25 mars 2010

Colloque international à Strasbourg : L'Islam en Europe

Colloque international à Strasbourg

L'Islam en Europe

 

"Islam en Europe : formation des cadres, éducation religieuse et enseignement du fait religieux"

 

Initié par le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) en collaboration avec la Grande Mosquée de Strasbourg, ce colloque vise à enrichir et à mener une réflexion sereine et responsable sur la problématique de l'éducation religieuse et de l'enseignement du fait religieux en adéquation avec la formation des cadres religieux, indique, mercredi, un communiqué du CCME.

 

Organisé sous le patronage du secrétaire général du Conseil de l'Europe, ce colloque rassemblera plus de 150 spécialistes en la matière, universitaires, acteurs culturels et associatifs en provenance de plusieurs pays en l'occurrence la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, le Liban et le Maroc.

 

Le processus d'enracinement de l'Islam dans les pays européens, marqués par une "laïcité culturelle" et l'émergence de nouvelles générations de musulmans européens

, met au centre du débat, les problématiques de formation des cadres religieux, de l'éducation religieuse et de l'enseignement du fait religieux en Europe, précise la même source.
, est le thème d'un colloque qui aura lieu le 29 et 30 mars à Strasbourg.

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26 janvier 2010

La finance islamique marque une pause après un premier boom

La finance islamique marque une pause après un premier boom

Trends Tendances, le 25 janvier 2010

La finance islamique - autrement dit compatible avec la Charia, la loi islamique - aurait marqué le pas l'an dernier, après avoir explosé en 2008. Elle aurait néanmoins progressé de 8 % au Royaume-Uni, son premier marché en Occident, avec 22 banques actives dans ce secteur, donc cinq qui y sont purement dédiées.

Le marché mondial de la finance islamique a marqué une pause l'an dernier après avoir grimpé de 25 % en 2008, selon un rapport publié lundi par l'association International Financial Services London (IFSL), qui promeut l'industrie financière britannique à l'étranger.

Selon ce rapport, les actifs cumulés des établissements financiers respectant les principes de l'islam ont grimpé à 951 milliards de dollars fin 2008, contre 758 milliards fin 2007. L'IFSL, qui ne dispose pas de chiffres pour 2009, estime néanmoins que le marché «a pu connaître une pause» l'an dernier, après cette forte croissance.

Les principaux centres de la finance «compatible avec la Charia», la loi islamique, restent les pays du Proche-Orient (Iran et Arabie Saoudite en tête), la Malaisie se classant 3e. Le Royaume-Uni reste leader parmi les pays occidentaux, avec 19 milliards de dollars d'actifs fin juin 2009, en augmentation de 8 % sur un an. L'IFSL souligne que le pays compte désormais 22 banques actives dans la finance islamique, dont cinq établissements qui sont y purement dédiés, les 17 autres étant des filiales de banques «classiques».

La finance islamique interdit le recours aux intérêts, la spéculation, et les investissements dans des activités considérées comme impures (jeu, alcool, armement, pornographie, tabac, etc.).

02:17 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21 janvier 2010

Port de signes religieux - Québec solidaire ose aller à contre-courant

 

Port de signes religieux

Québec solidaire ose aller à contre-courant

voile 10

 

Par Benoit Renaud*,
Le Devoir , le 6 janvier 2010

Dans son

Québec solidaire, affirmant que la position adoptée au congrès de novembre sur les signes religieux dénote un manque d'analyse politique. Mais l'orientation présentée dans son textelui-même truffé d'arguments fallacieux, de sophismes et de problèmes de méthode — conduirait la gauche à un accommodement totalement inacceptable avec le racisme ordinaire qui afflige présentement les Québécoises et les Québécois d'origine arabe ou de religion musulmane. Elle affaiblirait également le mouvement des femmes et le mouvement pacifiste et altermondialiste en cédant à une offensive idéologique qui sert les intérêts des plus puissants.

Mme Sirois

Elle accuse QS de «mollesse» sur cette question. Au contraire, je considère que le congrès de QS a fait preuve d'un grand courage politique et a osé aller à contre-courant en ce qui concerne la xénophobie ambiante dont les fanatiques de la laïcité constituent la branche «progressiste».

Éviter le «mur à mur»

Pour Québec solidaire, les droits de la personne sont à prendre en bloc, et sont tous importants. On ne peut pas simplement nier à un ensemble de personnes leur liberté d'expression et de religion, par exemple en interdisant le port de «tous» les signes religieux par «toutes» les personnes qui travaillent directement ou indirectement pour le gouvernement du Québec, au nom du principe de laïcité.

Au nom de quoi interdirait-on à un fonctionnaire qui n'a aucun contact avec le public le droit de porter une kippa juive au travail ? Pour quelle raison interdirait-on à une femme qui enseigne les mathématiques à l'éducation des adultes de porter un foulard en classe ? La position adoptée par le congrès établit une liste de critère permettant d'éviter les solutions mur à mur et de viser un équilibre entre le droit des fonctionnaires à exprimer leurs croyances religieuses et celui du public, et des autres fonctionnaires, à interagir dans un milieu neutre sur le plan des croyances. Il ne s'agit pas de mollesse, mais de souplesse, une qualité essentielle lorsqu'il s'agit de concilier des droits et des libertés potentiellement divergents.

Mme Sirois

Plus fondamentalement, tous les courants politiques ont des choses précises et relativement cohérentes à dire sur les orientations de l'État. C'est la raison du devoir de réserve, tous les fonctionnaires devant s'accommoder du gouvernement en place, qu'ils aient voté pour ou contre. À l'opposé, des personnes appartenant à la même dénomination religieuse peuvent se situer aux antipodes sur le plan politique. En Iran aujourd'hui, il y a des imams des deux côtés de la lutte féroce entre le gouvernement et l'opposition. En Amérique latine, on retrouve des catholiques fervents tant à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite. [...]

Droits des femmes

Mme Sirois nous invite aussi à «dépasser la diversité des motifs véhiculés dans les discours des individus pour comprendre les véritables raisons de leurs comportements». Cette logique devrait s'appliquer également aux partisans de la «charte de la laïcité» et aux appels répétés pour l'interdiction du port du foulard islamique dans les pays occidentaux. Ce débat se déroule effectivement dans un contexte, celui de la multiplication des guerres impérialistes et des occupations néocoloniales dans le monde musulman, de la Palestine à l'Afghanistan.

Il se déroule également alors que l'immigration en provenance de pays à majorité musulmane est une nécessité économique pour les pays occidentaux en proie au déclin démographique. Il se déroule aussi pendant que l'approfondissement de la crise économique conduit à une offensive contre les droits des femmes et contre le mouvement féministe.

Offensive idéologique

Les discours islamophobes, de droite ou de gauche, permettent d'abord de justifier l'impérialisme et le colonialisme en présentant les musulmans comme des barbares, incapables de se gouverner eux-mêmes, incapables de modernité et de réflexion critique, etc. Les femmes musulmanes sont présentées comme des victimes qui ont besoin d'une armée d'hommes chrétiens et blancs pour les protéger contre leurs maris, leurs fils, leurs pères

Deuxièmement, le fait d'identifier les immigrants musulmans à une menace permet de justifier la discrimination contre cette population, ce qui permet aux autorités de lui nier des droits fondamentaux et ainsi d'en faire une catégorie de citoyens de seconde zone, facilement exploitable. L'extrême droite européenne, qui s'attaque depuis toujours à l'immigration en général, peut maintenant se donner un air de respectabilité en ciblant la minorité musulmane au nom de la «laïcité» et des «valeurs», le dernier exemple de cette stratégie étant le référendum suisse sur les minarets. On n'a qu'à voir les affiches utilisées dans cette campagne pour comprendre que l'islamophobie est un problème idéologique majeur.

Enfin, et c'est l'aspect le plus pernicieux de cette offensive idéologique, le fait d'identifier l'islam et les immigrants comme la principale menace à l'égalité entre les hommes et les femmes renforce la notion selon laquelle l'oppression sexiste serait une chose du passé dans nos bonnes sociétés occidentales. Rien de plus facile que de s'attaquer au sexisme des «autres». Mme Sirois va jusqu'à qualifier l'égalité des sexes de «valeur fondatrice» du Québec ! Un minimum d'étude de l'histoire devrait nous enseigner que c'est plutôt le sexisme catholique qui a été une valeur «fondatrice» contre laquelle le mouvement féministe a dû se battre avec acharnement.

Lutte commune

Pour répondre à l'insécurité identitaire et aux insécurités économiques qu'évoque Mme Sirois, la gauche doit faire autre chose que répéter dans un langage «progressiste» les mantras contre les accommodements et contre les minorités. La seule solution à la recherche de boucs émissaires est la détermination des sources réelles de dangers économiques et culturels qui pèsent sur la population. C'est le retour en force de l'anglais en milieu de travail, résultant en bonne partie de notre subordination politique aux autorités fédérales, qui constitue la principale menace pour le français et notre identité culturelle, pas l'immigration massivement francophone originaire d'Afrique du Nord.

La réponse rationnelle consiste donc, comme QS le propose, à renforcer le chapitre de la loi 101 sur la langue de travail dès maintenant et à faire du Québec un pays aussi tôt que possible. La principale menace à notre sécurité économique n'est pas l'immigration, mais bien la structure actuelle du capitalisme, qui exerce une pression constante vers la précarisation du travail et la privatisation des services publics. Il faut donc répondre en défendant les droits des travailleuses et des travailleurs, et en affirmant la responsabilité de l'État pour la protection de ces droits et la prestation des services dont nous avons tous et toutes besoin. Bref, au lieu de diviser les employés du secteur public avec un débat stérile sur une charte de la laïcité, il faut les unir dans une lutte commune contre les compressions budgétaires et la tarification.

Benoit Renaud*

: Secrétaire général de Québec solidaire, militant pacifiste, altermondialiste et antiraciste
. Elles ne peuvent penser par elles-mêmes, selon certaines analyses du phénomène du port du foulard islamique, telles que celle de Mme Sirois.
évoque comme premier argument le droit de réserve qui s'applique aux convictions politiques. D'abord, il faut faire bien attention à ne pas pousser trop loin le droit de réserve applicable à la politique, sinon 500 000 personnes pourraient se voir interdire tout militantisme dans la politique québécoise parce que leur chèque de paye est issu du budget de l'État. Ensuite, il ne faut pas confondre politique et religion. Aucune conviction politique ne demande à ses adeptes de porter un symbole ou un vêtement particulier. Interdire le port de signes religieux en invoquant une comparaison avec la politique est donc une erreur de méthode évidente.
accorde une grande importance au fait que «la majorité des Québécois» considère que certains accommodements accordés récemment sont «déraisonnables». Il s'agit d'un sophisme classique. Avec ce genre de critère, aucune action politique ne serait possible, sauf le plus bas opportunisme. Moins de 4 % de l'électorat a voté pour Québec solidaire en 2007 et 2008. Devrions-nous abandonner notre projet politique de gauche parce que la majorité continue de voter pour les trois partis de droite ?
texte publié dans Le Devoir du 30 décembre, Mme Michèle Sirois vise à donner une leçon de méthode à

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06 décembre 2009

Minarets: appel à la fondation d'un parti islamique en Suisse

Minarets

Appel à la fondation d'un parti islamique en Suisse

Romandie, le 06 décembre 2006

Gasmi Slaheddine, président de la Ligue des Musulmans au Tessin, propose de fonder un parti islamique. Il a lancé un appel aux 350000 musulmans de Suisse dans les colonnes de l'hebdomadaire tessinois "Il Caffé".

"Pour défendre notre foi et la liberté de culte, nous devons fonder un parti islamique en Suisse", a déclaré le président de la Ligue musulmane fondée en 2005 et basée à Lugano. "L'heure est venue de défendre nos droits, les droits d'une minorité qui sont bafoués", a-t-il estimé.

"Le peuple suisse a été trompé et a eu peur, mais cette votation a aussi souligné le déclin de la démocratie et a créé une rupture entre la Suisse et le monde musulman", a ajouté M. Slaheddine.

Le responsable est persuadé que le véritable objectif de l'initiative n'était pas les minarets, mais la foi islamique. Il demande donc à tous les fidèles, notamment à ceux qui en ont les moyens, de fonder un parti islamique.

Selon le président de la Ligue des Musulmans du Tessin, un tel parti pourrait lutter contre une augmentation des mesures anti-islamiques comme l'interdiction de la burqa, du tchador ou du simple voile. La Suisse risque désormais l'isolement international et sa classe politique n'a pas compris au devant de quoi elle allait avec cette votation, a-t-il averti.

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30 novembre 2009

Minarets interdits : l'ONU s'inquiète

Minarets interdits

l'ONU s'inquiète

 

 

 

 

Le Figaro  , le 30 novembre 2009

La Rapporteur spéciale de l'ONU pour la liberté de religion s'est montrée aujourd'hui "profondément inquiète" suite à l'interdiction des minarets en Suisse

"J'ai de profondes inquiétudes quant aux conséquences négatives du résultat de cette votation sur la liberté de religion ou de conviction des membres de la communauté musulmane en Suisse"

Cette interdiction dans un pays qui compte environ 400.000 musulmans "revient à une restriction injustifiée de la liberté de manifester sa religion et constitue une discrimination évidente à l'encontre des membres de la communauté musulmane en Suisse", a-t-elle ajouté.

Elle a par ailleurs insisté sur le fait que le Comité des droits de l'homme a récemment prévenu la Suisse qu'une telle décision est contraire aux obligations de la Suisse en vertu du droit international dans le domaine des droits de l'homme.

"Je demande donc instamment aux autorités suisses (...) de prendre les mesures nécessaires pour protéger pleinement le droit à la liberté de religion ou de conviction des membres de la communauté musulmane"

, a-t-elle poursuivi, regrettant que les "craintes irrationnelles à l'égard des musulmans" aient été "largement exploitées en Suisse à des fins politiques".
, a déclaré Asma Jahangir dans un communiqué.
, dénonçant une "discrimination évidente à l'encontre des membres de la communauté musulmane en Suisse".

 

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12 août 2009

Pour trouver la foi, faites votre jeu !

TURQUIE

Pour trouver la foi, faites votre jeu !

Par Daniel Steinvorth, Der Spiegel, (

Les candidats athées succomberont-ils aux assauts du prêtre, du rabbin, de l'imam ou du moine bouddhiste ? La nouvelle émission de télé-réalité de la chaîne turque Kanal T n'est pas encore sur les ondes qu'elle déchaîne les passions, constate le magazine allemand Der Spiegel.

Kanal T

A 20 ans, ce fils de diplomate diplômé de l'académie de police se fait opérer et devient une femme. A 22 ans, Sisi fait la couverture de Playboy et commence à s'intéresser à la politique. En 1997, Seyhan Soylu, alors "au service de l'Etat", aurait participé à la chute du Premier ministre fondamentaliste Necmettin Erbakan. En septembre dernier, la blonde aux biceps tatoués et à la langue bien pendue est temporairement placée en détention, soupçonnée d'appartenir à une organisation terroriste.

Pas étonnant, se disent dès lors les Turcs, que l'émission télévisée la plus controversée du moment soit également à mettre au compte de cette Sisi. Depuis plusieurs semaines, la polémique enfle autour d'une émission de télé-réalité baptisée Tövbekarlar Yarisiyor [qu'on pourrait traduire par "Les athées dans l'arène"] et née de l'imagination de Soylu.

Les protagonistes de cette émission sont douze candidats athées et des représentants de grandes religions, parmi lesquels un prêtre catholique, un prêtre orthodoxe, un imam, un rabbin et un moine bouddhiste. Durant huit semaines, chaque religieux devra tenter de convertir les candidats. La production promet des discussions privées, des débats et des visites d'églises et de mosquées. Si l'un des dignitaires religieux parvient à convertir un candidat, celui-ci se verra offrir par la chaîne un pèlerinage vers son nouveau lieu saint : La Mecque pour les nouveaux musulmans, Jérusalem pour les juifs, le Vatican pour les catholiques et le Tibet pour les bouddhistes.

Ce concept, qui pourrait ressembler à une farce, est pris très au sérieux par les responsables de la chaîne. "Nous avons choisi nos 12 athées parmi plus de 200 candidats. Nous avons également reçu l'accord du Vatican qui veut nous envoyer un prêtre", souligne Soylu dans son bureau du quartier de Güngören. La question du rabbin et du moine bouddhiste serait déjà réglée et seul le choix du représentant musulman poserait encore problème. En effet, les autorités religieuses turques ne verraient pas cette émission d'un très bon œil, explique Soylu.

C'est peu dire. Le département des affaires religieuses d'Ankara, le Diyanet, a réagi avec indignation à l'annonce du programme de Kanal T. "Aucun imam ne participera à cette mascarade", s'est exclamé le président de Diyanet, Ali Bardakoglu, pour qui cette émission est "une grave erreur" et une "insulte à la religion". Le grand mufti d'Istanbul, Mustafa Cagrici, qui fait partie avec Bardakoglu des personnalités les plus respectées chez les musulmans turcs, redoute également un avilissement de la foi. Les expérimentations avec Dieu nuisent à la paix civile, s'est-il agacé.

Sans imam, l'émission a peu de chance de trouver son public dans un pays composé à 99 % de musulmans. Soylu, qui se dit "musulmane croyante mais non dogmatique", a donc décidé de contre-attaquer et ira chercher un imam en Tunisie s'il le faut. "Où est le problème ? Nous ne voulons pas provoquer une guerre de religion, se défend-elle. Nous voulons aider des gens à trouver Dieu." Si l'émission portait effectivement atteinte à certaines religions, la chaîne serait condamnée à une amende par les autorités de contrôle des médias. Dans le pire des cas, elle pourrait même se voir retirer son autorisation de diffusion.

Cela fait déjà un certain temps que l'organe de surveillance de l'audiovisuel est confronté à des programmes plus absurdes les uns que les autres. Dans la guerre de l'Audimat, les chaînes de télévision turques rivalisent de créativité pour faire de la télé-poubelle comme avec Ver coskuyu, où les candidats sont recouverts d'insectes ou reçoivent des décharges électriques pendant qu'ils chantent une chanson. Dans une autre émission, accusée de sexisme, un homme doit affronter cinquante blondes dans un test de connaissances et couvrir de ridicule ses adversaires féminines.

ne compte pas parmi les grandes chaînes de télévision turques. Jusqu'à présent, cette petite chaîne spécialisée, dont les bureaux se situent au milieu d'une zone industrielle d'Istanbul, a surtout fait les gros titres à cause de son directeur : Seyhan Soylu, 36 ans, surnommé "Sisi" par la presse, ancien agent de police, ex-journaliste, transsexuel et "enfant terrible" de la nation.Courrier International), le 12 août 2009

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29 juin 2009

Religion en France - Les agnostiques de plus en plus nombreux

Religion en France

Les agnostiques de plus en plus nombreux

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Par Lucie Oriol, France-Soir, le 29 juin 2009  

La baisse du nombre d’ordinations de prêtres traduit-elle une baisse des populations appartenant à la religion catholique ? Pas vraiment, à en croire les dernières études sur les religions dans l’Hexagone.

La France n’a pas à rougir de sa diversité religieuse et philosophique : catholiques, protestants, juifs, musulmans, agnostiques et même bouddhistes se côtoient au sein d’une laïcité qui protège tous les pendants religieux ou philosophiques. (Chez nos voisins, "protéger" consiste à instaurer, surtout à l'encontre des femmes musulmanes qui se permettent d'affirmer leur foi, de violentes lois liberticides, racistes !) (Rachid Z)

Selon un sondage TNS-Sofrès en 2006, 65 % des Français se disent catholiques mais pas forcément pratiquants. Derrière, surprise, on trouve l’agnosticisme ! Plus de 25 % de la population ne sont pas attachés à une religion (source : Documentation française). Mais agnosticisme n’est toutefois pas synonyme d’absence de spiritualité.

En troisième place, c’est l’islam qui figure. Avec 4 millions de musulmans, soit 6 % de la population française, l’islam est la deuxième «véritable» religion en France. Attention toutefois, selon une enquête de l’Ifop, en 2007, seuls 71 % des personnes issues d’une famille musulmane se disent elle-même musulmanes, un chiffre stable depuis 1989. En outre, seuls 23 % de ces personnes se rendent à la mosquée le vendredi.

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09 mars 2009

Il giornale Vaticano : “Dalla finanza islamica idee per la crisi occidentale”

Il giornale Vaticano

 Dalla finanza islamica idee per la crisi occidentale

  

Quinews, le 09 mars 2009

Dalla finanza islamica proposte e idee per l’Occidente in crisi. Con questo titolo, il giornale Vaticano, l’Osservatore Romano pubblica ampi stralci di un articolo di Loretta Napoleoni e Claudia Segre scritto per la rivista Vita e Pensiero, dove si evidenzia come i meccanismi alternativi basati sul codice etico della Sharia possano essere una ricetta valida per ricostruire la fiducia verso il sistema bancaria.
 
Le banche islamiche, è scritto nell’articolo, rifiutano di utilizzare l’interesse sia come variabile pura, applicata ai crediti, sia come parte integrante di altre operazioni. La religione proibisce la ‘riba l’interesse caricato da chi presta denaro e l’uso dei soldi come prodotto in se’, per generare piu’ soldi.
 
I soldi sono mezzi o strumento produttivo, ed è questo il principio, sottolinea il giornale del Vaticano, applicato nelle obbligazioni cosidette sukuk, ovvero collegate a investimenbti reali e mai speculativi.
 
Pensiamo - concludono le autrici dell’articolo - che la finanza islamica potra’ contribuire alla rifondazione di nuove regole per la finanza occidentale visto che stiamo attraversando una crisi che, superati gli iniziali problemi della liquidita’, ora e’ diventata una crisi di fiducia verso il sistema. Il sistema bancario internazionale ha bisogno di strumenti che riportino al centro l’etica del business, strumenti che permettano di raccogliere liquidita’ e aiutare a ricostruire la reputazione d un modello capitalistico che ha fallito.

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22 février 2009

Quand voile et carrière professionnelle font bon ménage…

Quand voile et carrière professionnelle font bon ménage

imane

 

Imane Karich, Présidente de l’

(Association Belge des Professionnels Musulmans), le 19 Février 2009

1er août 2001. Je me souviendrai toujours de ce jour où j’ai fait mes premiers pas au sein du monde totalement inconnu mais tellement convoité du travail. Pour ce jour, tout était prêt, j’avais dépensé sans compter tous mes derniers deniers d’étudiante pour une tenue parfaite de nouvelle employée, pardon : de cadre … au sein de cette grande banque belgo-hollandaise. Le «complet 3 pièces» avec les chaussures et le foulard assortiAh oui, le foulard ! Je l’avais oublié, ce voile qui trône sur ma tête depuis qu’un beau matin, le premier de mes études supérieures, je me suis décidée librement à passer ce cap, celui de pratiquer un peu plus ma religion. Enfin, si je l’oubliais, tous ces regards curieux, étonnés, effarés qui ont également marqué mes premiers jours n’auraient pas manqué de me le rappeler.

Quelle surprise pour ces employés tellement habitués à un secteur bancaire «plus blanc que» que de voir arriver cette jeune femme, d’origine marocaine, musulmane et qui de surcroît, ose l’afficher ! Que de «handicaps» pour commencer cette carrière… Faiblesses qu’il a donc fallu compenser par plus de travail, plus de diplômes, plus de compétences et surtout une grande force de caractère. «En faire toujours plus», c’est la fortune de tous les enfants d’immigrés qui plus est s’ils sont des femmes, et si celles-ci ont décidé de porter ce fichu «fichu» !

Trop souvent synonyme de soumission, voire d’auto-aliénation s’il est porté par propre choix, il est, dans l’inconscient collectif, erronément assimilé à un instrument servant à garder la femme au rang le plus bas de la société. Amalgamé aux images surmédiatisées du tchador iranien ou de la burka afghane, le voile de la grande majorité des musulmanes vivant en Europe en est diamétralement opposé. D’abord par sa taille : beaucoup plus petit et discret, il n’existe pas une mais des dizaines, voire des centaines de manières de le porter. Ensuite, par son pouvoir libérateur, puisqu’il permet souvent paradoxalement à nombre d’entre elles de mieux s’affirmer dans leurs vies privées et professionnelles.

Donc, face à cette image déplorable, je comptais bien attraper la balle au bon et ne pas la lâcher. Démontrer que les musulmanes voilées, comme celles qui ne le sont pas, sont des femmes qui cherchent autant l’émancipation par le travail que leurs homologues, qu’elles sont aptes à évoluer dans leur carrière et contribuer à améliorer le statut de la femme en général. Prouver que le voile ne couvre que leur tête et pas leur cerveau.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le défi est toujours là, mais en partie accompli : poste de management, gestion d’une équipe de 10 personnes et contribution à la croissance d’une PME internationale dans le domaine de la financePas mal pour cette «petite» à qui l’on disait qu’elle «devait déjà être contente d’être là et qu’il ne fallait pas en plus espérer évoluer». Et je suis loin d’être une exception : le monde du travail belge se voit de plus en plus marqué de petits voiles ici et là, particulièrement à des postes qui nécessitent des diplômes universitaires, preuve que les compétences et les aptitudes intellectuelles peuvent «couvrir» le voile.

De là à dire que tout va bien, nous avons encore un long chemin à parcourir, de nombreuses barrières mentales à démonter, de nombreux préjugés auxquels il faut tordre le cou. Les mentalités doivent encore évoluer : accepter le voile comme un choix libre, sans porter de jugement de valeur, ou essayer de le comprendre. Miser sur les compétences et non sur l’apparence….

Bref, il est grand temps que le monde du travail reflète réellement la société dans laquelle on vit.

Association Belge des Professionnels Musulmans

info@abpm.be  www.abpm.be

 

ABPM  

20:32 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06 février 2009

Avec ou sans Dieu ?

 

 

Avec ou sans Dieu

?

 

 

 

 

À Namur  

, le 05 février 2009

Emission intéressante

ce soir, sur la rtbf . Que

j'ai trouvé plutôt intelligente aussi. Bien loin des caricatures, des préjugés... http://www.rtbf.be/info/vivreavecousansdieu 

Par rapport au débat, deux ou trois

réflexions personnelles sur certaines problématiques. Celle du financement des cultes reconnus et des congés légaux, officels ou officieux ou autres... pour rencontrer le respect de chacun (en tout cas en ce qui concerne les religions légalement reconnues).

Par contre, le calcul concernant le culte catholique et la laïcité me laissent assez sceptique !!!

Je n'ai en soi, si on finance étatiquement, de problème en ce qui concerne les cultes musulmans, juifs, orthodoxes, bouddhistes.

 

Le culte catholique .

hérite (oh combien!) d'une rente historique et la laïcité s'organise en "récoltant" le reliquat !!! Paraîtrait donc que les élèves inscrits au cours de morale serviraient de base au calcul pour la laïcité ! Ah! Et pour le culte catholique? Le cours de religion catholique (ou les baptèmes et autres, allez savoir!)

 

  

 

 

 

 

Et ceux qui ne vont ni

bien sûr au cours de religion islamique..., mais qui sont bien obligés de choisir entre cours de religion catholique (le plus souvent, mais il y en a d'autres) ou cours de morale et qui parfois oscillent entre les deux???

 

Et pour ceux qui défendent le pluralisme, on fait quoi et on compte comment, nom de dieu !!!

Est-ce que

bon sang, ce ne serait pas plus facile et plus représentatif de laisser un impôt non dédié précisément pour les "convictions" permettant aux gens de choisir entre une conviction précise reconnue ou pluralisme (l'impôt étant réparti équitablement, avec équité à définir) et autre (un pot commun pour ONG, laïcité, ...) ? Je n'ai pas dit un impôt facultatif, bien sûr.

Deuxième point, les jours de congé et les contorsions imaginées pour respecter les convictions

(reconnues) de chacun

 

La suite :

À Namur

01:28 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30 décembre 2008

Synagogue Pavillon...

Synagogue Pavillon

L'adjoint du rabbin, Daniel Nathan, présentant la synagogue Pavillon…, le caractère et l’ambiance paisible du voisinage… Aujourd’hui, ce lieu de culte se trouve placé sous haute surveillance suite au nouveau carnage, au nouveau massacre, aux nouveaux crimes commis, à Gaza, par l'entité juive sioniste et la complicité active de nos gouvernants européens, arabes, étasuniens… sur de démunies populations palestiniennes...

 

22:29 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Sécurité accrue devant les synagogues à Bruxelles

Sécurité accrue devant les synagogues à Bruxelles

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7sur7, le 29 décembre 2008

 

A la suite de l'escalade de la violence dans la bande de Gaza, les polices locales de la région bruxelloise ont renforcé leur surveillance autour des synagogues et des lieux culturels ou éducatifs dépendant de la communauté juive, indiquent lundi les journaux du groupe Sud Presse sur leur site internet.

 

Dans la zone Uccle-Boitsfort-Auderghem, on ne cache pas que l'attention est particulièrement portée sur l'ambassade d'Israël, avenue de l'Observatoire à Uccle, ainsi que sur les deux lieux de culte juifs. Un dispositif particulier a été mis en place lundi devant l'ambassade, selon Sud Presse.

 

Dans la zone Nord (Schaerbeek, Saint-Josse, Evere), les patrouilles effectuent des contrôles et arrêts plus fréquents aux alentours des deux synagogues schaerbeekoises, situées rue du Pavillon et rue Rogier, peut-on lire sur le site de Sud Presse. Sur les territoires de Bruxelles-Ville et Ixelles par contre, aucun dispositif supplémentaire n'a été mis en place, notamment devant la grande synagogue de la rue de la Régence.

 

A Anderlecht, une synagogue est implantée rue de la Clinique, les patrouilles de la zone Midi qui surveillent les magasins ont reçu pour consigne d'effectuer plusieurs passages dans le quartier.

02:32 Écrit par Rachid Z dans Cultes, Palestine occupée | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01 novembre 2008

Ma foi musulmane, mon engagement politique

 

 

 

 

 

 

Ma foi musulmane, mon engagement politique

Par Lalla.H,

MIR , le 29 octobre 2008

Bismi-LAHI a-Rahmâni a-Rahîm

C’est en tant que musulmane que je m’exprime

. L’islam est un mode de vie que j’ai choisi. Être musulmane en France
correspond à tout un ensemble de manières d’être, de penser et d’agir. En bref, une identité particulière.

Mon islamité

 

est bien plus qu’une source de bien-être, c’est, selon moi, un cadre structuré et structurant mon existence dans une société de plus en plus globalisante où les points de repères volent en éclat continuellement. Cette identité est restée droite malgré le racisme républicain et l’offensive anti-islam à la française de ces deux dernières décennies. Présentant en des qualitatifs d’une violente obscénité ceux qui pratiquent de manière affirmative - mais également comme ils l’entendent - comme des êtres républiquement malade. Les entrepreneurs de la morale, garants de l’establishment républicain, s’effarouchent dès que des individus s’affirment en s’émancipant de la culture dominante. Je fais partie de cette racaille qu’il urge de républicaniser !

Ce constat m’est intolérable. C’est pourquoi, j’ai décidé de m’engager auprès d’une organisation politique antiraciste : le Mouvement des indigènes de la République. Avant cela, le militantisme politique m’était totalement inconnu. Aussi, à mon intégration au sein du MIR et au fil des activités militantes, au fil des échanges et rencontres avec les militants appartenant à des univers diversifiés ethniquement, culturellement et cultuellement, j’ai été confrontée à un questionnement et à des doutes quant à la possibilité d’une cohabitation entre une activité militante et ma foi religieuse.

Je craignais que cette dernière ne soit escamotée par ce nouvel engagement politique.

Après diverses réflexions,

je me suis rendu compte que ces deux entités a priori antinomiques sont plutôt complémentaires. L’issue de mes réflexions me laisse croire que la foi et le militantisme ne sont pas incompatibles. L’un est en quelque sorte le produit de l’autre. Ma croyance religieuse a fait que je m’engage politiquement au sein du MIR. Selon moi, le combat politique pour la défense de mes droits peut, sans aucun doute, avoir un impact positif sur ma condition de musulmane en France et sur le bon déroulement de ma pratique religieuse.

Par ailleurs,

il dévoile les incohérences violentes d’une république aux relents coloniaux soi-disant égalitaire mais qui dans les faits privilégie les uns au détriment d’autres. En tant que musulmane, je vois, j’entends et subis des injustices (propos médiatico-politiques ouvertement islamophobes, loi contre le voile, etc.), c’est en cette organisation politique que j’ai trouvé un moyen de convertir ma révolte jusque là intérieure et inaudible en une lutte politique active. À cet égard, ma foi religieuse est sans nul doute le moteur de mon action. Dans le rang des discriminés en France, il y a les musulmans et à côté d’eux d’autres catégories qui ne sont pas discriminées sur la base de leurs usages religieux mais sur une base raciale : les Noirs et les Arabes. Notre condition d’indigènes de la république française nous oblige à dépasser sans pour autant renier ces différentes identités particulières qui nous caractérisent afin de concourir à cet objectif commun qu’est l’égalité raciale et sociale.

17:58 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26 octobre 2008

En période électorale, il ne fait pas bon être musulman

 

 

  

   

  

 

 

   

En période électorale, il ne fait pas bon être

musulman

Universitaires et responsables

dénoncent les «calomnies» proférées contre l'

islam

 

 

 

L’Union, le 26 octobre 2008

Les

temps sont durs aux États-Unis pour les musulmans, qui dénoncent une poussée d'islamophobie à l'approche de l'élection présidentielle, alors que de fausses rumeurs affirment que le démocrate Barack Obama est un adepte de l'islam et serait lié à des terroristes.

Le sénateur de l'Illinois, qui serait le premier président noir s'il était élu le 4 novembre,

est chrétien. Fils d'un père kényan et d'une mère américaine, il a passé une partie de son enfance en Indonésie, pays musulman.

«

Jamais depuis l'élection de John Kennedy (un catholique) en 1960, la croyance religieuse d'un candidat américain à la présidence n'avait généré autant de distorsion»

«

Il y a tellement de calomnies proférées à l'encontre de l'islam et des musulmans que les candidats à la présidence sont réticents à entrer en contact avec la communauté musulmane, de peur de faire l'objet d'attaques de la part de leurs adversaires»

«C'est dérangeant.

»

En juin, Barack Obama a présenté ses excuses à

deux femmes portant le foulard islamique, empêchées par les militants démocrates de figurer sur une photo à ses côtés. Interpellé récemment par une militante qui qualifiait Obama d'«Arabe», le candidat républicain John McCain s'est contenté de le défendre en assurant qu'il était «un père de famille décent».

«

Heureusement, des gens courageux comme l'ancien secrétaire d'État Colin Powell ont dénoncé le problème»

, mais «nous attendons toujours que nos dirigeants appellent aussi à rejeter l'islamophobie», souligne M. Hooper.

, déplore le porte-parole du Conseil des relations islamo-américaines, Ibrahim Hooper.
, s'indignent dans une récente pétition une centaine d'universitaires «inquiets», en citant «l'affirmation erronée de groupes extrémistes selon laquelle Barack Obama est musulman». «Ceci fait partie d'une campagne de haine islamophobe qui nourrit les préjugés contre les Américains pratiquant l'islam», affirment-ils. Leur nombre estimé varie de 2 à 7 millions sur une population de 305 millions.

En septembre, la diffusion à grande échelle d'un DVD controversé sur l'islam en Floride, État clef pour la bataille présidentielle, a jeté de l'huile sur le feu. Cette vidéo,

«Obsession : Radical Islam's War Against the West», diffusée depuis plus d'un an par l'association Clarion Fund, montre des scènes de jeunes enfants récitant des appels au djihad, entrecoupées d'images des jeunesses hitlériennes.

13:16 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14 octobre 2008

Quels sont les devoirs du Franc-Maçon ?

Quels sont les devoirs du Franc-Maçon ?

Selon la Grande Loge de Belgique, le Franc-Maçon a pour devoir :

- de respecter la liberté et la personnalité de l’Homme.

- d’œuvrer à l'universelle fraternité et à l'égalité des Hommes.

- d'assumer ses responsabilités morales.

- de travailler au bien de tous.

- de pratiquer la tolérance la plus large à l’égard des opinions envers toutes les convictions tant religieuses que philosophiques, politiques ou sociales pour autant que celles-ci ne soient pas en contradiction avec les principes de la Franc-Maçonnerie.

Ces principes font appel à l'honnêteté du candidat.

Sa liberté intérieure exige entre autres:

- d'être conscient de ses limites dans la connaissance de la Vérité.

- de n'introduire aucune limite dans la recherche de la Vérité ni pour soi-même, ni pour les autres.

- d'être conséquent dans la réalisation de ses conceptions de vie.

- de n'accepter ni superstition, ni fanatisme.

- de n'être ni obséquieux, ni esclave.

09:26 Écrit par Rachid Z dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |