01 mars 2013

Mécanicien, il est "viré parce qu'il devient une femme"

Mécanicien, il est "viré parce qu'il devient une femme"

RTLInfo, le 01 mars 2013

La cour du travail de Liège a condamné l'entreprise Agusta Aerospace Services, établie à Grâce-Hollogne, à payer une indemnité de 14.100 euros à un de ses mécaniciens harcelé et licencié de façon abusive, alors qu'il subissait un processus médical de changement de sexe, rapporte vendredi La Meuse (SudPresse).

Peu après son engagement, le mécanicien s'est vu formuler beaucoup de reproches par un superviseur qui, selon lui, n'acceptait pas sa singularité.

Une réunion de concertation organisée par un responsable de l'entreprise n'a pas apaisé les rapports et le mécanicien s'est vu signifier cinq jours plus tard la fin de son contrat d'essai en raison d'une série d'erreurs alléguées dans son travail.

Le tribunal a suivi la plainte pour licenciement abusif déposée par le mécanicien qui, depuis lors, "est devenu une jeune femme, tant physiquement qu'à l'état civil", note La Meuse.

13:24 Écrit par Rachid Z dans Discriminations | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Un prof veut changer de sexe

Belga, le 31 mars 2010

Il a officiellement informé la direction de ses intentions.

Jean-Charles, prof de gym d’une école primaire du Brabant wallon, envisage de changer de sexe pour devenir une femme. Il a officiellement informé la direction de ses intentions. L’administration de la Communauté française et la ministre de l’Enseignement, Marie-Dominique Simonet (CDH), ont été mises au courant, indiquait Le Soir samedi. "Le dossier est traité en bonne intelligence avec le chef d’établissement", a dit le cabinet. A la demande du directeur, les équipes mobiles, avec des spécialistes extérieurs à l’école, ont été dépêchées sur place, afin d’encadrer personnel et élèves. "Nous essayons de gérer le dossier de la façon la plus subtile qui soit", a dit le directeur, qui souligne aussi l’existence de lois dans ce domaine. Et que ces lois lui demandent de laisser le prof à son poste, a-t-il expliqué aux médias hier. Mais il ajoute que le rôle de l’école est d’accompagner les enfants face à une telle situation. Jean-Charles a de son côté expliqué à la presse qu’on lui avait donné un corps, mais "pas le bon". Et que les enfants avaient remarqué des changements chez lui (boucles d’oreilles ) et qu’il leur avait répondu qu’il se sentait "mieux comme ça". Plusieurs parents auraient déjà annoncé leur intention de retirer leur enfant si l’enseignant restait en place. Une réunion d’information à destination des parents était prévue hier.

Écrit par : Rachid Z | 01 mars 2013

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