19 février 2013

Dieudonné : nouvelle censure du PS et de SOS Racisme

Dieudonné

Nouvelle censure du PS et de SOS Racisme

Sachab, le 19 février 2013.

Dieudonné M’bala M’bala est encore victime de tentatives de censure et d’intimidation de la part du pouvoir politique socialiste et de son bras armé de la Terreur, SOS Racisme. Cette fois, c’est à Saint-Étienne que les garants de l’Ordre moral ne veulent pas laisser l’humoriste s’exprimer. La mise sous silence des opposants au régime, c’est maintenant !

Jeudi 14 février, Maurice Vincent, sénateur-maire PS (oui, le parti qui dénonce les cumuls des mandats !) de Saint-Étienne a demandé à ce que le spectacle de Dieudonné soit censuré dans sa ville, où le comique devait jouer le 16 mars 2013.

Dans un communiqué de presse, le courageux maire inquisiteur, a expliqué, pour justifier ce déni de liberté d’expression, que "cet artiste, très controversé en raison de ses prises de position à caractère discriminatoire et négationiste, a en effet fait l’objet de plusieurs plaintes et procès". Un homme qui veut pouvoir débattre au sujet de l’Histoire ne devrait-il pas directement aller en prison, aux côtés de tous les homophobes qui sont contre l’égalité pour tous les homosexuels ? L’Histoire est une discipline qu’il convient évidement, au nom de la démocratie, de laisser verrouiller par le politique (Taubira et ses lois mémorielles) et par la justice (SOS Racisme et ses procès).

Seule une personne dotée de sa carte du PS devrait pouvoir exprimer son opinion par rapport aux cahiers officiels d’Histoire distribués aux lycéens.

Bien évidement, la demande du dirigeant socialiste a été immédiatement appuyée par SOS Racisme Loire, organe local de recrutement et de Terreur du PS, qui a également fait part de son refus de laisser un comique pratiquer le politiquement incorrect. Vu que SOS Racisme est une annexe du PS, ils devraient faire une plainte commune, ça ferait des économies…

La ville de Montpellier avait déjà été condamnée à payer une amende pour déni de liberté d’expression, car son maire socialiste refusait de laisser Dieudonné jouer dans sa ville. Mais pour un socialiste, c’est bien connu, mieux vaut mettre les finances publiques sur la paille que laisser s’exprimer des personnalités en désaccord avec l’idéologie ambiante.

Commentaires

Six membres de SOS Racisme en garde à vue à la Brigade financière

MKERONE, le 19 février 2013

Six membres de l’association SOS Racisme, dont le président Dominique Sopo, sont entendus mardi par la brigade financière dans le cadre de l’enquête sur des mouvements de fonds suspects sur les comptes du socialiste Julien Dray, selon une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Selon cette source, “certains de ces six membres de SOS Racisme, dont le président, sont entendus sous le régime de la garde de vue”.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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Six membres de SOS Racisme en garde à vue à la Brigade financière

Lepoint.fr, le 09 juin 2009

Six membres de l'association SOS Racisme, dont le président Dominique Sopo, sont entendus mardi par la brigade financière dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects sur les comptes du socialiste Julien Dray, selon une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Selon cette source, "certains de ces six membres de SOS Racisme, dont le président, sont entendus sous le régime de la garde de vue".

Le député (PS) de l'Essonne, Julien Dray, est visé par une enquête préliminaire pour abus de confiance à la suite d'un signalement de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Les soupçons portent sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l'association Les Parrains de SOSRacisme et de l'organisation lycéenne Fidl, depuis janvier 2006. Les enquêteurs soupçonnent l'élu, qui est un des co-fondateurs de SOS Racisme, d'avoir bénéficié d'une partie de ces sommes, évaluées au total à 351.027 euros.

Depuis l'ouverture de l'enquête le 10 décembre pour "abus de confiance", plusieurs membres de SOS Racisme, notamment du département de l'Essonne, ont été entendus par la police. Outre les liens historiques qui unissent Julien Dray à l'association, celle-ci a employé ses deux plus proches collaborateurs par lesquels auraient transité une partie des sommes. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, d'autres auditions pourraient être menées "prochainement", les enquêteurs ayant attendu la fin de la campagne des élections européennes pour entendre les principaux protagonistes de l'affaire, éventuellement sous le régime de la garde à vue.

Julien Dray, qui a demandé à plusieurs reprises de pouvoir s'expliquer devant les policiers et d'avoir accès aux éléments de l'enquête pour se défendre, a réagi à ces garde à vue par la voix d'une de ses avocates. Le vice-président du conseil régional d'Ile-de-France "entend apporter un démenti formel aux affirmations inacceptables et radicalement contraires à la vérité consistant à faire accroire que ce dernier aurait perçu des dons de l'association SOS Racisme ou de la Fidl", a déclaré Me Florence Gaudillière dans un communiqué. "A cet égard, il est sidérant de constater que depuis maintenant six mois les autorités judiciaires et policières alimentent de manière hebdomadaire la presse d'informations tronquées de nature à entretenir une suspicion nauséabonde".

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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