23 septembre 2008

Inscription d’un élève entrant dans l’enseignement secondaire

Inscription d’un élève entrant dans l’enseignement secondaire

(au 01/09/2009)

 

A partir du 01 octobre 2008

Un contact préalable peut avoir lieu entre les parents et l’école secondaire envisagée (

facultatif).

La liste des implantations d’enseignement primaire relativement moins favorisées

(dont les élèves bénéficient éventuellement de la proportion mixité pour départager les demandes durant la phase 3

) est communiquée par la Communauté française.

Les écoles secondaires souhaitant adosser par convention une (voire deux) école(s) primaire(s) l’ont signalé à la Communauté française (obligatoire).

pour le 30 septembre 2008 au plus tard

Pour le 20 octobre 2008 au plus tard

L’école secondaire déclare à la Communauté française combien elle aura de places disponible en première année de l’enseignement au 01 septembre 2009 et quelles sont les proportions (géographique et mixité) et le critère objectif de classement des élèves,

arrêtés avec les enseignants et les parents au sein des instances locales de participation, qui seront éventuellement utilisés pour départager les demandes d’inscription trop nombreuses durant la phase 3.

Elle communique ces informations sur simple demande.

PERIODE D’INSCRIPTION DES ELEVES EN PREMIERE SECONDAIRE

PHASE

1 (dans toutes les écoles secondaires)

Durant les 2 premières semaines de novembre 2008

Les parents peuvent inscrire leur enfant dans l’école secondaire de leur choix pour autant que celui-ci bénéficie d’une des :

7 priorités suivantes

1. Sœur ou frère dans l’école secondaire

2. Parent dans l’école secondaire

3. Besoins spécifiques (handicap)

4. Fréquente l’internat de l’école secondaire

5. Fréquente un centre ou un home d’accueil (situation précaire)

6. Poursuite de l’immersion dans l’école secondaire

7. Provient d’une école primaire adossée par convention

PHASE

2 (dans toutes les écoles secondaires)

Durant les 2 dernières semaines de novembre 2008

Tous les parents peuvent inscrire leur enfant dans l’école secondaire de leur choix.

Plus aucune priorité ne peut être revendiquée.

Si

 

Durant les 2 première semaines de décembre 2008

Si

 

A partir du 01 décembre 2008 et jusqu’à la rentrée scolaire 2009

Poursuite des inscriptions dans toutes les écoles secondaires (sans exception) : les élèves sont inscrits dans leur ordre d’arrivée et tant qu’il reste des places disponibles ; dans le cas contraire, ils sont toujours placés sur liste d’attente, en fonction de leur ordre d’arrivée.

A partir du 30 juin 2009 et jusqu’à la rentrée scolaire 2009

Confirmation de l’inscription en première secondaire notamment pour la première année commune, par la présentation du Certificat d’Etudes de Base (CEB) obtenu à la fin du primaire.

L’inscription devient effective.

 

Poursuite des inscriptions dans toutes les écoles secondaires (sans exception) : les élèves sont inscrits dans leur ordre d’arrivée et tant qu’il reste des places disponibles ; dans le cas contraire, ils sont toujours placés sur liste d’attente, en fonction de leur ordre d’arrivée.

A partir du 01 septembre 2009

Rentrée scolaire de l’élève en première année de l’enseignement secondaire.

les demandes d’inscription durant les phases 1 et 2 sont trop nombreuses par rapport au nombre de places disponibles, l’école procède au classement des élèves inscrits durant la phase 2 en fonction des proportions (géographique et mixité) et du critère objectif de classement des élèves : une partie des élèves est inscrite à concurrence du nombre de places disponibles, les autres sont placés sur liste d’attente dans l’ordre du classement opéré ; tous les parents en sont informés.

POURSUITE DES INSCRIPTIONS (dans toutes les écoles secondaires)

les demandes d’inscription sont inférieures au nombre de places disponibles, tous les élèves sont inscrits et tous les parents en sont informés.

PHASE

3 (si le nombre de demandes est supérieur au nombre de places)

14:00 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19 septembre 2008

L’école, la loi et moi

 

 

L’école, la loi et moi

Par Céline Vanden Eynde, Le Ligueur , hebdomadaire, 17 septembre 2008

A côté des joies de l’apprentissage de la rentrée scolaire, il y a aussi les petits tracas quotidiens. Entre une punition, une allergie ou une grève,

pas facile de savoir comment réagir comme père ou comme mère.

Que pouvons-nous exiger en tant que parent au regard de la loi ?

Au dessus des règlements d’ordre intérieur

 

 

Art. 24

§ 1er : L'enseignement est libre; toute mesure préventive est interdite; la répression des délits n'est réglée que par la loi ou le décret. La communauté assure le libre choix des parents. La communauté organise un enseignement qui est neutre. La neutralité implique notamment le respect des conceptions philosophiques, idéologiques ou religieuses des parents et des élèves.
§ 3
. Chacun a droit à l'enseignement dans le respect des libertés et droits fondamentaux. L'accès à l'enseignement est gratuit jusqu'à la fin de l'obligation scolaire.

Tous les élèves soumis à l'obligation scolaire ont droit, à charge de la communauté, à une éducation morale ou religieuse.
§ 4
. Tous les élèves ou étudiants, parents, membres du personnel et établissements d'enseignement sont égaux devant la loi ou le décret !!!) (Rachid Z)
qui balisent les règles en vigueur dans chaque école, il y a la loi. Logiquement, ils vont dans le même sens. Mais là où on ne trouve pas toujours réponse à nos interrogations, la loi tranche. Plus encore depuis que le droit a sorti sa carte «scolaire». Le droit scolaire n’existe pas depuis très longtemps. Le premier gros texte en matière d’enseignement a été écrit en 1997, et depuis, il y a eu une explosion de législations. Des circulaires ont fleuri sur quasi toutes les problématiques et, en quelques années, le droit scolaire est passé du «désert saharien» à la «forêt équatoriale». Pour débroussailler tout ça, deux avocats nous ont aidés à y voir plus clair. A partir des question que se posent des parents d’élèves de maternelle et de primaire, Corinne Villée et Khaled Boutaffala (service droit des jeunes) nous aident à y voir plus clair

(

En clair, J’invite

Céline Vanden Eynde, les responsables du Ligueur et du service juridique consulté à mieux informer les justiciables non pas en cautionnant aveuglément les illégitimes et illégaux ROI mais sur base des fondements auxquels devraient naturellement se référer la Communauté française, les P.O., les chefs d’établissements scolaires, les enseignants, les parents et les élèves respectueux de la norme qui précise :

 

A aucun moment, dans l’article de Céline Vanden Eynde du Ligueur, il est évoqué la question du port du foulard dans les établissements scolaires publics, pourtant la plupart des ROI indique, en parfaite contradiction avec nos dispositions constitutionnelles et donc avec les droits et libertés des élèves et de leurs parents, que

«le port de couvre-chef, d’insignes ou de vêtements qui expriment une opinion ou une appartenance politique, philosophique ou religieuse est INTERDIT dans l’enceinte de l’établissement scolaire, sur le lieux de stage, durant les activités scolaires et parascolaires. Ces règles s’appliquent également lors des déplacements. Toutefois le port du bonnet sera toléré pour se protéger des intempéries, dans les cours de récréation uniquement.»

Art. 19 : La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de manifester ses opinions en toute matière, sont garanties

, sauf la répression des délits commis à l'occasion de l'usage de ces libertés.

14:36 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16 septembre 2008

Qu’est-ce qu’apprendre ?

Qu’est-ce qu’apprendre ?

Rapport au savoir et crise de la transmission

La question des programmes

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Par Dominique Ottavi, extrait du livre Qu’est-ce qu’apprendre , Editions Temps D’Arrêt, 2008

… Pour Todorov*,

il est clair que le problème de la «crise de la transmission» se situe du côté du monde adulte plutôt que du côté des jeunes, que l’idéologie règne sur la définition de ce qu’il est souhaitable de transmettre, et que la priorité d’une réflexion utile sur la transmission des savoirs est de repenser les finalités qui président aux choix des contenus mêmes de ce qui est à transmettre et à la nature des efforts demandés pour l’apprentissage. Si les jeunes refusent d’entrer dans ce que les adultes nomment «apprendre», c’est peut-être aussi que, pour ces adultes, ce qui se joue dans cette opération n’est pas parfaitement clair.

 

Si

, à l’intérieur même des contenus transmis, le sens est dénié, comment peut-on attendre des élèves qu’ils retrouvent le chemin de l’intérêt, de l’amour du beau, qui continuent pourtant à être présentés comme les buts de cette transmissions

?

L’intérêt de la manière

dont Todorov résume en trois points la

crise des savoirs est de rendre sensible, en amont de leur transmission plutôt qu’en aval, leurs effets possibles du côté de leurs destinataires :

-

-

Ils ne peuvent que s’imposer dogmatiquement.
Les «savoirs» sont devenus une fin en eux-mêmes, sans finalité.

-

Ils ne peuvent participer à la formation de la personne.

C’est pourquoi il déclare, référence à sa propre expérience :

«

Si je me demande aujourd’hui pourquoi j’aime la littérature, la réponse qui me vient spontanément à l’esprit est : parce qu’elle m’aide à vivre. Je ne lui demande plus tant, comme dans l’adolescence, de m’épargner les blessures que je pourrais subir lors des rencontres avec des personnes réelles ; plutôt que d’évincer les expériences vécues, elle me fait découvrir des mondes qui se placent en continuité avec elle et me permet de mieux les comprendre. Je ne crois pas être le seul à le voir ainsi.

»

Ce que nous retrouvons sous la plume de T. Todorov, est un aspect essentiel du message humaniste, l’idée selon laquelle les savoirs, ici la littérature,

ont une finalité avant tout morale et une utilité foncière dans la formation de la personne, différente de l‘«utilité» au sens le plus courant, le sens de l’adaptation à une tâche précise ou à un état donné de la société. Le point essentiel de cette formation morale étant sans doute le décentrement, décentrement spatiale, temporel, affectif, et surtout l’expérience du passage par les mots.

Après tout, peut-être n’avons-nous affaire qu’à une simple péripétie

? Une simple mutation riche en lendemain ? D’autres cultures n’ont-elles pas prouvé qu’il existait de multiples manières de transmettre ?

Et la poésie, du temps d’Homère, avait un rôle centrale dans ce domaine qu’elle a perdu ensuite…

Un tel relativisme règne implicitement dans les mentalités, sinon la question du sens de la transmission des connaissances et les conditions actuelles de l’éducation scolaire ne seraient pas abandonnées à la résignation

Si nous nous demandons par quoi notre culture peut remplacer le rapport au savoir détruit,

les alternatives ne sont guère discernables. Pourtant, aujourd’hui, on demande à l’école de transmettre les valeurs, de socialiser, dans une certaine duplicité. On lui demande en effet, mais de manière implicite, de maintenir un contrôle sur la population des jeunes, dans un monde qui abandonne à la fois la formation de l’individu et le progrès collectif.

De ce point de vue,

des fins de l’éducation et de l’institution scolaire existent bien, mais ce ne sont pas forcément les mêmes que celles qui sont déclarées dans les textes officiels

. L’école assume une fonction sociale clandestinement introduite dans un cadre qui a été élaboré non seulement à d’autres fins, mais encore au service de fins totalement opposées à cette dérive.

Plutôt que d’imaginer des solutions miraculeuses pour répondre aux problèmes posés par cette modification d’ampleur, mieux vaut

mettre l’accent sur les directions souhaitables pour opérer, quand l’occasion s’en présente, des changements d’attitudes et donner des orientations aux décisions. On peut aussi considérer le devenir de la transmission des savoirs d’un point de vue indépendant des problèmes de l’école, mais face aux défis du monde actuel.

Il est possible d’imaginer des pistes pour s’en sortir. Il semble difficile de se contenter de la proposition d’H. Arendt qui prétend que dans un monde qui renonce à la tradition l’enseignement doit rester conservateur, . Pas davantage n’est-il souhaitable de retourner aux «valeurs», à l’autorité et aux antiques méthodes, dont les qualités venaient aussi des finalités qui les étayaient. D’autre part, ces valeurs sont souvent davantage imaginées que véritablement connues. Enfin, les défenseurs des valeurs ne se rendent pas compte, le plus souvent, à quel point ce vocable même est porteur de relativisme : alors, la transmission des valeurs par des moyens pédagogiques a toutes les chances de rejoindre le dressage… et la porte est, de ce fait, grande ouverte aux pratiques autoritaires et à l’imposition de savoirs purement utilitaires, aux livres qu’on jette après avoir passé l’examen.

car il est contradictoire de vouloir éduquer en tournant le dos à la réalité

Un principe pourrait être de donner la priorité, par rapport aux fameuses valeurs,

à l’activité d’évaluation et au jugement, à la pratique de l’exercice du jugement

. Il n’est pas nécessaire de disposer de critère intangibles pour impulser cette attitude, il suffit de reconnaître qu’un lien peut être établi entre l’expérience actuelle et des œuvres dont le temps, l’espace, la langue, nous séparent.

Le critère de

la définition des savoirs à transmettre serait leur pouvoir pressenti d’éclairer le réel dans son état présent, sachant que son intégrabilité requiert forcément un détour, un décentrement. Ce qui supposerait de rendre leur place aux humanités entendues dans un sens assez large pour tenir compte de l’histoire et de l’évolution des modes d’accès aux connaissances

. Et de

rompre avec les dérives technicistes et formalistes, fuite en avant qui dissimule les enjeux moraux et politiques de la transmission des savoirs

*Todorov Tzvetan, La littérature en péril, Flammarion, Paris, 2007

16:24 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 mai 2008

Deguide : pétition

Deguide

Le préfet de Jacqmain, une de nos élitistes écoles, corrigé par l'échevine (PS) de l'Instruction publique, Faouzia Harriche

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Les chefs d'établissement qui ont respecté le décret Arena concernant les inscriptions en première année de l'enseignement secondaire en Communauté Française de Belgique ont permis de démontrer par l'absurde que ce décret, non seulement n'atteignait pas son objectif, qui était de favoriser une plus grande mixité sociale, mais creusait encore le fossé existant entre les classes favorisées et défavorisées.

Monsieur Deguide a préféré réagir en ne se soumettant pas à un règlement idiot, ce pourquoi son Pouvoir Organisateur s'apprête à le sanctionner.

Oscar Wilde disait : "Disobedience, in the eyes of anyone who has read history, is man's original virtue. It is through disobedience and rebellion that progress has been made". (Aux yeux de quiconque ayant lu l'histoire, la désobéissance est la vertu première de l'homme.C'est par la désobéissance et la rébellion que les progrès ont pu être accomplis.)

Nous voulons par cette pétition saluer le courage de Monsieur Deguide et lui offrir notre soutien dans l'espoir qu'il puisse continuer à diriger sereinement son école sans être autrement inquiété.

Pétition

14:57 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02 mai 2008

L’école du mépris

 

 

 

      

 

 

 

 

L’école

du mépris

Retour sur l’

enseignement de la morale civique pendant la Troisième République

avenir-senegal

 

Par Pierre Tevanian, le 02 mai 2008

À l’heure où le ministre Xavier Darcos tente de réintroduire dans les programmes scolaires des

cours de morale et de civisme, il n’est pas inutile de démystifier ce que furent en réalité ces enseignements dans le passé. Or, deux auteurs se sont penchés sur de vieux manuels d’instruction civique et le résultat est accablant.

L’éducation civique apparaît en effet comme une

école de la servitude : les manuels ne cessent de célébrer la patience, la prudence, la modestie et la discrétion, tandis que tout ce qui ressemble à de la résistance, de la révolte ou de la revendication se trouve stigmatisé comme de la vanité, de l’outrecuidance ou de la sauvagerie.

Morceaux choisis

:

"Maxime : la connaissance des devoirs est plus utile au bonheur que celle des droits

"

"

Le bonheur ne consiste pas à demander beaucoup, mais à se contenter de ce qu’on a"

"

Acceptons joyeusement la médiocrité, qui ne nous prive que du superflu et nous libère du souci des grandes richesses."

"

Le devoir nous ordonne de nous résigner ; si une mère perd son enfant unique, qu’elle s’intéresse à des enfants orphelins ou abandonnés : il n’en manque pas."

"

Certaines femmes s’achètent deux robes par an quand une seule pourrait leur durer deux ans."

"

Je serai toujours simple et modeste"

(…)

Finalement, des jeunes paysans du début du siècle aux

"sauvageons" d’aujourd’hui, l’objectif non avoué de l’éducation civique semble rester le même : policer et discipliner la jeunesse. Il est bon de se rappeler que cette morale de l’obéissance, que tant d’intellectuels ou de professeurs semblent aujourd’hui regretter, a formé dans les années 1900-1940 moins de citoyens responsables que de sujets dociles et de fonctionnaires zélés.

Ne l’oublions pas : Maurice Papon, ce champion du

"service de l’État", ainsi que tous les hauts fonctionnaires qui ont collaboré à la politique raciste du gouvernement de Vichy, étaient les meilleurs élèves de cette école républicaine qui apprenait avant tout à obéir.

En fait, cette école n’apprenait pas seulement à obéir.

Elle apprenait aussi à mépriser. En effet, on ne comprend pas la permanence des préjugés, du racisme, du sexisme ou du mépris de classe, si l’on ne prête pas attention à ce relais décisif qu’a été l’école. Relais sans doute plus redoutable que la littérature et les illustrés du type Tintin au Congo, dans la mesure où c’est une parole investie d’une très forte autorité qui transmettait les stéréotypes : la parole du maître.

Autres morceaux choisis

:

"Les ouvriers affectent trop souvent des manières grossières, un langage incorrect et malséant, un laisser-aller, une négligence, une malpropreté même, qui choquent.

"

"

Je citerai encore une cause de la condition misérable de beaucoup d’ouvriers : c’est la paresse, "le péché auquel nous nous laissons aller le plus facilement"
. Combien y en a-t-il qui, travaillant faiblement et à contre-coeur, ne font rien de bon, mettent deux heures pour exécuter l’ouvrage d’une seule, reculent devant les difficultés qui devraient les animer, restent pauvres par leur faute, et condamnent ainsi leur famille à l’ignorance et à la misère !"

 

L’intégralité :

http://lmsi.net/spip.php?article88

13:19 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17 avril 2008

Un call center pour les écoles courues ?

 

 

  

Un

 call center pour les écoles courues ?

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Par Marc Vande Weyer, échevin LBR à Berchem-Sainte-Agathe, le 17 avril 2008

 

Le décret inscription

 

revu devrait comporter deux phases, écrit dans son édition de jeudi La Libre Belgique qui affirme qu'après une période calme de pré-inscriptions, le ticket pour les écoles où il y a surnombre se décrocherait par téléphone. Si aucune décision définitive n'a encore été avancée par le nouveau ministre de l'Enseignement Christian Dupont (PS) pour résoudre le problème des files devant certaines écoles lors des inscriptions dans le secondaire, plusieurs pistes seraient néanmoins sur la table.

L'une d'elles,

"décrites à diverses sources", est de se focaliser sur les écoles qui doivent faire face à une demande supérieure à l'offre. Dans un premier temps, on ouvrirait les pré-inscriptions. A partir d'une date et pendant une période déterminées, chaque parent pourrait donc pré-inscrire son enfant dans l'école de son choix.

Dans un

second temps, on analyserait la situation. Dans les écoles plus courues qui compteraient plus de pré-inscriptions que de places disponibles, on inscrirait d'abord les élèves prioritaires (enfants du personnel, frères et soeurs ...). Pour les autres, une inscription par téléphone, via un call center, soit au niveau de la Communauté française soit au niveau d'une ou de plusieurs écoles, serait organisé à une date et une heure précise.

Les appels seraient alors

pris dans l'ordre, selon le principe premier arrivé premier inscrit. Entre les deux phases, il faudrait par ailleurs chasser les inscriptions multiples. Quant aux conventions entre écoles secondaires et primaires, elles seraient supprimées au profit des "flux historiques" qui existent entre écoles secondaires et primaires.

Source :

http://vandeweyer.skynetblogs.be/

18:21 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16 avril 2008

A Jacqmain, on a séché le décret Arena

 

 

  

Le lycée Jacqmain ne fait pas partie de l’enseignement organisé par la Communauté française, même si

celle-ci la subventionne, au même titre que l’enseignement libre. «Seul le pouvoir organisateur, en l’occurrence, ici, la Ville de Bruxelles, est en mesure de sanctionner le fautif, explique-t-on au cabinet de Christian Dupont (PS), Communauté française qui a succédé à Marie Arena, montée au fédéral. Qu’il y ait plainte ou pas ne change rien. Un pouvoir organisateur qui ne prendrait pas de mesures à l’encontre d’un chef d’établissement dépendant de son réseau ne respectant pas un décret, s’exposerait à une suppression de subsides ».

 

L’

échevine, qui se refusait à tout commentaire
lundi, met-elle un zèle particulier à faire respecter un décret pris par sa collègue socialiste ? Qu’importe semble dire un membre du collège de la Ville de Bruxelles, qui a lui-même passé la nuit aux portes d’un établissement du même réseau pour y inscrire son fils : «Je ne suis pas complètement en phase avec le décret Arena, mais l’attitude du préfet de Jacqmain est scandaleuse par rapport à ceux qui ont suivi la règle».

Une règle que le préfet, lui, risque de prendre sur les doigts.

01:43 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21 mars 2008

Marie Arena

Marie Arena (PS)

Aveu d’échec

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Metro, le 21 mars 2008

Le groupe MR du parlement de la Communauté française estime que le décision de «déménager» la ministre en charge Marie Arena constitue un aveu d’échec du parti socialiste en matière d’enseignement.

«Le successeur de Mme Arena, M. Dupont, aura fort à faire pour tenter de réparer la gestion calamiteuse de l’ex-ministre-présidente depuis le début de cette législature : du décret «inscription» à la non-gestion de la violence à l’école, en passant par la suppression du latin ou encore l’interdiction des frites et du soda à l’école», juge la chef de groupe réformatrice Françoise Bertiaux.

19:24 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |