15 mars 2010

Consolidation du dispositif prévention anti-blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme

 

Consolidation du dispositif prévention anti-blanchiment de capitaux et contre le financement du terrorisme

Par E. Boigelot et A. Blaffart,

 

La loi du 18 janvier 2010 modifiant la loi du 11 janvier 1993 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, et le Code des sociétés (MB 26 janvier 2010) renforce, une fois de plus, le dispositif prévenant le blanchiment et le financement du terrorisme instauré par la loi du 11 janvier 1993 – cette loi avait par ailleurs déjà fait l’objet d’importantes modifications suite à la loi du 12 janvier 2004.

Si elle n’entraine pas en soi de modifications substantielles pour le secteur financier, elle constitue toutefois une révolution certaine pour les professions non financières.

Cette loi du 18 janvier a principalement deux objectifs : d’une part, la transposition en droit belge de la troisième directive anti blanchiment 2005/60/CE et de la directive d’exécution 2006/70/CE de la Commission du 1er août 2006, et d’autre part, la mise en conformité du système aux recommandations formulées par le GAFI et l’efficacité du dispositif belge de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

En savoir plus :

DroitBelge  , le 15 mars 2010DroitBelge

11:54 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 février 2010

Déclaration commune pour une politique de drogues globale et intégrée

Déclaration commune pour une politique de drogues globale et intégrée

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La Liaison Antiprohibitionniste, le 04 février 2010

 

Le 25 janvier 2010 nous avons appris, par communiqué de presse, que pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, les ministres et secrétaires d'État compétents de toutes les autorités du royaume ont signé une déclaration commune au sujet de la politique en matière de drogues. Un événement qui devrait permettre, à notre pays, d’entreprendre une politique drogue commune fondée sur quatre piliers : la prévention, la détection et l’intervention précoce, l’assistance y compris la réduction des risques, la répression. Bref une veille histoire réactualisée au parfum du jour.

L’annonce est celle d’une grande première, presque sous entendu une révolution, dans le paysage belge des politiques en matières de drogues. Sur le fond du discours, rien de neuf pourtant, la déclaration entérine les principes contenus dans la note gouvernementale de 2001 intitulée : «une politique globale et intégrée en matière de drogues». Nous devons nous en contenter. Il faut y voir une approche conjointe de la politique des drogues en Belgique, suggère le communiqué officiel du gouvernement. L’événement serait donc cette capacité historique, qu’ont eu les représentants des différents gouvernements, à signer un accord sur une politique globale en matière de drogues décidée il y a près de dix ans. Une avancée à la Pyrrhus.

Concrètement et dans l’immédiat pour 2010, on nous annonce d’une part la mise en place de la Cellule Générale de Politique Drogues et de ses 3 groupes de travail - cellule Contrôle, cellule Coopération Internationale et Cellule Politique de Santé (qui était la seule à fonctionner jusqu’à présent) et d’autre part le pilotage de la thématique des drogues dans le cadre de la présidence belge de l’Union européenne. «Wait and see !» Sachant que la cellule Générale doit rendre des comptes de manière annuelle au parlement, nous ne manquerons pas d’y être attentif.

Cette déclaration ne nous apprend rien de plus, hormis qu’elle vise à uniformiser les pratiques entre le nord et le sud du pays quant aux moyens à mettre en œuvre pour l’exécution de la politique fédérale drogues. Elle ne fait évidemment pas référence au test de qualité des produits (par exemple) qui selon, les coordinateurs de la Cellule Générale de Politique en matière de drogues, Brice de Ruyver et Claire Rémy font l’objet de prises de position différentes entre les ministres de la santé de la Communauté française et de la Communauté Flamande.

Cet accord nous confirme qu’il est délicat, en Belgique, d’avoir un débat sur une politique de drogues globale et intégrée au vue des impasses du prohibitionnisme au premier rang desquelles figure déjà la ligne de démarcation entre ce qui est licite et ce qui reste illicite. Bref c’est une montagne qui a accouché d’une souris : une espèce de gros mammouth au ventre mou à force de consensus creux sur base d’un fondement que nous savons scabreux. Rien de neuf sous le soleil belge : un vrai statut quo des politiques en la matière.

12:32 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17 décembre 2009

Fumer, ça s’apprend

 Fumer, ça s’apprend

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Par Chris McGreal, The Guardian, Courrier international, le 15 décembre 2009

 

La légalisation médicale de la marijuana progresse aux Etats-Unis et officialise la culture de l’herbe. La faculté de cannabis de Detroit, dans le Michigan, vient d’ouvrir ses portes, le Guardian était là.

 

 

Il va sans dire qu’on ne fume pas en cours, mais on ne se prive pas de flairer les feuilles, de discuter inhalation et de recommander telle ou telle variété selon l’effet qu’elle produit. Bienvenue à la faculté de cannabis de Detroit : ici, on propose des cours sur la culture mais aussi la récolte, la préparation et la vente de la marijuana depuis que le Michigan en a légalisé l’usage à des fins médicales. Les étudiants reçoivent une instruction dispensée par des horticulteurs, des médecins et des juristes qui leur apprennent à protéger leur dope des criminels.

 

 

  

"Faire pousser de l’herbe dans son jardin, c’est très bien pour s’amuser, explique Nick Tennant, un des fondateurs de la faculté, dont l’apparence saine et juvénile, avec ses joues couvertes d’acné, sidère certains des étudiants les plus malades. Mais si on s’en sert à des fins médicales, il faut vraiment maîtriser le processus horticole, qui est très complexe. Il y a beaucoup d’argent à gagner si on fait ça bien."

 

 

Plus de 1000 autorisations étant délivrées chaque mois dans le Michigan aux malades et aux producteurs, la demande est au rendez-vous au MedGrow Cannabis College. Six cours du soir coûtent 324 euros. Les premiers inscrits prennent de la marijuana pour soulager leurs douleurs ou aident les malades, comme ce pasteur qui dirige une clinique spécialisée dans le sida. Ryan Hasbany, 20 ans, fait des études de commerce. Encore un an et il obtiendra une licence de producteur. Mon père est médecin de famille ; il délivre beaucoup de cartes de patient autorisé à prendre de la marijuana. Ça va devenir un secteur très lucratif, confie-t-il. La marijuana médicale se vend près de 6 euros le gramme dans le Michigan. Il y a des économistes de Harvard qui disent que c’est ce qu’il nous faut pour remettre l’économie sur pied, ajoute-t-il. Malgré tout, certains hésitent encore à s’identifier à ce qui est désormais une industrie légale dans le Michigan.

 

Les premiers cours de la soirée à la fac du cannabis sont dirigés par un médecin, un certain Dr Powell. Ne donnez pas mon prénom. Ils auront plus de mal à m’identifier, demande-t-il. Il expose aux étudiants les pathologies pour lesquelles il peut délivrer une ordonnance de marijuana. Cela va du cancer au sida, en passant par toute une série de douleurs chroniques graves, à la suite d’une opération du dos ou d’une blessure par balle, par exemple. Le Dr Powell ne s’inquiète pas des risques de dépendance mais pense que les consommateurs réguliers devraient trouver une alternative à la fumette. C’est pourquoi le cursus compte également un cours de cuisine où l’on découvre des recettes aussi variées que le gâteau au hasch et les sushis à l’herbe.

 

L’horticulteur a encore moins envie que le médecin d’être identifiable. On pourrait me demander où j’ai appris tout ça. Je fais ça depuis beaucoup plus longtemps que ça n’est autorisé, confie-t-il.

 

 

Comme nombre d’autres intervenants du Cannabis College, il est également consommateur à la suite d’un accident de sport.

 

Il ouvre deux grandes portes blanches. Une vive lumière inonde la salle de classe et révèle un antre rempli de tuyaux d’air conditionné et de ventilateurs et baigné d’une lumière intense. Au milieu se trouve une poignée de plants de cannabis, ainsi que quelques pieds. L’instructeur passe en revue les avantages de la culture en terre et ceux de la culture hydroponique (hors sol) ; il consacre un chapitre à la lumière, souligne l’importance de la taille (à la main, sans utiliser d’outil) et s’attarde sur les complexités du clonage. Il recommande d’installer des appareils produisant de l’ozone pour masquer l’odeur. Il ne vaut mieux pas que les voisins soient au courant. Pas question qu’ils fassent une descente chez vous pour piller vos stocks. Au mur est affiché un tableau labyrinthique des espèces de marijuana, avec leurs effets sur certaines maladies et leur goût.

 

L’horticulteur explique qu’il y a de l’argent à se faire en produisant de la marijuana médicale si le producteur sait s’adapter aux besoins du consommateur. Il y a de l’herbe qui vous rend incapable de la fermer pendant cinq heures. Il y a de l’herbe qui vous fait baver, assis sur le canapé, pendant cinq heures. Ce n’est pas ce qu’il vous faut si vous voulez garder un boulot. Il y a des milliers de gens qui obtiennent une carte de malade et ils ont chacun des besoins différents. Si vous réussissez à trouver comment satisfaire tous ces besoins particuliers, vous serez riches."

  

Repères : Le Michigan est devenu cette année le quatorzième Etat américain à avoir légalisé la marijuana à usage médical à la suite d’un référendumdeux tiers des votants ont approuvé la mesure. Cette initiative reflète l’acceptation croissante du cannabis aux Etats-Unis. Le premier marijuana café a ouvert ses portes dans l’Oregon et le Colorado a décidé de taxer les ventes de cannabis. C’est la Californie qui avait ouvert la voie. Pour avoir l’autorisation d’acheter de la marijuana, il suffit pratiquement de dire à un médecin compatissant que ça vous permettrait de vous sentir mieux. Les mentalités changent également à Washington : le gouvernement Obama a ordonné au FBI et autres agences fédérales de se fonder sur les lois de l’Etat pour décider qui arrêter.

14:59 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

09 décembre 2009

Salaam aleïkoum, Latinoamérica !

Salaam aleïkoum, Latinoamérica !

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Par Patricia R. Blanco, El País, Courrier International, le 09 décembre 2009

Ils sont leaders politiques, intellectuels, militaires, banquiers, artistes et entrepreneurs. Il suffit de mentionner quelques noms, comme celui du président argentin Carlos Menem, d’origine syrienne, ou de l’entrepreneur millionnaire mexicain Carlos Slim, d’origine libanaise, pour illustrer l’ampleur de l’émigration arabe sur le continent latino-américain pendant le premier tiers du XXe siècle. Les générations suivantes ont conservé une partie de leurs racines arabes mais, "dans leur propre intérêt, les premiers émigrants ont commis une sorte de suicide culturel pour faciliter leur intégration", explique Abdeluahed Akmir, un professeur d’université marocain qui a supervisé la rédaction d’un ouvrage sur le sujet. Les premiers Arabes, qu’on appelait péjorativement les "Turcs" parce qu’ils venaient de l’Empire ottoman, ont voulu éviter que leurs enfants ne soient confrontés au rejet qu’ils avaient eux-mêmes subi. "Ils leur ont donné des noms espagnols, ne leur ont pas enseigné leur langue maternelle et ont permis leur conversion à la religion catholique en les inscrivant dans des écoles religieuses", explique le Pr Akmir. La conversion n’a cependant pas été si difficile, car les premières vagues d’émigrés étaient majoritairement composées de chrétiens maronites et orthodoxes.

Dans son ouvrage, le Pr Akmir cite le diplomate et philosophe argentin Víctor Massuh [1924-2008], qui affirmait que son passé n’était pas l’histoire de ses parents ou de ses grands-parents mais celle de la communauté à laquelle il appartenait, et que ses modèles étaient les personnalités marquantes de l’histoire argentine. C’est ce que Karim Hauser, coordonnateur du programme Arabia Americana de la Casa Árabe [institut international d’études arabes et du monde musulman], à Madrid, décrit comme "le sacrifice inconscient d’une partie de son identité". A cause de la distance, les émigrés oublient leur langue, et l’identité des générations suivantes se dilue.

Malgré cet empressement à occulter ses origines et à adopter comme modèles des héros et des intellectuels latino-américains, de nombreux liens culturels ont survécu. "Ce n’est pas seulement le fait de la tradition orale, mais également la création de clubs sociaux où l’on évoque son pays en écoutant sa musique et en savourant ses spécialités culinaires", souligne le Pr Akmir. Avec le temps, ces clubs deviendront des endroits prestigieux qui refléteront la prospérité économique des Arabes et leur intégration dans les couches les plus aisées de la société.

Mais l’arrivée des Arabes a aussi créé des pratiques économiques nouvelles, comme la vente à crédit. "Sans la présence arabe, le tissu d’entreprises en Amérique latine serait aujourd’hui bien différent", estime Karim Hauser. Ainsi, ce sont les vendeurs ambulants arabes – les mercachifles – qui ont ouvert des routes commerciales vers les coins les plus reculés du continent.

Leur succès commercial leur a permis d’amasser des fortunes importantes, de prendre d’assaut le secteur industriel et bancaire et d’accéder à l’élite militaire et à la classe politique dirigeante. Plusieurs d’entre eux sont même devenus présidents. "Les Arabes de troisième et de quatrième génération se vivent comme des citoyens latino-américains à part entière", ajoute le Pr Akmir.

Mais les attentats du 11 septembre ont troublé cette paisible assimilation. De nombreux Latino-Américains ont "découvert" les Arabes, en particulier dans la région de la triple frontière, un territoire situé entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay qui accueille un grand nombre de nouveaux migrants musulmans. Ceux qu’on marginalisait pour des raisons ethniques au début du XXe siècle sont aujourd’hui écartés pour des motifs religieux. En résulte une confusion entre race et religion, entre arabe et musulman. Et cette nouvelle forme de discrimination a poussé les nouvelles générations arabes latino-américaines, qui rejettent l’association entre islam et terrorisme, à revendiquer à nouveau leur identité, à s’intéresser à leur culture et à se sentir fiers d’appartenir à la civilisation de leurs ancêtres.

Pepères : Syriens, Libanais, Palestiniens : les premiers migrants, à la fin du XIXe siècle, fuyaient les difficultés de l’Empire ottoman (démembré en 1922) ou les persécutions religieuses à l’encontre des Arabes de confession chrétienne. Une fois embarqués, beaucoup ne savaient même pas où ils allaient échouer : ils pensaient débarquer aux Etats-Unis, où ils espéraient une vie meilleure. D’autres vagues de migrants se succédèrent jusque dans les années 1970, chassés par la Première Guerre mondiale, le démantèlement de l’Empire britannique après la Seconde Guerre mondiale, ou lors de la création de l’Etat d’Israël (1948) puis de la guerre civile au Liban (1970-1990). Dans l’ensemble, ces exilés reçurent un bon accueil un peu partout en Amérique latine, d’autant qu’ils développèrent le commerce de façon spectaculaire, jusque dans les villages les plus reculés.

19:26 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20 octobre 2009

Nous sommes tous des salariés de France Telecom

 

 

Nous sommes tous des salariés de France Telecom

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Par Roussos Varnas, Ta Nea ,
Courrier International  , le 17 septembre 2009

La vague de

suicides chez l'opérateur de télécommunications illustre l'échec de notre mode de vie et de travail, estime le quotidien de gauche athénien.

Des syndicalistes discutent à l'entrée des bureaux de France Telecom à Troyes, 10 septembre 2009. Un salarié de 49 ans s'y était poignardé la veille après avoir appris sa rétrogradation

En l'espace de dix-huit mois, 23 salariés de France Télécom, société progressivement privatisée depuis 1997, se sont donné la mort. Le 11 septembre, une employée s'est tuée en se défenestrant, après un entretien avec son supérieur. A peine le nombre de victimes est-il mis à jour qu'un nouveau suicide est annoncé dans l'entreprise.

Avec la crise économique en arrière-plan, les raisons de ces actes désespérés ne sont pas à chercher bien loin, semble-t-il. Cette vague de suicides est un phénomène qui va très au-delà des personnes, de l'entreprise, voire de la France. En août, le ministère du Travail américain a annoncé que le nombre de suicides commis sur le lieu de travail était, aux Etats-Unis, en hausse de 28 % pour l'année 2008. [En tout, 251 suicides ont été recensés, le nombre le plus élevé depuis 1992 et l'apparition de statistiques sur le sujet.]

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir dans la décision du gouvernement français de transformer à tout prix une entreprise publique traditionnelle en un groupe multinational lucratif l'une des causes de cette vague de suicides chez France Télécom. Mais, quitte à fermer les yeux sur ce point, il est impossible de nier que nous assistons actuellement en Europe à une accélération des privatisations, alors même qu'il est évident que c'est la dérégulation des marchés financiers qui a provoqué la présente crise.

Certes, France Télécom n'est pas une banque, et il lui faut batailler dur pour protéger ses parts de marché face à ses puissants rivaux dans le secteur de la téléphonie mobile. Pourtant, ce n'est pas là le fond du problème. Un an après l'effondrement du système financier, la quête de nouvelles valeurs susceptibles de créer un système plus respectueux de la personne humaine se révèle infructueuse. Les derniers mois ont permis d'en prendre conscience. Personne ne peut en effet nier que la façon dont nous vivons et travaillons aujourd'hui, dans ce système qui nous est imposé, est insatisfaisante et dépassée.

 

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13 juin 2009

Ne jamais regarder une fille droit dans les yeux !

Ne jamais regarder une fille droit dans les yeux !

16:47 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02 mars 2009

Les dessous de l’Affaire Hariri

Les dessous de l’Affaire Hariri http://www.almanar.com.lb

Un dossier bâti sur du sable

ALMANAR, , le 02 mars 2009

Le 30 Août 2005, soit six mois après l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et de ses compagnons, le président de la commission d’enquête internationale, Detlev Melhis a présenté à la justice libanaise une demande d’arrestation de quatre généraux libanais, soit Jamil as-Sayed, Ali Hajj, Raymond Azar, et Moustapha Hamdane suspects d’être impliqués dans l’assassinat du martyr Rafic Hariri.

La décision de Melhis était basée sur principalement trois bases, à savoir trois témoignages, qui se sont être plus tard de faux-témoignages :
Le témoignage de Zouheir al-Saddik, un témoin-clef qui a disparu de la circulation aujourd’hui, Houssam Houssam, alias le témoin masqué qui a avoué son faux-témoignage lors d’une conférence de presse et enfin Ibrahim Jarjoura qui a été remis en liberté dernièrement par le juge Sakr Sakr en échange d’une caution modeste.

Pour ce qui est du témoin-clef Zouheir al-Saddik, ce dernier a affirmé que les quatre haut-officiers libanais se sont réunis dans un appartement dans la banlieue-sud de la capitale libanaise et dans un second à Khaldé ( au sud de la capitale libanaise) pour planifier l’assassinat du premier ministre Rafic Hariri. Son témoignage a été enregistré sur une cassete vidéo, et diffusé devant les avocats à la défense des quatre généraux libanais.

Mais qui est Zouhair al-Saddik ? Né en Syrie, il s’est marié cinq fois, accusé dans son pays de fraude, il a été emprisonné plusieurs fois. Après s’être marié avec une libanaise, de la famille al-Ghasini, il a habité dans la région de Khaldé. Il a été arrêté une fois par le commissariat de Baaqlin pour vol. C’est un soldat syrien qui a fui l’armée syrienne, il a prétendu être un lieutenant dans les services de renseignements syriens et le directeur du bureau du général Hassan Khalil.

Or, les prétentions de al-Saddik se sont avérées être mensongères, il a fui vers la France, où la justice française l’a arrêté pour avoir entravé l’enquête. Le procureur général Saïd Mira a porté plainte contre lui pour ingérence dans l’enquête. La France, au temps de Jaques Chirac a refusé de le rendre à la justice libanaise et s’est employé à le faire disparaître.

Quand au deuxième témoin Houssam Housam, un kurde syrien, qui a vécu dans l’un des villages du nord du Liban, il a réussi à fuir des mains de la sécurité libanaise et de l’enquête internationale, pour apparaître sur l’une des chaînes syriennes où il avoué son faux-témoignage. Il a raconté comment il a été confronté à d’énormes pressions et à d’importantes incitations financières de la part de personnalités politiques du bloc du 14 Mars pro-américain, pour donner de faux informations sur la voiture de Mitsubichi qui a été utilisée par celui qui a exécuté l’attentat soit Abou Adass, dans l’assassinat de Rafic Hariri , aussi sur les explosifs , sur la présence de Jameeh Jameeh, qui se trouvait à quelques mètre du lieu du crime, et sur d’autres faits concernant de soi-disantes réunions à Beyrouth et à Damas.

Enfin, concernant le troisième témoin, Ibrahim Jarjourale témoin de Marwan Hamadé comme certains l’appelent, il a avoué avoir présenté un faux-témoignage basé sur de fausses allégations fabriquées, qu’on lui avait demandé de révéler sous peine d’exécuter des menaces contre lui de la part de personnalités politiques libanaises en particulier du ministre Marwan Hamadé.
(…)

Quoi qu’il en soit, le dernier président de la Commission, le Canadien Daniel Bellemare s’est efforcé de dépolitiser l’enquête et de la reprendre à zéro en se basant exclusivement sur des faits et des preuves. Retrouvant confiance, les nouvelles autorités libanaises ont donné tardivement la légitimité qui manquait au Tribunal.

Les quatre généraux libanais - qui avaient été accusés sans preuves d’être impliqués dans le complot et incarcérés - seront remis au Tribunal qui les inculpera ou les relâchera.

A ce titre, Bellemare a refusé de répondre à des questions sur la date de délivrance d'actes d'accusation, répétant qu'il disposait à partir de dimanche de soixante jour pour demander aux autorités libanaises le transfert du dossier de l'enquête et des détenus, actuellement aux mains de la justice libanaise.

La cérémonie était organisée dans un ancien gymnase, où sera aménagée d'ici novembre la salle d'audience du tribunal, installé dans les anciens locaux des services de renseignements néerlandais à Leidschendam, en banlieue de La Haye.

Le TSL, qui a une existence juridique depuis le 10 juin 2007, conformément à la résolution 1757 du Conseil de sécurité des Nations unies, applique le code pénal libanais. L'identité de ses onze juges, dont quatre Libanais, n'a pas été révélée pour des raisons de sécurité. Son mandat est de trois ans renouvelables.

Environ 350 personnes travailleront la première année au TSL, dont le budget s'élève à 51,4 millions dollars en 2009 (44 millions d'euros), dont 49% sont payés par le Liban et 51% par des Etats membres de l'ONU.

Bref, la communauté est prête à dépenser prés de 52 millions de dollars pour punir les criminels de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri et de ses compagnons, mais pas un seul rond n’est dépensé pour punir les criminels de guerre du peuple palestinien ou du peuple irakien ou du peuple afghan : elle est belle la justice internationale !

L’intégralité :

http://www.almanar.com.lb

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31 janvier 2009

Notre frère Abdelaziz Chaambi a été passé à tabac par les gendarmes

Notre frère Abdelaziz Chaambi a été passé à tabac par les gendarmes

 
 

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Par MIR, le 30 janvier 2009

 

Alors qu’il participait à un rassemblement pacifique organisé, aujourd’hui 29 janvier 2009, à 19h30, par l’association «Résistance Palestine» devant le casino Partouche (Lyon) pour protester contre la présence de nombreux élus et personnalités politiques lyonnaises au dîner du Crif qui s’est solidarisé de l’agression israélienne contre Gaza, quatre gendarmes se sont emparés de Abdelaziz Chaambi, membre du Mouvement des indigènes de la république (MIR) et président de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI) et l’ont violemment frappé sur tout le corps, lui occasionnant de graves contusions qui ont nécessité son hospitalisation d’urgence.

 

Le MIR exprime toute sa solidarité avec Abdelaziz Chaambi.

 

Il dénonce avec la plus extrême vigueur ces violences policières injustifiables et ces atteintes à la liberté de rassemblement. Il exige que les responsables soient jugés et sévèrement sanctionnés. Une plainte sera déposée dès lundi matin.

 

Le Mouvement des indigènes de la république 29 janvier 09

 

Pour manifester votre solidarité avec notre frère Abdelaziz, vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante : redaction@indigenes-republique.fr  

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25 novembre 2008

Bordélitude au PS

 

 

 

 

 

 

 

 

Bordélitude au PS

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Par

Marion Mourgue  , Bakckich , le 25 novembre 2008

On hésite entre le

pathétique ou le risible. Aujourd’hui à 18h, le conseil national du parti se réunit à Paris. L’enjeu : la confirmation de Martine Aubry au poste de Premier secrétaire.

Bon alors c’est qui la patronne du PS ? Selon un décompte proclamé, samedi 22 matin vers 5 heures du matin par la direction du parti socialiste et à l’issue d’une nuit de rumeurs et d’intox, l

a maire de Lille devançait Ségolène Royal de 42 voix  , sur 134.784 suffrages exprimés, soit 0,03%. Rendez-vous compte 42 voix… Ça commençait déjà mal pour départager deux candidates…

Et pourtant, ce n’était rien à côté de la

«bordélitude» qui allait suivre, pour reprendre l’expression utilisée par un strauss-kahnien à Reims  . Car Ségolène Royal et ses partisans allaient aussitôt parler d’erreurs et de tricherie, appelant à une action de la justice et à un second vote des militants. Ce qu’a clairement refusé Martine Aubry.
  

«

 

On n’a pas refait les totaux, on n’est pas là en comptables»

Tout le week-end, on a donc eu le droit à une bataille de chiffres censée témoigner, d’un côté comme de l’autre, de la légitimité de la démarche. Dans ce contexte, s’est engagée une belle partie de ping-pong. D’un côté, le lieutenant de Royal,

Manuel Valls   a pointé «des irrégularités, de la triche» dans le Nord, assurant que son équipe allait en appeler à la justice. De l’autre, la fédération socialiste de Lille - fief d’Aubry - a répondu par le dépôt d’une plainte en diffamation contre le député-maire d’Évry.

«

Et bien nous voilà arrivés à un point de non-retour», commente amer un militant socialiste très actif dans la vie du parti. Avant de lâcher, ironique : «Au moins, tout le monde sait que le PS n’a jamais été aussi transparent…» Comprendre : chacun sait dans le parti que la triche existe ! D’ailleurs, l’ancien ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant, chargé de présider les travaux de vérification a expliqué qu’il n’était

«

 

Pour nous tout va bien»

«pas question d’arriver à une comptabilisation incontestée. On n’a pas refait les totaux, on n’est pas là en comptables». En clair, un peu plus, un peu moins, qu’est-ce que ça change ? Ça a le mérite d’être clair !

 

Selon le camp Royal, des problèmes ont été signalés dans une quarantaine de fédérations : des

cases mal cochées, des cartes d’identités et du parti non demandées à l’entrée, des procès verbaux bizarrement remplis. Jean-Pierre Mignard, l’avocat de Royal et patron de
Désirs d’avenir  , estimait, hier, son pessimisme «devant l’ampleur du travail et devant l’ampleur de la collecte des documents à réaliser».

Dans le camp Aubry, le son de cloches était . De quoi remettre un peu d’huile sur le feu face aux ségolénistes… Surtout que dans le même temps, les présidents socialistes de huit régions ont apporté leur soutien à la maire de Lille : François Bonneau (région Centre), Jean-Paul Huchon (Ile-de-France), René Souchon (Auvergne), Daniel Percheron (Nord-Pas de Calais), Claude Gewerc (Région Picardie), Laurent Beauvais (Basse-Normandie), Martin Malvy (Midi-Pyrénées) et Alain Le Vern (Haute Normandie).

un tantinet différent. «Pour nous tout va bien», lançait hier Christophe Borgel, proche de la maire de Lille. Avant d’ajouter : «Les seuls résultats pour nous, ce sont ceux qui ont été communiqués à 5 heures du matin samedi et qui donnent Martine Aubry en tête avec 42 voix»
 

 

«

 

Nous, qu’est-ce qu’on fait pour eux ? Rien. On a lâché notre électorat

»

Bon et maintenant

?

«C’est lamentable», soupire un élu socialiste qui préfère, comme beaucoup en ce moment, ne pas être cité. Il continue : «ce week-end, les élus socialistes qui étaient sur le terrain se sont fait cracher à la figure par des gens qui sont excédés par nos petites histoires. Vous êtes même pas capables de vous entendre entre vous, nous lancent nos électeurs qui sont de plus en plus confrontés à la crise et qui attendent des réponses de notre part. Nous, qu’est-ce qu’on fait pour eux ? Rien. On a lâché notre électorat»

La suite :

http://www.bakchich.info/article5901.html

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29 octobre 2008

La décision sur l'acquisition de la nationalité de Deniz Demirkapi -Kimyongür reportée ?

La décision sur l'acquisition de la nationalité de Deniz Demirkapi -Kimyongür reportée ?

Réflexions

shaïtanesques

Par Pierre-Yves Lambert, le 29 octobre 2008

Comme il n'y a pas encore eu de jugement sur le fond, je n'ai aucune raison de taire mon indignation quant à ce refus d'accorder la nationalité belge à Mme Demirkapi, que j'ai rencontrée il y a quelques mois avec son époux Bahar Kimyongür lors d'une cérémonie organisée dans les locaux de la Fondation Info-Türk.

En effet, Bahar a déjà lui-même la nationalité belge depuis de nombreuses années, il a même été à plusieurs reprises candidat à des élections belges, c'est lui qui fait l'objet de procédures judiciaires en cours et non son épouse, jusqu'à preuve du contraire. Dès lors, une décision de refus d'attribution de nationalité aurait pour résultat que le mari et tout éventuel ou futur enfant du couple seraient de nationalité belge, et la mère resterait de nationalité turque, étrangère mère d'un ou de plusieurs enfant(s) belge(s) et en tant que telle de toute façon quasiment inexpulsable.

A quoi cela servirait-il à défendre la "sécurité de l'Etat belge" ?

Par ailleurs, et c'est ça qui me fait le plus enrager, quasiment

tous les dirigeants fascistes des filiales belges des Loups Gris et de l'Association de la pensée d'Atatürk (BADD, dont le président, un militaire à la retraite, est emprisonné en Turquie avec les autres dirigeants du complot fasciste "laïc" Eregenekon) ont acquis la nationalité belge, ce alors que ces organisations ultranationalistes turques constituent manifestement un danger pour l'Etat belge et ses citoyens en attisant la haine raciste et négationniste.

Des Turcs de Belgique, pourtant déjà détenteurs de la nationalité belge,

ont quant à eux servi dans l'armée turque qui commet des atrocités contre ses propres citoyens et qui est l'héritière directe de l'armée ottomane et de ses traditions ultranationalistes et génocidaires (largement poursuivies, à des degrés divers, par la Turquie "kémaliste") , aucune autorité publique belge n'a pourtant entamé de procédure pour les déchoir de leur nationalité belge.

Enfin, Mme Demirkapi parle correctement le français, ce qui n'est nullement le cas d'une part non négligeable de Turcs de Belgique qui ont hélas pu acquérir la nationalité belge depuis la funeste loi de 2000 qui a éliminé toute obligation de connaissance même minimale d'une des langues nationales belge.

La justice belge serait mieux avisée, avec l'Office des étrangers, de

faire enfin expulser manu militari les rares Loups Gris et autres "Baddistes" qui n'ont pas encore pu acquérir la nationalité belge, et d'entamer des procédures de déchéance de nationalité préalables à l'expulsion du territoire pour tous les dirigeants de ces organisations. Et, par la même occasion, de réexpédier en Turquie tous les bénéficiaires récents des soi-disant "regroupements familiaux", dont une grande part sont soit des mariages blancs soit des mariages gris soit des arnaques visant à obtenir des allocations de chômage ou autres.

En savoir plus :

http://www.info-turk.be/362.htm

01:18 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03 septembre 2008

L’égalité en litige

L’égalité en litige

Batailles de rue

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Par Stéphane Lavignotte, 3 septembre 2008

Le texte qui suit est extrait du livre de Stéphane Lavignotte, Vivre égaux et différents, que nous recommandons vivement.

Ces dernières années ont été marquées par des conflits sur le droit d’apparaîtreet donc d’être, d’exister dans la rue comme espace public. Une série d’arrêts anti-mendicité, anti-prostituées et, plus récemment, anti-bandes de jeunes ont développé une exclusion horizontale consistant à éloigner le plus possible certaines populations des centre-ville, centres politiques, centres de consommation, et donc centres de visibilité. Dans le dossier des demandeurs d’asile et les solutions proposées aux SDF installées dans des tentes à Paris, la proposition de places d’accueil se fait toujours avec le corollaire d’une dispersion en lointaine banlieue. Face aux gens du voyage, l’attitude est encore plus radicale : l’éloignement de la commune même, vers nulle part mais pas chez soi.

Une partie des classes populaires a été éloignée des centres depuis les années 1960, la relégation géographique étant doublée par la relégation imaginaire – le sociologue Loïc Wacquant parle de «stigmatisation territoriale» qui dit combien tous «ces gens-la» n’existent plus une fois éloignés. Comme l’explique Abdellali Hajjat a propos du quartier Iyonnais des Minguettes, «toute une imagerie s’est élaborée, un fantasme, une représentation tronquée de la réalité qui fige ce grand ensemble en un agrégat de tours et de barres d’immeubles sans âme, sans vie, sans histoire, un non-lieu, un véritable désert. Les habitants possèdent les mêmes caractéristiques par une homologie essentialiste». Des non-gens habitent une «zone de non-droit», ou règnent, en dehors de la civilisation, des «sauvageons» au mieux à pacifier, dans une nature qui ne donne pas accès a l’égalité des droits contractuels

La suite : http://lmsi.net/

09:08 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 août 2008

L'image des JO

L'image des JO

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Après avoir remporté la médaille d’argent du 3000 mètres steeple aux Jeux de Pékin, le français Maheidine Mekhissi-Benabbad s’empare du drapeau tricolore et l'étale sur le sol pour s'en servir comme d’un tapis de prière

04:14 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03 août 2008

Grande-Bretagne : Une église historique se convertit à l’islam

Grande-Bretagne

Une église historique se convertit à l’islam

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Point de Bascule, le 1er août 2008

La première étape de la transformation d’une ancienne église en mosquée est presque terminée.

L’historique United Reformed Church de l’Avenue Chelmsford à Southend a été vendue au Essex Jamme Masjid Trust pour £ 850000 en novembre.

Avec de nouveaux investissements et un projet majeur de remise en état, elle doit être transformée en mosquée avec un minaret.

La première phase se terminera cette semaine et une cérémonie spéciale d’ouverture du hall aura lieu vendredi.

La structure principale de l’édifice de 107 ans restera à peu près la même, tout comme l’extérieur de l’ancienne salle paroissiale et une maison avoisinante convertie en quadruplex.

L’église a tenu son dernier service en février 2006. Plus tard la même année, la division des biens immobiliers de l’église a soumis une demande de planification pour qu’elle soit convertie en bloc de 14 appartements sur trois étages.

Après que le plan ait été refusé par le conseil de Southend, l’église a été mise sur le marché. Elle a été achetée par l’Association musulmane pour répondre aux besoins d’une population musulmane croissante dans l’arrondissement.

14:00 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27 juillet 2008

Après le tsunami en Thaïlande…

Après le tsunami en Thaïlande

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Par Hayat Tifariti, Marrakech.info, le 27 juillet 2008

Le Maroc est l'une des destinations préférées du touriste sexuel. C’est le pays arabo-musulman ou la prostitution s'est le plus banalisée.

D'après le magasine Choc et plusieurs associations féminines il y aurait plus de 20.000 prostituées rien qu'a Marrakech et le Maroc est en passe de supplanter la Thaïlande comme haut lieu du tourisme sexuel.

Toujours a Marrakech, il y aurait presque un millier d'enfants qui se prostituent.

Ces dernières années, on aperçoit, aussi, de plus en plus de travestis. Les prix varient entre 20 Dh et 100 Dh, selon la prestation demandée.

On constate aussi des filières de prostitution marocaine qui se développent hors des frontières du royaume: en Europe, au Mashrek, au Maghreb… Selon «Elaph.com», le ministère jordanien de l'Intérieur a décidé de réglementer l'entrée et le séjour sur le territoire jordanien des Marocaines, et a fixé de nouvelles règles qui limitent drastiquement leur présence dans le royaume. Les Marocaines sont connues en Jordanie pour leurs activités très lucratives dans des centres de relaxation, où les pratiques se rapprochent davantage de la “prostitution” que des simples massages. Elles seraient plus de 35.000 qui travaillent en Jordanie dans ce domaine.

En Israël, elles seraient des centaines de ressortissantes marocaines à travailler dans des villes et des colonies israéliennes, selon le mouvement du Djihad islamique qui a avisé les autorités du royaume alaouite, à travers des lettres adressées à la représentation diplomatique du Maroc en Palestine et à l'organisation marocaine Attawhid wa al Islah, le mouvement palestinien a tiré la sonnette d'alarme quant à la dimension que prend la filière de prostitution marocaine en Israël.

16:19 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23 juillet 2008

A poil ou seins nus pour la Belgique !

A poil ou seins nus pour la Belgique !

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Par Marc Vande Weyer, échevin LBR à Berchem-Sainte-Agathe, le 23 juillet 2008

Cela fait un an que notre pays est en crise et toutes les pétitions organisées n'y ont rien changé. Il faut donc aller plus loin et donner de sa personne comme on dit. Deux initiatives sont apparues presque en même temps sur Internet. Elles invitent les Belges, du Nord comme du Sud, à se déshabiller pour la patrie.

Sur le site www.boobsforbelgium.be littéralement "Seins pour la Belgique"), les femmes du Royaume envoient une photo de leur buste nu en guise de signature. "Des manifestations, pétitions, manœuvres politiques, ... tout cela ne change pas grand chose. Ceci non plus, mais c'est vachement plus marrant!" annonce-t-on sur le site.

Le site www.unaked-belgium.be va encore plus loin et invite les internautes à envoyer un nu intégral. "Se mettre nu pour clamer son patriotisme gentil, c'est ordonner aux politiciens imbéciles d'aller se rhabiller !" tel est le slogan des initiateurs du projet qui paient de sa personne en se montrant nus comme des vers dès la page d'accueil. "Garder la Belgique unie et faire un pied-de-nez aux séparatistes de tout bord ! On ose l'effeuillage pour y parvenir" annoncent-ils.

Tous nus pour la Belgique! Vu le temps agréable de ces dernières semaines, l'initiative ne manque pas de courage...

20:54 Écrit par Rachid Z dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |