http://lachauvesouris.wordpress.com/  

 

 

 

 

 

 

 

15:38 Écrit par Rachid Z dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 octobre 2008

Le "Ministère de la Crise du Logement" occupe une église bruxelloise

Le "Ministère de la Crise du Logement" occupe une église bruxelloise

 

 

 

7sur7  , le 05 octobre 2008

Environ 150 militants de l'organisation "Ministère de la Crise du Logement" ont occupé temporairement dimanche après-midi l'église du Gésu à Saint-Josse-ten-Noode (Bruxelles). Cette occupation entendait donner le coup d'envoi d'une campagne nationale pour le droit au logement, a-t-on appris sur place. Sur ordre de la police, les militants ont dû quitter l'église après une heure d'occupation.

Selon le

"Ministère de la Crise du Logement", la Belgique manque scandaleusement d'une politique de logement. "Le gouvernement avait promis pour Bruxelles 5.000 nouveaux logements à un prix abordable pour 2009. Avec un peu de chance, 100 seront construits. La crise du logement va de plus en plus pousser les gens dans la pauvreté", a déclaré Geert De Pauw, porte-parole de ce "Ministère".

L'organisation propose des mesures telles que la

construction de davantage de logements sociaux et un contrôle sur les prix de location.

L'occupation de l'église de Saint-Josse-ten-Noode était le coup d'envoi d'une campagne nationale intitulée .

"Une clé pour tous", se déroulant jusqu'au 17 octobre
 

13:02 Écrit par Rachid Z dans Logement, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |