21 mars 2013

"PEUT-ON PARLER SEREINEMENT DU SIONISME ?"

"PEUT-ON PARLER SEREINEMENT DU SIONISME ?"

Débat animé par Henri Gutman, président du CCLJ. En collaboration avec le PAC (Présence et Action Culturelles)

Jeudi 28 mars 2013 à 20h30

Invités : 

Guy Haarscher (Philosophe), Joël Kotek (Historien), Josy Dubié (sénateur honoraire Ecolo et ancien grand reporter), Michel Gheude (Ecrivain et administrateur du PAC)

INFORMATION

Non-membres 8.00 €, Membres 6.00 €, Etudiants & sans emplois 3.00 €

Où : CCLJ - RESTAURATION POSSIBLE AU FOYER DU CCLJ DÈS 18H30

Quand : 28/03/2013 à 20:30

Informations et réservations : 02/543.02.70 ou info@cclj.be

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Commentaires

Il y a eu, et il y a encore “sionisme” et “sionisme”

Dommage que la pseudo-communauté internationale (concrètement indéfinissable et inlocalisable) n’ait pas écouté, entre 1930 et 1950, les sionistes « pacifiques » respectueux, eux, des légitimes autochtones arabes

Ils avaient prévu les drames qui suivraient l’illégitime recommandation d’une recommandation seulement de partition non-conforme à la Charte de l’ONU et au vote trafiqué : le pionnier Ahad Ha’am (pseudo du « Juif » russe Asher Ginsberg, mort en 1929) pour commencer et d’autres clairvoyants intellectuels ayant peut-être une majorité de gènes de sujettes hébreuses du roitelet David, mais honnêtes et clairvoyants comme le rabbin Judah Magnes ou Chaïm Kalvarisky, ou Gershom Scholem, ou Hugo Bergmann, ou Martin Buber ou Ernst Simon ou Henrietta Szold ou Shmuel Yossef Shai Agnon ou Anna Arendt. Tous ceux-là s'opposèrent évidemment au programme dit de (l'hôtel de) Biltmore de Mai 1942 à New-York du fanatique Ben Gourion.

C'est pourquoi on ne devrait jamais écrire sionistes sans préciser avec un adjectif, s'il s'agit de fanatiques agressifs ou de démocrates pacifiques ne voulant absolument pas créer un état juif, mais seulement vivre sur une terre qu'ils estimaient - à tort ou à raison - celles de la majorité de leurs aïeules personnelles à l'époque du roitelet David

Il y a encore en Israël d'admirables et courageux sionistes pacifiques. Qu'ils aient réalisés ou non qu'ils ne sont peut-être pas descendants des sujettes hébreuses du petit roitelet David. Donc qu'ils étaient bien de culture juive, voire de religion juive, mais peut-être pas des Juifs au sens ethnique. Ce qui fait qu'ils ne vivraient donc pas « sur la terre de nos aïeux », mais bien sur une terre volée, quoique le mot « état juif » figure effectivement dans la résolution 181 (II), une recommandation et pas une prescription impérative, qui fit l'objet d'un vote faussé avec moins de 24 « oui » libres sur 56 possibles.

Alors que cette recommandation comportait quatre clauses, indissociables aux yeux de pas mal de pays votant « oui », le fanatique Ben Gourion n'avait l'intention d'en respecter aucune, comme il l'a écrit avant et après, seul comptant à ses yeux la présence des mots « état juif » dans le texte.

Écrit par : Palestinophile | 28 mars 2013

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