18 janvier 2011

Rassemblement tunisien devant La Bourse

Des voix tunisiennes se font (enfin) entendre

Rassemblement devant La Bourse

26 octobre 2010

La Belgique en 22e position du classement de la corruption

La Belgique en 22e position du classement de la corruption

 

TrendsTendances, le 26 octobre 2010

 

La Belgique se classe en 22e position avec un score de 7,1 sur l'indice de perception de la corruption, publié mardi par Transparency International.

En matière de  corruption, la Belgique reste l'un des moins bons élèves au sein des pays qui composent la "vieille Europe", indique un communiqué de Transparency International Belgium (TI-B).

La position de la Belgique s'expliquerait en grande partie par le peu de volonté politique de faire progresser l'éthique et la lutte contre la corruption dans le pays, selon le communiqué.


Pour améliorer cette position, "il faudrait avant tout s'attaquer au problème de la gestion des conflits d'intérêt comme le font les pays qui figurent en tête du classement, revoir les règles qui découragent les agents publics de mettre à jour les cas de corruption, protéger ceux qui s'y risquent, et réintroduire les enquêtes administratives que menait le Comité Supérieur de Contrôle avant sa suppression", d'après TI-B.

Trois quarts des 178 pays qui composent l'indice 2010 de perception de la corruption ont obtenu un score inférieur à 5 sur une échelle allant de 10 (haut niveau d'intégrité) à 0 (haut niveau de corruption).

Le Danemark, la Nouvelle-Zélande et Singapour occupent le haut du tableau avec un score de 9,3 tandis que la Somalie occupe la dernière place avec un score de 1,1. L'Afghanistan et la Birmanie se partagent, quant à eux, l'avant-dernière place du classement.

L'indice de perception de la corruption est basé sur 13 enquêtes menées auprès d'experts et d'hommes d'affaires par dix institutions indépendantes.

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13 octobre 2010

Kenya : 97% des Kenyans pensent que la corruption est encore endémique dans la société

Kenya

97% des Kenyans pensent que la corruption est encore endémique dans la société

Par Casafree, le 12 octobre 2010 

L'écrasante majorité des Kenyans estime que la corruption constitue un problème endémique dans la société qui entrave tout développement et met en doute le processus de démocratisation des institutions du pays, révèle un rapport publié, mardi, par Transparency International, section du Kenya.

"97% des Kenyans pensent que la corruption est encore endémique dans le pays, tandis que 75% demeurent optimistes quant à la capacité de la nouvelle Constitution de remédier au mal", note le document.

Les conclusions du rapport indiquent que 54 pc des répondants n'étaient pas au courant des mesures mises en place pour lutter contre ce fléau dans leurs localités, une indication que les interventions de lutte contre la corruption restent insuffisantes.

Le document souligne également que 7,8% des sondés disent que les citoyens ne sont pas impliqués dans les initiatives anti-corruption, tandis que 26,8% pensent que "la corruption est devenue un mode de vie acceptable, y compris l'ingérence politique".

Le directeur exécutif de Transparency international, Samuel Kimeu a affirmé, lors du lancement du rapport, que "les citoyens doivent exiger des comptes des dirigeants élus et des fonctionnaires qui ont pour charge la gestion de la chose locale".

"Les citoyens doivent demander des comptes à leurs dirigeants élus et insister sur l'éviction de ceux qui bafouent la nouvelle Constitution qui prévoit l'implication des citoyens aux processus de gouvernance", a déclaré Kimeu, ajoutant que le citoyen doit maintenir une vigilance perpétuelle pour "s'assurer que les affaires publiques sont gérées avec un degré élevé d'intégrité".

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13 août 2010

CORRUPTION : Une République en délabrement

CORRUPTION

Une République en délabrement

05:35 Écrit par Rachid Z dans Corruptions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 août 2010

La CORRUPTION dans la vie politique française

La CORRUPTION dans la vie politique française

Pourquoi tant d'hommes politiques corrompus, condamnés et punis, se font réélire par leurs concitoyens ? Si la démocratie a pour rôle de sélectionner nos représentants au Parlement parmi les meilleurs et les plus honnêtes des hommes politiques, la réélection de corrompus par les électeurs constitue une anomalie.

Normalement dans une démocratie, les hommes politiques sont nos «représentants», ils ne sont donc que des intermédiaires, on peut alors poser légitimement la question de savoir qui sont les corrompus : les hommes politiques ou les électeurs ? La réponse réside dans les conceptions profondément immorales de la démocratie qui sont véhiculées par nos intellectuels et élites politiques. Celles-ci incitent nos concitoyens à vouloir vivre aux dépens des autres ce qui transforme nos institutions politiques en un vaste système de corruption où les «politiquement puissants» exploitent les «politiquement faibles». Pour les économistes spécialistes des Choix Publics, cette corruption politique n'est pas une faillite du système politique que l'on pourrait corriger par des constitutions ou un régime politique qui sélectionne mieux ces représentants, elle est une conséquence naturelle de l'extension du pouvoir et de sa concentration dans les mains de quelques uns.

Nous avons eu le plaisir, pour approfondir ces questions, de recevoir à Grenoble le 6 mars monsieur Bertrand Lemennicier, professeur agrégé des facultés de droit et sciences économiques à l'université de Paris II - Assas, membre de plusieurs organisations libérales nationales ou internationales dont les prestigieuses Mont Pelerin Society (société du mont Pèlerin, fondée par F. Hayek) ou l'International Society for Individual Liberty (ISIL) (société internationale pour la liberté individuelle) ; il est aussi l'auteurs de livres tels que La Morale face à l'économie.

L'exposé a été suivi d'un débat avec le public

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06 juillet 2010

L’esprit de corruption

 

 

 

 

 

 

 

L’esprit de corruption

Par

En 1992 Yves Meny expliquait dans la corruption de la République la vulnérabilité de la France à la corruption par l’étroitesse du groupe dirigeant, la propension à la concentration du pouvoir, la faiblesse des contrôles, l’ignorance des conflits potentiels résultant du cumul des rôles et des fonctions. Ses conclusions demeurent d’actualité.

Les 12000€ de cigares et les 160000€ du vol en jet privé de M. Joyandet ont fait plus de scandale que l

Ainsi, une partie de l’affaire Woerth est révélatrice de

Ainsi, les affaires des frégates et le "

Ainsi, les institutions en charge de la prévention de la corruption sont aujourd’hui très affaiblies.

La

La

Des acteurs efficaces sont attaqués.

La réforme des chambres régionales de comptes n’a pas été abandonnée, après avoir failli être réglée par un simple amendement au printemps dernier. Les juridictions financières devraient être supprimées et fusionnées avec la Cour des comptes. Les activités de contrôle des comptes, des budgets et de la gestion cesseraient alors d’être prioritaires, au profit de nouvelles missions d’évaluation et de certification. Les collectivités locales seraient donc moins contrôlées, alors que les charges transférées et les budgets locaux augmentent. Eric Alt  , (membre du Syndicat de la magistrature, de l’association MEDEL (magistrats européens pour la démocratie et les libertés) et de l’association Anticor, Conseiller référendaire à la Cour de cassation), le 06 juillet 2010es 492 millions d’euros   également mis à la charge du contribuable dans l’affaire des frégates de Taïwan. Cependant, comme le florilège de conflits d’intérêts imputés à M. Woerth, ces faits sont avant tout révélateurs d’un contexte. l’opacité et de l’arbitraire dans lesquels le ministre en charge du budget décide des pénalités ou des poursuites en matière fiscale.   En 2008, la décision de Mme Lagarde   de soustraire à la justice le litige qui opposait M. Tapie au Consortium de réalisation du Crédit Lyonnais participait du même arbitraire. Karachigate  " sont révélatrices de l’usage dévoyé du secret défense. Elles mettent en évidence le scandale de l’extension du secret défense par la loi de programmation militaire du 29 juillet 2009. En effet, cette loi réduit encore la portée des investigations. Auparavant, seuls des documents peuvent être classifiés. Désormais, il est possible de protéger des lieux entiers, y compris des locaux d’entreprises privées intervenant dans le domaine de la recherche ou de la défense. De grands groupes industriels peuvent donc bénéficier d’une protection globale au motif qu’ils détiendraient des documents classifiés. Le Service central de lutte contre la corruption   (SCPC) est réduit au tiers de ses effectifs, pourtant modestes, fixés au nombre de 15 agents. Son dernier rapport ne cherche d’ailleurs pas à faire illusion : «les dispositifs de signalement des infractions apparaissent peu construits et surtout non pérennes» ; il est aujourd’hui «impossible d’obtenir des services enquêteurs des délais raisonnables de traitement compte tenu de la charge ou du manque d’effectifs dans leurs formations économiques et financières». L’activité du SCPC est, pour l’essentiel, limitée à des actions de formation et de sensibilisation. Il n’y avait, selon les dernières statistiques annuelles disponibles, qu’environ 150 condamnations pour corruption, 500 pour abus de biens sociaux, 1000 pour fraude fiscale, 1400 pour infractions à la législation sur les société (pour 600000 condamnations par an pour délits). Commission pour la transparence financière de la vie politique   rappelle, rapport après rapport, son impuissance à sanctionner les fausses déclarations de patrimoine des personnes qui y sont assujetties. Mission interministérielle d’enquête sur les marchés  , pourtant créée par la loi, est devenue, faute d’effectifs, une coquille vide. Le montant total de la commande publique est évalué entre 120 et 150 milliards d’euros.

parquet hiérarchiquement soumis au ministre de la justice. le travail législatif en vue de réduire le champ de l’infraction s’est accéléré, et une proposition de loi en ce sens a été examinée au Sénat le 24 juin dernier.

De même, le projet de suppression du juge d’instruction n’est pas officiellement abandonné. Et ce juge est déjà marginalisé dans les affaires financières où l’essentiel dépend d’un

A supposer, comme l’opposition l’a suggéré, qu’une infraction de prise illégale d’intérêt puisse être reprochée à M. Woerth, elle serait encore plus difficile à caractériser. En effet,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un sondage récent révèle que 64% des Français jugent les dirigeant politiques "plutôt corrompus", Mais cette préoccupation de l’opinion publique ne date pas d’hier. Dans l’Eurobaromètre d’octobre 2009, la France fait partie des pays où les répondants ont classé les hommes politiques nationaux dans la catégorie la plus touchée par la corruption : 67% répondaient déjà que les pots de vin et les abus de pouvoir sont répandus dans la classe politique. 55% pensaient "qu’il y a trop de liens proches entre le monde des affaires et la politique". Et dans l’indice de perception de Transparence international, la France est en baisse, n’arrivant l’année dernière qu’au 24ème rang mondial et au 14ème des 27 pays de l’Union européenne.

L’idéal d’une

République irréprochable, "exemplaire à l’égard du monde", doit encore être poursuivi... Faudra-il, comme en Espagne, des manifestations de rue, pour que cette promesse soit tenue ?

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05 juillet 2010

France : politiques corrompus pour 64 %

France :

politiques corrompus pour 64 %

 

 

 

Le Figaro  , le 04 juillet 2010

Soixante-quatre % des Français jugent leur classe politique corrompue et 75% d'entre eux estiment que les mesures de réduction du train de vie de l'Etat sont insuffisantes, selon un sondage Viavoice pour Libération.

Dans ce sondage à paraître lundi dans le quotidien, les hommes politiques semblent ainsi payer le prix des affaires qui ont éclaboussé le gouvernement français ces derniers temps. Selon le sondeur, 64% des Français estiment que leurs dirigeants politiques sont "plutôt corrompus", seuls 29% d'entre eux les tenant pour honnêtes.

Viavoice estime qu'il s'agit d'un score très élevé et souligne que l'institut de sondages Sofres, qui pose une question proche depuis 30 ans, donnait un chiffre de 38% en 1977, 46% en 1990 et 58% en 2002. Ce désaveu majeur est particulièrement prononcé chez les Français les plus modestes : 74% des ouvriers et 73% des employés souscrivent à l'idée de "corruption" des dirigeants politiques, contre 54% des cadres.

Les Français sont 60% à juger "choquante" la situation du ministre du Travail Eric Woerth, qui cumule ses fonctions ministérielles avec celle de trésorier de l'UMP alors qu'il est soupçonné de complaisance dans le traitement de l'héritière de L'Oréal, donatrice de son parti, lorsqu'il était au Budget. Liliane Bettencourt a reconnu avoir des comptes en Suisse.

Les mesures de réduction du train de vie de l'Etat, comme la baisse du nombre de voitures de fonction, sont jugées insuffisantes par 75% de Français, 20% les jugeant suffisantes.

Nicolas Sarkozy recueille 35% d'opinions positives et 63% d'opinions négatives dans ce sondage, selon lequel son premier ministre François Fillon obtient un jugement positif de la part de 46% des Français, 48% ayant une image négative.

Dans l'opposition socialiste, le maire de Paris Bertrand Delanoë bénéficie de 55% d'opinions positives. Il est talonné par le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn (54%) et Martine Aubry (49%). L'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal ne recueille que 33% d'opinions positives.

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03 mai 2010

Van Cau (PS) inculpé de corruption

Van Cau (PS) inculpé de corruption

Van Cau

 

 

 
7sur7  , le 03 mai 2010

L'ancien ministre-président de la Région wallonne Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS) a été inculpé de corruption passive mais laissé en liberté dans le dossier de la construction du hall des sports de Beaumont, a-t-on appris de source judiciaire. Son dossier était depuis près de deux ans examiné par le parquet général de Liège.

Il est reproché à Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS) d'être intervenu pour que ce soit un de ses proches, l'entrepreneur de Gilly, Michel Vandezande, qui obtienne la construction de ce hall sportif. Il aurait, pour cela, conditionné l'octroi de subventions de la Région wallonne au choix de cet entrepreneur par le bourgmestre de Beaumont, Charles Dupuis.

Charleroi

Ce dossier du hall des sports de Beaumont a tout d'abord été traité à Charleroi. Le privilège de juridiction dont il a bénéficié a fait ensuite passer le dossier à la Cour d'appel de Liège. Jean-Claude Van Cauwenberghe était à l'époque de la naissance de ce projet président de la Communauté urbaine Charleroi/Val de Sambre, dont faisait partie Beaumont.

 

Soutien

Cette commune de la Botte du Hainaut avait demandé le soutien de la Communauté urbaine, afin d'obtenir une subvention. Au sein de cette Communauté existait une "commission des sports", présidée par Claude Despiegeleer (PS). Ce dernier était également échevin de Charleroi. Il a depuis été impliqué dans une série de dossiers pénaux à Charleroi.

 

Subsides

Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS) avait soutenu la subsidiation du projet beaumontois, en tant que ministre-président de la Région wallonne. On lui reproche, ce qu'il a toujours nié, d'avoir à cette occasion imposé que les travaux de construction de ce hall des sports soient le fait de Michel Vandezande, un entrepreneur de Gilly qui compte parmi ses amis. Ce dernier est depuis juin 2008 inculpé de corruption dans le dossier qui a valu à la commissaire en chef de Charleroi, Francine Biot, d'être également inculpée.

 

De son côté, le bourgmestre de Beaumont, Charles Dupuis, qui a également été entendu dans le dossier du hall sportif, a toujours nié qu'un entrepreneur lui ait été imposé. Selon lui, l'entreprise Vandezande avait obtenu le marché parce qu'elle était la seule adjudicataire.

 

Perquisition

En juin 2008, une perquisition avait été menée chez Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), entendu à titre de témoin dans ce dossier. Son bureau des Mutualités socialistes avait également été perquisitionné.

Au vu de l'évolution de l'instruction, le dossier avait ensuite été transféré vers le parquet général de Liège, en vertu du privilège de juridiction.

 

Corruption passive

Les faits reprochés à Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS) auraient en effet été commis alors qu'il était ministre-président de la Région wallonne. Il ne pouvait donc plus être entendu, avant une éventuelle inculpation, que par un magistrat de la cour d'appel qui lui a signifié cette inculpation de corruption passive.

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23 avril 2010

Budget de 650 000 $ : le vérificateur général devra être vérifié

 

Budget de 650 000 $

Le vérificateur général devra être vérifié

Par

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a accordé cette semaine un budget de 650 000 $ au Bureau du vérificateur général afin de couvrir les coûts de sa nouvelle ligne éthique où les citoyens peuvent dénoncer les cas de corruption, collusion, fraude et autres conflits d'intérêts. Mais s'il veut toucher l'ensemble de cette somme, le vérificateur général devra lui-même se soumettre à un processus de... vérification.

Le comité exécutif a ainsi résolu de verser une première moitié du budget, soit 325 000 $, «pour couvrir les frais des appels reçus, pour effectuer les enquêtes et traiter les dossiers».

Par la suite, le vérificateur général devra déposer un rapport détaillé sur la ligne éthique et se soumettre à une révision annuelle avant de pouvoir recevoir un autre versement de 325 000 $, s'il croit en avoir besoin. Il devra notamment fournir des pièces justificatives pour les dépenses, qui pourront être examinées par le comité exécutif de la Ville.

«On est au tout début du processus et évidemment, on ne pouvait pas connaître exactement le nombre d'appel et les coûts»

Rappelons qu'à la suite d'un appel d'offre, c'est la firme ontarienne Clearview qui a obtenu le contrat pour faire fonctionner la ligne de dénonciation, grâce à une technologie qu'elle a développée pour garantir l'anonymat et la gestion efficace des signalements reçus. Les plaintes peuvent être acheminées à

www.clearviewconnects.com

ou au 1 866 232-8803.

, explique le porte-parole du comité exécutif, Bernard Larin.Vincent Larouche , le 23 avril 2010

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28 mars 2010

Deux ex-ministres, membres du Labour accusés de corruption

Deux ex-ministres, membres du Labour accusés de corruption

corruption

 

Le Parisien, le 28 mars 2010

Deux anciens ministres britanniques sont accusés d'avoir monnayé leurs services de lobbying, alors qu'un sondage révèle que près de la moitié des électeurs britanniques pensent que l'actuel parlement est le plus corrompu que le pays ait jamais connu.

Selon une enquête commune du Sunday Times et de la chaine de télévision Channel 4 il s'agit d'Adam Ingram, ancien secrétaire chargé des Forces armées au ministère de la Défense, et de Richard Caborn, ex-ministre des Sports tous les deux membres du Parti travailliste (au pouvoir) ce qui ne va pas manquer d'embarrasser le Premier ministre Gordon Brown à quelques semaines d'élections législatives qui pourraient se tenir le 6 mai.

Ces nouvelles accusations interviennent après que le Parti travailliste a suspendu en début de semaine quatre de ses membres, dont trois anciens ministres, également accusés d'avoir monnayé leurs services de lobbying.

Adam Ingram est accusé d'avoir dit qu'il pouvait réunir un groupe d'anciens ministres pour exploiter leurs contacts au prix de 1.500 livres (1.670 euros, 2.235 dollars) par jour, cependant que Richard Caborn en réclamait 2.500 en assurant pouvoir obtenir un siège à la chambre des Lords qui permettrait un meilleur accès à l'information à Westminster, ajoute le Sunday Times.

L'avocat de Caborn a nié qu'il ait agi de façon malhonnête, assurant que la somme de 2.500 livres était pour trois jours de travail. Adam Ingram s'est défendu en expliquant qu'il n'avait pas offert de vendre son expertise et ses contacts.

Simultanément, le Sunday Times publie un sondage de YouGov montrant que 49 pc des Britanniques pensent qu'ils ont le Parlement le plus corrompu de l'histoire du pays. YouGov a interrogé 1.500 personnes ce weekend.

La question de la probité des responsables politiques risque fort d'être déterminante pour les électeurs britanniques aux prochaines législatives après le scandale né des révélations l'an passé concernant les dépenses personnelles des députés.

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09 mars 2010

Quels engagements des politiques contre la corruption ?

Quels engagements des politiques contre la corruption ?

Par Julien Martin, Rue89, le 08 mars 2010

Moins d'une semaine avant le premier tour des élections régionales, l'association transpartisane Anticor, qui lutte contre la corruption en politique, organise en partenariat avec Rue89 et Mediapart un débat public, ce mardi à Grenoble.

Ouvert à tous et gratuit, ce débat se tiendra à partir de 20h00 à l'hôtel Europole. Tous les leaders politiques nationaux, ainsi que les têtes de listes aux régionales en Rhône-Alpes, ont été conviés.

Le sujet étant très sensible, les Martine Aubry, François Bayrou et autres Xavier Bertrand ont pris soin de ne pas se déplacer personnellement. Mais tous seront représentés par des élus de leur parti, à l'exception peut-être de l'UMP et du FN qui n'avaient toujours pas communiqué donné de réponse ferme lundi.

Au programme, introduction d'Anticor durant 20 minutes, puis prise de parole des élus durant 1h15 et enfin échanges avec la salle durant 30 minutes au moins. L'objectif est aussi de faire signer aux représentants politiques présents la charte éthique d'Anticor pour les élections régionales, qui se décline en dix engagements :

Non cumul et limitation dans le temps des mandats et des fonctions exécutives ;

Gestion soucieuse des deniers publics ;

Reconnaissance de la place de l'opposition et affirmation de ses droits ; Formation obligatoire des élus aux bonnes pratiques de gestion ;

Reconnaissance du droit d'alerte pour tous les employés territoriaux ;

Réglementation stricte du lobbying ;

Renforcement de la transparence sur les déclarations de patrimoine et de revenu des élus et des candidats ; Suspension de ses fonctions électives d'un élu condamné pour délits financiers en première instance et faisant appel ;

Inéligibilité définitive des élus condamnés pour délits financiers ;

Suspension à l'accès des marchés publics à toute entreprise condamnée pour avoir pratiqué un lobbying réprouvé par la loi.

 

 

 

Téléchargez la charte éthique d'Anticor pour les régionales  

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19 décembre 2009

Libramont : D'abord le collège et rapidement l'instance de contrôle du MR

Libramont

D'abord le collège et rapidement l'instance de contrôle du MR

 

Le Vif, le 18 décembre 2009

 

Au MR, on s'en tenait vendredi matin a dire qu'il revient au collège communal de Libramont de prendre attitude après l'inculpation de sept responsables de la commune, tous MR, dans le cadre de l'attribution de marchés publics.

 

On ajoutait encore que le Conseil de conciliation et d'arbitrage, l'instance chargé du contrôle de la déontologie au sein du MR, sera convoqué rapidement. Selon La Dernière Heure, le juge d'instruction chestrolais Jacques Langlois a inculpé le 26 novembre le bourgmestre de Libramont Pierre Arnould, le secrétaire communal, ainsi que plusieurs échevins de l'actuel et de l'ancien collège. Les inculpés sont au nombre de 7 et le sont dans le cadre d'une prise d'intérêts relative à l'attribution de 11 chantiers de travaux publics à la SA Jérouville, entre 1996 et 2005.

16:07 Écrit par Rachid Z dans Corruptions politiques | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

17 décembre 2009

Le procureur de Paris sur le point de refermer le dossier Dray

Le procureur de Paris sur le point de refermer le dossier Dray

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Par Thierry Lévêque avec Clément Guillou, Yahoo Actualités, le 16 décembre 2009

 

Le procureur de Paris préconise de refermer sans procès l'enquête sur des mouvements de fonds suspects visant le député socialiste Julien Dray et plusieurs de ses proches.

 

Le site internet du quotidien Le Monde, qui publie de larges extraits de ce rapport mercredi, affirme que le magistrat propose un "rappel à la loi", donc une simple admonestation et écarte le renvoi de l'affaire devant le tribunal correctionnel.

 

Le cabinet du procureur, interrogé par Reuters, a confirmé l'existence de ce rapport interne mais pas son contenu, affirmant être "furieux" de cette fuite dans la presse.

 

La décision finale devrait être prise avant la fin de la semaine, a-t-on déclaré.

 

Dans le texte publié par Le Monde.fr, un rapport au procureur général, le procureur Jean-Claude Marin évoque "les remboursements intervenus, l'absence de plainte de la part des associations concernées qui n'estiment pas avoir subi de préjudice et la relative modicité des sommes en jeu".

 

Ces éléments "conduisent à considérer que la saisine du tribunal correctionnel par voie de citation directe n'apparaît pas nécessaire pour réparer le trouble public susceptible d'avoir été causé par les agissements des protagonistes de cette affaire. La voie alternative aux poursuites du rappel à la loi semble être suffisante", conclut-il.

 

DRAY DOIT REPRENDRE SA PLACE, JUGE HOLLANDE

 

Julien Dray, figure du Parti socialiste dont il est l'ancien porte-parole, a été écarté des listes pour les élections régionales de mars prochain dans l'Essonne par les instances locales du PS en raison de cette affaire.

 

Cette décision a provoqué des remous au sein du principal parti d'opposition, certains responsables estimant que le principe de présomption d'innocence était violé.

 

François Hollande, ancien premier secrétaire du parti, a estimé mercredi sur Public Sénat qu'au vu du rapport du procureur, "il vaudrait mieux que Julien Dray reprenne toute sa place dans la vie politique française".

 

L'enquête préliminaire ouverte fin 2008 par le parquet porte sur des mouvements de fonds suspects entre 2006 et 2008 en faveur de Julien Dray, pour un montant de 351.027 euros.

 

Ces mouvements proviendraient d'associations dont le député est proche, comme les Parrains de SOS Racisme et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl).

 

L'enquête a constaté que des fonds avaient été retirés sur les comptes des associations par certains proches du député puis que des sommes équivalentes lui avaient aussitôt été remises.

 

Selon son rapport cité par Le Monde.fr, le procureur conclut qu'il est impossible de démontrer que Julien Dray connaissait l'origine des fonds, ni qu'il est intervenu dans la mise en place du système.

 

Critiqué pour avoir mené l'enquête seul sans saisir un juge d'instruction indépendant, le parquet de Paris a refermé après l'été puis rouvert fin novembre la procédure, pour d'ultimes vérifications.

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10 décembre 2009

Fatalistes face à la corruption

Fatalistes face à la corruption

Metro, le 10 décembre 2009

Les citoyens de l'Union européenne, à l'image des Belges, sont convaincus que leurs hommes politiques sont corrompus et ce sentiment s'ancre de plus en plus dans les esprits, révélait hier une enquête Eurobaromètre.

Ainsi, 82% des Belges considèrent que la corruption gangrène leurs institutions nationales, régionales (81%) et locales (82%). Des chiffres en ligne avec la moyenne européenne. Plus de trois Belges sur quatre (78%) jugent que la corruption est un "problème majeur" dans leur pays, soit une progression de sept points de pourcentage par rapport à un sondage similaire mené il y a deux ans.

La dernière étude met le doigt sur un fatalisme certain des belges, 81% d'entre eux jugeant que la corruption est un phénomène inévitable, qui a toujours existé.

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06 décembre 2009

Recrutements politisés à la Compagnie des eaux de Liège

Recrutements politisés à la Compagnie des eaux de Liège

RTBF Info, le 05 décembre 2009

Selon la presse francophone, la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) opère des recrutements politisés, en "étiquetant" les candidats placés sur une liste de réserve de recrutement (après avoir réussi des examens) selon les noms des hommes politiques qui les font bénéficier de leurs recommandations.

Toujours selon la presse, parmi les noms des personnalités ayant envoyé des recommandations figurent ceux de Michel et Frédéric Daerden, Isabelle Simonis (députée et bourgmestre de Flémalle), Marc Tarabella (député européen et bourgmestre d'Anthisnes), Jean-Claude Marcourt, etc...

La presse affirme encore que la CILE prévoit aussi que les candidats décrocheront leur emploi après un entretien en présence de responsables de l'intercommunale et s'interroge sur le fait de savoir si cela ne sert pas à écarter le cas échéant les personnes qui n'ont pas le bon appui politique au bon moment.

Selon le président du groupe de pression Gerfa (Groupe d'étude et de réforme de la fonction administrative) Michel Legrand, "d'habitude, ce genre d'interventionnisme politique se fait oralement" et un document écrit est donc exceptionnel.

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