18 janvier 2012

Conférence : “Les Sabbatariens de Transsylvanie”

Conférence

Les Sabbatariens de Transsylvanie

Au cours de cette conférence qui aura lieu le 24 janvier de 12h30 à 13h30, Thomas Gergely, professeur honoraire à l'Université Libre de Bruxelles, évoquera l’étonnante aventure des sabbatariens de Transylvanie. Des chrétiens issus, au XVIe siècle, de l’aile gauche de la réforme, de l’antitrinitarisme (ou unitarisme) et qui, progressivement, se mettront à judaïser. La plupart de ces hommes demeureront fidèles à l’idée que si Jésus avait été pleinement juif, eux ne pouvaient être chrétiens qu’en judaïsant. Conséquences, beaucoup d’entre eux s’offriront délibérément, en 1944 à l’holocauste de la Shoah.

Adresse et réservations

Musée Juif de Belgique

Rue des Minimes 21

1000 Bruxelles

02 512 19 63

edu@mjb-jmb.org  

www.museejuif.be

12:05 Écrit par Rachid Z dans Conférence-débats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07 décembre 2011

Prostitution à Saint-Josse

Conférence-débat

Le règlement d’urbanisme et le règlement général de police en matière de prostitution à Saint-Josse

Avec :

Isabelle Jaramillo (Coordinatrice d’Espace P – BXL)

Jean Demannez (Bourgmestre de Saint-Josse)

Lundi 19 décembre 2011 à 20h30

Salle du Peristyle

Place Saint-Josse, 12

1210 Bruxelles

Entrée libre

Organisation : PAC

Midi littéraire : Entre la rue et l'école

Midi littéraire

Entre la rue et l'école

Le Centre régional du Libre Examen continue sa réflexion sur le thème de l'absentéisme et du décrochage scolaire et affectent de plus en plus de jeunes. Après le colloque du 23/11 sur l'Ecole et l'égalité des chances, nous vous proposons un midi littéraire au cours duquel Véronique Goeris présentera l'ouvrage "Entre la rue et l'école" publié en 2009 aux éditions Couleurs Livres.  Elle y retrace les réflexions menées avec les travailleurs sociaux d’un service AMO et un CEFA. Ensemble, ils se sont posés un instant pour parler de ce qui se passe pour ces jeunes, entre la rue et l’école

Quel est leur vécu réel, au-delà des stéréotypes du décrochage scolaire ? Dans la rue, les jeunes participent au sentiment d’insécurité de certains adultes. A l’école, ils perturbent ou ils tuent le temps. Ils ont entre quinze et dix-sept ans, ils sont en obligation scolaire mais ne trouvent pas d’école qui les accueille, ils ne peuvent pas travailler sans le statut d’étudiant, d’apprenti ou de stagiaire. Ils sont nulle part. Ils se qualifient quelquefois d’élèves libres, c’est le nom que donnent les écoles aux mineurs désinscrits pour cause d’absentéisme.

Mardi 13 décembre 2011 de 12h15 à 14h30

Maison de la Solidarité - 66, rue Coenraets - 1000 Bruxelles

Avec : Véronique Goeris

Organisation : Pascale De boeck

Inscription vivement souhaitée

Fax : 02/535.06.93 -  courriel : pasdeb@gmail.com - tél : 02/535.06.78/79

Paf : 5 euros (Lunch et boissons compris)

Pascale De Boeck

Responsable de projets

Centre du Libre Examen

Tél : 02/535.06.78 / 79 - 0486/116.114

16 novembre 2011

"Quel soutien de l'UE aux démocraties naissantes au Maghreb ? Cas du Maroc ?"

Conférence-débat

"Quel soutien de l'UE aux démocraties naissantes au Maghreb ? Cas du Maroc ?"

Lundi 21 novembre ·de 19h00 à 22h00 au Pianofabriek

35, rue du Fort à 1060 St Bruxelles

L'UE s'emploie à développer des relations étroites avec le Maroc, son voisin géographique, et à soutenir les réformes économiques et politiques du pays.

A l'occasion des élections législatives anticipées du 25 novembre 2011 au Maroc, fruit de la naissance et la lutte continue du Mouvement du 20 Février pour un vrai changement démocratique, l'UE sera amenée à suivre ce scrutin de très près, surtout qu'elle a salué la réforme constitutionnelle menée par le roi Mohamed VI, et votée par voie de référendum boycotté par une bonne partie de la jeunesse marocaine et dont la légitimité et les résultats ont été plus que contestés par le M20F.

Dans le Maghreb, deux dictateurs sont déjà tombés, avec des scénarios très différents. Le cas du Maroc est très important et mérite qu'on l'analyse de très près au regard de ces élections anticipées et des derniers développements de l'actualité marocaine aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du Maroc, d'autant plus que certains chiffres estiment les Marocains vivant à l'étranger à plus de 5 millions.

Contrairement au cas tunisien qui a connu une vraie participation massive des Tunisiens à l'étranger pour élire leur assemblée constituante, le Maroc a préféré offrir à ses 5 millions de "RME" la possibilité de participer à ces élections anticipées uniquement par voie de procuration sujette à des procédures et formalités administratives, alors que certaines mosquées marocaines en Europe ont été transformées et investies en bureaux de vote lors du référendum de la nouvelle constitution.

Alors, quel sera le rôle des décideurs au sein de l'UE dans le cas marocain ? Continueront-ils à soutenir le processus des réformes politiques et économiques engagées par le roi sans se soucier du mouvement du 20 février et des voix marocaines les interpellant et les mettant devant leur responsabilité morale et historique ? Continueront-ils à privilégier les intérêts et les enjeux économiques aux autres considérations des droits humains ou idéaux de démocratie et de liberté ? Allons-nous assister à la quasi-répétition du scénario tunisien dont lequel la France de Sarkozy et de Alliot-Marie ont commis une erreur historique irréparable ?

Organisation : Coordination Belgique de soutien au mouvement du 20 fevrier au Maroc

Le débat sera public et l'invitation est ouverte à tous

Meeting : PSU/Fédération Europe PADS/ Fédération Europe

Meeting

PSU/Fédération Europe  PADS/ Fédération Europe

L'Alliance de la Gauche Démocratique Marocaine organise un meeting à Paris

Le Vendredi 18 novembre 2011 à 19h

17, rue Petit – 75019 - métro : Laumière (Ligne 5)

La position de l’AGDM en France face à la mascarade électorale du 25 novembre 2011

L'Alliance de la Gauche Démocratique Marocaine en Europe, vous invite à un meeting le vendredi 18 novembre 2011 à Paris, pour expliquer et débattre de sa position relative à la mascarade des prochaines élections législatives du 25 novembre 2011.

Ce meeting sera l’occasion d’échanger autour de sa stratégie, qui consiste à imposer à travers un processus révolutionnaire pacifique, une démocratie réelle et l’abolition du pouvoir makhzen, despotique et archaïque.

Gloire à nos martyrs

Vive la lutte du peuple marocain pour une démocratie réelle

Vive la gauche marocaine unie

11 novembre 2011

"Le Maroc : entre illusion de changement et réalité de la mal-gouvernance"

 Conférence-Débat

"Le Maroc : entre illusion de changement et réalité de la mal-gouvernance"

Samedi 12 novembre 2011 de 17h00 à 20h00

De Pianofabriek, rue du Fort 35, 1060 Saint-Gilles

Conférence-Débat avec la participation de l'ingénieur Ahmed Benseddik et le journaliste Said Salmi.

Ahmed Benseddik nous livrera ses témoignages de la mal-gouvernance et la corruption qui gangrène au sommet du régime makhzenien.

Said Salmi nous fera part de ses dernières analyses de la situation politique et économique au Maroc, et l'impasse dans laquelle se trouve le régime makhzenien face à la contestation et aux revendications légitimes du M20F.

Organisation : Coordination Belgique de soutien au mouvement du 20 fevrier au Maroc

07 novembre 2011

Conférence-débat : "Y aurait-il des élections libres et transparentes au Maroc ?"

Conférence-débat

"Y aurait-il des élections libres et transparentes au Maroc ?"

Dans le cadre des Mardis Politiques au Garcia Lorca Alternatives à Bruxelles organise une soirée-débat

Mardi 15 Novembre 2011 à 19h

Garcia Lorca Collectif - 47/49 Rue des Foulons - 1000 Bruxelles

Après "l'adoption" de la "nouvelle" constitution, le régime marocain s’apprête à organiser de «nouvelles» élections le 25 Novembre 2011. Certains partis boycottent, d'autres participent : ce scrutin serait-il libre et transparent ?

Débat avec la participation de:

BENADDI  Fadi : (PADS )

BAKKALI  Ahmed (USFP)

LAZAAR  Abderazak (VD)

Représentant  (PSU)

Ouverture des portes: 18h -  On peut manger sur place (sandwich / petite restauration) -  Entrée Gratuite

Le PSU (Parti Socialiste Unifié (Maroc)) section Belgique et la Fédération de Belgique de Izquierda Unida-Bruxelles et la Fédération de Belgique  de Refundazione Comunisti Italiani ont initié un cadre de travail commun intitulé Alternatives à Bruxelles dans le but de coordonner des actions avec d'autres collectifs progressistes de Bruxelles.

28 octobre 2011

Assises de la diversité culturelle

Assises de la diversité culturelle

«Ne pas confondre laïcité et sécularisation»

À l’occasion de ses 70 ans, Témoignage Chrétien organise le 19 novembre à Paris les Assises de la diversité culturelle. Parmi les intervenants, le sociologue Jean Baubérot, qui interviendra sur la question de la laïcité.

TC : Pourquoi le mot «laïcité» suscite-t-il toujours autant de débats ?

Jean Baubérot : Parce qu’il y a deux ma­nières de le comprendre et que la confusion règne. Il faut donc apprendre à les distinguer. La première manière est celle de la loi de 1905 qui comprend la laïcité comme un équilibre. Les religions – à l’époque on pensait au catholicisme – ne doivent pas interférer avec l’État et la puissance publique.

En même temps, il convient d’octroyer à ceux qui les pratiquent le plus de liberté possible, en tout cas autant de liberté que les autres éléments de la société civile. C’est une façon politique d’assurer le vivre-ensemble entre des individus et des groupes à égalité de droits. Dans ce cadre-là, dire que la religion est une affaire «privée» signifie que chacun est libre d’adhérer ou non à cette religion et que la puissance publique n’a pas à se mêler de ce choix personnel.

Et la deuxième manière ?

C’est la sécularisation, c’est-à-dire une disparition de la religion de l’espace public. On est dans une autre lo­gi­que. Si l’on considère que cette sécularisation relève de l’obligation, cela veut dire qu’on impose aux croyants un rapport particulier à leur religion. C’est possible, mais ce n’est pas l’esprit de la loi de 1905.

Pour prendre un exemple concret : le législateur a refusé un amendement à la loi de séparation de l’Église et de l’État qui visait à interdire le port de la soutane dans l’espace public. Dans les faits, la soutane a peu à peu disparu, suite à une évolution interne au catholicisme et d’un libre choix des acteurs. La laïcité n’a rien eu à voir avec ça.

Il semble pourtant que cette vision de la laïcité comme sécularisation s’impose de plus en plus.

Peut-être. C’est une tentation qui a existé et qui a même dominé entre 1901 et 1904. Mais cette tendance «laïciste» qui perpétuait une sorte de guerre des deux France – celle des libres-penseurs et celle des croyants – a vite été maîtrisée, notamment par la loi de 1905. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est la conjonction de deux mouvements. La sécularisation du catholicisme est perçue en France comme une norme.

Or, avec l’immigration familiale en provenance notamment des anciennes colonies, la religion se donne à nouveau à voir. Les gens ne sont pas habitués à vivre ce choc en retour. D’où, par exemple, cette volonté d’imposer un islam «modéré» ou «républicain». C’est aussi ce que voulaient certains courants en 1905 : mettre sur pied une Église catholique particulière «à la française». Le problème, c’est que cela ne marche pas. Des gens qui ne demandent qu’à vivre tranquillement leur religion, par exemple un islam orthodoxe, sont d’emblée exclus et victimisés. C’est contre-productif. D’autres pays, comme le Canada, qui ont aussi vécu une certaine sécularisation, expérimentent d’autres voies pour le vivre-ensemble.

Pour les 70 ans de TC, venez dire «Oui à une société interculturelle !», le 19 novembre à Paris

Angela Merkel en Allemagne, David Cameron au Royaume-Uni, Nicolas Sarkozy en France, Silvio Berlusconi en Italie, Pal Shmitt en Hongrie…

À l’heure où la diversité culturelle de nos sociétés est de plus en plus remise en cause voire décriée par les acteurs politiques européens, Témoignage chrétien et son partenaire Salam News lancent le 19 novembre au Centre Sèvres à Paris un mouvement de mobilisation en faveur des «racines interculturelles» de la France.

Une trentaine d’intervenants participeront aux débats et échanges pour montrer la richesse et la force d’une société qui – même s’il n’est pas simple à gagner – fait le pari de l’interculturel, et présenter les actions engagées en sa faveur. Participeront notamment ce jour-là : l’ambassadeur de France Stéphane Hessel, le sociologue Alain Touraine, l’historien et sociologue spécialiste de la laïcité Jean Baubérot, l’historienne et séna­trice Esther Benbassa, l’islamologue Rachid Benzine, l’écrivain Michel Sauquet, le sociologue et philosophe directeur de l’Observatoire du religieux Raphaël Liogier, l’anthropologue spécialiste de la diversité culturelle dans la société française, Dounia Bouzar…

Plus de vingt associations, médias et organisations parmi lesquels le Secours islamique, Emmaüs International, le CCFD, la Cimade, la revue Hommes et migrations, ATD Quart-monde, Habitat et humanisme, le Centre Sèvres, Radio Orient… se sont associés à ce mouvement et signeront l’Appel pour la (re)construction d’une société interculturelle lancé à cette occasion et présenté aux candidats aux élections présidentielle et législative en 2012.

Vous aussi, vous êtes invités à signer cet appel et à participer à cette première journée pour dire haut et fort «Non la société multiculturelle n’est pas un échec, oui, elle est une force et notre richesse !». Plus nous serons nombreux, plus notre voix sera entendue !

Paris, le 19 novembre, de 9 h à 18 h, au Centre Sèvres, 75006 Paris

Inscription gratuite et plus d’info sur www.assisesinterculturelles.com

13:57 Écrit par Rachid Z dans Conférence-débats, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conférence "Islamophobie Etat d'urgence"

Conférence

"Islamophobie Etat d'urgence"

 

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Le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) organise en partenariat avec l'association Entraide, le dimanche 30 Octobre 2011, une journée de conférences et de table-rondes: «Islamophobie : état d'urgence»

Dimanche 30 Octobre 2011, à partir de 12h00, à l'espace Chevreul de Nanterre

Ces dernières années, nous avons constaté en France l’émergence d’une idéologie qui vise au rejet de toute pratique visible de l’islam et à la haine des musulmans. Cette idéologie, qui a pris de l’essor dans les discours politiques au travers de diverses controverses médiatiques, a conduit à la multiplication des actes visant les personnes de confession musulmane.

Seront notament présents: Michel Collon, Rokhaya Diallo, Mohamed Moussaoui, Raphaël Liogier, Doudou Diene...

Au cours de cette journée, seront réunis des sociologues, des politiciens, des journalistes et des spécialistes de la question autour des thématiques suivantes :

- La Laïcité : espace du vivre-ensemble ou idéologie anti-religieuse ?

- Les faussaires de la République : le triomphe médiatique du discours islamophobe

- La stigmatisation de l’autre : sujet de diversion politique ?

- Quelles réponses face à l’islamophobie ?

Législations anti-corruption en France et au Royaume-Uni

Législations anti-corruption en France et au Royaume-Uni

 

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L'Association des Juristes Franco-Britanniques (AJFB) organisera* une conférence sur le thème «Législations anti-corruption en France et au Royaume-Uni, effets du 'Bribery Act' en France et sur les entreprises françaises», le 3 novembre 2011 à 18h30. Au programme : la nouvelle loi anti-corruption britannique, législation anti-corruption en France, évaluer les risques et opportunités et l'approche choisie par Siemens face aux challenges de l'application du Bribery Act.

La conférence sera présidée par Irène Arnaudeau, avocat et présidente de l'AJFB France.

* Bibliothèque de l'ordre des avocats du barreau de Paris, palais de Justice, 4 bld. du Palais, Paris-1er. 20 € pour les membres, 30 € pour les non-membres et gratuit pour les étudiants. Inscr. avant le 31 oct. : AJFB, 2 rue Villaret de Joyeuse, Paris-17ème. ☎ 01 44 09 79 00, fax 01 44 09 79 80. ajfb.france@wanadoo.fr , www.ajfb.org

27 octobre 2011

Les chemins de la mémoire

Les chemins de la mémoire

Un pays peut-il réinventer son histoire chaque jour ? Bien que certaines circonstances recommandent l’amnésie politique, la réalité finit toujours par prouver que non. C’est pourquoi, au-delà du voile de l’oubli imposé par le franquisme et du tribut payé à l’époque par la jeune démocratie, Les chemins de la mémoire entend mettre à jour notre histoire récente en rendant la parole à ceux qui furent condamnés pendant plus d’un demi-siècle à un silence forcé.

Le film s’aventure sur des routes dispersées, niées, ou, simplement, ignorées : 300.000 personnes dénoncées, 60.000 exécutions, 400.000 prisonniers, 3 millions de personnes fichées, et un chiffre approximatif de 130.000 disparus. Voilà le bilan des victimes laissées par le régime de Franco, qui s’est bien gardé de rendre ces statistiques publiques pendant les longues années de dictature. Cependant, au-delà des chiffres, il reste aujourd’hui les témoignages.

Structuré en trois grands blocs, Les chemins de la mémoire est aussi la chronique d’un long voyage: celui de l’exil intérieur et extérieur, duquel certains reviendront "juste pour les arbres", tandis que d’autres ne réussiront jamais cet impossible retour. Car, comme l’a dit l’un d’entre eux, "un exilé ne cesse jamais de l’être".

Invité : Jose Luis Peñafuerte, réalisateur du film

Né à Bruxelles en 1973, de nationalité belge et espagnole, José-Luis Peñafuerte a passé son enfance à Bruxelles. En 1984, il suit ses parents exilés qui retournent en Espagne, leur terre natale. Il passera 6 ans à Gijon (Asturies) et à Cordoue (Andalousie), avant de regagner la Belgique.

Il collabore étroitement à la création du premier festival de cinéma hispanique à Bruxelles. En 1993, il entre à l’IAD (école belge de cinéma), en section réalisation cinéma et documentaire. Son mémoire de fin d’études traite de l’évolution politique et artistique de l’industrie cinématographique espagnole.

En 2001, le réalisateur présente son premier documentaire de création, Niños, qui retrace l’exil des orphelins de la guerre civile espagnole. Le film sera sélectionné dans divers festivals internationaux et diffusé par plusieurs télévisions européennes. Son deuxième film, Aguaviva, s’intéresse à la question de l’immigration, à travers le cas d’un petit village espagnol vieillissant et déserté qui fait appel à des étrangers pour se repeupler et revivre.

En 2007, le Ministère espagnol de la Culture lui confie la captation des témoignages filmés des derniers exilés politiques espagnols vivant en Belgique.

L’année suivante, il fonde le collectif Les Sentiers de la Mémoire qui a pour but de préserver et de promouvoir la mémoire de l’exil espagnol en Belgique.

Avec Les Chemins de la Mémoire, José-Luis Peñafuerte continue à interroger le passé et le présent de l’Espagne, et à créer un pont entre ses deux cultures d’origine.

Ses projets futurs, entre la Belgique et l’Espagne, tant en documentaire qu’en fiction, s’articulent également autour de cette double identité.

En collaboration avec pianofabriek culturen centrum

Mercredi 09 Novembre 2011 au Pianofabriek à 19h30

Rue du fort 35, 1060 Bruxelles.

Droit d’entrée : 5,00 € 

Toutes les infos sur www.cinedomo.be

09:25 Écrit par Rachid Z dans Conférence-débats, Cultures | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24 octobre 2011

Journée de sensibilisation et d’échanges

Journée de sensibilisation et d’échanges

«Solidaires face au patriarcat et à la misogynie, notre participation au maintien de ceux-ci»

Organisée par Céréalisée asbl dans le cadre de la quinzaine de l’Égalité des Chances et de la Diversité

Samedi 12 novembre 2011 de 10h à 17h

09h30 : Accueil

10h00 : Mot d’introduction du Secrétaire d’État bruxellois pour l’Égalité des Chances, Bruno De Lille (Groen)

10h30 : Clarification des concepts. Pour une approche féministe de l’émancipation, Christine Vanden Daelen, coordinatrice au CADTM

11h20 : Moi, machiste ? Mais je suis une femme ! Marcella de la Pena, Le Monde selon les femmes

12h30 : Pause lunch

13h45 : Publicité sexiste : passons à l’action ! Magali Verdier Vigipub, Vie Féminine

14h45 : Ce qu’une fille attend de sa mère, devenir femme et prendre sa place au côté de l’homme ; Catherine Pilet, psychothérapeute, formatrice et superviseuse. Fondation CePRA (Centre de Psychothérapie et de Relation d’Aide)

15h50 : Le patriarcat entre re-Pères et évolution : une expérience locale : Hajer Missaoui, vice-présidente du Collectif Toutes Égales

16h45 : Synthèse

17h00 : Cloture

Lieu : Amazone, rue du Méridien 10 à 1120 Bruxelles

PAF : 03 euros (lunch et pause café compris)

Apportez une publicité que vous considérez sexiste

Info et inscription : ceeraliseeasbl@gmail.com  

11:56 Écrit par Rachid Z dans Conférence-débats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17 octobre 2011

Conférence et célébration : "Déclenchement de la Révolution Algérienne en 54"

Conférence et célébration

"Déclenchement de la Révolution Algérienne en 54"

Quel regard sur les colonisations et les guerres en Afrique ?

Le 1er Novembre 1954 nous a annoncé la libération et l’indépendance de l’Algérie en 62. Le 1er Novembre 2011 nous annonce le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie en 2012, mais aussi celui de plusieurs pays africains. De ce fait, l’association K-Alem Euro-Eldjezaïr et Algériennes Solidaires organisent une conférence de presse le 31 Octobre en présence et avec le soutien du Bourgmestre (PS) et de l’échevine (PS) de la ville de Bruxelles Mme Faouzia Hariche.

(Alors que nul n'ignore que ce même PS n'a jamais cessé de soutenir les dictatures au Maghreb et adopte ici, face aux populations issues de cette région, une détestable posture islamophobe !) (Rachid Z)

Par la même occasion nous annoncerons la semaine de l’Algérie en Belgique programmée du 16 au 22 Avril 2012 (l’Algérie en 7jours), dans le cadre du 50ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie et de plusieurs pays Africains.

Nous aurons l’honneur d’accueillir parmi nous des personnalités, des hommes et des femmes (algérien-ne-s et belges) qui ont marqués l’histoire de la révolution algérienne et celle de l’Algérie indépendante.

Lors de la conférence de presse du 31 Octobre 2011, un hommage sera rendu aux porteurs de valises «le front du Nord» qui ont courageusement et inconditionnellement soutenus la révolution algérienne et la liberté des peuples.

Dans le même cadre, nous allons aborder le sujet des colonisations, des guerres et leurs répercussions sur l’avenir des anciennes colonies et des nouvelles générations.

La colonisation est-elle un acte de civilisation ?

Est-ce que l’indépendance des territoires a réellement engendré une indépendance et une liberté des esprits ?

Nous allons essayer de répondre à toutes ces questions avec la participation des hommes et des femmes qui se sont battus et qui se battent encore pour la liberté des peuples et de la pensée.

Nous serons honorés de vous accueillir Madame, Monsieur, pour prendre part à cette conférence de presse à la veille de la fête du déclenchement de la révolution algérienne.

La conférence de presse se tiendra le 31 octobre 2011 de 10H00 à 12H00 à la salle des mariages de l’Hôtel de ville de Bruxelles (Grand’ Place). Une réception pour fêter le déclenchement de la révolution Algérienne «le 1er Novembre 54» sera offerte aux invités

Mokhtaria Ben-Nourine

NB. Veuillez, je vous prie, confirmer votre présence.

Mail : constantinebm@hotmail.com, mbennourine@kalemnews.eu  

Tél  : +32 (0) 475 276 146

Mémoire de l’Espagne républicaine

Mémoire de l’Espagne républicaine

Projet pédagogique et exposition

Présentation et vernissage

Jeudi 27 octobre à 11h

L’équipe de «Foro de la Memoria de Belgica» a réalisé un projet pédagogique autour de l’histoire de l’Espagne dans le contexte européen durant les années du franquisme. Son but : apporter des éléments qui éclairent l’histoire du pays de 1931 à 1981 ainsi que les questions mémorielles relatives à cette période.

Six panneaux didactiques seront exposés du 27 octobre au 10 novembre

Info : 02 528 85 00 ou www.escaledunord.net

Salle E. Baie

1, rue du Chapelain à 1070 Bruxelles

Un projet du Foro de la Mémoria de Bélgica asbl

11 octobre 2011

ADOLESCENCES EN EXIL

ADOLESCENCES EN EXIL

Quel est le vécu des adolescents bruxellois en situation d’exil ? Quelles logiques animent leur rapport au monde, à l’école, à l’espace public ? Bruxelles serait-elle aux prises avec une dynamique globale d’ethnicisation des rapports sociaux, de fragmentation et de polarisation sociale ?

Quels enseignements tirer pour nos pratiques professionnelles et nos politiques publiques de l’écoute approfondie de ces jeunes ?

En lien avec leurs actions respectives, la LBFSM, CGé et le Méridien organisent une rencontre avec des travailleurs de terrain (intervenants sociaux, enseignants, professionnels du secteur de l’adolescence,…) pour présenter l’éclairant ouvrage réalisé par Pascale Jamoulle et Jacinthe Mazzocchetti, anthropologues au SSM Le Méridien et au LAAP/UCL.

Elles ont mené une enquête de terrain auprès d’adolescents bruxellois issus des anciennes et des nouvelles migrations. Cette démarche d’anthropologie impliquée a été soutenue par la CoCoF et Innoviris.

Cette enquête porte sur le vécu d’adolescents qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. Elle éclaire les dynamiques qui traversent leurs lieux de socialisation (familles, quartiers, écoles…), leurs relations aux institutions, leurs lieux d’exil ici et là-bas, "l’ethnicisation" de leurs regroupements et de leurs écoles et, enfin, les violences de l’Etat qu’ils relatent (c’est-à-dire, les processus étatiques qui renforcent les mécanismes d’exclusion).

Beaucoup se sentent doublement étrangers. Ils éprouvent un sentiment d’«étrangéité» propre à l’adolescence, et, parallèlement, ils sont désignés comme des étrangers, renvoyés à leur absence de statut socio-administratif ou à leurs phénotypes. Nous les avons rencontrés grâce à une observation participante de trois années, dans des quartiers populaires et des écoles à forte densité immigrée. Si la capitale de l’Europe est cosmopolite, elle vit aussi d’importants conflits communautaires et se polarise sur les plans social et «ethnique». Des adolescents sont toujours davantage confinés dans des quartiers relégués et des écoles dites «de seconde zone», qui deviennent mono-culturels. Avec ces jeunes, nous avons développé une démarche réflexive, en ouvrant des espaces individuels et collectifs d’expression sur eux-mêmes et leur expérience de la ville (récits de vie, entretiens collectifs dans les groupes classes…).

Leurs analyses conjuguées nous livrent des enseignements concrets pour les pratiques et politiques publiques.

Le Méridien asbl, avec le soutien de la CoCoF, de la Fédération Wallonie-Bruxelles, du LAAP-UCL et Innoviris

Jeudi 10 novembre 2011 de 13H30 à 18H

Programme :

13h30 : Accueil café à la FARES (56 rue de la Concorde à 1050 Bruxelles)

13h45 : Introduction de la recherche par Charles Burquel (SSM Le Méridien)

Présentation de la démarche collective par Sophie Tortolano (LBFSM)

14h00 : Adolescences en Exil : Pascale Jamoulle, (SSM Le Méridien) et Jacinthe Mazzocchetti (LAAP/UCL). A propos de ces ados qui nous occupent… ces ados en exil, Barbara Santana (SSM Le Méridien et Ulysse)

15h00 : Quels impacts sur les pratiques professionnelles et les politiques publiques ?

Joëlle Conrotte, Psychanalyste, Groupe adolescence du SSM Le Méridien

Annick Delférière, Psychologue, Coordinatrice Adolescence à la LBFSM, responsable du projet S’Acc’Ados (DAJA/SSM Chapelle-aux-Champs)

Sandrine Grosjean, Chargées d’étude CGé

Isabel Ramallo, Pédopsychiatre, Groupe adolescence SSM Le Méridien

15h30 : Débat avec la salle

16h00 : Présentation des groupes de travail par Stéphanie Martens (Coordinatrice Adolescence à la LBFSM)

16h30 Drink à la LBFSM (53-55 rue du Président à 1050 Bruxelles situé derrière la FARES)