17 mars 2009

L'athénée Léon Lepage se mobilise contre l'expulsion de quatre de ses élèves

L'athénée Léon Lepage se mobilise contre l'expulsion de quatre de ses élèves

Invitation à une conférence de presse –

19 Mars 2009

 

Les professeurs et élèves de l’Athénée Léon Lepage ont appris la semaine dernière que trois élèves actuels de l’école (Beta, Rina et Dora HASMUJAJ) et un ancien élève (Niyaz KESHIKBAEV) avaient reçu un ordre de quitter le territoire.

 

Scandalisés par la décision de l’Office des Etrangers, nous avons décidé de réagir.

 

Les élèves des classes concernées ont immédiatement rédigé une pétition qui a été signée par l’ensemble des élèves et des professeurs. De même, les professeurs ont rédigé des lettres de soutien à joindre à la procédure de recours. Il nous a également semblé utile de prévenir la presse afin que l’opinion publique se rende compte du manque d’humanité de l’Office des Etrangers qui semble ne considérer des personnes vivant depuis dix ans en Belgique que comme de simples "dossiers".

 

Pour nous, ces «dossiers» sont des élèves, des camarades de classe, des amis que nous refusons de voir expulsés parce que leur vie, leurs habitudes, leurs études, leur avenir est en Belgique. Nous ne pouvons accepter que notre pays soit un endroit où on se permet de réduire à néant ce que ces familles ont vécu et construit ici depuis dix ans, nous ne pouvons admettre que personne ne se soucie de ce qui attend ces jeunes adolescents dans les pays dans lesquels on veut les renvoyer. Ces jeunes ont fui des pays où la démocratie n’existe pas, ou si peu, ils sont péniblement arrivés en Belgique, se sont intégrés de manière remarquable, ont appris une nouvelle langue, sont des élèves studieux, attentifs, ouverts et impliqués. Ils ont créé des amitiés dans ce pays, ils y ont tous leurs points de repère, tous leurs souvenirs et surtout leur avenir.

 

Comment pourrions-nous accepter que la police entre un jour en classe et vienne chercher ces élèves pour les expulser ? Comment pourrions-nous terminer une année scolaire sereinement en sachant que quatre de nos élèves ou amis ont été renvoyés dans un pays dont ils ignorent tout jusqu’à la langue ? Comment pourrions-nous continuer à défendre les principes de démocratie si les images que nous en avons sont celles d’expulsions inhumaines ? Nous voulons croire que notre pays est un lieu où ces adolescents ont un nom, un visage et un futur.

 

Pour toutes ces raisons, les élèves et professeurs de l’Athénée Léon Lepage se mobilisent et vous convient à une conférence de presse le jeudi 19 mars à 10h45 dans le préau de notre école (Rue des Riches Claires 30 à 1000 Bruxelles) devant notre Mur des Droits de l’Homme.

 

En espérant vous voir nombreux, nous vous remercions d’avance pour l’attention que vous porterez à la présente et vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Les élèves et professeurs de l’Athénée Léon Lepage

 

Contact presse: Julie Moens (0475/634.252)

12:59 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

12 mars 2009

Analyse des réactions des parents au décret lotto

Enseignement

Analyse des réactions des parents au décret lotto

 

Par Jean-Marie Sohier, le 12 mars 2009

 

Voici le lien vers la première analyse représentative et sérieuse des réactions des parents au décret lotto de Christian Dupont (PS). 986 réponses, soit 15% des 14 500 parents de 6° primaire dans des écoles n'ayant pas assez de places, 140 écoles, tant des premiers choix, que des seconds choix et plus, et des sans-écoles :

http://www.eleves.be/wpcontent/uploads/2009/03/decret_mixite_quatresooz_final-2-sans-photos.ppt

 

Cette étude a été réalisée par l'équipe d'Olivier Quatresooz, SCC, avec le soutien d'ELEVeS et de l'association DecretLotto.be. L'origine de l'initiative n'enlève rien à son caractère professionnel et rigoureux comme on le verra en ouvrant le lien.

 

1    Pour les pressés, voici les principales informations que j'y ai trouvées

 

-    50% seulement ont eu leur premier choix. 25% restent sans école. Multiples inscriptions en pagaille, travail aussi colossal qu'inutile pour les écoles. Pas terrible, comme résultat.

-    Remarquable solidarité des parents et non-division de ceux-ci

-    Confiance en les directions d'école, tout en prévenant les dérives discriminatoires éventuelles

  

-    Même les parents ayant eu leur premier choix sont très majoritairement contre le décret lotto, considéré plus comme limite de liberté que comme ouverture de choix

-    Pourquoi tant de dommages pour aussi peu de résultat en matière de mixité sociale ? Le décret lotto affecte beaucoup plus de familles que celles subissant des discriminations avant. Et la discrimination commence par l'auto-discrimination, de nombreux parents n'envisageant même pas les écoles qualifiées de bonnes, pour leurs enfants. Ce problème n'est évidemment pas réglé par le décret lotto.

-    Le décret lotto prend le problème à l'envers. On aura plus de mixité quand toutes les écoles seront bonnes. Les écoles ne vont pas s'améliorer parce que l'on force l'éparpillement des élèves. C'est le chien qui bouge la queue, pas l'inverse.

  

-    Le décret Lotto va condamner des élèves faibles à l'échec dans des écoles trop fortes pour eux. Il va condamner des élèves forts à perdre leur niveau. Autant pour l'amélioration du niveau dans notre enseignement, seule façon d'arriver à la mixité sociale et intellectuelle.

-    La plupart des parents n'ont qu'un seul choix d'école, bien défini et justifié

-    Les parents veulent un enseignement de qualité près de chez eux et un programme éducatif en harmonie avec la personnalité de leurs enfants. Un enfant n'est pas l'autre. Il faut tenir compte de ses spécificités, tant que nos écoles n'arrivent pas encore à former au niveau top-Pisa tous nos enfants.

  

-    Pas de files, mais encore moins de tirage au sort

-    Oui aux priorités, non au tirage au sort

-    Les parents n'acceptent pas la discrimination au détriment des habitants de communes n'ayant pas d'école secondaire, et des familles ne disposant pas d'un frère ou d'une soeur déjà dans l'école souhaitée

  

-    Responsabilité : Les parents apparaissent extrêmement responsables tant vis-à-vis de leurs enfants que de la société

-    Face à l'imposition d'écoles ne garantissant pas un bon enseignement, et à l'importance des enjeux, certains parents prônent la désobéissance civique, l'enseignement à la maison, par correspondance, ou le recours, quand il est possible, aux écoles privées.

 -    Les parents sont pour la mise à la disposition de tous d'un enseignement aux standards mondiaux actuels. Tant que l'offre ne suit pas la demande, ils sont pour un système d'allocation dépendant de la conscience professionnelle et sociale des directions, avec encadrement légal contre les discriminations éventuelles.

 

2    Pour la presse,

 

 -     Silence habituel de la RTBF, organe officieux de communication du PS.

 

 -     Analyse de Philippe Berkenbaum du Soir :

 

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/le-decret-mixite-mecontente-2009-03-11-695102.shtml

 

 -     Reportage su TVCom

www.tvcom.be  

 

-    Article ce matin dans La Libre papier 

 

3    Réaction "contre" de l'APED :

 

http://www.skolo.org/spip.php?article1009

 

La condamnation de l'étude de Mr Quatresooz par Mr Hirtt ne tient pas fort la route :

 

-    tous connaissent les opinions très affirmées de Mr Hirtt pour le succès éprouvé des bonnes vieilles méthodes soviétiques, malgré l'étiquette "démocratique" sous laquelle il essaie de les masquer. Au delà de cette duperie, à chacun ses goûts, que je respecte. Mais ce parti-pris officiel, à l'entendre, rendrait fantaisistes toutes ses analyses et publications. Or il dit parfois des choses justes et intéressantes.

 

-    le questionnaire a évidemment été diffusé principalement là où l'offre ne pouvait rencontrer la demande, donc principalement à Bruxelles et en Brabant WallonS'agit-il d'un parti-pris ? Dans un sondage pré-élections, on ne demande aussi que l'avis des électeurs, non ?

 

-    les chiffres macros de cette étude collent étonnamment avec ceux de Christian Dupont.

 

-    la centrale d'inscription proposée par Mr Hirtt ne semble pas très démocratique. Elle a des relents staliniens qui ne sont pas vraiment tentants. Et en cas de liberté de refus, elle ne règle en rien le déséquilibre offre/demande.

 

Pour plus d'information, vous pouvez m'appeler, ou contacter  

 

-    Olivier Quatresooz, SCC, scc@freeworld.be

-    Priscilla Casterman, ELEVeS,

 priscilla.casterman@skynet.be

 

Jean-Marie Sohier

Sealord - Releasing human potential !

5 Rue du Smohain, 1380 Ohain, Lasne, Belgium

jean-marie.sohier@sealord.be

+32 2 633 43 13

+32 475 57 63 19

13:58 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

07 mars 2009

Conférence DE PRESSE ELEVeS

Conférence DE PRESSE ELEVeS

C’est avec le plus grand plaisir que je vous informe de la conférence de presse

«Résultats de l’enquête décret mixité sociale»

 

Olivier Quatresooz

y présentera les résultats de son superbe travail réalisé en collaboration ELEVeS et la mobilisation parentale.

Date :

Mercredi

11 mars 10h

30

 

Lieu :

BOZAR

 

Les parents y sont attendus aussi nombreux que possible ( car effectuée vers les journalistes et les politiques ce lundi 9 mars.

surtout ceux d’enfants de 6éme primaire)….N’hésitez donc pas à informer d’autres parents du moment de cette conférence de presse tout en restant vigilants sur la diffusion encore «confidentielle»
 

19:21 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05 février 2009

«Droit au but» : 2

 

     

«Droit au but

» : 2

Manifestation des convictions religieuses…

 

 

Selon Dan Van Raemdonck

(ex-président de la Ligue des Droits de l’Homme et ex vice-président du Centre d’Action Laïque), Francis Delperé (constitutionaliste et sénateur CDH) et Yacoub Mahi (professeur de religion islamique)

...

 

Deuxième

 

partie


Schaerbeek

college_2008

 

Ces élus (toutes origines, couleurs et convictions confondues) publics qui siègent à Schaerbeek, ces délinquants issus de familles politiques prétendument antiracistes portent «démocratiquement», (comme le clament Georges Verzin (MR), Véronique Jamoulle (PS)), atteinte à nos droits et libertés fondamentaux, en avalisant, à travers des actes laïcistes, islamophobes concrets, à savoir l’interdiction arbitraire du port du foulard, du turban, du keffieh… dans nos écoles publiques

, financées par nos impôts !!! Sanctionnez-les, comme il se doit !!!

Bernard CLERFAYT (FDF-

MR) - Bourgmestre en titre - Cécile JODOGNE (FDF-MR) - Bourgmestre faisant fonction - Tamimount ESSAÏDI (ECOLO) - 1er échevin - Etienne NOEL (FDF-MR) - 2ème échevin - Georges VERZIN (FDF-MR) - 3ème échevin - Bernard GUILLAUME (PRL-MR) - 4ème échevin - Luc DENYS (ECOLO) - 5ème échevin - Sait KÖSE (FDF-MR) - 6ème échevin - Frédéric NIMAL (PRL-MR) - 7ème échevin - Michel DE HERDE (FDF-MR) - 8ème échevin - Christine SMEYSTERS (ECOLO) - 9ème échevin - Afaf HEMAMOU (PRL-MR) - 10ème échevin - Dominique DECOUX (ECOLO

) – Présidente du CPAS

BOUARFA Sfia (

PS) - ALIC Derya (PS) -
NALBANT Tülay (PS) - ONKELINX Laurette (PS) - LAHLALI Mohamed (PS) - BOUHJAR Abobakre (PS) - OZKARA Emin (PS) - DÖNMEZ Ibrahim (PS) - RAMDANI Mohamed (PS) - COURTHEOUX Eddy (PS) - AYAD Abdelkrim (PS) - VRIAMONT Bernadette (PS) - VAN GORP Jean-Pierre (PS) - OZEDMIR Mahinur (CDH) - NYSSENS Clotilde (CDH) - KÖKTEN Halis (CDH) - EL ARNOUKI Mohamed (CDH) - GRIMBERGHS Denis (CDH) - DURANT Isabelle (ECOLO) - EL KHATTABI Mohamed (ECOLO) - VANHALEWYN Vincent (ECOLO) - CHAN Angelina (PRL-MR) - ÖZTURK Mustafa (PRL-MR) - ECHOUEL Mohamed (PRL-MR) - REGHIF Mohamed (FDF-MR) - KADDOUR Larbi (FDF-MR) - KÖKSAL Sadik (PRL-MR) - LEJEUNE de SCHIERVEL Colienne (PRL-MR) - GUISSE Gisèle (FDF-MR) - BEAUFFORT Yvan (PRL-MR) - van de WERVE de SCHILDE Tanguy (PRL-MR) - DEMOL Johan (Vlaams Belang)

Les laïcards intégristes dans nos écoles schaerbeekoises !!!

21:15 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24 janvier 2009

Augmentation des jeunes avec revenu d'intégration

  

  

Augmentation des jeunes avec revenu d'intégration

 

 

 

MSN Actualités, 24 janvier 2009

Depuis le passage du minimex au droit d'intégration sociale en 2002,

le nombre de jeunes âgés de 18 à 24 ans qui s'adressent annuellement aux CPAS pour bénéficier de ce droit est en augmentation de près de 32%, de 37.894 en 2001 à 49.989 en 2007, indique le site internet de l'Association des villes et communes flamandes, citant des chiffres du SPP Intégration sociale.

La plus forte augmentation

s'est produite à Bruxelles où le nombre de jeunes bénéficiant du revenu d'intégration est passé de 6.092 en 2001 à 11.127 en 2007

, soit une augmentation de plus de 82%. En Wallonie, ils sont passés de 19.710 à 25.008 (+26,87%) et en Flandre de 12.092 à 13.854 (+14,57%).

Les CPAS flamands

réclament davantage de soutien de la part du pouvoir fédéral, pour aider les jeunes concernés à sortir de leurs difficultés : assuétudes, cursus scolaires ratés, problèmes familiaux, etc. Ils demandent plus précisément que le fédéral leur rembourse 90% de ces revenus qu'ils payent aux jeunes, au lieu de 50% actuellement. La différence serait donc investie dans des actions d'accompagnement de ces jeunes, en faveur de leur intégration dans le marché du travail.

18:46 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10 janvier 2009

Laissez-nous choisir notre école! Manifestation pour une meilleure qualité de l’enseignement

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

Laissez-nous choisir notre école! Manifestation pour une meilleure qualité de l’enseignement

Communiqué

 

de presse

 

 

 

 

ELEVeS.be  , le 09 janvier 2009

Après deux expérimentations qui se seront soldées par autant d’échecs,

les parents craignent fort que le nouveau décret en préparation ne parte lui aussi sous de très mauvais auspices

.

Après avoir semé un chaos indescriptible

 

Nos enfants ne deviendront pas des PUPILLES de l’ETAT

! L’idéologie cache une incapacité à fournir un enseignement de qualité en Communauté française, il y a danger pour le futur. Les ministres changent mais les influents chefs de cabinet restent

Unis au-delà des réseaux, les parents, grands-parents, enfants, amis, professeurs, chefs d’établissement,…

 (1000 Bruxelles), où ils seront par ailleurs reçus en délégation par le ministre Dupont.

est un appel visant à susciter un vaste débat sur la problématique de l’enseignement en Communauté française

Cette manifestation

 .

Soyez-y nombreux, l’avenir de vos enfants et petits-enfants est en jeu !

Ce même

14 janvier

 (c’est un hasard !) sera plaidé devant la Cour Constitutionnelle le recours en suspension du décret mixité.

. ont donc décidé d’exprimer leur colère, leur inquiétude et leur désarroi face à la manière dont l’enseignement est galvaudé en Communauté française.

14 janvier à 16 h Place de la Liberté

Ils manifesteront ce mercredi

(le deuxième, dont personne ne peut se vanter de voir la fin, plus encore que le premier), les décrets Arena et Dupont pourraient bien se muer en une politique de centralisation des inscriptions – la Ville de Bruxelles expérimente d’ailleurs déjà le système en maternelle et en primaire –, qui achèverait de retirer le peu d’autonomie de décision dont disposent encore les chefs d’établissement et les parents.

 

22:33 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26 décembre 2008

L'école privée, un recours pour les élèves d'origine turque à Berlin

  

 

  

  

 

   

 

 

 

 

 

L'école privée, un recours pour les élèves d'origine turque à Berlin

Par Marie de Vergès,

LE MONDE  , le 26 décembre 2008

Au premier coup d'oeil, ce collège privé du quartier résidentiel de Spandau, à la périphérie ouest de Berlin, a tout d'un pensionnat anglais. Cravate sur chemise blanche, gilet bleu marine sans manches et blouse pour les plus jeunes :

vêtus de l'uniforme de rigueur, les adolescents qui font la queue pour leur plateau-repas, à la cantine, sont tirés à quatre épingles. Un autre détail retient l'attention : la plupart des jeunes filles sont voilées. Sur les 240 élèves qui fréquentent cet établissement, seuls quatre ont des parents allemands. Tous les autres sont d'origine turque.

Madla

, 16 ans, a décidé de venir passer ici les deux dernières années qui la séparent de son baccalauréat. Elle n'habite pourtant pas à proximité.  

 

"Mais je savais que je serais plus poussée que dans mon ancienne école", explique-t-elle. Son objectif : devenir médecin. Comme Madla, la plupart des élèves sont prêts à effectuer de longs trajets, matin et soir, pour fréquenter cet établissement installé dans une ancienne caserne britannique. Fondé il y a quatre ans par l'association germano-turque Tüdesb, il jouit d'une excellente réputation.

"

Dans le système public, ces jeunes échouent trop souvent à cause de leurs difficultés d'expression qui ne sont pas suffisamment prises en compte

Un peu partout en Allemagne, des écoles ont été créées ces dernières années à l'initiative de la communauté turque. Le pays compte déjà une douzaine de ces institutions privées, à Cologne, Stuttgart, ou Mannheim. Une nouvelle a encore ouvert ses portes à la rentrée, à Hambourg.

A l'origine du phénomène, les responsables de ces établissements soulignent

les défaillances de l'école publique allemande, jugée particulièrement inégalitaire. Depuis la première étude PISA de l'OCDE (programme international qui permet de mesurer les performances des systèmes éducatifs) en 2001, plusieurs enquêtes ont confirmé qu'outre-Rhin, les résultats scolaires des jeunes issus de l'immigration sont, en moyenne, moins bons que ceux des Allemands "de souche". Pis encore, la tendance semble s'aggraver de génération en génération . Inquiets et frustrés, les parents, notamment au sein de la classe moyenne, s'organisent aujourd'hui pour améliorer les chances de réussite de leurs enfants.

Certains voient dans ce modèle un risque de communautarisation.

"Des écoles dans lesquelles des enfants turcs restent entre eux ne sont pas souhaitables, s'inquiète par exemple la secrétaire d'Etat chargée de l'intégration, Maria Böhmer.

Les écoles ne sont pas qu'un lieu d'apprentissage, elles sont aussi un lieu de rencontre et d'intégration. C'est là que des enfants d'origines différentes peuvent tisser des amitiés qui durent parfois toute la vie."

 

Au collège de Spandau, Mme Leberecht

balaie ces craintes et refuse d'ailleurs de voir son propre établissement étiqueté "turc". "Notre but est uniquement de bien préparer ces jeunes à la vie professionnelle", affirme-t-elle. Tout est fait pour stimuler l'apprentissage et le goût de l'émulation. Dans les couloirs sont accrochées les photos de ceux qui ont obtenu les meilleures notes en allemand, anglais et mathématiques. Et les classes ne comptent jamais plus de vingt élèves. Pour toutes ces raisons, les parents sont prêts à dépenser 330 euros par mois en frais de scolarité."
En fin de compte, il s'agit surtout de leur permettre de s'intégrer à la société allemande", précise la directrice. Tous, ou presque, ont d'ailleurs l'intention de rester dans ce pays où ils sont nés. Madla, elle, souhaite exercer en Turquie car, explique-t-elle, "en tant que médecin, je serai plus utile là-bas qu'ici"
, explique la directrice, Sabrina Leberecht. Les classes sont surpeuplées et les professeurs dépassés." Ici, la règle est la même pour tous : l'enseignement se fait en allemand, la première langue étrangère est l'anglais, la seconde, le turc. A l'heure de la pause, chacun reprend sa liberté. Et d'après les bribes de conversation saisies au passage, les élèves se livrent entre eux à un chassé-croisé linguistique.

Le collège de Spandau

n'est pas un cas isolé.

20:04 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22 décembre 2008

Des socialistes wallons, des vrais !

Des socialistes wallons, des vrais !‏

 

Flémalle : Les deux

échevins violents démis 

 

 

 

 

 

 

Le Soir    , le 19 décembre 2008

Le bureau du

 

PS de Flémalle a sanctionné les deux échevins de la commune qui s'étaient montrés violents à l'égard de leurs (ex-) compagnes et leur a demandé à l'unanimité de démissionner. Les compétences scabinales des deux mandataires leur seront retirées  

 

Il l'aurait laissée inanimée avant de s'en prendre à l'homme qui était à ses côtés. La bourgmestre et son ami avaient porté plainte.

L'échevin

«

Ce sont des faits inqualifiables et inacceptables de la part de mandataires socialistes. Le Parti socialiste se mobilise à tous niveaux pour lutter contre la violence faite aux femmes, il ne peut laisser passer de tels agissements»

PS de Flémalle, Jean-Marie Léonard.

Les deux échevins devraient également être

exclus du PS, «mais c'est une autre procédure de mise en œuvre, très longue, avec des possibilités d'appel», indique, le président du bureau
des Travaux et de l'Enseignement Pol Wéry avait, durant une nuit d'ivresse une semaine plus tôt, levé la main sur son épouse et saccagé la cellule de la permanence de police.  ce vendredi lors du collège communal, mais ils continueront à siéger comme conseillers communaux. Pour parer un éventuel refus de démissionner, le bureau du PS flémallois a lancé une motion de défiance à leur égard.

L'échevin du Redéploiement économique et du Tourisme Marc Lafontaine avait agressé son ex-compagne, la bourgmestre de Flémalle Isabelle Simonis, le soir du 29 novembre à son domicile.

18 décembre 2008

Ecole : Les inégalités entre les communes se creusent

Résoudre le problème global de la direction des écoles,

pousser à son terme la logique de la décentralisation

, c'est-à-dire que "les communes se dotent d'une organisation administratives et comptable adéquate" sont quelques-unes des préconisations du rapport. La Cour des comptes recommande en résumé que les collectivités fournissent les informations nécessaires à l'analyse des différentes politiques éducatives ; la mise en place d'outils méthodologique et comptables permettant d'évaluer plus rigoureusement les différentes composantes de la dépense scolaire, pour pallier le "flou budgétaire et comptable qui entoure les politique éducatives des communes". Elle souhaite également que soit clarifiée la répartition des compétences en matière d'accompagnement de la scolarité et appelle à une répartition plus équitable des ressources au niveau intercommunal et national.

"

Les récentes réformes (comme le service minimum d'accueil) auraient mérité une plus grande concertation avec les communes pour une meilleure prise en compte des spécificités et de l'organisation locales"

, a estimé le président pour qui le rôle de l'Etat "est moins d'imposer des politiques que d'intervenir, lorsque nécessaire, dans un rôle de péréquation et d'harmonisation". C'est là "le coeur du sujet", a conclu Philippe Séguin, ajoutant non sans malice : "Bien que le travail de la Cour s'inscrive dans le temps long, ce rapport est au coeur de l'actualité et des préoccupations du temps présent."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

  

Ecole

Les inégalités entre les communes se creusent

ecole-020

 

 

 

 

Par Catherine Ficat,

définition des responsabilités entre Etat et commune, on ne sait qui doit financer quoi, avertit un rapport de la Cour des comptes.

"

Il y a désormais autant d'écoles différentes que de communes", a constaté en préambule Philippe Séguin lors de la présentation du rapport de la Cour des comptes "Les communes et l'école de la République", le 16 décembre. L'enquête de la Cour et de quatorze chambres régionales des comptes a porté sur 14 académies et 150 collectivités avec pour objectif l'examen de la gestion de l'école par les communes et l'articulation de leurs initiatives avec celles de l'Etat.

L'école,

premier des services publics (avec 6,6 millions d'élèves et 350.000 enseignants) est "une compétence de base de la commune, mais elle a la particularité d'être une politique publique partagée avec l'Etat, dont le contenu et les modalités d'exercice ont beaucoup évolué", indique le rapport. L'Etat finance 60% des dépenses liées à l'école, les collectivités 40%, "mais les frontières entre ces deux acteurs se sont obscurcies avec la décentralisation et la montée en puissance de nouveaux enjeux éducatifs".

Qui fait quoi

?

Le partage des compétences entre la commune

(prenant en charge la construction des écoles et le fonctionnement du matériel) et l'Etat (responsable de la fixation des programmes et du recrutement des enseignants) a été fortement modifié. Faute d'une définition précise des responsabilités de chacun, "la question du 'qui fait quoi' ne peut plus recevoir de réponse définitive", s'est inquiété le premier président de la Cour des comptes. "En conséquence, les inégalités se creusent sans que l'on puisse précisément les mesurer, ni, a fortiori, les corriger."

A titre d'

exemple, l'Etat n'a pas tranché sur le caractère obligatoire ou non de l'acquisition par les communes, du matériel informatique à usage pédagogique. "Dans quelle catégorie classer l'ordinateur, ses logiciels, sa connexion au réseau ?", s'interroge le rapport. Conséquence tout aussi grave, a noté Philippe Séguin, les résultats de "ce flou juridique sont de grandes disparités d'équipement entre communes". Ainsi l'enquête a montré que les dotations pour les fournitures varient du simple au double : de 31 euros à 64 euros par élève . "C'est dire que l'école est 'plus ou moins' gratuite selon le lieu où l'on habite."

Localtis Info  

, le 17 décembre 2008

Faute d'une

Le même constat, "

préoccupant" selon le président, s'applique aux dispositifs péri et extra scolaires et à l'accompagnement éducatif, relevant du libre choix des commune et non pas d'une obligation légale. Les prestations offertes varient en fonction des moyens dont disposent les communes et des décisions des élus. "Dans ces conditions, peut-on encore parler d'égalité des chances !", s'est exclamé Philippe Séguin résumant par deux termes le triptyque école / Etat / commune : inégalité et fragilité .

 

  

Carte scolaire :

Les responsabilités "s'entremêlent" dans la gestion de la carte scolaire, également source d'inégalité

inégalité par confusion

 . Le président a pointé une "certaine confusion" dans les objectifs poursuivis (aménagement du territoire ? aide aux élèves en difficulté ?) et dans les responsabilités respectives communes / Etat. Le rapport insiste sur les difficultés pour les communes à établir la liste des élèves à scolariser ou les sous-dotations d'enseignants pour certaines zones en difficulté.

Autre problème, la question de . L'enquête montre "qu'un quart des communes n'ont pas mis en place de sectorisation et deux cinquièmes ne l'ont pas formalisée comme le veut la réglementation. Une large place est laissée au pragmatisme et aux dérogations, ce qui constitue autant d'atteintes au principe d'égalité."

l'affectation des élèves dans les écoles qui relève de la responsabilité propre des communes

 

Fragilité

institutionnelle

 

Bien que les communes engagent des dépenses importantes en faveur de l'école, le rapport note que la plupart "

n'ont pas su définir de politique éducative claire et lisible [...]. Cette politique légitimement présentée comme prioritaire est en fait très souvent sous-administrée". "Nous sommes convaincus que ces difficultés viennent avant tout d'une grande fragilité institutionnelle", a reconnu Philippe Séguin. La situation n'est guère satisfaisante du côté de l'Etat puisqu'aujourd'hui 4.200 postes de directeurs d'école sont vacants et près de 70% des écoles de deux à quatre classes n'ont pas de directeurs.

 

16:07 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14 décembre 2008

Port du voile à l'école

 

 

 

 

 

 

  

 

  

  

Port du voile à l'école

La Cour européenne des droits de l'homme déboute deux Françaises

 

 

 

LE MONDE

 

 

, le 04 décembre 2008

 

Deux jeunes Françaises de confession musulmane

 

qui contestaient leur exclusion définitive de leur établissement scolaire pour avoir refusé de retirer leur foulard, ont été déboutées, jeudi 4 décembre à Strasbourg, par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Agées de 21 et 22 ans, les deux jeunes femmes avaient été exclues en février 1999 de leur collège de Flers (Orne) où elles étaient scolarisées en classe de 6e, après avoir refusé à de multiples reprises d'ôter leur foulard durant les séances d'éducation physique. Elles ont, depuis, continué leur scolarité par correspondance

.

Après que leurs recours

devant les juridictions administratives françaises ont tous été rejetés, elles ont saisi la Cour européenne

 

Dans son arrêt rendu

à l'unanimité des juges, la cour de Strasbourg relève que l'interdiction du port du voile était prévue par la loi et avait pour finalité "de préserver les impératifs de laïcité dans l'espace scolaire". "En France, comme en Turquie ou en Suisse, la laïcité est un principe constitutionnel, fondateur de la République, auquel l'ensemble de la population adhère et dont la défense paraît primordiale, notamment à l'école", ajoute la Cour. La juridiction du Conseil de l'Europe rappelle sa jurisprudence notamment établie dans deux arrêts, l'un de 2004, l'autre de 2005. Cette année là, saisie par une jeune musulmane turque exclue de la faculté de médecine d'Istanbul, la Cour avait reconnu le droit de la Turquie  d'interdire le port du voile à l'université.
, l'interdiction de porter le foulard islamique à l'école étant, selon elles, contraire à la liberté religieuse et au droit à l'instruction, soit aux articles 9 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion) et 2 du Protocole 1 (droit à l'instruction) de la Convention européenne des droits de l'homme.

2004 ET 2005

JURISPRUDENCE EN

La Cour estime par ailleurs que

(

Contrairement aux Constitutions des États laïques que sont la Turquie et la France, celle du Royaume de Belgique adopte, elle, le principe de NEUTRALITE, c’est-à-dire qu’il ne se revendique d’aucune religion, philosophie ou idéologie et, jusqu'à présent, aucune loi restreignant, d'une man!ère ou d'une autre, la liberté de manifester nos convictions n’a été promulguée par le législateur!!!
  

Quoi qu’en statuent les juridictions compétentes belges, l’interdiction votée aux sein des

Conseils communaux par des partis se prétendant démocratiques (censés, avant tout, veiller à garantir les droits et libertés des citoyen(ne)s, que ça plaise ou non, prévus dans les textes fondateurs du Royaume !!!), les choix comportementaux, les attitudes vestimentaires imposés par la majorité des chefs d’établissements scolaires, soutenus par la Communauté française,

revêt, au regard des dispositions constitutionnelles et selon l’observateur citoyen que je suis, un caractère arbitraire et discriminatoire manifeste !!!

 

Les musulmanes, les sikhs,… de

Belgique sont encore en droit de vivre leur LIBERTE et de ne pas préférer celle qu’on s’acharne à leur imposer !!! Ils ont raison, après avoir épuisé l’ensemble des recours proposés par notre politisée justice, de faire valoir cette LIBERTE usurpée auprès de la Cour européenne des droits de l'homme : le contexte juridique belge n’est pas calqué sur celui de nos voisins français et encore moins sur celui hérité d’Atatürk !!!) (Rachid Z)

la sanction qui a frappé les deux jeunes filles, agées à l'époque de 12 et 13 ans, n'était pas "disproportionnée", dans la mesure où elles ont eu la faculté de poursuivre leur scolarité par correspondance. Selon les juges, les convictions religieuses des requérantes ont été "pleinement prises en compte face aux impératifs de la protection des droits et libertés d'autrui et de l'ordre public"  

Les profs «désobéisseurs» sanctionnés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

   

Les profs «désobéisseurs» sanctionnés

 

 

 

 

Libération  , le 12 décembre 2008

Parce qu'ils refusent ouvertement d'appliquer les réformes Darcos

 

 

 

Bastien Cazals  , directeur d’une école maternelle près de Montpellier, l'a appris aujourd'hui: il perdra huit jours de salaire en décembre pour «refus d’obéir». Comme lui, de plus en plus d’enseignants entrent en résistance contre les réformes Darcos en refusant de les appliquer. Et en le faisant savoir.

Cette

«désobéissance pédagogique»   utilise tous les canaux de communication. Le 25 novembre, Bastien Cazals adresse une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy  , relayée largement dans la blogosphère enseignante: «La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant !» Il refuse d’appliquer les nouveaux programmes, ou de mettre en place l'aide personnalisée destinée, selon lui, à remplacer l'aide spécialisée du Rased  . A la place, il propose d'organiser les projets pédagogiques collectifs.
 

 

 

 

La sanction ne s'est pas fait attendre.   Dès mardi, l’inspecteur de l’académie de Montpellier rappelait que «la loi impose aux professeurs des écoles de faire deux heures de soutien aux élèves en grande difficulté. M. Cazals s’affranchit de cette affaire (…) Il ne fait pas son travail, il n’est pas payé»

Les blogs pour résister

Visiblement ébranlé –ou pour le moins déstabilisé- par cette

nouvelle forme de protestation
, le ministère de l’Education semble miser sur des sanctions rapides et exemplaires pour éviter la contagion.

Pourtant,
quelques clics sur les blogs et autres plateformes de profs suffisent pour comprendre que le mouvement a déjà pris de l’ampleur
. Ces «désobéisseurs»  , comme ils s'appellent eux-mêmes, organisent leur résistance via la toile. D’abord avec ce blog, lancé à l'initiative d'Alain Refalo , enseignant près de Toulouse: «Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école» qui propose notamment «un modèle de lettre à adresser à son inspecteur».
, une dizaine d'instits ont des pénalités de salaire. La résistance s'organise sur la toile.

Sorte carnet de bord de la mobilisation,

  

la page «soutien aux enseignants désobéisseurs» recense les profs visés par des sanctions disciplinaires. Et appelle à des initiatives locales des parents d'élèves pour soutenir les enseignants

(pétitions et autres mobilisations en tout genre).

 

 

 

Parents d'élèves, acteurs du mouvement

Les parents d'élèves sont partie prenante du mouvement de désobéissance pédagogique

 

. Ainsi, le blog «une école pour Victor et Hugo» joue le rôle de comité de soutien de l'enseignant Bastien Cazals. (La pétition de soutien mise en ligne mercredi 10 décembre recueille ce vendredi près de 1500 signatures.)

Devenu un des hérauts de cette résistance, Bastien Cazals s’est adressé hier à ses collègues enseignants:

«

Cette sanction ne doit pas vous faire renoncer à vous impliquer dans une démarche similaire, sachant que vous avez différentes possibilités de détourner l'aide personnalisée sans, pour autant, vous exposer aux mêmes sanctions (par exemple, prise en charge de tous les enfants ou refus de tous les parents...)»

Plus discrets, les syndicats

Un brin

embarrassé par cette forme d'action individuelle,
le Sgen-CFDT a tardé à se prononcer sur le sujet, avant ce communiqué daté de jeudi: «Alors que le ministre de l’Éducation refuse tout dialogue sur la question de l’école, et que sa politique ne vise que la suppression de postes budgétaires, le Sgen-CFDT ne peut accepter de telles sanctions et demande la levée des retraits de salaire pris à l’égard de B. Cazals.»

15:15 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13 décembre 2008

La mort annoncée du décret «Inscription-Mixité»

   

 

 

 

  

La mort annoncée du décret «Inscription-Mixité»

un poignard planté contre l’une des rares politiques d’égalité tentées dans nos écoles !

Communiqué de presse

 

du 12 décembre 2008

Le MRAX

déplore amèrement l’annonce précipitée de la «mort» du décret «Inscription-Mixité». Nos autorités politiques se sont ainsi écrasées devant la pression de certains parents (souvent les plus privilégiés du système scolaire), dont plusieurs étaient d’ailleurs à la source du vent de panique qui, l’an dernier, avait provoqué un encombrement des files, et qui, cette année, a conduit au phénomène fatal des inscriptions multiples.

Le spectacle auxquels se livrent nos politiques,

est déplorable : les uns annonçant déjà leur volonté de revenir à la situation antérieure... entendez l’époque où la liberté de ségréger était monnaie courante ; les autres appelant à vider le décret actuel de son contenu... soit en laissant chaque école choisir ses propres critères de sélection, soit en appelant lâchement à une politique de "la feuille blanche".

(

Comme si les décrets des «socialistes» Arena et Dupont permettaient vraiment de lutter contre les discriminations et les institutionnelles atteintes aux libertés et droits fondamentaux des élèves et des parents entretenues par un bon tas de despotes d‘établissements scolaires et, enfin, d’instaurer l’égalité des chances pour toutes et tous !!! Comme si ce n’était pas la Communauté française et la grande majorité des différents P.O. qui les encouragent, tout en nous les présentant, ces dérives laïcistes et donc ségrégationnistes, comme démocratiques puisqu’«elles sont unanimement approuvées», au sein des Conseils Communaux, par la bande des «quatre partis» politiques prétendument «démocratiques» !!!) (Rachid Z)

Pour nous, ces manœuvres démontrent clairement qu’en matière de mixité sociale, on ne peut aucunement faire confiance aux comportements élitistes de (trop) nombreuses directions d’écoles, entretenus - reconnaissons le - par l’individualisme de certains parents

. (

Absurdité !!! Ce sont les P.O. qui maintiennent en fonction ces préfets discriminants et donc contrevenants et non les parents qui veillent, comme tout parent responsable, à ce que leurs enfants ne fréquentent pas les nombreuses écoles ghettoisées, dévalorisées par ces mêmes responsables politiques qui, pour le bien de tous disent-ils, nous pondent une séries de décrets slogans, de vraies pubs mensongères !!!) (Rachid Z)

Les études internationales (PISA) ont pourtant mis en lumière que notre enseignement est l’un des plus ségrégationnistes parmi les pays occidentaux. Contrairement à une idée répandue, il ne suffirait pas de lutter plus activement contre les faits avérés de discrimination pour y remédier, tant les manières de discriminer, de filtrer, de dissuader, de refouler et d’exclure sont sournoises, multiples et détournées.

Pour le MRAX,

seule une politique volontariste de mixité pourrait peu à peu rendre à notre enseignement sa valeur démocratique fondamentale : l’égalité d’accès pour tous les élèves. Et une telle politique proactive devrait, sans plus attendre, instaurer le seul mécanisme qui aurait dû être mis en place dès le début : celui de la centralisation des inscriptions par l’administration même.

C’est à cet objectif que notre Mouvement consacrera, sans réserve et même à contre-courant, tous ses efforts !

(Soyons sérieux un moment messieurs et mesdames du MRAX !!! Au non d’un concept creux et toujours ségrégationniste, dit mixité, vous dénoncez et reprochez à des parents le fait de veiller à l‘éducation des leurs enfants, vous les stigmatisez juste parce qu’ils refusent de les sacrifier, de les voir, à la suite d'un détestable tirage au sort, gagner, avec cette masse grandissante de laissés pour compte (dont les parents ne servent, pour ces partis «démocratiques» mixeurs, que de machine à voix !!!) les bancs de ces trop nombreuses écoles à jeter à la poubelle, Sacrifieriez-vous vos progénitures de la sorte ???, A mon sens, ce serait non seulement irresponsable mais tout aussi criminel !!!) (Rachid Z)

 

18:55 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12 décembre 2008

Marseille : Blocus du lycée Victor-Hugo

Marseille

Blocus

 

du lycée Victor-Hugo

Depuis quelques semaines,

un peu partout en France, des établissements sont bloqués par les élèves en colère contre la réforme Darcos. Reportage ce jeudi matin, 11/12/2008, devant le lycée Victor-Hugo à Marseille.

(Belle preuve de responsabilité

citoyenne chez ces jeunes !!! En Communauté française, essentiellement en Région Bruxelloise, les élèves, (principales victimes des médiocres politiques menées depuis plus d’une décennie en matière d’accès pour toutes et tous, sans distinction, à un enseignement de qualité), ne disposent toujours pas, malheureusement, de structures, d’organisations (syndicales) aptes et déterminées à faire entendre leur mécontentement, notamment par rapport à la discrimination, la ségrégation, les inégalités, le racisme laïciste,… instituées par des politiques (PS, MR, Ecolo, CDH), des chefs despotiques, et leurs équipes pédagogiques, d’établissements scolaires publics activement soutenus par de nauséeuses officines sionisto-laïcardes…!!!)
 

19:53 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le maire d'Aubervilliers et un député s'indignent du sort du collège musulman ?

Le maire d'Aubervilliers et un député s'indignent du sort du collège musulman ?

[ndPYL Il est très intéressant de noter que

certains élus français ne se rangent pas derrière la bannière des islamophobes et autres racistes camouflés sous les haillons de la "laïcité à la française". Il faudrait leur consacrer un site ou un blog pour leur donner au moins une rétribution morale de leur courage politique (même si un certain électoralisme n'est probablement pas absent de leurs motivations, le climat ambiant en France est plutôt propice aux promesses - par l'UFAL, Prochoix et les autres officines laïcistes - de "tonsure à la libération" de tout suspect de "collaboration au fascislamisme et à l'islamo-gauchisme"), à l'instar de ceux qui dénoncent - la plupart du temps avec raison - leurs alter ego islamophobes. Ça permettrait notamment de mettre fin au complexe d'isolement et de persécution que vivent réellement un certain nombre de musulmans de France, surtout depuis les dérives de la Commission Stasi et de la loi chiraquienne - mais quasi unanimement entérinée par la classe politico-médiatique française - antifoulard.]
 

 

 

 

La Croix  , le 11 décembre 2008

Le maire d'Aubervilliers et un député

s'indignent du sort du collège musulman"Traitement anormal", "impression d'inéquité" : le député Daniel Goldberg (PS) et le maire d'Aubervilliers, Jacques Salvator (PS), ont exprimé jeudi soir leur soutien au collège-lycée privé musulman d'Aubervilliers qui désespère d'obtenir un contrat d'association.

 

Les responsables de l'établissement

"Réussite , fondé en 2001,étaient reçus pour la première fois dans un salon de la mairie où ils ont relaté leurs années de contacts et échanges avec l'inspection d'académie et le rectorat.

 

L'existence de l'établissement, qui comptait sur un financement public au bout de cinq années de fonctionnement, a été reconnue en juin 2008 seulement par le rectorat (pour la partie lycée, le collège n'a pas encore de matricule).

 

Les responsables du collège-lycée pensaient alors que le rectorat allait statuer sur le contrat d'association.

 

"

Votre situation me paraît relever d'un traitement anormal"

"à l'évidence pour les écoles confessionnelles catholiques c'est plus simple". "J'ai l'impression d'une inéquité", "une volonté de ne pas aboutir" qui "vous condamne à mort financièrement".

 

Asphyxié

 

(en juillet 2006, sa dette dépassait 360.000 euros), Réussite a fermé ses deux classes de Première et Terminale à la rentrée, licencié et les frais de scolarité pleins s'élèvent désormais à 3.000 euros. "On a toujours pas bien compris ce qui manque dans le dossier", répétaient jeudi soir les responsables de Réussite.
, "qu'on vous demande de refaire 5 ans de probation n'est pas sérieux", a déclaré M. Goldberg, qui a promis d'intervenir auprès du cabinet du ministre de l'Education nationale.

 

M. Salvator

a relevé de son côté qu'

 

10 décembre 2008

Enseignement : Dupont enterre le tirage au sort

  

Enseignement

Dupont enterre le tirage au sort

Le Vif, le

10 décembre 2008

Le ministre de l'Enseignement en Communauté française, Christian Dupont (

PS), admet que la mise en œuvre du décret mixité par voie de tirage au sort dans les cas ultimes est remplie de faiblesses. Pour la rentrée 2010, il faudra donc prévoir autre chose, et le ministre penche pour la proximité géographique.

Le ministre francophone en charge de l'Enseignement Christian Dupont (à l'origine du décret mixité censé réguler les inscriptions en première secondaire, annonce, mercredi dans le quotidien La Libre Belgique, son intention de le modifier. Dans Le Soir, la présidente du CDH Joëlle Milquet demande des aménagements pour janvier et "une page blanche" pour la suite.

PS),

 

 

"

Le tirage au sort est une procédure grillée, brûlée"

, reconnaît le ministre. "Il a montré toutes ses faiblesses et je ne conçois pas qu'à l'avenir, il puisse encore exister", ajoute-il. Certes, "une évaluation sérieuse du décret mixité, de ses effets positifs et négatifs devra être menée dès l'année prochaine", mais, d'ores et déjà, "le tirage au sort, utilisé et instrumentalisé, se révèle inopérant sur le terrain".ne dit pas autre chose, elle "veut des aménagements" du décret, "tout de suite, pour faire face aux problèmes que rencontrent les familles en vue de la rentrée 2009". Mais elle demande qu'ensuite, on "reparte carrément d'une feuille blanche pour les années scolaires à venir, avec un système qui respecte le libre choix des parents, l'autonomie des écoles, quitte à ce que le Conseil d'Etat ne soit pas d'accord". Elle estime qu'il faut "très vite, d'ici janvier, février, via un bout de décret ou un amendement, obliger les parents qui ont au moins deux inscriptions utiles (acceptées par les écoles) à signaler leur choix".

Le ministre Dupont concède pour sa part que

"pour cette année, il faut vivre avec ce système-là. On ne peut pas rebattre les cartes et refaire une deuxième procédure". Dans l'immédiat, "avec les associations de parents et les pouvoirs organisateurs", il appelle aussi les parents qui auraient obtenu une inscription dans plusieurs écoles à "le signaler, parce qu'il faut organiser la rentrée prochaine dans les meilleurs délais et surtout rassurer les familles". (Ce que refuse de comprendre, le ministre «socialiste» Dupont, c’est que la pratique des inscriptions multiples est aussi, pour ne pas dire essentiellement, une manœuvre de sabotage en réponse à son décret-mixité, que les parents ont décidé d’adopter pour marquer l’absurdité d’un système irréfléchi et désastreux qui consiste à ce que leurs enfants, ce qu'ils ont de plus précieux donc, fassent objets d’un tirage au sort pour espérer bénéficier d’un enseignement valable !!!) (Rachid Z)

Joëlle Milquet

Pour l'avenir

"tenté par la proximité géographique", même si elle n'est pas exempte de défaut, avec un risque de "fausse" domiciliation.

(Fausse domiciliation pratiquée par de nombreux élus dont une masse de "socialistes"!!!) (Rachid Z)

(rentrée de septembre 2010), le ministre socialiste entend prendre le temps de la réflexion. "Ce n'est pas sain de dire que dans le mois, ou dans les deux mois, on arrivera à une solution. Mais je suis prêt à y travailler", assure-t-il. Sur le choix du futur critère ultime, il admet être

15:43 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |