10 mai 2011

Projet de ville pour Saint-Josse

Projet de ville pour Saint-Josse

Quels défis et quels grands projets pour Saint-josse d'ici 2025 ?

"La commune donne l'opportunité à ses habitants de s'exprimer à travers 3 sessions interactives, de donner leur avis sur les choses à améliorer dans la commune et sur les projet qui devraient se réaliser selon eux sur le territoire d'ici 2025.

Cette 2ième session sera orientée sur l'avenir de Saint-Josse, sur ce que les habitants veulent défendre comme vision et comme idées de projets."

Elle se tiendra le 19 mai 2011 de 18h45 à 22h00

Foyer Européen, rue Traversière, 17 

Info et réservation : 02/ 220 28 88 ou 02/ 220 25 51

11:36 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté, Saint-Josse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03 mai 2011

Une personne sur 10 habitant en Belgique n'est pas de nationalité belge

Une personne sur 10 habitant en Belgique n'est pas de nationalité belge

Belga, le 03 mai 2011

Au 1er janvier 2010, 1.057.666 personnes n'ayant pas la nationalité belge habitaient en Belgique, soit un habitant sur dix - sans compter le registre d'attente -, indiquent des statistiques publiées mardi par le SPF Economie.

Cette proportion grimpe à un habitant sur six (16%) dans la tranche d'âge des 30-34 ans. C'est la Région de Bruxelles-Capitale qui compte le plus d'étrangers (30,0%), devant la Région wallonne (9,5%) et la Région flamande (6,4%).

En Wallonie, le Hainaut (11,3%) et la province de Liège (10,5%) sont les provinces qui abritent les plus fortes proportions d'étrangers. Viennent ensuite le Brabant wallon (8,8%) et les provinces du Luxembourg (6,1%) et de Namur (4,4%). Au nord du pays, le Limbourg est la province qui présente le plus fort pourcentage d'étrangers (9,1%), suivi par la province d'Anvers (8,6%), le Brabant flamand (7,5%), la Flandre orientale (4,1%) et la Flandre occidentale (2,8%).

La variation entre les communes est encore plus forte, relève encore le SPF Economie. A Raeren (province de Liège), par exemple, un habitant sur deux est étranger (49,6%), cette commune frontalière avec l'Allemagne comptant pratiquement autant d'Allemands que de Belges.

Le cap du million d'étrangers vivant en Belgique a été franchi à la fin 2008. Les Italiens étaient alors les plus nombreux (169.027), devant les Français (130.568), les Néerlandais (123.454), les Marocains (79.867), les Espagnols (42.712), les Turcs (39.954), les Allemands (38.370) et les Polonais (30.768).

15:41 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19 avril 2011

Ixelles attire les Européens

Ixelles attire les Européens

Info-Ixelles97, avril 2011

Entre 2009 et 2010, la population ixelloise a augmentée de 1.594 personnes. Ixelles compte désormais 81.973 habitants (contre 77.457 en 2005, 61.172 en 1900 et 4.865 en … 1834!). Ces nouveaux Ixellois sont pour la plupart originaires des pays de l’Union européenne (1017 personnes). La commune compte actuellement 168 nationalités différentes. Les français sont les plus représentés (25%), suivis des Italiens (9%), des Portugais, des Espagnols, des Polonais, des Allemands et des Britanniques (ces dernières nationalités représentant chacune 5%). Les statistiques ne tiennent pas compte des naturalisations. Ixelles est la 5ième commune la plus peuplée de la Région bruxelloise et la 7ième en termes de densité de population, avec 129 habitants/ha.

18:58 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 avril 2011

Rapport sur l'application de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne

Rapport sur l'application de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne

Par Eurojuris, le 15 avril 2011

La Commission européenne a publié le 30 mars son premier rapport sur la manière dont la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne est appliquée par les institutions de l’Union européenne et comprise par les citoyens.

Le texte est contraignant depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009.

Ce rapport sur l’application de la Charte veut montrer que les droits fondamentaux ont leur place dans toute une série de politiques.

Et, il constate que les citoyens manifestent un vif intérêt et nourrissent de grandes attentes à l’égard de l’application de la Charte des droits fondamentaux de l’UE.

Mais, le rapport révèle aussi que la Charte est souvent mal comprise.

Ainsi, en 2010, la Commission a reçu plus de 4 000 lettres de citoyens de l’Union en rapport avec les droits fondamentaux. Or environ trois quarts d’entre elles concernaient des cas ne relevant pas du droit de l’Union européenne.

Le rapport vise à mieux informer l’opinion publique des situations dans lesquelles ils peuvent invoquer la charte. Il cherche notamment à clarifier les rôles respectifs des États membres et de leurs systèmes nationaux en matière de protection des droits fondamentaux, d’une part, et de la Commission européenne, d’autre part.

La Commission présentera ce rapport chaque année pour mesurer les progrès accomplis dans l’application et le respect de la Charte.

20:15 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09 avril 2011

Bahar Kimyongür porte plainte contre les plus hauts responsables de l'Etat belge

Bahar Kimyongür porte plainte contre les plus hauts responsables de l'Etat belge
 
Conférence de presse

Mercredi 13 avril 2011 à 11h

Au siège de la Ligue des droits de l'Homme

(22 rue du Boulet, près de la Bourse) 

Il y a exactement cinq ans, les plus hautes autorités politiques, judiciaires et policières de Belgique avaient osé. Elles avaient osé organisé un véritable complot d'Etat, dans la plus parfaite illégalité.

Réunis à l'initiative du Cabinet de la Ministre Laurette Onkelinx, vingt-cinq fonctionnaires d'élite avaient en effet décidé de monter une machination aussi cynique qu'épouvantable –dans le but de faire arrêter Bahar Kimyongür aux Pays-Bas, où il allait se rendre pour assister à un concert de musique.

A l'époque, on s'en souvient, la Turquie venait de lancer à l'encontre de ce citoyen belge un mandat d'arrêt international –reposant, pourtant, sur des allégations dénuées de tout fondement. Or, une fois appréhendé à l'étranger (en l'occurrence aux Pays-Bas), Bahar Kimyongür aurait pu –au regard des conventions internationales– y être «légalement» extradé vers Ankara.

Eugène Dimmock, conseiller de Guy Verhofstadt (Premier ministre); Pascale Vandernacht (chef de Cabinet adjoint de la ministre de la Justice);  Alain Lefebvre, le directeur de la Sécurité publique (Intérieur); André Demoulin, l’administrateur général de la Sûreté de l’Etat; le procureur fédéral Daniel Bernard accompagné de ses adjoints, Johan Delmulle et Leen Nuyts...: selon les révélations de différents  organes de presse bien informés (en l'occurrence, Le SOIR et La Libre), ces responsables  de premier plan s'étaient donc concertés (le 26 avril 2006) afin de définir la meilleure façon de se plier aux injonctions turques. Quitte à abandonner –à la torture et à la sauvagerie– l'intégrité physique, voire la vie, d'un de leurs ressortissants.  

Une cabale, un crime, une forfaiture...La Belgique se sera ainsi  prêtée à une abomination pour remettre (via un pays tiers) Kimyongür à des services policiers, dont il n'avait cessé de dénoncer les comportements odieux à l'encontre d'opposants politiques et syndicaux, ou de défenseurs des droits humains –alors que, au niveau européen, la Turquie est toujours classée numéro 1 en matière d'atteintes répétées aux droits de l'Homme.

Interpellé sur le territoire néerlandais, incarcéré aux Pays-Bas 68 jours durant, Kimyongür va finalement être totalement absout des imputations contenues dans le mandat d'amener turc. Le 4 juillet 2006, confirmant ses droits inaliénables à la liberté d'expression et à la liberté d'association,  notre compatriote  sera remis en liberté par les juges de la Chambre d'Extradition du Palais de Justice de La Haye.

Le 12 avril 2011, une plainte pour «coalition de fonctionnaires» sera conséquemment déposée contre X, concernant la réunion conspiratrice du 26 avril 2006 –une procédure intentable en vertu de l’article 233 du Code pénal. Celui-ci punit, en effet, de peines de prison, les fonctionnaires qui, «en réunion», auraient décidé la mise en œuvre de «mesures contraires aux lois» 

Pour expliciter toutes les raisons et circonstances qui ont justifié le dépôt de cette plainte inédite, nous vous invitons par la présente à la conférence de presse qui se tiendra le mercredi 13 avril 2011 à 11 heures précises au siège de la Ligue des droits de l'Homme (22 rue du Boulet, près de la Bourse).

Prendront part à cet événement:

Monsieur Bahar Kimyongür,

Maître Christophe Marchand,

Monsieur Benoît Van der Meerschen au nom de la Ligue belge des droits de l'Homme, et  Monsieur Jean Flinker du Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (CLEA)

28 mars 2011

A peine 13 % des Belges font confiance aux politiques

A peine 13 % des Belges font confiance aux politiques

Le Vif, le 25 mars 2011

La confiance des Belges dans la politique n'a jamais été aussi basse, écrivent les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

C’est une étude réalisée par GfK Academy du 7 au 19 mars auprès de 1.000 Belges qui révèle ces chiffres plutôt alarmants. En Flandre, le taux de confiance est de 14 %, à Bruxelles de 12 % et en Wallonie de 11 %.

GfK Academy réalise de telles enquêtes depuis 2004, indique le directeur de cette institution, Mark Hofmans, qui relève que le pourcentage de confiance n'a jamais été aussi bas. Il souligne aussi le parallélisme entre les résultats dans les trois régions du pays.

Parallélisme entre les trois Régions

Selon M. Hofmans, deux Belges sur 3 se disent convaincus que la N-VA fera partie du prochain gouvernement et que le gouvernement en affaires courantes d'Yves Leterme sera toujours en fonction le 1er juillet. Là aussi, les résultats sont semblables dans les trois régions, a-t-il indiqué.

09 février 2011

«Décrypter les médias»

«Décrypter les médias» 

Vous êtes enseignant, éducateur, animateur socioculturel ou étudiant, et vous souhaitez :

développer vos compétences d'animation ; ouvrir ou continuer une réflexion sur les médias – comment en parler avec les jeunes ; augmenter vos connaissances sur les droits humains

La Ligue des droits de l'Homme asbl vous propose

Dans le cadre de son programme «Education aux droits humains» 

«Décrypter les médias»  

 

Une formation d’éducation aux médias : décoder et comprendre l’information.

Le samedi 26 et le dimanche 27 février 2011 au siège de la Ligue des droits de l’Homme, 22 rue du Boulet, 1000 Bruxelles.

AU PROGRAMME (sous réserve de modification)

Rencontres-discussion avec des professionnels ou non des médias (J-J Jespers, professeur à l’ULB, Hugues Dorzée, journaliste au soir, l’équipe du journal C4,…)

Ateliers sur le langage, internet, radios associatives, …

Inscription :
20 places disponibles – clôtures des inscriptions le 10 février 2011

Tarif : 30 € –  étudiants et personnes sans emploi : 10 €

Informations : formations@liguedh.be ou au  02 209 62 80

Cécile de Borman et Nicolas Vandenbroucke

Département Formations

Ligue des droits de l'Homme ASBL

22, rue du Boulet - 1000 Bruxelles

formations@liguedh.be  

01 février 2011

Conférence-débat : Comment exiger le respect de nos droits en tant que citoyens à part entière ?

Conférence-débat

 

Comment exiger le respect de nos droits en tant que citoyens à part entière ?

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11 août 2010

Formation à la citoyenneté

Formation à la citoyenneté

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01:11 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16 juin 2010

Près de 16 % des Belges ont boudé les élections

Près de 16% des Belges ont boudé les élections

Par Jean-Pierre Stroobants, Le Monde , le 15 juin 2010

Les électeurs belges ont voté de manière étonnante, dimanche 13 juin. Mais ceux qui ont décidé de ne pas voter étonnent aussi : ils sont, d'après les décomptes opérés, près de 16% au total à avoir choisi de ne pas se rendre aux urnes, de raturer leur bulletin ou de ne pas le noircir. En Wallonie, c'est près d'un cinquième des électeurs qui n'a pas voté.

Un chiffre qui marque l'irritation de la population face à la répétition des scrutins et au blocage du pays, alors que la Belgique est l'un des derniers Etats européens où le vote est obligatoire. Des citoyens reprochent aussi au monde politique de leur "confisquer" leur voix : après le scrutin, les élus s'engagent dans la formation de coalitions sur lesquelles les électeurs n'ont aucune prise.

ATTITUDE PROTESTATAIRE

Entre absents (plus nombreux que d'habitude) et les adeptes d'un bulletin blanc ou nul, ce sont 1,24 million de Belges au total qui ont décidé de ne pas s'exprimer. Quelque 7,7 millions de citoyens étaient appelés aux urnes dimanche. Le record de 1974 (16,4% d'absents, blancs et nuls) a été approché mais pas battu.

Les réseaux sociaux sur Internet semblent avoir, cette fois, joué un rôle dans la mobilisation anti-élections mais leur impact exact est difficile à mesurer, souligne Jean Faniel, politologue au Centre de recherche et d'information socio-politique (CRISP), à Bruxelles.

En Flandre, des artistes avaient indiqué qu'ils n'iraient pas voter pour protester contre l'attitude générale du monde politique. Ils s'étaient notamment attirés les foudres du ministre régional de l'éducation, le socialiste Pascal Smet.

Globalement, l'ensemble du monde politique (hormis quelques libéraux flamands) prônent le maintien du vote obligatoire.

 

03:48 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10 mai 2010

Le vote obligatoire divise le MR

Le vote obligatoire divise le MR

elections

 

 
La Libre Belgique, le 20 février 2010

Le débat sur l’obligation du droit de vote paraît bel et bien relancé en Belgique. Le point de départ de cette agitation, c’est le constat selon lequel les citoyens qui ne se rendent pas aux urnes le jour des élections ne sont plus poursuivis. Ils encourent en principe une amende de 5 à 1 000 euros, mais plus aucune sanction n’a été prononcée depuis 2003. Les parquets ont d’autres priorités, confirmait le ministre de la Justice Stefaan De Clercq, en juin 2009 déjà.

L’Open VLD y voit une certaine hypocrisie. Et un plaidoyer en faveur de la suppression du vote obligatoire en Belgique. Les libéraux flamands souhaitent l’abrogation des articles de la Constitution qui institue cette obligationles articles 62 et 68. Mais ces articles sont pour l’instant intouchables : ils ne figurent pas dans la liste des articles à réviser. Ils ne peuvent donc pas être modifiés avant la prochaine législature. Les libéraux flamands suggèrent dès lors – en attendant une éventuelle révision de la Constitution – d’abroger les sanctions prévues en cas de manquement à l’obligation de voter. Une proposition de loi a été déposée au Sénat. Sèchement recalée une première fois, elle a été réintroduite à la Chambre. Où elle sera bientôt à nouveau discutée.

Les chances que cette proposition puisse aboutir sont cependant quasiment nulle. Les principaux partis belges sont fermement attachés au vote obligatoire – que l’on ne retrouve ailleurs dans le monde qu’au Luxembourg et en Grèce. PS, CDH et Ecolo en tout cas y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Une brèche est cependant ouverte au MR. Il y a quelques années, des membres – dont Louis Michel – avaient tenté de faire rallier le parti à la liberté de vote. Ils avaient été recalés. Mais d’autres reviennent à la charge. C’est le cas du député fédéral Xavier Baeselen. Mais aussi du ministre Charles Michel qui s’exprimait en ce sens dans un entretien à Sud Presse. Leur point de vue n’est cependant pas partagé par tout le monde. Voilà donc bien un des débats qui animeront la réforme programmatique du MR – le printemps des réformes – actuellement en cours.

12:14 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Élections : Faut-il aller voter ?

Élections

Faut-il aller voter ?

Télémoustique, le 05 mai 2010

Ce n'est plus du dépit ou du fatalisme. Il suffit d'écouter les libres antennes des radios, de lire les forums Internet ou les courriers des lecteurs : en pleine crise économique, la cinquième chute d'un gouvernement Leterme (en trois ans!) a rendu le citoyen-électeur belge furieux. Le sentiment de colère est très perceptible. A tel point qu'ils sont nombreux à l'affirmer: "Cette fois-ci, je ne vote pas !"

Notre sondage exclusif : 32 % de francophones n'iront pas voter !

Dans le sondage mené sur www.telemoustique.be , il ne s'agissait pas de comptabiliser les francophones qui exprimeront leur désappointement ou leur désintérêt par un vote blanc (ou nul). Mais bien de déterminer quel pourcentage ne se rendra pas du tout dans son bureau de vote. Avec une question simple: irez-vous voter aux élections fédérales de juin prochain ? La rapidité avec laquelle les visiteurs de telemoustique.be ont répondu témoigne du profond choc que suscite cette nouvelle crise politique. Lancée le mercredi 28 avril à 15h30, l'enquête a recueilli 4.473 en 24 heures. Enorme. Et les résultats varient peu selon les régions, le sexe et l'âge. Le malaise est général.

32,5 % des sondés déclarent qu'ils ne répondront pas à la convocation électorale, posant ainsi un acte volontaire de désobéissance civile. Extrapolé à l'ensemble des 3.017.490 votants wallons et bruxellois, il s'agirait de 980.684 "hors-la-loi" électoraux. Quasiment l'équivalent de la population bruxelloise !

33,9 % des hommes déclarent qu'ils zapperont le scrutin législatif, elles sont 29,7 % de femmes à vouloir faire de même.

Les jeunes seront (un peu) moins absentéistes: les 26-35 ans ne seront "que" 26,4 % et les 18-25 ans, 27,6 %. Leurs aînés s'abstiendront davantage : 30,9 % pour les 46-55 ans, 31 % pour les plus de 65 ans et 35 % pour les 36-45 ans.

10:48 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06 mai 2010

Amendes contre la liberté d'expression ?

Amendes contre la liberté d'expression ?

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Par PC-PSL-LCR-PH, le 21 avril 2010

Par un règlement communal inique, la Ville de Bruxelles impose le silence aux organisations politiques de gauche

En effet, après avoir réduit l'affichage électoral des partis extraparlementaires à la portion homéopathique, c'est l'éditeur responsable du Cartel de gauche PC-PSL-LCR-PH qui s'est vu "taxé" de 1050 € pour "incivilité en matière de propreté publique".

Celui-ci a été entendu ce lundi 29 mars par le Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Bruxelles. Il a déclaré qu'il s'agit d'une attaque caractérisée contre la liberté d'opinion. En tant qu'éditeur responsable il assume la responsabilité du contenu, mais ne peut être tenu responsable de la diffusion des affiches.

De quels moyens financiers faut-il à présent disposer pour être éditeur responsable ? L'éditeur responsable de "Métro" est-il poursuivi pour les journaux jetés par terre dans la ville ? Est-ce que Coca Cola est sanctionné pour les cannettes retrouvées dans le caniveau ?

Le Cartel de gauche PC-PSL-LCR-PH refuse le paiement d'amendes sur la liberté d'opinion et s'engage à combattre les atteintes aux droits démocratiques, y compris celles masquées sous un règlement communal.

. (D’autres organisations, que celles dites de gauche, sont tout autant victimes de ces outrageuses orchestrations menées par les tenants de l’autorité publique, surtout au niveau local, limitant sévèrement la liberté d'expression... politique ou artististique, la liberté de participer aux débats de société qui nous concernent toutes et tous, que nous soyons de gauche, à l’ouest du nord de je ne sais quel sillon ou de quel autre trop excentré univers de pensée !) (Rachid Z)

03:16 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Nous ne voterons pas

 

 

 

Nous ne voterons pas

 

 

Chers politiciens,

 

Dans les jours passés, les semaines passées, les mois passés et les années passées vous avez montré que vous ne savez, vous ne voulez ou vous n'êtes pas capable de prendre votre responsabilité. Si vous ne prenez pas votre responsabilité, vous n'avez pas le droit de nous demander de le faire.

 

Par ce fait nous déclarons que nous ne serions pas présents aux prochaines élections.

 

Nous ne voterons pas

 

Veuillez agréer l'expression de nos sentiments distingués,
signatures :

 

http://www.ikstemniet.be/  

01:17 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03 mai 2010

Je ne veux pas voter, je veux élire

Je ne veux pas voter, je veux élire

Réponse à l'Edito du Soir

Par Pamina,

L’Éditorial de Véronique Lamquin, dans Le Soir d’aujourd’hui est touchant. Comment, une rumeur court, les citoyens envisageraient de ne pas voter ? Le vote est obligatoire. Nos ancêtres se sont battus pour ces droits ! D’autres meurent aujourd’hui pour les obtenir. L’avenir du pays est en jeu : "Veut-on une Belgique fédérale, avec plus ou moins d'autonomie aux Régions et Communautés ? Ou une confédération ? Voire l'éclatement du pays ? Voilà la principale question qui sera posée, le 13 juin, aux Belges en âge de voter." Ah oui, Madame Lamquin ? Expliquez-moi par quel biais j’aurais à me prononcer sur ces questions qui me concernent ? En votant dites-vous ?

Donc, littéralement, «donnant ma voix» à un président de parti qui aura choisi des pions sur sa liste, non les plus compétents, mais les plus porteurs en voix –quitte à reléguer selon son bon vouloir, tel élément moins conforme à la ligne qu’il édicte. Ensuite, j’aurais à m’asseoir devant la lucarne magique (celle de la TV ou de l’écran Internet), pendant que vous et vos confrères alignerez des chiffres manifestant l’éclatement d’une opinion publique en désarroi ; j’attendrais, pendant que vous et vos collègues supputerez les alliances à venir (avec un brin de retard, si vous écoutiez les infos, vous sauriez que l’Olivier est en marche) ; j’attendrais patiemment le résultat des négociations que les Présidents de partis feront mine de mener pour déterminer la coalition que l’électeur a «significativement voulue», mais n’est par ailleurs nullement appelé à exprimer clairement ; je prendrai note de leur choix ; et enfin, j’assisterai à la foire aux maroquins que les susdits présidents dispenseront à leurs fidèles, dont parfois certains n’ont jamais connu de scrutin. Tout cela, avant la grande foire aux négociations, où il sera question d’argent et de pouvoir, bien plus que de droits et de devoirs.

Choisir qui me représente ? Dites-moi où, dites-moi quand ? Peser sur l’avenir de mon pays ? Dites-moi comment ? Vous défendez, au travers de ce sympathique, humaniste et bien-pensant appel, une démocratie dévoyée en particratie, où le citoyen n’est jamais appelé à valider son gouvernement : il lui est imposé sans recours par des présidents de partis, qui confisquent les élections pour légitimer leur autocratie. Et vous plaidez pour que ce système perverti soit étayé par notre vote ? Vous nous tancez d’immaturité ? Ne vaut-il pas mieux cette acidité et cette verdeur de la colère et du refus, que le doux-sucré écœurant des fruits blets ?

Cessez de relayer les incantations de particrates effrayés de perdre la légitimité fictive du vote citoyen. Faites votre travail d’analyste, de journaliste, d’esprit libre et de démocrate. Dénoncez le jeu biaisé auquel on nous convoque, le jeu pervers qui nous a mené où nous sommes : à la limite de l’implosion du Royaume de Belgique, État hier encore prospère, aujourd’hui en totale déliquescence. La paralysie, l’inertie, l’inefficience belge ne sont pas une fatalité : elles sont une dégénérescence du système particratique. C’est celui-ci qu’il faut casser. Et là je vous rejoins partiellement : non par le vote, que vous défendez, mais par de vraies élections, qui nous rendent le droit de choisir nos représentants.

Les démocrates, madame Lamquin, ne se compteront pas au nombre de votes et de bulletins blancs, mais au nombre de voix qui s’élèveront pour dénoncer ce que l’on fait de nos votes, et pour réclamer une réforme radicale du mode de scrutin.

Serez-vous de celles-là ?

Le bien commun, le 03 mai 2010

18:58 Écrit par Rachid Z dans Citoyenneté | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |