19 mars 2013

Pourquoi je m'habille en AZIRA ?

Pourquoi je m'habille en AZIRA ?

AZIRA est une marque innovante qui comble une lacune sur le marché des vêtements modernes pour les femmes, musulmanes ou pas, ayant à cœur de choisir qui elles sont. Comment elles l'expriment. Ce qu'elle couvre de leur corps, ou pas. Sans avoir à rendre des comptes pour leur choix.

Mais bien plus qu'une marque, c'est un projet social et éthique. Un projet qui unie des personnes d'horizons différents autour des valeurs qui les lient : la soif des droits égaux et de justice, le commerce équitable et le respect de la diversité et des droits individuel

00:08 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18 mars 2013

L’interdiction du voile intégral dans l’espace public devant le Tribunal Suprême espagnol

L’interdiction du voile intégral dans l’espace public devant le Tribunal Suprême espagnol

Fernando Arlettaz, le 15 mars 2013

... Dans son arrêt du 6 février 2013, ce fut au tour du Tribunal Suprême espagnol de se prononcer sur le sujet. Pour mieux saisir les particularités du cas en droit espagnol, nous avons pris le parti de ne pas traduire certains mots correspondant à des institutions juridiques précises. Ainsi, le mot espagnol Ayuntamiento est maintenu pour faire référence à l’autorité municipale dont l’activité est essentiellement régie par la Ley 7/1985 Reguladora de las Bases del Régimen Local (loi sur les bases du régime municipal)... 

Le contentieux porté devant le Tribunal suprême espagnol a surgi dans un contexte spécifique en Espagne, les interdictions visant la dissimulation du visage dans l’espace public ayant été le fruit d’initiatives locales (1°). Dans ce cadre, se posait donc la question de la compétence des Ayuntamientos pour adopter, au niveau municipal, de telle mesures touchant aux droits fondamentaux (2°). Mais le présent contentieux offrait surtout l’occasion au Tribunal suprême espagnol d’encadrer, à l’aune de la liberté de conscience et de religion, les conditions dans lesquelles les autorités publiques seraient susceptibles de restreindre voire d’interdire la dissimulation du visage dans l’espace public (3°).

Le voile islamique dans le contexte espagnol

La controverse publique autour du voile islamique en Espagne a une histoire plus brève que celle d’autres pays européens, en raison notamment du caractère plus récent de l’immigration musulmane. Les premiers cas controversés sur l’utilisation du voile concernaient des élèves de collèges et de lycées qui revendiquaient, elles et leurs familles, le droit à porter un voile pendant les cours. Tels sont par exemple les cas des jeunes Fatima, en 2002, et Najwa, en 2010 (voir les informations de presse : La Comunidad de Madrid obligará a escolarizar a la niña a pesar del pañueloEl País du 17 février 2002 ; Najwa, fuera de clase en Pozuelo por cubrirse la cabeza con ‘hiyab’El País du 16 avril 2010; La justicia examinará la expulsión de Najwa de un colegio por llevar ‘hiyab’El País du 3 septembre 2010). Les affaires de ce genre ont trouvé une solution soit par des décisions des autorités éducatives locales, soit par des compromis au niveau des établissements eux-mêmes.

En 2010, le Sénat espagnol a adopté une proposition qui incitait le gouvernement à promouvoir les réformes législatives et réglementaires en vue d’interdire les vêtements qui dissimulent le visage dans les espaces publics. Cette proposition n’a jamais été mise en exécution par le Gouvernement. Hormis une valeur symbolique, elle n’implique donc aucune contrainte juridique.

À la même époque, plusieurs Ayuntamientos ont adopté des dispositions locales visant à interdire la dissimulation du visage dans les établissements municipaux. La plupart de ces Ayuntamientos se situent dans la Communauté Autonome de Catalogne, et parmi eux Lérida. Le 8 octobre 2010 l’assemblée plénière de l’Ayuntamiento de Lérida a adopté une ordenanza modifiant l’Ordenanza Municipal de Civismo y Convivencia (règlement général sur le vivre ensemble). Selon cette modification, «les règlements spécifiques sur les services publics et sur l’utilisation des bâtiments et des équipements municipaux […] pourront limiter ou interdire l’accès ou la permanence dans les espaces ou locaux destinés à un tel usage des personnes portant le voile intégral, des passe-montagnes, des casques intégrales ou d’autres vêtements ou accessoires qui empêchent ou gênent l’identification et la communication visuelle des personnes […]».

(...)

Une association d’immigrants musulmans, l’Asociación Watani por la Libertad y la Justicia, a introduit une action en justice contre ces modifications au moyen de la procédure de protection des droits fondamentaux prévue dans la Ley 29/1998 de 13 de julio Reguladora de la Jurisdicción Contencioso Administrativa (loi sur la juridiction contentieuse administrative). L’action ne concernait pas toutes les réformes globalement considérées, mais seulement les réformes en tant qu’elles étaient relatives au port du voile intégral. Le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne a rejeté la demande, et l’association s’est donc pourvue en cassation devant le Tribunal Suprême.

Un problème de compétences étroitement lié au respect des conditions de limitation d’un droit fondamental

Le premier point mis en exergue par la demanderesse en cassation, mis à part certains motifs de type formel qui ont été rejetés par le Tribunal, était celui de la compétence des Ayuntamientos pour adopter des dispositions qui touchent aux droits fondamentaux.

Or, selon le Tribunal Suprême, la question de la compétence de l’Ayuntamiento de Lérida pour adopter l’ordenanza et les reglamentos mentionnés ci-dessus ne peut pas être séparée de la question de fond concernant la validité d’une telle activité normative à l’égard des droits fondamentaux garantis par la Constitution et par la Convention Européenne. En effet, l’Ayuntamiento n’invoquait pas une compétence spécifique pour la réglementation directe de la liberté idéologique et religieuse, compétence qu’il n’a pas et qui revient au pouvoir législatif par la loi selon les termes clairs de l’article 53 de la Constitution. Il invoquait en revanche une compétence pour la réglementation de matières à caractère typiquement municipal, comme c’est le cas des conditions d’accès et de permanence dans les espaces municipaux, qui touchait indirectement aux conditions d’exercice d’un droit fondamental.

Le Tribunal Suprême espagnol insiste sur le fait que l’Ayuntamiento n’a pas exercé une activité de réglementation d’un aspect accessoire d’un droit fondamental, comme le laisserait entendre l’arrêt du Tribunal Supérieur de Catalogne, mais une activité de réglementation de matières propres, dans les limites des compétences qui lui sont attribuées par la Constitution et par la LBRL, et qui, alors, dans ce cadre, touche accessoirement à un droit fondamental. Il fallait donc analyser si l’exercice que l’Ayuntamiento a fait de ses compétences s’en tenait aux limites constitutionnellement imposées...

La suite : Fernando Arlettaz

 

16 mars 2013

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM) se dote d’un site internet

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM) se dote d’un site internet

Le message de l’Islam, le 16 mars 2013

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM), basé à Bruxelles, a lancé mercredi dernier son site Internet consultable à l'adresse www.ceomeurope.eu/, a-t-on appris auprès de son président Khalid Hajji.

Disponible en trois langues (arabe, français et anglais), le site-web sera une interface d'information et de communication à travers laquelle le Conseil européen des oulémas marocains mettra en avant son actualité et ses activités académiques et culturelles.

Le CEOM entend faire de ce portail électronique un trait d'union le reliant aux citoyens et aux différents sites et organes d'information. Le site-web du CEOM prévoit à cet effet un service de réception de questions inhérentes à la réalité européenne que le Conseil s'engage à y répondre suivant les principes de l'Islam et les valeurs de modération, de tolérance et de respect d'autrui.

Ce service procède de la volonté du Conseil européen des oulémas marocains de contribuer à l'accompagnement spirituel des musulmans d'Europe et de faciliter le processus de leur intégration ainsi que la coexistence et le vivre-ensemble dans le cadre d'une participation effective dans la société.

Le site web devra comprendre toutes les publications scientifiques et les études et recherches réalisées par le Conseil en vue d'apporter des réponses aux questions qui préoccupent les musulmans et les sociétés où ils résident.

A travers ce site Internet, le Conseil entend aussi mettre en avant les activités de ses membres et leur participation aux différents débats sur les questions et les problématiques liées à la présence de l'Islam en Europe.

Le site web du CEOM comprend plusieurs rubriques consacrées notamment aux questions de la femme, de la famille et de la jeunesse.

Créé en 2010, le Conseil européen des oulémas marocains a pour objectifs de promouvoir un référentiel religieux favorisant le dialogue, l'intégration et le respect mutuel, et de jeter des ponts entre les différentes cultures et convictions dans le cadre des valeurs démocratiques et des principes des droits de l'Homme.

15 mars 2013

Pourquoi les djihadistes s’installent en Syrie

Pourquoi les djihadistes s’installent en Syrie

Par Armin Arefi, le 14 mars 2013

D’après Mathieu Guidère, proche du Qatar, «d’un côté, Riyad soutient la rébellion contre le régime syrien, de l’autre il a une peur bleue que ces djihadistes, une fois Bachar al-Assad tombé, rentrent chez eux et perpétuent de nouveaux attentats contre le Royaume, comme ce fut le cas au cours des années 2000.»

C’est un symbole qui s’est effondré la semaine dernière à Raqa. La statue de Hafez al-Assad, père de Bachar et ancien président de Syrie, a été déboulonnée par des groupes rebelles syriens qui se sont emparés de ce chef-lieu de la province du même nom. Soit leur plus importante victoire depuis le début de la révolution entamée il y a deux ans. Or, à peine quelques jours plus tard, ces mêmes rebelles refont parler d’eux sur un tout autre registre. Ils ont annoncé la création d’un «Conseil religieux pour gérer les affaires de la population» dans l’est du pays, dont ils contrôlent la majorité du territoire. «Dieu a commandé aux bataillons islamiques de former le Conseil religieux dans la région de l’est pour gérer les affaires de la population et combler le vide sécuritaire», affirme le communiqué diffusé par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), ONG basée à Londres qui dispose du meilleur réseau de militants sur le terrain. Le Conseil doit être formé de plusieurs «bureaux», chargés notamment de la justice, de la police, des secours et de divers services. «Les vidéos qui nous sont parvenues indiquent que ces islamistes possèdent désormais leurs propres tribunaux et leur propre police dans l’est de la Syrie», affirme Rami Abdul Rahmane, directeur de l’OSDH.

On peut notamment apercevoir sur les images des rebelles arborant des drapeaux noirs à calligraphies blanches, accrochant sur un bâtiment de la ville de Mayadeen une banderole sur laquelle est écrite «Conseil religieux de la région de l’est». Des images-chocs que tient toutefois à tempérer le spécialiste Thomas Pierret (1), maître de conférences en islam contemporain à l’université d’Édimbourg.
 "L’État n’est plus présent dans les zones libérées par les rebelles syriens", explique ce spécialiste de la Syrie. «Ainsi, c’est à ces groupes armés de reconstruire un semblant de système administratif. La tendance générale est effectivement au développement de tribunaux basés sur la charia, car la majorité de ces groupes utilisent des codes d’inspiration islamiste», ajoute-t-il. De tous les groupes rebelles présents sur le territoire syrien, celui qui a le vent en poupe se nomme le Front al-Nosra (Le Front de défense du peuple syrien, NDLR).
 Créé en avril 2011, après que Bachar al-Assad eut décidé de libérer de prison la quasi-totalité des djihadistes syriens, le groupe ainsi formé a depuis bénéficié de l’arrivée de plusieurs centaines de djihadistes étrangers. «On estime aujourd’hui leur nombre à 4 000 combattants, dont deux tiers d’étrangers», affirme Mathieu Guidère (2), professeur d’islamologie à l’université de Toulouse Le Mirail. «Ce sont avant tout des Tunisiens, des Saoudiens, des Jordaniens et des Irakiens, auxquels viennent s’ajouter une minorité d’Occidentaux», précise l’islamologue. Un nombre pourtant ô combien inférieur aux quelque 30 000 à 50 000 soldats de l’Armée syrienne libre (ASL), formée d’anciens combattants des forces de Bachar al-Assad ayant fait défection. Mais les djihadistes d’al-Nosra se révèlent d’une redoutable efficacité. «Ils agissent en groupe de 300 à 400 hommes, regroupés selon leur nationalité, avec un mode d’action rappelant l’organisation médiévale des armées musulmanes», explique Mathieu Guidère. «Ces djihadistes demeurent sous la coupe d’un émir - un commandant militaire -, mais surtout celle d’un chef théologien, chargé de décider de la validité religieuse de leurs actes.» 


Comment expliquer leurs succès retentissants, comme le dernier à Raqa, alors qu’ils ont face à eux une armée régulière encore composée de près de 300 000 hommes ? «La principale différence tient dans le fait qu’ils sont prêts à mourir», souligne Mathieu Guidère. «Surtout, ils possèdent une expérience de la guérilla glanée en Afghanistan, en Irak ou au Yémen.» «Leur visée n’est pas syrienne, mais transnationaliste et dirigée vers l’oumma [la communauté des musulmans, NDLR]», assure une source diplomatique européenne, qui insiste par conséquent sur l’importance du soutien international à la Coalition nationale syrienne, principale coalition de l’opposition à l’étranger. 
Toutefois, la source diplomatique rejette l’idée d’une irrésistible ascension des djihadistes radicaux en Syrie. «Nous ne sommes pas dans le déni de réalité. Mais on constate une différence entre les communications d’organisations comme le Front al-Nosra et ce qui se passe réellement sur le terrain», insiste-t-elle. «Personne ne peut stopper le Front al-Nosra aujourd’hui», insiste pourtant Rami Abdul Rahmane, directeur de l’OSDH. «Personne ne me prenait au sérieux en France, il y a un an, quand j’évoquais l’essor de ces groupes islamistes face à l’inaction internationale. Aujourd’hui, toute personne qui n’admet pas cette réalité ment.»


De tous les groupes armés qui combattent aux côtés de l’opposition, le Front al-Nosra est le seul à mener et à revendiquer des attentats-suicides contre les intérêts du régime, qui n’épargnent pas les vies civiles. C’est sans doute ce qui a amené les États-Unis - qui considèrent le Front al-Nosra comme une émanation d’Al-Qaïda en Irak - à placer en décembre 2012 le groupe sur sa liste des organisations terroristes, au grand dam de l’opposition syrienne. «On ne comprend pas pourquoi la communauté internationale se focalise tellement sur eux, alors que le Front al-Nosra n’a jamais proféré la moindre menace contre l’Occident», s’insurge Fahad al-Masri, porte-parole du commandement conjoint de l’Armée syrienne libre de l’intérieur.
 Pour l’heure, le groupe djihadiste se concentre sur la chute de Bachar al-Assad, qu’il accuse de tuer des musulmans sunnites, confession majoritaire de la population syrienne. D’après Mathieu Guidère, les chefs juridiques du Front al-Nosra ont même récemment intimé l’ordre à leurs combattants de ne pas s’occuper de la place de la charia dans les territoires conquis. «Ils effectuent un travail impressionnant sur le terrain et tuent un grand nombre de soldats syriens», confie de son côté Rami Abdul Rahmane. 


Outre l’efficacité de leurs combats, les djihadistes impressionnent par l’aide humanitaire qu’ils apportent aux populations locales, dans un territoire riche en puits gaziers et pétroliers. «Loin de se livrer au pillage, ils font bénéficier les Syriens de leurs conquêtes, en leur redistribuant des bonbonnes de gaz ou du pain à un prix coûtant», affirme le directeur de l’OSDH. Récemment, ils auraient même escorté des véhicules de la Croix-Rouge dans la ville meurtrie d’Idleb. Quoi de plus normal, dès lors, que ces combattants soient accueillis à bras ouverts par les populations «libérées» ? «Ils ne commettent aucune exaction sur les civils, ne demandent rien aux populations et n’essaient même pas de profiter de l’économie de la guerre», rappelle l’islamologue Mathieu Guidère. «S’ils n’étaient pas là, les populations seraient soit bombardées, soit massacrées par les miliciens du régime.» «Pendant que la communauté internationale laisse les Syriens à l’abandon, le Front al-Nosra, lui, soutient le peuple», ajoute Fahad al-Masri, le porte-parole de l’ASL.


Reste l’épineuse question du financement de ce groupe islamiste. À en croire Rami Abdul Rahmane, les djihadistes du Front al-Nosra disposeraient de bien plus d’armes que l’ensemble des autres brigades de l’opposition. S’il n’avance pas de preuves, le directeur de l’OSDH suggère que leur argent pourrait venir des pays du Golfe. «Si cela est vrai, ce financement ne vient certainement pas d’un appareil d’État, mais de fonds privés», assure Thomas Pierret. «Parce qu’il est inconcevable que des monarchies comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar financent des groupes qui leur sont ouvertement hostiles», précise ce spécialiste de la Syrie. «L’Arabie Saoudite est aujourd’hui prise entre deux feux», renchérit Mathieu Guidère. «D’un côté, Riyad soutient la rébellion contre le régime syrien, de l’autre il a une peur bleue que ces djihadistes, une fois Bachar al-Assad tombé, rentrent chez eux et perpétuent de nouveaux attentats contre le Royaume, comme ce fut le cas au cours des années 2000.» D’après l’islamologue, l’argent du Front al-Nosra viendrait avant tout des djihadistes eux-mêmes. «Le financement est totalement privé. Chaque combattant, lorsqu’il s’engage, arrive avec tous ses biens et ses armes pour financer son combat», indique Mathieu Guidère. «Ils sont dans une logique encore plus radicale que le djihadisme, le martyrisme : celle de pouvoir mourir en martyr.» Avec le risque que ces hommes souhaitent jouer un rôle dans la Syrie de demain.

(1) Thomas Pierret, auteur de Baas et islam en Syrie. La dynastie Assad face aux oulémas (Puf, 2011).

(2) Mathieu Guidère vient de publier Les cocus de la révolution (éditions Autrement).

14 mars 2013

Grande-Bretagne: un lord musulman suspendu pour propos antisémites

Grande-Bretagne

Un lord musulman suspendu pour propos antisémites

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Belga, le 14 mars 2013

Le Parti travailliste britannique d'opposition a annoncé jeudi la suspension d'un lord musulman soupçonné d'avoir tenu des propos antisémites après sa condamnation à une peine de prison pour conduite dangereuse.

Nazir Ahmed, d'origine pakistanaise, "a prétendu que des médias appartenant à des juifs avaient fait pression sur le tribunal (britannique) pour le condamner à une peine plus lourde" en 2009, a rapporté jeudi le journal The Times.

Le quotidien britannique dit se fonder sur une interview du membre de la chambre haute du parlement, donnée en langue ourdou sur une chaîne de télévision pakistanaise.

Nazir Ahmed a aussi affirmé que le juge qui l'avait condamné à douze semaines de prison avait été nommé à la Haute Cour après avoir aidé "un collègue juif" de l'ancien Premier ministre travailliste Tony Blair, a rapporté le journal.

Le Parti travailliste a réagi jeudi en suspendant le lord, "dans l'attente des résultats d'une enquête", rappelant qu'il "déplorait et ne tolérait aucune forme d'antisémitisme".

Lors de son procès, Nazir Ahmed avait plaidé coupable de conduite dangereuse, après avoir tué un automobiliste en 2007, le jour de Noël, près de Sheffield, dans le nord de l'Angleterre.

L'enquête de police avait révélé que le lord avait reçu et envoyé cinq sms lors de son voyage, et que le dernier message avait été envoyé deux minutes avant l'accident.

Nazir Ahmed, premier musulman à avoir été nommé lord, en 1998, avait déjà été suspendu momentanément du Parti travailliste en 2012 à la suite d'informations selon lesquelles il avait offert 10 millions de livres (12,1 millions d'euros ou 15,9 millions de dollars) à toute personne qui capturerait le président américain Barack Obama et son prédécesseur George W. Bush. Il avait nié avoir tenu ces propos et avait ensuite été réintégré dans le parti.

Qui contrôle les finances des Habous ?

Qui contrôle les finances des Habous ?

Par Ahmed Benseddik, le 13 mars 2013

Se pourrait-il que les Habous, qui gèrent les legs et donations religieuses, soient réduits à une affaire exclusivement spirituelle, régie par des textes juridiques et par la jurisprudence ou seraient-ils plutôt, affaire de gestion administrative, d'investissements immobiliers, d'appels d'offres, d'adjudications, de marchés et de budget et in fine de transparence, de bonne gouvernance et de mécanismes de contrôle ?

Quelle justification apporter au fait qu'au vingt et unième siècle, persiste cette anachronie qui voudrait que soit confié au ministère des affaires islamiques, cet intendant des lieux de cultes, ce superviseur du calendrier lunaire, ce grand ordonnateur des compétitions de récitation du Coran et de la campagne de pèlerinage des lieux saints, la mission délicate de veiller, de surcroît, sur le patrimoine des Habous et de le faire fructifier ?

Le débat n'en finit plus d'agiter la société civile et la presse, particulièrement depuis la vente en 2005 à vil prix d'une parcelle de terrain Habous de 40.376 m², en zone touristique de Taroudant, à Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi. Un terrain payé par l'intéressé cinquante (50) dirhams le mètre carré et qui en valait, en réalité, quatorze à vingt fois plus, puisqu'il se négociait entre sept cents (700) et mille (1000) dirhams. L'opacité dans la gestion de ces biens n'est donc plus à démonter.

Pour fixer un peu les idées sur la taille du patrimoine en question, rappelons seulement que le ministre des Habous avait, lors d'une interview avec le quotidien Le Matin en date du 30 juin 2010, évoqué 200.000 hectares de terrain et 46.000 locaux commerciaux. Sans parler des immeubles et autres éléments fonciers.

1. Pour un pays qui se targue d'avoir une Cour des comptes et une inspection générale des finances, on peut légitimement s'interroger sur les raisons qui empêchent ces deux organismes de se pencher sur la gestion de ce patrimoine.

2. Le 23 Février, 2010, par Dahir n° 1.09.236, publié sur le Bulletin Officiel n° 5847 du 14 Juin 2010, était instauré le code des Habous dont l'article 157 instituait la création du «Conseil supérieur pour le contrôle financier des Habous». Sauf que le code ne spécifie pas explicitement le retrait de la prérogative de ce contrôle à la Cour des comptes. Pourquoi donc laisser persister une telle dichotomie et quel en est le but ?

3. L'Article 41 de la nouvelle constitution, qui traite de la Commanderie des croyants évoque le «Conseil supérieur des Oulémas» comme seule instance habilitée à prononcer des consultations religieuses (fatwas). Dès lors qu'aucune allusion ni référence n'y est faite au «Conseil supérieur pour le contrôle financier des Habous», on pourrait peut-être en déduire légitimement que ce dernier n'a aucune vocation spirituelle ou religieuse.

4. Le Titre X de la nouvelle constitution est consacré à la Cour des comptes. Les articles 147 jusqu'à 150 définissent les prérogatives de celle-ci. On peut notamment lire dès les premières lignes que «La Cour des Comptes est l'institution supérieure de contrôle des finances publiques du Royaume. Son indépendance est garantie par la Constitution.». Le fait qu'il ne soit fait mention d'aucun autre organisme n'est pas anodin. «La Cour des Comptes a pour mission la consolidation et la protection des principes et valeurs de bonne gouvernance, de transparence et de reddition des comptes de l'Etat et des organismes publics.». Pas un mot sur une éventuelle exception pour l'administration des Habous. La constitution oblige la Cour des comptes à publier «l'ensemble de ses travaux y compris les rapports particuliers et les décisions juridictionnelles».

5. Dans son Titre XII, consacrée à la bonne gouvernance, la constitution dit que «Les services publics sont organisés sur la base de l'égal accès des citoyennes et citoyens, de la couverture équitable du territoire national et de la continuité des prestations rendues. Ils sont soumis aux normes de qualité, de transparence, de reddition des comptes et de responsabilité, et sont régis par les principes et valeurs démocratiques consacrés par la Constitution». Suit alors la liste des institutions concernées par la bonne gouvernance:

- le Conseil national des droits de l'Homme, - le Médiateur, - le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger, - l'Autorité chargée de la parité et de la lutte contre toutes formes de discrimination, - la Haute autorité de la communication audiovisuelle, - le Conseil de la concurrence, - l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de lutte contre la corruption, - le Conseil Supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique, - le Conseil consultatif de la famille et de l'enfance, - le Conseil de la jeunesse et de l'action associative.

Une fois de plus le contrôle des biens Habous passe à la trappe. Se pourrait-il que l'administration en question ait été soustraite, par la grâce de la nouvelle constitution, au Service public ? Si oui, pour quelles raisons ?

6. Retour au code des Habous, où l'on peut lire en préambule : «L'objectif est de rassembler les éléments dispersés de la jurisprudence en la matière, résoudre les incohérences en opérant des arbitrages nécessaires et remettre de l'ordre dans les dispositions juridiques aussi bien sur la forme que sur le fond. Cet effort permettra de garantir la conformité au droit islamique tout en veillant à la modernisation nécessaire. Grace à ce code, le domaine des Habous sera doté des instruments juridiques modernes qui garantissent la protection nécessaire, les systèmes efficaces de gestion pour une bonne exploitation qui cherche le meilleur profit. Les modes et choix d'investissement permettront au Habous de contribuer aux projets de développement économique et social ...»

Bien que les prérogatives dévolues au Conseil comprennent la proposition de toute mesure qui améliore la gestion financière des Habous selon les principes, de la transparence et de la bonne gouvernance, et bien qu'il lui soit imparti le rôle d'un audit annuel, dont le rapport est remis au roi et au ministre concerné, rien dans le texte n'oblige le conseil à diffuser ses conclusions, mettant sérieusement en doute la volonté de transparence.

7. L'article 158 du fameux Code, spécifie la composition des membres du Conseil. Il prévoit un Président, un Secrétaire Général, un représentant du Conseil Supérieur des Oulémas, une personnalité parmi les docteurs de la loi islamique choisie pour sa connaissance approfondie des affaires des Habous, un juge ayant grade de président de chambre à la Cour des comptes, un conseiller juridique expert des Habous, un expert comptable inscrit à l'ordre des experts comptables ainsi que trois personnalités reconnues pour leur compétence en matière de gestion administrative et financière. Autant de personnalités nommées par Dahir, à l'exclusion de tout autre instrument et sans que soit spécifiée ni la durée de leur mission, ni les modalités d'ouverture sur les composantes de la société civile concernées par la bonne gouvernance et la protection des deniers publics. Avec tous ces pouvoirs, autant le dire, le Palais garde une mainmise totale sur le Conseil.

Beaucoup plus surprenant, un des membres du Conseil Supérieur de contrôle financier des Habous se trouve juge et partie puisqu'il est également président de chambre à la Cour des comptes, la quelle chambre est chargée, entre autres, du contrôleur financier du Ministère des Habous... Le Maroc aurait-il également besoin d'un conseil supérieur de la crédibilité et de la lutte contre les entourloupettes ?

8. Quel est le bilan de ce Conseil depuis sa création en 2010 ?

Dans son édition numérique du 11 mai 2012, le quotidien «Attajdid» nous informait que le Docteur Ahmed Ramzi, Président du Conseil Supérieur de contrôle financier des Habous et son équipe avaient intégré, en 2011, les locaux qui leur étaient réservés. Dans la même livraison, il était fait état de l'organisation d'une journée de sensibilisation afin de faire connaître le Conseil et ses compétences aux cadres du ministère. Au cours de cette même période que l'on pourrait qualifier de préliminaire, le Conseil a tenu un certain nombre de réunions dans le but d'examiner les décisions et textes qu'il aurait préparé ou qui lui auraient été soumis pour avis. Ils concernent l'organisation financière et comptable, le modèle du budget annuel des Habous, le code des marchés des Habous. Le Conseil a également été saisi d'un projet de décret du ministre des Habous et des affaires islamiques, concernant l'émission d'obligations des Habous ainsi que les modalités de collecte des fonds en vue de la réalisation de projets à caractère religieux, scientifique ou social.

Le même journal, dans son édition numérique du 19 décembre 2012, poursuit : «Le ministère des Habous et des Affaires islamiques annonce que le Conseil a commencé cette année a exercer les prérogatives qui lui ont été assignées en vertu du Code des Habous, en tant d'organisme indépendant de contrôle, d'orientation et du renforcement du contrôle interne. En réalité, le Conseil n'a pu entamer son travail de contrôle, occupé qu'il est à mettre en place les textes organiques, alors que certains n'hésitent pas à parler de manœuvres d'obstruction menées par ceux à qui le statut quo profite. Dans un souci de perfectionnement certains membres du Conseil ont bénéficié d'un stage de formation organisé par l'institut international des legs islamiques de Malaisie.»

Au même moment, la MAP faisait état, le 20 décembre 2012, du décès du président du Conseil, le Docteur Ramzi.

Qui sera son successeur ? Sera-t-il nommé par le roi en contradiction totale avec la nouvelle constitution qui n'a pas intégré cette nomination parmi celles qui incombent au chef de l'Etat ?

Autant de questionnements qui, nous l'espérons, pousseront les spécialistes à nous éclairer de leurs lumières.

Affaire du Coran déchiré : Droit de réponse de Charlie Hebdo

Affaire du Coran déchiré

Droit de réponse de Charlie Hebdo

(La collabeurette franco-marocaine du torchon français aurait mieux fait de la boucler !) (Rachid Z)

Marcel Sel, 13 mars 2013

Suite à mon article précédent, Charlie Hebdo me demande de publier le droit de réponse suivant. Je commente ce droit sous l’article :

Cher Marcel Sel,

Merci d'être un lecteur de l'hérétique, petit carré de papier où l'on tente, avec les moyens du bord, comme on le peut, comme une bouteille à la mer, de parler de cas divers et variés où des personnes aussi différentes qu'un journaliste saoudien, un étudiant anglais ou — pourquoi pas — un facho belge, seraient victimes de l'ordre religieux.

Votre réaction au cas du mystérieux Arne S est intéressante à plus d'un égard, car elle apporte un éclairage aux «faits», tel qu'il n'y en a pas eu dans les médias. Toutefois, cela change-t-il quelque chose au fond ? L'info, pour Charlie, c'est la sentence prononcée par la justice belge. Peut-on condamner — quiconque — en démocratie, pour avoir déchiré un coran ? Cette personne n'a pas été condamnée pour acte de vandalisme, pour destruction de biens d'autrui, ni pour injures raciales, mais bien pour avoir déchiré un coran.

Justifier la sentence par l'appartenance, certes, nauséabonde du condamné, relèverait de l'Argumentum Ad Hominem et non plus de la justice, qui se prononce aveuglément, en jugeant les actes seuls. Clin d'oeil au passage, car vous avez bien modéré le titre «Charlie Hebdo défend le Vlaams Belang», en précisant que l'auteure (moi-même), est d'origine arabe, donc non soupçonnable de racisme. Encore un Argumentum Ad Hominem. Pas besoin de s'appeler Zineb pour être blanchi de l'accusation. Charlie Hebdo, de ce côté-là, a toujours défendu des principes clairs. Il est difficile de dire si ce sont les religieux ou les fachos qui sont les plus ridiculisés sur nos colonnes.

Non, Charlie ne défend pas les racistes, Charlie s'inquiète simplement du fait que déchirer un coran soit passible de poursuites en Belgique.

Zineb EL RHAZOUI, journaliste.

Ma Réponse :

Chère Zineb,

Nous ne savons pas, ni vous, ni moi, ce qui s’est passé exactement dans ce café, ni dans ce tribunal. Le point fondamental de mon billet est qu’une dépêche d’agence ou un article de journal ne disent pas forcément la «vérité».

Je n’hésiterais pas à défendre un «facho belge» contre une injustice, mais en l’occurrence, celui-ci n’est pas «victime de l'ordre religieux». Il est condamné par une cour de justice sur base de la Loi en vigueur en Belgique, petit pays incertain situé juste au-dessus de la France et dont la législation s’est largement inspirée du Code Napoléon. Pas de la charia.

Arne S n’a donc en aucun cas été condamné «pour avoir déchiré un coran», mais bien pour incitation à la haine raciale. Aucune Loi en Belgique n’interdit de déchirer un livre religieux. Ce qui est interdit, c’est de crier, par exemple, «les musulmans dehors» en déchirant un coran. Ou «les Juifs au gaz» en déchirant la Torah. Ou «mort aux Français» en déchirant un exemplaire de Charlie Hebdo. À moins que le fait de déchirer un livre excuse les autres actes qui, avec cette déchirure, constituent le délit ?

Donc, oui, cette personne a bien dû être condamnée «pour injures raciales», c’est notamment sur ce point que Belga a péché par omission (ce que l’agence a reconnu dans une justification ultérieure dans laquelle elle regrette que le journaliste n’ait tenu compte que de l’explication de l’avocat de la défense). Je n’ai du reste par justifié la sentence envers Arne S par une appartenance à un parti, mais complété un exposé lacunaire quant aux circonstances : de fieffés xénophobes se seraient retrouvés dans un café, en même temps que quelques «musulmans» (leur qualité de musulman n’est même pas établie), cela, après une manifestation du Vlaams Belang contre l’ouverture d’une mosquée à Ostende. L’avocat d’Arne S prétend qu’un des «musulmans» lui aurait jeté le Coran à la tête. Arne S l’aurait alors déchiré. Ça, c’est la version de l’avocat. Il nous demande d’imaginer un jeune musulman qui va dans un café (où l’on sert de l’alcool, à moins que les islamophobes soient allés boire un pot dans un maqhâ par sens de la provoc, mais je n’en connais pas à Ostende), avec son coran, et le jette à la tête d’un manifestant sachant qu’il n’est certainement pas seul

Le Vlaams Belang est islamophobe parce que c’est le moyen le plus simple aujourd’hui en Belgique d’exprimer sa xénophobie envers les immigrés méditerranéens (tout autre moyen contreviendrait à la Loi contre le racisme). Il n’est pas particulièrement laïc, ce sont les «valeurs chrétiennes» qu’il défend en demandant l’expulsion des «musulmans», qui, selon eux, veulent «dans leur large majorité» islamiser l’Europe. Avant la Loi contre le racisme, il préconisait de réexaminer toutes les naturalisations intervenues depuis 1974. Ce parti, que je qualifie de néo-nazi sur base d’arguments factuels, appelle les Flamands à devenir des «guerriers» pour «défendre ‘leurs’ enfants» contre l’«Eurabia». Vous noterez que ce dernier terme ne fait pas référence à l’islam, mais bien à l’Arabie. À ce sujet, le Vlaams Belang affirme notamment que «Bruxelles va devenir la capitale de l’Eurabia et ressemblera à une ville d’Afrique du Nord ou d’Arabie saoudite». Quand un proche ou un membre de ce mouvement déchire un coran devant des musulmans, ce n’est donc pas un geste anticlérical : la critique de l’islam n’est pour lui qu’un moyen pour tenter de débarrasser la Belgique des «immigrés».

Le second argumentum ad hominem (celui vous concerne) n’était donc pas là pour «défendre» Charlie Hebdo mais pour souligner l’absurde de la situation. Votre article revenait au final à défendre un parti qui, si vous étiez belge ou viviez en Belgique, vous renverrait volontiers «au bled» pour le seul nom que vous portez. L’article que le Vlaams Belang a publié sur l’affaire n’est cependant pas très différent du vôtre (vous devrez me croire sur parole, il est en néerlandais). Ni celui de Riposte laïque. Les sites islamistes ne sont pas en reste, qui concluent tout aussi bêtement que déchirer un Coran est désormais interdit en Belgique. J’eus préféré que la riposte de Charlie fût mieux renseignée et ne conclue pas avec la même facilité, tire d’autres conclusions.

Et bien sûr, je sais que tout le monde sait que vous ne défendez pas les racistes, sinon, je ne me serais jamais permis ce titre. Mais en arriver — involontairement, je le crois volontiersà défendre ceux qui s’opposent à la liberté religieuse autant qu’à la liberté d’expression (le Vlaams Belang a notamment ouvert un site où les écoliers peuvent dénoncer leurs professeurs «trop de gauche»), pour s’attaquer à un excès qui n’a probablement pas existé, me paraissait mériter une chiquenaude. Surtout venant d’un journal qui a, un jour, viré un journaliste qui se moquait de la conversion au judaïsme d’un certain fils de président.

Sinon, en général, l’Hérétique est bien sympathique.

Charleroi: le certificat d’islamité exigé !

Charleroi

Le certificat d’islamité exigé !

Adeline Boulemberg, le 14 mars 2013

Un «certificat d’islamité» demandé si une femme veut poser en voile ? «C’est illégal», selon une association musulmane.

L’administration communale de Charleroi aurait demandé à plusieurs reprises un certificat d’islamité lorsqu’une femme souhaitait figurer avec son foulard sur une carte d’identité ou un passeport. Les associations musulmanes se disent choquées.

«C’est clairement une réclamation islamophobe, affirme Fouad Benyekhlef, administrateur à l’ASBL Musulmans Progressistes de Belgique. Des dizaines de femmes se sont plaintes. Les employés des communes n’ont pas accepté le port du foulard. Il faut maintenant savoir qui a émis cette mesure. Cela vient-il des employés islamophobes de leur propre gré ou bien cela vient-il de leur direction ou de la politique ?».

L’ASBL Musulmans Progressistes de Belgique considère cette attestation d’islamité comme illégale. Elle a contacté les responsables de certaines mosquées afin de refuser de délivrer ce type de document.

«Ici, nous répondons aux demandes de ces femmes, explique M’Rabet, responsable de la Mosquée Al Hidaya à Charleroi. Car ces personnes ont besoin de leur passeport pour aller au pèlerinage, par exemple.» D’après Fouad Benyekhlef, les sections carolorégiennes les plus concernées seraient celles de Gilly, Charleroi et Lodelinsart. «Il est légal que les Mosquées fournissent ce certificat, ajoute celui-ci, mais il est illégal que la Commune le demande.»

L’ASBL Musulmans Progressistes de Belgique ainsi que les Mosquées attendent une réponse de la part de l’échevine de la Population, Françoise Daspremont ou du Bourgmestre Paul Magnette afin de savoir si, oui ou non, ceux-ci ont donné comme consigne aux administrations communales de réclamer un certificat d’islamité. L’échevine Daspremont n’était malheureusement pas disponible, hier, pour nous fournir plus d’explications.

09:52 Écrit par Rachid Z dans Belgique, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13 mars 2013

Les 6 types de musulmans

Les 6 types de musulmans

Egalité et Réconciliation, le 13 mars 2013

Dans la sociologie soralienne, on distingue 6 types de musulmans :

- L’islamo-racaille : c’est la racaille des banlieues qui n’a de musulman que l’origine culturelle (afro-maghrébin) ou qui s’est récemment remis à la pratique religieuse suite à la prison mais tout en gardant le comportement non-civilisé de la racaille (reconnaissable à la djellaba Lacoste). La racaille, peu importe son origine ethnique, faisant parti du sous-prolétariat (lumpenprolétariat), est une nuisance pour le petit peuple, la cohésion, la paix de la Nation et sert d’idiots utiles au système capitaliste mondialisé, piloté par l’oligarchie bancaire judéo-protestante.

ex : Mohamed Merah

- L’islamo-sioniste : ce sont les jihadistes financés par le Qatar et l’Arabie (pilotés par la CIA au niveau opérationnel et par les USA via les pétrodollars au niveau économique, les USA sont à leur tour dominés par le lobby sioniste), idiots utiles du sionisme car leur hystérie valide le conflit de civilisation et leurs crimes ne profitent qu’aux intérêts américano-sionistes en dernière instance. Cette alliance a été aussi rendue possible en pratique grâce au découplage entre le sociétal et le macro-économique opéré par les néoconservateurs (dont le noyau dur est composé d’Ashkénazes) après l’échec de la "démocratisation" forcée de l’Iraq. On laisse le sociétal aux islamistes (quitte à renoncer aux sacro-saints Droits-de-l’Homme) mais on contrôle l’économique des pays musulmans.

ex : Al-Qaïda et les "rebelles" des révolutions arabes frelatées en Libye et Syrie.

- L’islamo-trotskiste : c’est le musulman qui adhère à cette idée trotskiste d’internationalisme, à travers une vision de la Oumma (communauté musulmane) apatride et fantasmée, se devant d’abolir les nations afin d’unifier les musulmans dans le monde. Cette vision mondialiste de la Oumma est le terreau d’un Islam compatible avec le Nouvel Ordre Mondial (en abolissant les frontières, on fait le jeu de l’Empire), ce qui signifie un islam sous-contrôle, compatible avec la religion des Droits-de-l’Homme (religion de l’Empire) et qui se serait enfin soumis à la Banque et au sionisme.

ex : Tariq Ramadan, l’islam des Lumières de Malek Chebel, ...

- Le collabeur(ette) ou beur(ette) de service : C’est le(la) beur(ette) opportuniste qui est prêt à tous les tapinages avec le pouvoir afin de monter dans la hiérarchie, jusqu’à cracher sur sa propre origine religio-culturelle (islam). Mais ils oublient naïvement que nos "maîtres" les manipulent comme des marionnettes et que d’un claquement de doigts, dès qu’ils ont assez servi ou qu’ils ont commis un faux-pas, ils seront jetés comme de simples papiers Kleenex.

ex : Jamel Debbouze, Azouz Begag, Rachida Dati, Fadela Amara

- Les musulmans du quotidien : ce sont les musulmans immigrés en France qui travaillent, étudient, vont à l’école, ne font chier personne. Ils ont gardé encore des valeurs traditionnelles mais restent quand même encore soumis à la Mafia du PS et de SOS Racisme. Par extension, dans le reste du monde, ce sont l’immense majorité des musulmans qui sont des humains comme nous tous et qui justifient, par leurs actes et comportements, d’éviter de tomber dans le piège du choc de civilisations.

ex : le vieux gentil épicier arabe du coin de la rue

- Les Français patriotes de confession musulmane : ce sont les Français patriotes musulmans qui aiment la France de manière proactive (plus actifs que ceux du quotidien), qui sont sortis de l’indigénat imposé par la Gauche bobo-trotskiste, SOS-Racisme et la LICRA et qui par leurs valeurs traditionnelles provenant d’un islam bien compris, participent au Front de la Foi avec les catholiques authentiques ou autres adhérents de la Droite des Valeurs. Partisans de la Nation non pas dans sa vision racialiste et expansionniste, mais par enracinement au local, comme chez-soi protégeant, stabilité face au Nouvel Ordre Mondial, non-soumis à l’escroquerie libérale-libertaire, anti-impérialiste sans pour autant être internationaliste, attachés au respect du travail (Gauche du travail) car faisant parti du petit peuple assumant le principe de réalité (le prolétariat, la classe moyenne, les travailleurs non-rentiers), ils sont cette partie indispensable à la réconciliation nationale de la France avec ses citoyens. Par leur présence et militantisme, ils sont une véritable force capable de désamorcer la bombe du conflit de civilisation, base de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial et de la survie de l’Empire (l’oligarchie bancaire américano-sioniste, vétéro-testamentaire ou judéo-protestante, thalassocratique et mammonique).

ex : Albert Ali, Camel Bechikh

14:36 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans, Opinions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12 mars 2013

Le droit des enfants en Islam - Abou Laïth Al Armany

Le droit des enfants en Islam

Abou Laïth Al Armany

13:06 Écrit par Rachid Z dans Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

«Il faut repenser l’éthique islamique»

«Il faut repenser l’éthique islamique»

Abdou DIAW, le 12 mars 2013

Selon l’islamologue Tariq Ramadan, il est à la fois nécessaire de repenser l’éthique dans l’Islam au sens des finalités, mais aussi des comportements des musulmans. Cet universitaire suisse d’origine égyptienne s’exprimait hier, lors d’une conférence organisée dans le cadre du colloque international des musulmans de l’espace francophone.

«L’urgente nécessité de repenser l’éthique islamique, la spiritualité et la loi», tel est le thème développé hier par l’universitaire et  islamologue, Tariq Ramadan, au cours d’une conférence qui a enregistré la participation de plusieurs intellectuels du pays et de l’étranger. Pour ce professeur en Islam contemporain à l’université de d’Oxford au Royaume-Uni, ce qui doit changer en premier lieu n’est pas le Coran, mais plutôt «notre façon de le lire et la manière de comprendre les défis contemporains. Le problème de l’Islam, c’est cette conscience éthique qu’il faut aujourd’hui repenser. Le musulman peut se trouver partout dans le monde et rester croyant devant Dieu», a indiqué M. Ramadan. «Quelles sont les finalités ultimes de l’Islam ? C’est cette question qu’il faut se poser. Il s’agit, à cet effet, du changement des comportements, de la justice, de la sagesse, de la purification du cœur et de la raison d’être», a-t-il indiqué. 

Evoquant l’humilité intellectuelle dans l’Islam, à travers la relation raison et intelligence, le conférencier estime qu’il s’agit de l’un des caractères remarquables pour le musulman. «Si tout était explicable intellectuellement, il pourrait y avoir de l’arrogance de l’intelligence». Tariq Ramadan soutient que tout n’est pas soumis à la raison. «L’une des finalités de l’Islam, c’est le bon comportement chez le musulman. C’est pourquoi, il faut repenser l’éthique».

Justice sociale

Citant le Prophète Mouhamed, il a dit que la première chose qui quittera la communauté musulmane est le bon comportement et la dernière chose qui restera sera la prière». L’autre objectif, dit-il, c’est la purification de soi. Autrement dit, c’est la connaissance de son cœur. À son avis, le message essentiel de l’Islam qu’on va trouver dans toutes les traditions est celui-ci : «si tu ne purifies pas ou n’essais pas de purifier ton cœur, il y a un manquement dans ta façon de pratiquer l’Islam».

Cependant, relève-t-il, le problème de l’éducation se pose actuellement «car nos systèmes d’Etat sont tous problématiques et que nous avons un problème de justice sociale dans nos cursus scolaires». Cette conférence s’inscrit dans le cadre du lancement officiel de la 7ème édition du Colloque international des musulmans de l’espace francophone (Cimef) prévu en août prochain.

L’ambition de cette grande rencontre pour 2013 est d’apporter des réponses aux questions d’éthique, de bonne gouvernance et de paix dans le monde, à la lumière des enseignements de l’Islam. Plus spécifiquement, il s’agira de réaffirmer la position de juste milieu (al wasatiyah), tirée des enseignements de l’Islam, basée sur une bonne intelligence des textes et une bonne connaissance des contextes, de faire l’état des lieux de la réflexion sur les liens entre l’éthique, la morale et les questions contemporaines, à la lumière des enseignements de l’Islam et d’autres perspectives ; et de s’accorder, en termes de perspectives, sur des stratégies efficaces afin de faire du Cimef une plateforme encore plus active et suscitant l’intérêt de tous.

10:14 Écrit par Rachid Z dans Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La mosquée de Tournai ne devait-elle pas s’agrandir ?

La mosquée de Tournai ne devait-elle pas s’agrandir ?

Vincent Dubois, le 12 mars 2013

Annoncé en grande pompe dès le mois de juin 2011, l’agrandissement de la mosquée de la rue des Récollets n’a guère évolué depuis.

Pourquoi ?

On se souviendra qu’après deux tentatives avortées en vue d’ériger une mosquée plus vaste aux abords immédiats des boulevards (quartier du Maroc, puis quartier du Viaduc), Christian Massy, à la fois bourgmestre de Tournai et président du Logis tournaisien à l’époque (en 2011), apportait «la» solution. Cela, en proposant d’étendre la mosquée, là où elle est installée, vers la gauche : c’est-à-dire sur la surface de quelques rez-de-chaussée reconditionnés en sept logements gérés par le Logis tournaisien à la rue des Récollets.

Cette proposition convenait à la Société Wallonne du Logement mais avait soulevé certaines protestations et indignations parmi la population. Celle-ci comprenait mal que l’on puisse sacrifier des logements sociaux au seul profit d’un lieu culte et de ses fidèles (quel que fut leur religion d’ailleurs).

En avril 2012, l’ancien bourgmestre de Tournai annonçait qu’une solution s’était dégagée de manière à satisfaire tout le monde.

En effet, pour éviter que le Logis ne soit lésé dans l’affaire et pour faire en sorte que les locataires puissent être relogés, la Ville avait effectué un geste en proposant en échange des appartements, dont elle est propriétaire, à l’îlot des Primetiers derrière le Conservatoire de musique.

Un accord de principe avait alors été trouvé avec la Société wallonne du Logement. Or, près d’un an après l’entérinement de ce dernier, rien n’a bougé du côté de la rue des Récollets. Le dossier semble être complètement au point mort. Du côté de la communauté musulmane, l’on nous a précisé ne pas avoir été tenu au courant des suites du dossier même si l’on se dit persuadé que ce dernier continue à suivre son cours.

Du côté de la ville, l’échevin des travaux, Armand Boîte – particulièrement bien placé pour évoquer le dossier dans la mesure où il est président «ad interim» du Logis tournaisien – précise que c’est au niveau de la Société wallonne du logement que «cela bloquerait».

Essentiellement, semble-t-il, pour des raisons financières car la valeur d’échange des différentes propriétés ne serait pas en faveur du Logis.

Quant à la SWL, elle nous précise, par la voix de son porte-parole Daniel Pollain, que le dossier n’est certes pas abandonné mais qu’il est tenu en suspend dans l’attente d’un rapport d’expertise des bâtiments communaux servant de «monnaie d’échange». «Une expertise qui doit toujours être demandée et planifiée par le Logis tournaisien», précise-t-on encore au sein de la SWL. Bref, on a furieusement l’impression que l’on tourne en rond dans le cadre de ce dossier. Et que les responsables ne cessent de se renvoyer la balle, pour ne pas parler de patate chaude… Avec, comme difficulté supplémentaire, que les résultats des dernières élections se sont traduits, sur le terrain des compétences communales, par une redistribution des cartes

09:51 Écrit par Rachid Z dans Belgique, Cultes, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11 mars 2013

Massacres en Syrie : Huda TV

Massacres en Syrie

Huda TV

Les brigades internationales du Djihad

Les brigades internationales du Djihad

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Dominique Jamet, le 10 mars 2013

«Grosse outre de vin ! Gueule de chien ! Cœur de lièvre !» Grecs ou Troyens, les héros de l’Iliade, avant d’affronter et, si possible, avec l’aide des Dieux, de terrasser l’ennemi, ne manquent pas de lui envoyer à la figure des injures homériques. C’est de bonne guerre, et c’est vieux comme la guerre. Il s’agit clairement, pour se donner courage et bonne conscience, de diminuer, de caricaturer, de traîner dans la boue, dans un premier temps métaphoriquement, celui dont, après l’avoir vaincu, on attachera le cadavre à son char. Ainsi en usera Achille avec Hector…

Faut-il, parce que l’on appartient à deux camps opposés, se mépriser et se méconnaître ? Ne pas se tromper d’adversaire est une chose, ne pas se tromper sur l’adversaire en est une autre. Il n’y a pas de honte à faire preuve de lucidité. On ne s’affaiblit pas en cherchant à comprendre ce que sont les raisons d’un engagement, les enjeux d’un conflit, à savoir pourquoi et contre qui l’on combat.

Il y a soixante-dix-sept ans, venus de tous les coins de la terre, quelques dizaines de milliers de volontaires s’enrôlèrent aux côtés de l’Espagne républicaine. Polonais, anglais, américains, français, les membres des Brigades internationales n’étaient ni des voyous ni des mercenaires. Ils pensaient défendre la cause de la légalité, de la justice, de la liberté. Ceux d’entre eux, heimatlos allemands ou italiens, dont la présence symbolisait la rupture radicale avec leur pays d’origine, avaient troqué le drapeau national pour le drapeau rouge. La patrie pour laquelle ils avaient opté était la Révolution, telle qu’ils croyaient qu’elle s’incarnait dans l’Union soviétique. Le choix du cœur plutôt que le droit du sol. Les malheureux ! S’ils avaient su ce qu’ils faisaient, qui les manipulait et où cela les mènerait

Libyens, égyptiens, tunisiens, algériens, syriens, saoudiens, des milliers, peut-être des dizaines de milliers de volontaires combattent aujourd’hui sous les drapeaux verts et noirs de l’islam et du salafisme. Certains membres de ces nouvelles Brigades internationales sont porteurs de papiers d’identité qui attestent de leur nationalité officielle, britannique, allemande ou française. Leur engagement et leur comportement prouvent qu’à leurs yeux, cette nationalité n’est qu’un chiffon de papier et que leur seule allégeance, ignorant et transcendant les frontières, va à leur religion, ou plus précisément à l’idée qu’ils s’en font. Des fanatiques, des tueurs ? Tant qu’on voudra, mais prêts aussi bien à mourir qu’à tuer : ni des fous ni des lâches.

Le choix qu’ils ont fait les désigne comme les ennemis irréconciliables de tout ce en quoi nous croyons, de tout ce que nous avons bâti, de tout ce que nous sommes, et cela seul justifie que nous leur fassions une guerre sans merci, et pas seulement sur le théâtre des opérations mais sur tous les terrains, jusqu’à la victoire finale. Pour autant, nous ne perdrons rien à connaître et à reconnaître leurs motivations ni à leur accorder le respect auquel ont droit ceux qui mettent leur peau au bout de leurs idées.

10 mars 2013

Angleterre : les musulmans de Bradford se mobilisent pour sauver la synagogue de la ville

Angleterre

Les musulmans de Bradford se mobilisent pour sauver la synagogue de la ville

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Oumma.com, le 09 mars 2013

La main musulmane tendue vers celle de son prochain juif et même mise à la poche pour sauver du marasme une synagogue en grande difficulté, l’image à forte charge symbolique est belle et saisissante, et balaie d’un revers de main toutes les ondes négatives qui polluent l’atmosphère.

Il faut traverser la Manche jusqu’à Bradford, dans le comté du Yorkshire, pour assister à cet élan spontané de solidarité qui resserre les liens entre les communautés de foi, les fidèles musulmans ne ménageant pas leurs efforts pour amasser des fonds afin que les portes du dernier lieu de culte juif restent ouvertes.

Erigée en 1880, la synagogue de Bradford est de belle facture, son architecture victorienne mauresque en faisant une perle rare du patrimoine local, mais l’usure du temps aidant, une rénovation coûteuse s’avère urgente. Si l’érosion ronge l’édifice, menacé de fermeture, la communauté juive du coin voit, quant à elle, ses rangs se clairsemer au fil des années.

Face à cette situation critique, les représentants de la communauté musulmane se sont mobilisés comme un seul homme, en liaison avec les autorités de la  Ville, pour  récolter de l’argent en faveur de la petite synagogue en péril.

"A Bradford, nous travaillons dur pour consolider les liens entre les croyants de différentes confessions, afin qu’ils se soutiennent mutuellement comme de bons voisins", a déclaré Zulfi Karim, secrétaire du Conseil des mosquées de Bradford, au Telegraph & Argus, tout en se félicitant de la formidable réaction des administrés et fidèles musulmans, qui ne se sont pas faits prier pour apporter leur contribution financière.

"Le soutien précieux de la communauté musulmane a été remarquable, et s’inscrit dans une tradition de solidarité et d’harmonie communautaires et cultuelles qui fait la fierté de la région", a loué, pour sa part, Rudi Leavor, président de la synagogue.

Ce magnifique exemple d’entraide donné par les musulmans de Bradford réchauffe non seulement les cœurs, mais constitue certainement l'une des plus éclatantes parades contre toutes les sombres projections fantasmatiques de l’islam.

15:07 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |