04 avril 2013

Antiracisme :le langage responsable

Antiracisme : le langage responsable

Shannon Pfohman, le 04 avril 2013

Réagissant à l’article de la Libre Belgique sur le rapport annuel du Réseau européen contre le racisme (ENAR) sur le racisme en Europe, M. Destexhe a commis une longue tirade ayant pour seul mérite de concentrer en fort peu de lignes l’essentiel des fadaises réactionnaires sur l’antiracisme et la lutte pour l’égalité de toutes et tous en Europe (LLB 27/03/2013). La cause ? Notre rapport s’inquiétait de la progression constante des propos et actes islamophobes en Europe depuis le 11 septembre 2001. Il avance que les rapports sur le racisme, dont celui de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme en France, ne sont pas scientifiques et se contente d’affirmer que "beaucoup d’éléments convergents [ ] prouvent" que l’Europe est particulièrement tolérante.

M. Destexhe balaie d’un revers de la main les nombreuses études sur l’islamophobie menées depuis plus d’une décennie tant par des organisations internationales (Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, Agence des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne, Eurostat, Organisation pour la Coopération et la Sécurité en Europe, Nations Unies), que par des organisations respectables comme Amnesty International ou ENAR. En tentant de les décrédibiliser, M. Destexhe prétend en fait briser le thermomètre pour guérir la fièvre. Récusant les méthodologies de collecte d’information, il conclut que le phénomène n’existe pas. En France, 83 % des victimes recensées d’actes islamophobes sont des femmes. Deux tiers au Royaume-Uni. En Bulgarie, 35-40 % des musulmans sont exclus du marché de l’emploi contre 12 % de la population majoritaire. Aux Pays-Bas, un jeune musulman met 6 fois plus de temps pour décrocher son premier job qu’un jeune issu de la population majoritaire à compétences égales.

Selon les données de l’Agence des Droits Fondamentaux, en 2009, un musulman sur 10 en Europe a subi une agression raciste au cours des 12 derniers mois. Cela, ce sont des faits. La fine pointe émergée de l’iceberg. Car toutes les études en Europe montrent que 80 à 90 % des musulmans victimes d’islamophobie ne rapportent pas auprès des autorités compétentes les insultes, les violences physiques, les refus de service, les vexations quotidiennes, les propriétaires indélicats, les courriels haineux, les violences policières, le profilage ethnique et religieux auxquels ils font face chaque jour. Manque de connaissance de leurs droits à l’égalité, manque de confiance dans les institutions, conviction que de toute façon, "ça ne sert à rien". Plus grave encore. Dans la région de Bialystok, en Pologne, où l’on trouve une des populations musulmanes les plus intégrées d’Europe à tel point qu’il est impossible de distinguer à l’œil nu une mosquée d’une église, une population présente depuis plus de 5 siècles, contribuant à tous les niveaux de l’Etat, s’étant battue comme tant d’autres pendant le siège de Varsovie, voit maintenant ses mosquées vandalisées avec des tags néonazis. Ça ne vous rappelle rien ?

Récurrence d’un temps où les Allemands juifs du début des années 20 étaient également parfaitement intégrés et contribuaient positivement au développement de leur pays. Quand il a fallu trouver un bouc émissaire pour les déboires de la crise financière et économique de l’époque, on a su les retrouver, un par un. L’Allemagne ne s’est pas réveillée, un beau matin, antisémite et avide de pogroms. Au contraire, la violence sociale inouïe que connut cette société a été construite, patiemment, sur plusieurs décennies, jusqu’au point de basculement de l’ensemble du corps social. Tout commence de manière anodine, par des remarques de plus en plus racistes qui se banalisent peu à peu dans le discours majoritaire (comme ces commentaires sur les "Norvégiens" dans le métro bruxellois), jusqu’à culminer dans des manifestations de violences collectives : lieux de culte vandalisés, tombes d’anciens combattants désacralisées, maisons brûlées avec leurs habitants.

Nous, Européens, horrifiés par l’abomination qu’a produite notre civilisation à un moment donné de son histoire, nous avons encapsulé la Shoah dans sa singularité, nous l’avons muséifiée et aseptisée à tel point que nous sommes devenus incapables d’en reconnaître dans notre quotidien les mêmes prodromes liés à la gestation de la même "bête immonde", que ce soit à l’encontre des Juifs, des Roms, des musulmans ou des Noirs.

Partout en Europe, les membres d’ENAR, dont bon nombre sont volontaires, combattent conjointement l’antisémitisme et l’islamophobie (qui n’a rien à voir avec la critique ou la peur de l’islam, mais avec le racisme et les discriminations spécifiques sur la base d’une islamité réelle ou supposée). Ils savent que l’antisémitisme et l’islamophobie sont les deux facettes d’une même pièce. Notre rapport sur le racisme en Europe a mis en évidence la responsabilité écrasante des décideurs politiques qui, sous couvert de parler vrai des vrais problèmes, diffusent en permanence des discours toxiques et stigmatisants à l’encontre de certaines populations, dont les musulmans et les Roms en particulier.

Ce constat dépasse le clivage gauche/droite et les discours de haine sont communs à l’ensemble de l’échiquier politique, de Reykjavík à Bucarest, de Lisbonne à Helsinki. La liberté d’expression - par ailleurs en péril - a des limites définies notamment par la Convention Européenne des droits de l’Homme. L’incitation à la haine est une de celles-ci. Les médias n’échappent pas à la critique. La titraille de la Libre Belgique du 26 mars, "Les Européens islamophobes", est un cas d’école. Le discours, mettant pourtant en évidence notre rapport, est a priori innocent mais il suscite stigmatisation et rejet. M. Destexhe ne s’y est pas trompé. Or, nous n’avons jamais fait une telle généralisation qui revient presque à faire du racisme à l’envers.

Le mouvement antiraciste européen parle aujourd’hui un langage de responsabilité. Le passé ne peut justifier que l’on élude les questions légitimes qui accompagnent les profonds changements que connaissent nos sociétés. Cela implique en premier lieu de reconnaître que notre Europe n’est pas guérie de ses vieux démons. Mais elle a prouvé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que c’est en faisant confiance à son immense diversité, en faisant le pari de l’égalité et en partageant les fruits de la croissance entre tous - nationaux comme migrants - qu’elle a connu une des plus belles périodes de son histoire.

Les Européens savent, au fond d’eux-mêmes, que c’est encore possible. Ils savent aussi qu’ils n’ont aucune envie de haïr leur voisin juif, musulman ou rom, et qu’ils désirent au contraire partager, car ce passé récent nous a démontré que cela contribue massivement à notre droit au bonheur. Aujourd’hui, nous sommes une force de proposition concrète, indépendante, contente de prêter main-forte à tout qui souhaitera mettre en place des politiques progressistes et alternatives pour le bénéfice de toutes et tous

27 mars 2013

Les 10 meilleurs lycées de France

Les 10 meilleurs lycées de France

L’Express, le 27 mars 2013

  1 Lycée Saint-Gabriel

  2 Lycée Sainte-Cécile

  3 Lycée Edgar Poe

  4 Lycée Sévigné - Saint-Louis

  5 Lycée Marcel Callo

  6 Lycée privé Averroès - Lille

  7 Lycée de Tour Sainte

  8 Lycée ORT Léon Bramson

  9 Lycée Victor Bérard

  10 Lycée Vauban

19 mars 2013

Amsterdam : Musulmans et juifs restaurent le plus vieux cimetière juif de la ville

Amsterdam

Musulmans et juifs restaurent le plus vieux cimetière juif de la ville

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Par Gerard Fredj, le 19 mars 2013

Après avoir été laissé à l'abandon pendant plus de soixante-dix ans, l'ancien cimetière juif d'Amsterdam va rouvrir grace à l'action combinée de jeunes musulmans d'origine marocaine, et de jeunes juifs de la ville.

Plus de 175 000 juifs reposent dans le cimetière de Zeeburg, un quartier très défavorisé d'Amsterdam. Selon l'association pour la sauvegarde du cimetière, celui-ci pourrait réouvrir une fois par mois.

Une réouverture rendue possible grace à la mobilisation de plusieurs centaines de jeunes marocains et juifs de la ville qui se sont mobilisés pour nettoyer totalement le cimetière et le rendre accessible.

Ils ont également repeint les murs recouverts de graffitis, coupé la végétation sauvage qui avait envahi les allées et remis en état les allées qui serpentent entre les tombes.

Au total, la remise en état aura nécessité un investissement de plus de 120 000 euros financés par la municipalité pour une petite partie, et par des donateurs juifs et non juifs pour l'essentiel.

Tout devrait être prêt pour marquer le 300 ème anniversaire du cimetière.

Un millier de visiteurs s'étaient pressés pour la seule journée d'ouverture en fin d'année dernière.

Historiquement, ce cimetière était la dernière demeure des plus pauvres parmi les membres de la communauté juive de la ville. La plupart d'entre eux étaient des immigrants pauvres venus d'Europe de l'est pour s'installer en Hollande aux 18è et 19è siècles.

Pourquoi je m'habille en AZIRA ?

Pourquoi je m'habille en AZIRA ?

AZIRA est une marque innovante qui comble une lacune sur le marché des vêtements modernes pour les femmes, musulmanes ou pas, ayant à cœur de choisir qui elles sont. Comment elles l'expriment. Ce qu'elle couvre de leur corps, ou pas. Sans avoir à rendre des comptes pour leur choix.

Mais bien plus qu'une marque, c'est un projet social et éthique. Un projet qui unie des personnes d'horizons différents autour des valeurs qui les lient : la soif des droits égaux et de justice, le commerce équitable et le respect de la diversité et des droits individuel

00:08 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18 mars 2013

L’interdiction du voile intégral dans l’espace public devant le Tribunal Suprême espagnol

L’interdiction du voile intégral dans l’espace public devant le Tribunal Suprême espagnol

Fernando Arlettaz, le 15 mars 2013

... Dans son arrêt du 6 février 2013, ce fut au tour du Tribunal Suprême espagnol de se prononcer sur le sujet. Pour mieux saisir les particularités du cas en droit espagnol, nous avons pris le parti de ne pas traduire certains mots correspondant à des institutions juridiques précises. Ainsi, le mot espagnol Ayuntamiento est maintenu pour faire référence à l’autorité municipale dont l’activité est essentiellement régie par la Ley 7/1985 Reguladora de las Bases del Régimen Local (loi sur les bases du régime municipal)... 

Le contentieux porté devant le Tribunal suprême espagnol a surgi dans un contexte spécifique en Espagne, les interdictions visant la dissimulation du visage dans l’espace public ayant été le fruit d’initiatives locales (1°). Dans ce cadre, se posait donc la question de la compétence des Ayuntamientos pour adopter, au niveau municipal, de telle mesures touchant aux droits fondamentaux (2°). Mais le présent contentieux offrait surtout l’occasion au Tribunal suprême espagnol d’encadrer, à l’aune de la liberté de conscience et de religion, les conditions dans lesquelles les autorités publiques seraient susceptibles de restreindre voire d’interdire la dissimulation du visage dans l’espace public (3°).

Le voile islamique dans le contexte espagnol

La controverse publique autour du voile islamique en Espagne a une histoire plus brève que celle d’autres pays européens, en raison notamment du caractère plus récent de l’immigration musulmane. Les premiers cas controversés sur l’utilisation du voile concernaient des élèves de collèges et de lycées qui revendiquaient, elles et leurs familles, le droit à porter un voile pendant les cours. Tels sont par exemple les cas des jeunes Fatima, en 2002, et Najwa, en 2010 (voir les informations de presse : La Comunidad de Madrid obligará a escolarizar a la niña a pesar del pañueloEl País du 17 février 2002 ; Najwa, fuera de clase en Pozuelo por cubrirse la cabeza con ‘hiyab’El País du 16 avril 2010; La justicia examinará la expulsión de Najwa de un colegio por llevar ‘hiyab’El País du 3 septembre 2010). Les affaires de ce genre ont trouvé une solution soit par des décisions des autorités éducatives locales, soit par des compromis au niveau des établissements eux-mêmes.

En 2010, le Sénat espagnol a adopté une proposition qui incitait le gouvernement à promouvoir les réformes législatives et réglementaires en vue d’interdire les vêtements qui dissimulent le visage dans les espaces publics. Cette proposition n’a jamais été mise en exécution par le Gouvernement. Hormis une valeur symbolique, elle n’implique donc aucune contrainte juridique.

À la même époque, plusieurs Ayuntamientos ont adopté des dispositions locales visant à interdire la dissimulation du visage dans les établissements municipaux. La plupart de ces Ayuntamientos se situent dans la Communauté Autonome de Catalogne, et parmi eux Lérida. Le 8 octobre 2010 l’assemblée plénière de l’Ayuntamiento de Lérida a adopté une ordenanza modifiant l’Ordenanza Municipal de Civismo y Convivencia (règlement général sur le vivre ensemble). Selon cette modification, «les règlements spécifiques sur les services publics et sur l’utilisation des bâtiments et des équipements municipaux […] pourront limiter ou interdire l’accès ou la permanence dans les espaces ou locaux destinés à un tel usage des personnes portant le voile intégral, des passe-montagnes, des casques intégrales ou d’autres vêtements ou accessoires qui empêchent ou gênent l’identification et la communication visuelle des personnes […]».

(...)

Une association d’immigrants musulmans, l’Asociación Watani por la Libertad y la Justicia, a introduit une action en justice contre ces modifications au moyen de la procédure de protection des droits fondamentaux prévue dans la Ley 29/1998 de 13 de julio Reguladora de la Jurisdicción Contencioso Administrativa (loi sur la juridiction contentieuse administrative). L’action ne concernait pas toutes les réformes globalement considérées, mais seulement les réformes en tant qu’elles étaient relatives au port du voile intégral. Le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne a rejeté la demande, et l’association s’est donc pourvue en cassation devant le Tribunal Suprême.

Un problème de compétences étroitement lié au respect des conditions de limitation d’un droit fondamental

Le premier point mis en exergue par la demanderesse en cassation, mis à part certains motifs de type formel qui ont été rejetés par le Tribunal, était celui de la compétence des Ayuntamientos pour adopter des dispositions qui touchent aux droits fondamentaux.

Or, selon le Tribunal Suprême, la question de la compétence de l’Ayuntamiento de Lérida pour adopter l’ordenanza et les reglamentos mentionnés ci-dessus ne peut pas être séparée de la question de fond concernant la validité d’une telle activité normative à l’égard des droits fondamentaux garantis par la Constitution et par la Convention Européenne. En effet, l’Ayuntamiento n’invoquait pas une compétence spécifique pour la réglementation directe de la liberté idéologique et religieuse, compétence qu’il n’a pas et qui revient au pouvoir législatif par la loi selon les termes clairs de l’article 53 de la Constitution. Il invoquait en revanche une compétence pour la réglementation de matières à caractère typiquement municipal, comme c’est le cas des conditions d’accès et de permanence dans les espaces municipaux, qui touchait indirectement aux conditions d’exercice d’un droit fondamental.

Le Tribunal Suprême espagnol insiste sur le fait que l’Ayuntamiento n’a pas exercé une activité de réglementation d’un aspect accessoire d’un droit fondamental, comme le laisserait entendre l’arrêt du Tribunal Supérieur de Catalogne, mais une activité de réglementation de matières propres, dans les limites des compétences qui lui sont attribuées par la Constitution et par la LBRL, et qui, alors, dans ce cadre, touche accessoirement à un droit fondamental. Il fallait donc analyser si l’exercice que l’Ayuntamiento a fait de ses compétences s’en tenait aux limites constitutionnellement imposées...

La suite : Fernando Arlettaz

 

16 mars 2013

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM) se dote d’un site internet

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM) se dote d’un site internet

Le message de l’Islam, le 16 mars 2013

Le Conseil européen des oulémas marocains (CEOM), basé à Bruxelles, a lancé mercredi dernier son site Internet consultable à l'adresse www.ceomeurope.eu/, a-t-on appris auprès de son président Khalid Hajji.

Disponible en trois langues (arabe, français et anglais), le site-web sera une interface d'information et de communication à travers laquelle le Conseil européen des oulémas marocains mettra en avant son actualité et ses activités académiques et culturelles.

Le CEOM entend faire de ce portail électronique un trait d'union le reliant aux citoyens et aux différents sites et organes d'information. Le site-web du CEOM prévoit à cet effet un service de réception de questions inhérentes à la réalité européenne que le Conseil s'engage à y répondre suivant les principes de l'Islam et les valeurs de modération, de tolérance et de respect d'autrui.

Ce service procède de la volonté du Conseil européen des oulémas marocains de contribuer à l'accompagnement spirituel des musulmans d'Europe et de faciliter le processus de leur intégration ainsi que la coexistence et le vivre-ensemble dans le cadre d'une participation effective dans la société.

Le site web devra comprendre toutes les publications scientifiques et les études et recherches réalisées par le Conseil en vue d'apporter des réponses aux questions qui préoccupent les musulmans et les sociétés où ils résident.

A travers ce site Internet, le Conseil entend aussi mettre en avant les activités de ses membres et leur participation aux différents débats sur les questions et les problématiques liées à la présence de l'Islam en Europe.

Le site web du CEOM comprend plusieurs rubriques consacrées notamment aux questions de la femme, de la famille et de la jeunesse.

Créé en 2010, le Conseil européen des oulémas marocains a pour objectifs de promouvoir un référentiel religieux favorisant le dialogue, l'intégration et le respect mutuel, et de jeter des ponts entre les différentes cultures et convictions dans le cadre des valeurs démocratiques et des principes des droits de l'Homme.

13 mars 2013

Les 6 types de musulmans

Les 6 types de musulmans

Egalité et Réconciliation, le 13 mars 2013

Dans la sociologie soralienne, on distingue 6 types de musulmans :

- L’islamo-racaille : c’est la racaille des banlieues qui n’a de musulman que l’origine culturelle (afro-maghrébin) ou qui s’est récemment remis à la pratique religieuse suite à la prison mais tout en gardant le comportement non-civilisé de la racaille (reconnaissable à la djellaba Lacoste). La racaille, peu importe son origine ethnique, faisant parti du sous-prolétariat (lumpenprolétariat), est une nuisance pour le petit peuple, la cohésion, la paix de la Nation et sert d’idiots utiles au système capitaliste mondialisé, piloté par l’oligarchie bancaire judéo-protestante.

ex : Mohamed Merah

- L’islamo-sioniste : ce sont les jihadistes financés par le Qatar et l’Arabie (pilotés par la CIA au niveau opérationnel et par les USA via les pétrodollars au niveau économique, les USA sont à leur tour dominés par le lobby sioniste), idiots utiles du sionisme car leur hystérie valide le conflit de civilisation et leurs crimes ne profitent qu’aux intérêts américano-sionistes en dernière instance. Cette alliance a été aussi rendue possible en pratique grâce au découplage entre le sociétal et le macro-économique opéré par les néoconservateurs (dont le noyau dur est composé d’Ashkénazes) après l’échec de la "démocratisation" forcée de l’Iraq. On laisse le sociétal aux islamistes (quitte à renoncer aux sacro-saints Droits-de-l’Homme) mais on contrôle l’économique des pays musulmans.

ex : Al-Qaïda et les "rebelles" des révolutions arabes frelatées en Libye et Syrie.

- L’islamo-trotskiste : c’est le musulman qui adhère à cette idée trotskiste d’internationalisme, à travers une vision de la Oumma (communauté musulmane) apatride et fantasmée, se devant d’abolir les nations afin d’unifier les musulmans dans le monde. Cette vision mondialiste de la Oumma est le terreau d’un Islam compatible avec le Nouvel Ordre Mondial (en abolissant les frontières, on fait le jeu de l’Empire), ce qui signifie un islam sous-contrôle, compatible avec la religion des Droits-de-l’Homme (religion de l’Empire) et qui se serait enfin soumis à la Banque et au sionisme.

ex : Tariq Ramadan, l’islam des Lumières de Malek Chebel, ...

- Le collabeur(ette) ou beur(ette) de service : C’est le(la) beur(ette) opportuniste qui est prêt à tous les tapinages avec le pouvoir afin de monter dans la hiérarchie, jusqu’à cracher sur sa propre origine religio-culturelle (islam). Mais ils oublient naïvement que nos "maîtres" les manipulent comme des marionnettes et que d’un claquement de doigts, dès qu’ils ont assez servi ou qu’ils ont commis un faux-pas, ils seront jetés comme de simples papiers Kleenex.

ex : Jamel Debbouze, Azouz Begag, Rachida Dati, Fadela Amara

- Les musulmans du quotidien : ce sont les musulmans immigrés en France qui travaillent, étudient, vont à l’école, ne font chier personne. Ils ont gardé encore des valeurs traditionnelles mais restent quand même encore soumis à la Mafia du PS et de SOS Racisme. Par extension, dans le reste du monde, ce sont l’immense majorité des musulmans qui sont des humains comme nous tous et qui justifient, par leurs actes et comportements, d’éviter de tomber dans le piège du choc de civilisations.

ex : le vieux gentil épicier arabe du coin de la rue

- Les Français patriotes de confession musulmane : ce sont les Français patriotes musulmans qui aiment la France de manière proactive (plus actifs que ceux du quotidien), qui sont sortis de l’indigénat imposé par la Gauche bobo-trotskiste, SOS-Racisme et la LICRA et qui par leurs valeurs traditionnelles provenant d’un islam bien compris, participent au Front de la Foi avec les catholiques authentiques ou autres adhérents de la Droite des Valeurs. Partisans de la Nation non pas dans sa vision racialiste et expansionniste, mais par enracinement au local, comme chez-soi protégeant, stabilité face au Nouvel Ordre Mondial, non-soumis à l’escroquerie libérale-libertaire, anti-impérialiste sans pour autant être internationaliste, attachés au respect du travail (Gauche du travail) car faisant parti du petit peuple assumant le principe de réalité (le prolétariat, la classe moyenne, les travailleurs non-rentiers), ils sont cette partie indispensable à la réconciliation nationale de la France avec ses citoyens. Par leur présence et militantisme, ils sont une véritable force capable de désamorcer la bombe du conflit de civilisation, base de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial et de la survie de l’Empire (l’oligarchie bancaire américano-sioniste, vétéro-testamentaire ou judéo-protestante, thalassocratique et mammonique).

ex : Albert Ali, Camel Bechikh

14:36 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans, Opinions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11 mars 2013

Les brigades internationales du Djihad

Les brigades internationales du Djihad

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Dominique Jamet, le 10 mars 2013

«Grosse outre de vin ! Gueule de chien ! Cœur de lièvre !» Grecs ou Troyens, les héros de l’Iliade, avant d’affronter et, si possible, avec l’aide des Dieux, de terrasser l’ennemi, ne manquent pas de lui envoyer à la figure des injures homériques. C’est de bonne guerre, et c’est vieux comme la guerre. Il s’agit clairement, pour se donner courage et bonne conscience, de diminuer, de caricaturer, de traîner dans la boue, dans un premier temps métaphoriquement, celui dont, après l’avoir vaincu, on attachera le cadavre à son char. Ainsi en usera Achille avec Hector…

Faut-il, parce que l’on appartient à deux camps opposés, se mépriser et se méconnaître ? Ne pas se tromper d’adversaire est une chose, ne pas se tromper sur l’adversaire en est une autre. Il n’y a pas de honte à faire preuve de lucidité. On ne s’affaiblit pas en cherchant à comprendre ce que sont les raisons d’un engagement, les enjeux d’un conflit, à savoir pourquoi et contre qui l’on combat.

Il y a soixante-dix-sept ans, venus de tous les coins de la terre, quelques dizaines de milliers de volontaires s’enrôlèrent aux côtés de l’Espagne républicaine. Polonais, anglais, américains, français, les membres des Brigades internationales n’étaient ni des voyous ni des mercenaires. Ils pensaient défendre la cause de la légalité, de la justice, de la liberté. Ceux d’entre eux, heimatlos allemands ou italiens, dont la présence symbolisait la rupture radicale avec leur pays d’origine, avaient troqué le drapeau national pour le drapeau rouge. La patrie pour laquelle ils avaient opté était la Révolution, telle qu’ils croyaient qu’elle s’incarnait dans l’Union soviétique. Le choix du cœur plutôt que le droit du sol. Les malheureux ! S’ils avaient su ce qu’ils faisaient, qui les manipulait et où cela les mènerait

Libyens, égyptiens, tunisiens, algériens, syriens, saoudiens, des milliers, peut-être des dizaines de milliers de volontaires combattent aujourd’hui sous les drapeaux verts et noirs de l’islam et du salafisme. Certains membres de ces nouvelles Brigades internationales sont porteurs de papiers d’identité qui attestent de leur nationalité officielle, britannique, allemande ou française. Leur engagement et leur comportement prouvent qu’à leurs yeux, cette nationalité n’est qu’un chiffon de papier et que leur seule allégeance, ignorant et transcendant les frontières, va à leur religion, ou plus précisément à l’idée qu’ils s’en font. Des fanatiques, des tueurs ? Tant qu’on voudra, mais prêts aussi bien à mourir qu’à tuer : ni des fous ni des lâches.

Le choix qu’ils ont fait les désigne comme les ennemis irréconciliables de tout ce en quoi nous croyons, de tout ce que nous avons bâti, de tout ce que nous sommes, et cela seul justifie que nous leur fassions une guerre sans merci, et pas seulement sur le théâtre des opérations mais sur tous les terrains, jusqu’à la victoire finale. Pour autant, nous ne perdrons rien à connaître et à reconnaître leurs motivations ni à leur accorder le respect auquel ont droit ceux qui mettent leur peau au bout de leurs idées.

10 mars 2013

Angleterre : les musulmans de Bradford se mobilisent pour sauver la synagogue de la ville

Angleterre

Les musulmans de Bradford se mobilisent pour sauver la synagogue de la ville

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Oumma.com, le 09 mars 2013

La main musulmane tendue vers celle de son prochain juif et même mise à la poche pour sauver du marasme une synagogue en grande difficulté, l’image à forte charge symbolique est belle et saisissante, et balaie d’un revers de main toutes les ondes négatives qui polluent l’atmosphère.

Il faut traverser la Manche jusqu’à Bradford, dans le comté du Yorkshire, pour assister à cet élan spontané de solidarité qui resserre les liens entre les communautés de foi, les fidèles musulmans ne ménageant pas leurs efforts pour amasser des fonds afin que les portes du dernier lieu de culte juif restent ouvertes.

Erigée en 1880, la synagogue de Bradford est de belle facture, son architecture victorienne mauresque en faisant une perle rare du patrimoine local, mais l’usure du temps aidant, une rénovation coûteuse s’avère urgente. Si l’érosion ronge l’édifice, menacé de fermeture, la communauté juive du coin voit, quant à elle, ses rangs se clairsemer au fil des années.

Face à cette situation critique, les représentants de la communauté musulmane se sont mobilisés comme un seul homme, en liaison avec les autorités de la  Ville, pour  récolter de l’argent en faveur de la petite synagogue en péril.

"A Bradford, nous travaillons dur pour consolider les liens entre les croyants de différentes confessions, afin qu’ils se soutiennent mutuellement comme de bons voisins", a déclaré Zulfi Karim, secrétaire du Conseil des mosquées de Bradford, au Telegraph & Argus, tout en se félicitant de la formidable réaction des administrés et fidèles musulmans, qui ne se sont pas faits prier pour apporter leur contribution financière.

"Le soutien précieux de la communauté musulmane a été remarquable, et s’inscrit dans une tradition de solidarité et d’harmonie communautaires et cultuelles qui fait la fierté de la région", a loué, pour sa part, Rudi Leavor, président de la synagogue.

Ce magnifique exemple d’entraide donné par les musulmans de Bradford réchauffe non seulement les cœurs, mais constitue certainement l'une des plus éclatantes parades contre toutes les sombres projections fantasmatiques de l’islam.

15:07 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La Suède autorise l’appel à la prière dans sa capitale

La Suède autorise l’appel à la prière dans sa capitale

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Oumma.com, le 28 février 2013

Dans un beau geste de tolérance religieuse qui fait déjà date en Suède, et dont il y a fort à parier qu'il ne fera guère d’émules dans nos contrées, notoirement plus frileuses en la matière qu'un pays nordique, les autorités de Stockholm ont répondu favorablement à la demande émise par la communauté musulmane locale au sujet de l’Adhan.

Fin mars, l’appel à la prière pourra désormais retentir depuis les hauts-parleurs positionnés sur le minaret de la mosquée Fittja et résonner dans les cœurs des fidèles, le volume sonore ayant été préalablement mesuré et réglé par la municipalité de concert avec les responsables musulmans, et ce dans l’intérêt général.

Ismail Okur, le président du Centre culturel islamique, se réjouit du formidable esprit d’ouverture dont a fait preuve la Ville de Stockholm. Un courage politique mêlé de respect envers une spécificité cultuelle suffisamment rares pour être salués, d’autant plus dans un contexte européen sclérosé par les préjugés anti-musulmans et miné par la résurgence d’un nationalisme revanchard, qui crie à la reddition devant le péril vert à la moindre requête soumise par les citoyens musulmans.

"Nous remercions les membres du conseil pour leur approbation et leur confiance", a déclaré le très reconnaissant Ismail Okur, avant de s’exclamer ému: "Nous sommes tous très heureux."

Seule mosquée de Suède à être flanquée d’un minaret qui, contrairement aux peurs montées de toutes pièces, ne fut ni le minaret de la discorde, ni le minaret de l’islamisation rampante, la mosquée Fittja écrit une nouvelle page dans l’histoire du culte musulman suédois et européen, au son des modulations nuancées, sensibles et virtuoses de l’Adhan.

14:47 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03 mars 2013

«Les gouvernements devraient renoncer aux lois visant spécialement les musulmans»

«Les gouvernements devraient renoncer aux lois visant spécialement les musulmans»

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Assirou, le 01 mars 2013

Dans une lettre publiée sur le site du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks commissaire aux droits de l’Homme de l’instance a appelé les différents gouvernements Européens à «renoncer aux lois et mesures visant spécialement les musulmans et interdire la discrimination fondée sur la religion ou les convictions dans tous les domaines».

Discriminations aux yeux de tous

L’intervention du commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe fait suite aux conclusions de différents commentateurs du «printemps arabe» qui n’ont pas hésité à jouer l’exagération concernant de potentiels risques de migrations massives de musulmans vers l’Europe.

Nils Muiznieks dénonce par ailleurs l’attitude des politiques et officiels sur la question de l’islam en Europe, il évoque notamment la polémique autour du niqab. Après un pseudo-débat qui avait duré près d’un ans et contre l’avis d’Amnesty Internationale et du Conseil Européen des Droits de l’Homme, l’UMP avec la complicité du Parti Socialiste avait voté cette loi islamophobe. Sur ce sujet Nils Muiznieks déclare :

De grands partis ont exploité la défiance à l’égard des musulmans en soutenant des mesures législatives restrictives dirigées contre cette population. En Belgique et en France, des lois prévoient depuis 2011 une amende ou un «stage de citoyenneté» pour les femmes portant un voile intégral dans l’espace public. En Italie, des collectivités locales ont invoqué une vieille loi antiterroriste qui interdit, pour des raisons de sécurité, de se couvrir entièrement le visage pour punir des femmes qui portaient le voile intégral. Il a été question d’initiatives similaires en Autriche, en Bosnie-Herzégovine, au Danemark, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse.

Plus généralement, le commissaire aux Droits de l’Homme évoque les discriminations à l’égard des musulmans «il ressort d’une étude récente de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) que, dans l’UE, 1 musulman sur 3 a été victime de discrimination au cours des 12 mois précédents, les jeunes étant les plus touchés».  Nils Muiznieks indique par ailleurs que les «policiers, douaniers et gardes-frontières pratiquent une forme de discrimination particulièrement pernicieuse lorsqu’ils se livrent à un profilage ethnique ou religieux à l’encontre des musulmans en les arrêtant à cause de leur apparence».

Les mosquées ne sont pas épargnées, les difficultés pour obtenir le permis de construire sont une réalité que confirme Nils Muiznieks «dans de nombreuses villes européennes, les autorités se montrent bien plus réticentes à délivrer des permis de construire dans le cas de mosquées que pour d’autres lieux de culte.»

Renoncer aux lois visant les musulmans

Le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe fait donc un triste constat et la France se targuant d’être le pays des Droits de l’Homme en prend pour son grade. Nils Muiznieks appelle donc les gouvernements européen à renoncer aux lois visant les musulmans et à lutter contre l’intolérance de l’opinion publique à l’égard des musulmans.

«Les gouvernements devraient renoncer aux lois et mesures visant spécialement les musulmanset interdire la discrimination fondée sur la religion ou les convictions dans tous les domaines… Parallèlement, il faudrait que les gouvernements combattent les préjugés et l’intolérance de l’opinion publique à l’égard des musulmans. Pour ce faire, ils pourraient s’inspirer utilement de la Recommandation de politique générale n° 5 de l’ECRI intitulée «La lutte contre l’intolérance et les discriminations envers les musulmans»

Le commissaire conclue en ces mots : «Il est temps de reconnaître que les musulmans font partie intégrante des sociétés européennes et qu’ils ont droit à l’égalité et à la dignité. Préjugés, discrimination et violence ne font qu’entraver l’intégration. Nous avons besoin d’un «printemps européen» pour éradiquer les formes anciennes et nouvelles de racisme et d’intolérance.»

02 mars 2013

Aubry choquée par l'invitation de prédicateurs jihadistes à Lille, l'organisateur se dit «blessé»

Aubry choquée par l'invitation de prédicateurs jihadistes à Lille, l'organisateur se dit «blessé»

La Voix Du Nord, le 01 mars 2013

Samedi, au Zénith à Lille, se tient la septième rencontre des musulmans du Nord, organisée par la Ligue islamique du Nord. La venue d'invités aux tendances jihadistes a contrarié Martine Aubry, qui a annoncé qu'elle boycotterait le rassemblement. Les organisateurs se sont indignés de cette ingérence dans leurs affaires.

Dans un courrier adressé à Amar Lasfar, président de la Ligue islamique du Nord, la maire de Lille (PS) a fait savoir qu'elle était choquée de voir parmi la liste des invités, outre Tariq Ramadan, le Sheik Salah Sultan, président du Haut Conseil islamique d'Egypte, membre du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, ainsi que de l'Union internationale des savants musulmans.  Martine Aubry enfonce le clou en rappelant que «ses prises de position sont à l'inverse des valeurs que nous défendons, celles de notre République comme celles de notre ville.»

Il appelle les jeunes aux sports de combat pour libérer Jérusalem

«Je vous rappelle, à toutes fins utiles, quelques-uns des propos qui lui sont attribués, propos qui ne peuvent que nous heurter. Dans une interview (...), Salah Sultan a appelé les jeunes à pratiquer des sports de combat en vue de "libérer" la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem: "J'appelle les jeunes à pratiquer des sports, et à renforcer leurs corps dans la préparation du Jihad (...). » Des positions qui sonnent comme des incitations à la violence et sont porteuses de haine pour l'élue socialiste.

Boycott

En conséquence, ni elle ni aucun élu lillois ne participeront au rassemblement «qui porte des messages contraires aux valeurs de la République et de notre ville, partagées par tous, et, bien évidemment, par les musulmans.»

Indignation des organisateurs

Président de la Ligue islamique du Nord, Amar Lasfar estime pour sa part que Martine Aubry «outrepasse ses responsabilités de femme politique. Elle n'a pas à nous dire qui inviter ou pas à nos manifestations. Le vivre ensemble, on ne l'affiche pas, on le vit», avant de conclure que la maire de Lille l'avait personnellement blessé et habitué à des choses plus sérieuses.

 

La pensée unique chez certains musulmans

La pensée unique chez certains musulmans

Au sommaire de l'émission "'Islam aujourd'hui" un entretien avec  l'islamologue Eric Geoffroy. Maître de conférence  à l’Université de Strasbourg, Eric Geoffroy enseigne également à l’Université Ouverte de Catalogne (Barcelone), et à l’Université Catholique de Louvain (Belgique)...

13:30 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01 mars 2013

Musulmans, le Sheikh Omar al-Haddouchi vous conseille de quitter la France !

Musulmans, le Sheikh Omar al-Haddouchi vous conseille de quitter la France !

«Après une longue absence, voilà que réapparaît le célèbre salafiste marocain cheikh Omar al-Haddouchi dans une vidéo postée sur Internet. Il y recommande aux émigrés musulmans de quitter (littéralement de fuir) la France, ce pays d’infidélité à Mahomet (kufr) où un musulman ne devrait pas résider...»

14:38 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Fatwa fish

Fatwa Fish

Les musulmans d'Europe attendent que soit prononcée une fatwa sur les aliments pour poissons contenant du porc

Al-Masry Al-Youm, le 28 février 2013

Les Egyptiens vivant en Belgique sont en attente d'un décret religieux d'Al-Azhar à savoir si il est interdit aux musulmans de manger du poisson nourri de protéines de graisse de porc. L'Union européenne a récemment approuvé une loi permettant aux éleveurs de l'UE d'utiliser des protéines de graisse des animaux dont les porcs à partir de Juin.

La décision a déclenché l'alarme parmi les communautés musulmanes vivant en Europe et incité les organisations islamiques à Bruxelles, la capitale belge, de demander aux institutions religieuses d'émettre une fatwa officielle

Gharib Radwan, un chauffeur égyptien vivant à Bruxelles, a déclaré: "Il est très important [d'avoir une décision] et nous faisons confiance à des organisations islamiques en Egypte [régneront] sur la question."

"Comme les Egyptiens, nous attendons à une fatwa d'Al-Azhar, en particulier depuis Al-Azhar qui détient une position de premier plan dans le monde islamique", at-il ajouté. "On a confiance dans les fatwas émises par l'institution non seulement par les Egyptiens, mais dans les communautés dans d'autres pays musulmans."

Emad Sharqawi, un propriétaire de restaurant égyptien, également à Bruxelles, a déclaré à Al-Masry Al-Youm : "les immigrés musulmans sont confrontés à un dilemme majeur car un grand nombre mange du poisson pour éviter de manger de la viande inconnue et éviter tout soupçon de manger du porc."

14:00 Écrit par Rachid Z dans Europe, Islam et musulmans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |