30 janvier 2010

Conseil Europe : Minorités en Grèce et Turquie

Conseil Europe

Minorités en Grèce et Turquie

Renoncer à la réciprocité

 

 

 

La Croix  , le 27 janvier 2010

L'assemblée du Conseil de l'Europe

L'Assemblée considère que le recours au principe de réciprocité entre la minorité musulmane en Thrace (Grèce orientale) et des minorités non musulmanes en Turquie "est devenu anachronique". Ce principe, prévu par le traité de Lausanne en 1923, pourrait "compromettre la cohésion nationale dans les deux pays", affirment les parlementaires.

Les deux pays devraient "traiter tous leurs citoyens sans discrimination, sans prendre en compte la façon dont l'Etat voisin pourrait traiter ses propres citoyens", préconise l'Assemblée.

Les membres des minorités religieuses concernées sont des citoyens dans les pays où ils résident mais, pour des raisons historiques, on leur oppose régulièrement le principe de réciprocité.

Les parlementaires ont salué à Strasbourg "une certaine prise de conscience" des deux gouvernements face aux difficultés rencontrées par ces minorités.

Ils demandent à la Grèce d'apporter un soutien approprié à leurs écoles et de favoriser un meilleur apprentissage de la langue grecque aux membres de cette minorité.

La minorité musulmane grecque devrait pouvoir choisir librement ses muftis en tant que simples chefs religieux, selon le texte adopté à Strasbourg. La législation de 2008 accordant aux membres de la minorité musulmane des quotas dans la fonction publique doit être mise en oeuvre, réclame l'APCE.

L'Assemblée demande également à la Turquie de favoriser concrètement l'accès des membres des minorités nationales à la police, l'armée, la magistrature et l'administration.

(APCE) a demandé mercredi à la Grèce et à la Turquie de soutenir leurs minorités religieuses et de renoncer au principe de réciprocité qui les régit.

03:07 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22 janvier 2010

Rappel : A propos de la question du voile

Rappel

A propos de la question du voile

1. Les laïcards dans nos écoles publiques

Conférence-débat organisée par une association se prévalant de la laïcité, dans une école publique de la capitale.

Propos disqualifiants et justification sur des bases juridiques douteuses de l'interdiction arbitraire imposée aux élèves refusant de se soumettre aux présuposés d'une oppressante doctine idéologico-philosophique !!!

2. La manifestation des convictions religieuses

(1ère partie) 
Selon Dan Van Raemdonck (ex-président de la Ligue des Droits de l’Homme et ex vice-président du Centre d’Action Laïque), Francis Delperé, constitutionaliste et Yacoub Mahi (professeur de religion islamique)...

(2ième partie)

3. Le voile en question

4. ÉGALITÉ dans l'enseignement

12:12 Écrit par Rachid Z dans Discriminations, Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12 janvier 2010

Lisbonne: premier pas vers la résolution de la crise d'identité de l'Europe

Lisbonne

Premier pas vers la résolution de la crise d'identité de l'Europe

 

Par Abou El Mahassine Fassi-Fihri, Vivre Ensemble, le 12 Janvier 2010

 

 

Le 1er décembre 2009, le traité de Lisbonne (accord réformant les institutions de l'Union européenne) était ratifié, conférant à la Charte européenne des droits fondamentaux (ECFR), document qui définit l'ensemble des droits civiques, politiques, économiques et sociaux des citoyens et résidents de l'UE, une valeur juridiquement contraignante. Désormais, les différents citoyens de l'Europe sont juridiquement - c'est un soulagement - mieux protégés contre la discrimination fondée sur la race, l'ethnie, la religion ou l'orientation sexuelle.

Cependant, Lisbonne n'est pas la panacée à la crise d'identité que traverse actuellement l'Europe. Il faut aussi que les Européens apprennent à vivre ensemble.

 

Une récente enquête menée par l'UE a révélé d'inquiétantes conclusions au regard de la discrimination dont les minorités font l'objet dans leur vie de tous les jours. L'agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (FRA) a publié les résultats d'un sondage Gallup qui a interrogé plus de 23 000 citoyens européens appartenant à des minorités ethniques et à des groupes d'immigrés sur leur expérience en matière de discrimination dans neuf domaines de la vie tels que la recherche d'un emploi et d'un logement, les soins médicaux, les services sociaux, l'éducation, les courses, l'ouverture d'un compte bancaire ou l'obtention d'un crédit.

 

Les résultats sont alarmants: 11% des personnes interrogées d'origine nord-africaine ont déclaré avoir été victime de discrimination du fait de leur appartenance ethnique au cours des 12 derniers mois tout simplement en entrant dans un magasin; 19% d'entre elles ont eu le sentiment d'avoir été arrêtées par la police du fait de leur appartenance ethnique. 17% des Roms interrogés ont indiqué avoir fait l'objet de discrimination de la part du personnel de santé et près d'un quart des Africains subsahariens ont eu conscience d'avoir été victime de discrimination au moins une fois au cours de leurs recherches d'emploi.

 

Au vu de ces chiffres, on peut aisément imaginer le potentiel de discrimination à l'égard d'une personne présentant plusieurs caractères minoritaires. Cela élude la question suivante : une musulmane à la peau foncée a-t-elle sa place dans l'Europe d'aujourd'hui ?

 

L'enquête indique en outre que près de 46% des personnes interrogées ignoraient quels étaient leurs droits face à la discrimination subie dans les magasins, les restaurants, les bars ou les boîtes de nuit, et que 63% d'entre elles n'avaient jamais entendu parler des ''organismes nationaux de promotion de l'égalité'' (institutions publiques qui reçoivent des plaintes pour discriminations) dans leur pays respectif. L'écrasante majorité des personnes interrogées ignoraient qu'il existe des organismes qui apportent soutien et conseil aux minorités faisant l'objet de discriminations. Enfin, 82% des personnes qui ont eu le sentiment d'avoir été victime de discrimination n'ont pas signalé les faits à une autorité ou une organisation compétentes.

 

Ces chiffres révèlent de sérieux défis. Tout d'abord, ils attirent l'attention sur le fait qu'il y a un réel manque de connaissance des droits civiques et de la responsabilité de la société à l'égard des minorités. Les groupes minoritaires, autant que les fournisseurs de services (hôpitaux, écoles, police, employeurs, propriétaires et entrepreneurs compris) doivent être pleinement conscients des dispositions de l'ECFR et des organismes de réglementation y relatifs. La FRA, les Etats membres individuels de l'UE, le Conseil de l'Europe (organisation intergouvernementale oeuvrant pour l'intégration européenne) et la société civile européenne peuvent jouer un rôle fondamental en attirant l'attention de publics ciblés (dont les journalistes) sur ces aspects juridiques.

 

Le défi suivant, qui reflète la crise d'identité que traversent actuellement les citoyens européens, est plus grave. L'Europe du XXIème siècle est incontestablement variée, cependant l'enquête montre que beaucoup d'Européens n'apprécient pas tout à fait cette diversité. La récente polémique autour du vote de la Suisse interdisant la construction de minarets, ou encore les débats très radicalisés et politisés sur l'identité nationale en France, illustrent cet état de fait .

Y a-t-il une sortie à cette crise d'identité de l'Europe ? La réponse est oui.

 

Les efforts pour résoudre cette crise devraient d'abord s'intéresser à l'éducation, aux médias et à l'industrie du spectacle, domaines qui influencent la façon de penser des individus et leurs convictions.

 

Les partis politiques dominants doivent également inciter les Européens à investir dans des programmes scolaires sensibles à la diversité, dans l'ensemble de l'Europe. Par ailleurs, la composition des équipes de journalistes (dont les présentateurs, les rédacteurs et les producteurs) doivent mieux refléter la réalité de la diversité ethnique et raciale présente dans la société européenne. Enfin, l'industrie européenne du spectacle devrait adopter une charte de responsabilité sociale des entreprises et produire des films et des séries télévisées qui ne soient pas seulement amusants et populaires mais qui transforment aussi l'état d'esprit et le comportement des individus afin de promouvoir la tolérance entre les personnes.

 

Faire respecter la Charte européenne des droits fondamentaux est de la responsabilité juridique et morale des autorités gouvernementales, des médias et des groupes politiques mais aussi de la société européenne dans son ensemble. Pour contribuer à résoudre cette crise d'identité, il faut encourager les efforts qui visent à cultiver la coexistence au sein de l'Union européenne.

11:37 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30 novembre 2009

Les sociétés européennes crispées face à l'enracinement de l'islam

Les sociétés européennes crispées face à l'enracinement de l'islam

Par Stéphanie Le Bars,

 

Frontalement, les Suisses ont répondu, dimanche 29 novembre, à des questions qui taraudent, à des degrés divers, l'ensemble des pays européens. L'islam est-il compatible avec les sociétés européennes ? Peut-il devenir un élément des identités nationales qui ont forgé le continent ?

En approuvant l'interdiction de construire des minarets, les Suisses ont répondu "non" et il n'est pas certain que d'autres, à leur place, auraient voté différemment. Car même si c'est "l'islamisme" qu'ils prétendent combattre, c'est en réalité la présence même de l'islam sur des terres chrétiennes que les groupes politiques les plus actifs mettent en question.

Le parti flamand d'extrême droite, en Belgique, et le Parti pour la liberté, aux Pays-Bas, ne s'y sont pas trompés : dès dimanche, leurs responsables ont annoncé leur intention de déposer des propositions visant à interdire la construction de minarets. Il s'agit, pour le député flamand Filip Dewinter, de donner aux musulmans un "signal qu'ils doivent s'adapter à notre manière de vivre et non l'inverse".

En France, la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, ne dit pas autre chose. Se félicitant du vote suisse, elle a demandé aux "élites de cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens, qui rejettent les signes ostentatoires des groupes politico-religieux musulmans, souvent à la limite de la provocation".

"Signes ostentatoires" : le mot est lâché. Car si l'image de l'islam, dégradée par la violence de l'actualité internationale depuis une décennie, explique en partie les soupçons d'extrémisme accolés aux musulmans à travers le monde, elle ne suffit pas à justifier le rejet de l'islam en Europe. C'est indéniablement la visibilité des musulmans, qui, dans les sociétés européennes, pose problème.

PRATIQUES RELIGIEUSES OSTENSIBLES

Religion aux rituels ancrés dans la vie quotidienne, en termes d'alimentation, de prière ou de tenue vestimentaire, avec le voile pour les femmes, l'islam s'est installé dans des pays marqués par une forte sécularisation et une inexorable déchristianisation. Ces pratiques religieuses ostensibles heurtent d'autant plus qu'elles émergent dans un contexte où la place de la religion jusque-là dominante, le christianisme, n'a jamais été aussi faible.

En outre, l'immense majorité des fidèles musulmans, soucieuse d'adaptation et d'intégration aux sociétés ambiantes, est régulièrement desservie par des groupes intransigeants et revendicatifs, dont certaines demandes (port du voile intégral, refus de la mixité…) semblent exorbitantes aux sociétés qui les accueillent.

Il faut bien reconnaître que, face à ces phénomènes, la communauté musulmane, souvent encore peu organisée, paraît incapable de réguler ces comportements. Les tenants d'un islam européo-compatible ne demandent pourtant qu'à être confortés dans leurs efforts d'intégration par la construction de lieux de culte dignes et la reconnaissance de besoins cultuels et culturels (carrés musulmans dans les cimetières, fêtes religieuses…).

Or, ce ne sont pas les stigmatisations empreintes de populisme, telles que le vote anti-minarets en Suisse ou l'offensive politique anti-burqa en France, qui aideront les "modérés" à faire sereinement accepter l'islam pour ce qu'il est désormais : la deuxième religion d'Europe.

L'exclusion et la discrimination sont, en revanche, les meilleurs terreaux pour un radicalisme, un repli communautaire et une ghettoïsation, potentiellement beaucoup plus explosifs.

LE MONDE , le 30 novembre 2009

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18 septembre 2009

Pas de signes religieux à l’école !

Pas de signes religieux à l’école

!

Communiqué de presse

Le 16 septembre 2009

Communiqué de presse conjoint du Comité belge Ni Putes ni Soumises, de l’asbl Insoumise et dévoilée et du Réseau d’Actions pour la Promotion d’un Etat Laïque

Depuis plusieurs années, la question du port de signes religieux à l’école perturbe la rentrée scolaire. Aujourd’hui, à Dison, on en vient à examiner sérieusement la question de savoir s’il faut ou non accepter des fillettes voilées dans l’enseignement maternel et primaire. Quelques activistes ont engagé avec les écoles concernées un bras de fer dont les premières victimes sont les filles.

Nous saluons la décision du Conseil de l’enseignement de la Communauté flamande d’avoir pris la décision d’interdire le port de signes religieux dans l’enseignement qu’il organise et appelons la Communauté française à adopter enfin un décret similaire, seul à même de faire revenir le calme dans les écoles et d’assurer un droit égal pour tous et toutes à un enseignement de qualité.

Nous appelons à une manifestation à Bruxelles, le samedi 26 septembre 2009 à 11h devant le Ministère de la Communauté française, Place Surlet-de-Chokier 15-17, autour des mots d’ordre suivants :

«Pas de signes religieux à l’école»

«Non au marquage des filles»

«Non à l’immixtion du religieux à l’école»

Associations partenaires :

La maison de la laicite d'Angleur-Chênée

L'Interrégionale du Front Antifasciste

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons dû postposer la manifestation initialement prévue le 19 septembre au samedi 26. Vous trouverez toutes les informations utiles ci-dessus. Il va de soi que notre présence massive est indispensable si nous voulons que la Communauté française se prononce enfin, et dans le sens que nous attendons. Aussi, diffusez largement ce message et soyez présent le 26. Merci d'avance

21:38 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

18 août 2009

ÉGALITÉ dans l'enseignement

ÉGALITÉ dans l'enseignement

Marche dans les rues de Saint-Josse pour réclamer plus d'ÉGALITÉ et plus de moyens en faveur des écoles dans les quartiers défavorisés. L'enseignement à Bruxelles est des plus inégalitaireÉGALITÉ dénonce donc les politiques discriminatoires et ségrégationnistes entretenues par la Communauté française et les Pouvoirs Organisateurs (les entités communales) qui s'acharnent depuis plusieurs années à parquer des populations d'enfants, vos enfants, dans des écoles dites poubelles...

00:17 Écrit par Rachid Z dans Discriminations, Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 février 2009

Discrimination professionnelle de femmes

Discrimination professionnelle de femmes

Journée de la femme le 6 Mars 2009

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Quand le foulard était un symbole d'intégration (Mehmet Koksal)

Sous le haut patronage de madame Brigitte Grouwels (CD&V), ministre de l’Egalité des Chances à Bruxelles

Organisation :

vzw Feda-Fédération Espoirs d’Afrique asbl

, Chaussée de Mons 180

1070 Bruxelles

Programme

 

de la journée de la femme le 6 Mars 2009

 

13h30

 : Accueil et enregistrement des participants

14h00

 : Mot de bienvenue par la Fédération Espoirs d’Afrique (FEDA) et présentation des invités d’honneur

14h30

 : Intervention de Madame la Secrétaire d’Etat Brigitte GROUWELS (CD&V)

14h45

 : Intervention de Madame la Député Adelheid BYTTEBIER (Groen)

15h00 : Intervention de la Ministre Marie ARENA (PS)

15h30

: Intervention de la Ministre Marie Dominique SIMONET (CDH)

15h45

 : Intervention de Madame Gaudence NYIRASAFALI

16h00

 : Intervention de Mesdames Joëlle KAPOMPOLE, Sénatrice, et Estel MANGOLOPO

16h15

 : Intervention de Madame Françoise DUPUIS (PS), Secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme

 

16h30

 : Intermède musical

17h00

: Questions et réponses

17h45

 : Intervention de Madame la Ministre Joëlle MILQUET (CDH)

18h00

 : Un savoureux plat mixte, servi par les hommes de la FEDA en l’honneur des femmes

19h00

 : Ballet africain

Lieu

Hôtel le Plaza Boulevard

Adolphe Max 118 - 126

1000 Bruxelles

P.A.F. :

2 euros

(Toutes ces intervenantes, ces représentantes politiques participent (dans les différentes assemblées publiques où démocratiquement elles siègent pour assurer vos intérêts !!!) à discriminer en masse, tant sur le plan professionnel qu'éducatif, toutes les populations adoptant un mode de vie, un look vestimentaire, ... qui ne cadre pas avec leurs convictions idélogiques, quelles soient "humanistes", "chrétiennes" ou "progressistes", ... !!!) (Rachid Z)

14:56 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12 décembre 2008

Le maire d'Aubervilliers et un député s'indignent du sort du collège musulman ?

Le maire d'Aubervilliers et un député s'indignent du sort du collège musulman ?

[ndPYL Il est très intéressant de noter que

certains élus français ne se rangent pas derrière la bannière des islamophobes et autres racistes camouflés sous les haillons de la "laïcité à la française". Il faudrait leur consacrer un site ou un blog pour leur donner au moins une rétribution morale de leur courage politique (même si un certain électoralisme n'est probablement pas absent de leurs motivations, le climat ambiant en France est plutôt propice aux promesses - par l'UFAL, Prochoix et les autres officines laïcistes - de "tonsure à la libération" de tout suspect de "collaboration au fascislamisme et à l'islamo-gauchisme"), à l'instar de ceux qui dénoncent - la plupart du temps avec raison - leurs alter ego islamophobes. Ça permettrait notamment de mettre fin au complexe d'isolement et de persécution que vivent réellement un certain nombre de musulmans de France, surtout depuis les dérives de la Commission Stasi et de la loi chiraquienne - mais quasi unanimement entérinée par la classe politico-médiatique française - antifoulard.]
 

 

 

 

La Croix  , le 11 décembre 2008

Le maire d'Aubervilliers et un député

s'indignent du sort du collège musulman"Traitement anormal", "impression d'inéquité" : le député Daniel Goldberg (PS) et le maire d'Aubervilliers, Jacques Salvator (PS), ont exprimé jeudi soir leur soutien au collège-lycée privé musulman d'Aubervilliers qui désespère d'obtenir un contrat d'association.

 

Les responsables de l'établissement

"Réussite , fondé en 2001,étaient reçus pour la première fois dans un salon de la mairie où ils ont relaté leurs années de contacts et échanges avec l'inspection d'académie et le rectorat.

 

L'existence de l'établissement, qui comptait sur un financement public au bout de cinq années de fonctionnement, a été reconnue en juin 2008 seulement par le rectorat (pour la partie lycée, le collège n'a pas encore de matricule).

 

Les responsables du collège-lycée pensaient alors que le rectorat allait statuer sur le contrat d'association.

 

"

Votre situation me paraît relever d'un traitement anormal"

"à l'évidence pour les écoles confessionnelles catholiques c'est plus simple". "J'ai l'impression d'une inéquité", "une volonté de ne pas aboutir" qui "vous condamne à mort financièrement".

 

Asphyxié

 

(en juillet 2006, sa dette dépassait 360.000 euros), Réussite a fermé ses deux classes de Première et Terminale à la rentrée, licencié et les frais de scolarité pleins s'élèvent désormais à 3.000 euros. "On a toujours pas bien compris ce qui manque dans le dossier", répétaient jeudi soir les responsables de Réussite.
, "qu'on vous demande de refaire 5 ans de probation n'est pas sérieux", a déclaré M. Goldberg, qui a promis d'intervenir auprès du cabinet du ministre de l'Education nationale.

 

M. Salvator

a relevé de son côté qu'

 

08 décembre 2008

L'Etat belge discrimine ses ressortissants d'origine marocaine !

L'Etat belge discrimine ses ressortissants d'origine marocaine !

Pierre-Yves Lambert, le 08 décembre 2008

A l'occasion des arrestations opérées par la police belge fin novembre 2008 suite aux mandats d'arrêts internationaux décernés par le Royaume du Maroc dans le cadre du procès du "réseau Belliraj", la presse a reproduit, sans les mettre en exergue ni les commenter sur le fond, les propos de la porte-parole du Parquet fédéral belge, Lieve Pellens, concernant les

suspects binationaux "extradables" vers le Maroc.

Il y a pourtant matière à réflexion et à commentaires, puisqu'il s'agit là de

l'application d'une Convention belgo-marocaine sur l'extradition signée en 1997 et promulguée par le Sénat et la Chambre belges en... 2005 sans que son quatrième article ("Les Parties contractantes n'extraderont pas leurs ressortissants respectifs. La qualité de ressortissant s'appréciera à l'époque de l'infraction pour laquelle l'extradition est requise.") suscite (jusqu'à preuve du contraire) la moindre réserve de la part des parlementaires parmi lesquels, à l'époque, plusieurs élus eux-mêmes binationaux belgo-marocains, soit trois députés fédéraux, Mohamed Boukourna (PS), Talbia Belhouari (PS) et Nahima Lanjri (CD&V), et six sénatrices Mimount Bousakla (SP.A), Sfia Bouarfa (PS), Amina Derbaki Sbai (PS), Olga Zrihen (PS), Jihane Annane (MR) et Fauzaya Talhaoui (Spirit).

En clair,

un citoyen belge d'origine marocaine se trouvant sur le territoire belge peut, depuis l'entrée en vigueur de cette convention, être considéré par l'Etat belge comme un ressortissant marocain, en-dehors même de toute procédure de déchéance de nationalité (procédure régie par la loi et jamais appliquée, mis à part pour des Belges d'origine allemande il y a plus d'un demi-siècle), et malgré la proclamation constitutionnelle de l'égalité des Belges devant la loi et la suppression il y a une quinzaine d'années de la distinction entre "petite naturalisation" et "grande naturalisation"

La suite :

http://suffrage-universel.blogspot.com/

14:22 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09 novembre 2008

Discriminer pour mieux exclure

 

Discriminer pour mieux exclure

MR

 

, PS et Ecolo, (qui ne dit mot, consent), même «combat» !!!

Verzin - Jamoulle - Doulkeridis

Alors que pour tout citoyen, à la hauteur de cette réputation, se référant aux dispositions relatives à la

Convention des droits de l'Homme, à la Constitution et aux Lois du peuple Belge ; garantissant la liberté de pensée, d’expression, de culte et punissant les auteurs de discriminations, notamment, religieuses, des élus, (Georges Verzin MR et Véronique Jamoulle PS), qui s’autoproclament démocratiques, de vulgaires intégristes laïcards, devant un public composé essentiellement d’enseignants d‘établissements scolaires (transformés en fabriques de haine !!!), développaient, ce jeudi 06 novembre, à l’Athénée Fernand Blum, un discours ouvertement xénophobe, musulmanophobe (vecteur d’une discrimination portant atteinte à liberté d’être et de pensée des citoyens de confession musulmane !!!) : stigmatisant, dénigrant, criminalisant et légitimant l’exclusion d’élèves ne partageant pas les «valeurs» et les présupposés d’une certaine doctrine !!!

 

La

«norme» (cette détestable doctrine laïciste !!!) arbitrairement et impunément imposée : une perversité laïque à laquelle les élèves désireux de fréquenter les écoles publiques, (financées par les impôts notamment des parents de confession catholique, musulmane, israélite, bouddhiste, …) se doivent, selon ces deux adorateurs assimilationnistes, de se soumettre !!!

 

15:33 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |