19 février 2013

Activité avec les jeunes du Maghreb‏

Activité avec les jeunes du Maghreb‏

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Comme député élu par la communauté algérienne établie à l'étranger, j'animerai ce jeudi 21 février 2013 à 20h avec les acteurs de mouvements de jeunes venant des trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) une rencontre-échange à l'auberge de jeunesse Jacques Brel, 30 rue de la Sablonnière à 1000 Bruxelles -Belgique- Station métro: Botanique ou sation métro : Madou

Bienvenue à celle et celui qui le souhaite

Confirmez votre présence par mail: FFS.Belgique@gmail.com

Belkacem AMAROUCHE

Député FFS au Parlement algérien, élu zone Amérique, Canada et reste du Monde

Membre de la commission APN des affaires extérieurs et affaires de l'immigration

GSM Europe : +32  492 92 77 77

Commentaires

Le FFS d’Ait Ahmed se déchire : Quotas ou pas quotas, bonus ou pas bonus

Sihem Balhi avec Farid Alilat, le 30 Mai 2012

L’accusation ne vient pas d’un militant de base, mais d’un député, ancien secrétaire national qui a dirigé le FFS (Front des forces socialistes) d’avril 2007 à novembre 2011. Le parti de Hocine Ait Ahmed a obtenu un quota de nouveaux sièges à l’Assemblée nationale grâce à un bonus offert part le pouvoir, affirme Karim Tabbou. Cette accusation de fraude et de corruption vient pourrir davantage l’ambiance au sein du FFS désormais confronté à une sérieuse crise interne.

On ne l’attendait pas celui-là. Alors qu’il s’était mis au vert depuis son éviction de la tête du FFS le 18 novembre 2011; alors qu’il a fait une campagne électorale à minima comme candidat aux législatives du 10 mai à Tizi Ouzou, voilà que Karim Tabbou sort le bazooka pour tirer sur l’actuelle direction du parti.
Et c'est de l'artillerie lourde!

« Un vrai militant du FFS ne peut accepter les pratiques de fraude et de corruption ; le FFS aurait marqué l’histoire politique de ce pays s’il avait refusé de prendre des sièges qui lui sont attribués en dehors du suffrage universel. A l’exception des sièges objets de recours sérieux et fondés (Boumerdès et Constantine), le reste n’est que bonus », affirme M. Tabbou dans une déclaration rendue publique mercredi 30 mai.

Silence puis canardage

Absent pour raison de boycott aux élections législatives de mai 2002 et mai 2007, le FFS a obtenu 20 sièges dans la nouvelle assemblée à l’issue du scrutin du jeudi 10 mai. Un siège de plus que ce qu'il avait obtenu, quinze ans plus tôt, aux législatives d'octobre 1997.

Comme par enchantement, le nombre de sièges est passé de 20 à 27 suite aux résultats définitifs homologués par le Conseil constitutionnel.

Grâce aux nombreux recours introduits auprès de cette instance, le FFS a pu ainsi améliorer son score de 7 sièges alors que le nombre de voix exprimées en sa faveur, 188275, n’a pas bougé.

Bonus

Or que dit Karim Tabbou dans sa déclaration ? Sur les sept nouveaux sièges obtenus par le FFS, avance-t-il, deux seulement sont légitimes. Les cinq autres ont été offerts en bonus par les autorités.

Le nouveau député n’explique pas par quel stratagème ce bonus a été rendu possible. Tout de même!
Fraude, corruption et bonus…Les accusations de M. Tabbou qui a dirigé le parti pendant presque 4 ans, celui-là même qui a chassé tous les cadors du FFS entre 2007 et 2011 avant d'être chassé à son tour, sont graves.

Elles constituent un précédent dans l’histoire du plus vieux parti d’opposition en Algérie, aujourd’hui confronté à une fronde interne menée par plusieurs cadres, 150 selon la presse, qui contestent les choix et les orientations de la nouvelle direction installée depuis novembre 2011. Suite à l'éviction de...Karim Tabbou.

Elles apportent également un supplément d’arguments à ceux qui allèguent qu’un quota de sièges a été alloué au FFS bien avant la tenue du scrutin; à ceux qui allèguent que la participation de la formation présidée par Hocine Ait Ahmed, installé depuis plusieurs années en Suisse, a fait l’objet de négociations et de marchandages entre le président du FFS et des officines du pouvoir algérien. Voire carrément avec la présidence.

Laskri ne veut pas parler

On s'en doute, la déclaration de M. Tabbou provoque un ramdam. Contacté par DNA pour s’exprimer sur les propos de M. Tabbou, Ali Laskri, premier secrétaire national du FFS, n’a pas souhaité répondre à nos questions. M. Laskri nous renvoie lors d’un échange téléphonique de six minutes aux déclarations qu’il a faites mardi 29 mai au quotidien El Watan.

Dans cet entretien, Ali Laskri ne pouvait pas s’exprimer sur les accusations de M. Tabbou dès lors que la déclaration de ce dernier vient après cette entrevue.

Contacté par DNA, un autre responsable du FFS, Chafaa Bouaiche, député de la circonscription de Béjaia et chargé de la Communication, affirme de son côté que les instances du parti tiendront réunion dans l’après-midi du mercredi 30 mai.
Pour tenter de conjurer la fronde qui secoue le FFS, Hocine Ait Ahmed, 86 ans, a récemment réclamé une purge au sein des cadres qui se sont opposés aux orientations du parti concernant sa participation à ces législatives.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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Algérie : des étudiants désespérés brûlent leurs diplômes devant l'agence nationale de l'emploi

Oumma.com, le 19 février 2013

Désespérée, la jeunesse algérienne se sait sacrifiée sur l’autel du despotisme, du népotisme et des petits intérêts particuliers qui la méprisent depuis trop longtemps, la laissant démunie sur le bord de la route.

C’est cette injustice sociale révoltante qui perdure et ce profond mal-être qui envahit la fine fleur des étudiants, en proie au ressentiment envers un pouvoir cousu d’or, assis sur ses 200 milliards de dollars de réserve de change, qu’a tenu à dénoncer un groupe de jeunes diplômés de l'enseignement supérieur, futurs ingénieurs et biologistes sans avenir, à travers un acte fort dans la wilaya de Laghouat, située au centre du pays, à 400 km au sud d’Alger : ils ont brûlé leurs diplômes devant l’agence nationale de l’emploi.

Les flammes de détresse embrasent l’autre côté de la méditerranée sous les yeux d’un Etat implacable et autiste, la misère humaine et sociale, poussée à bout, se transformant soit en torche humaine (les immolations), soit en autodafés de la désespérance absolue, quand elle ne se jette pas à la mer, dans des embarcations de fortune.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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Le tandem FFS-FLN “décroche” le Canada…

Samir Ben, le 17 mai 2012

Finalement le FFS et le FLN ont remporté les deux sièges de députés de la zone 4 (Europe hors France, Canada, Etats-Unis et le reste des Amériques).

Belkacem Amarouche (FFS Belgique) et Noureddine Belmeddah (FLN Espagne) sont les nouveaux députés élus, selon un communiqué de l’ambassade d’Algérie à Ottawa (Canada). Ils remportent ces élections face à 15 autres listes partisanes.

Dans une déclaration à El Watan, Belkacem Amarouche promet qu’il rendra « visite très prochainement aux Algériens du Canada et qu’il ne disparaîtra pas des radars pendant les 5 prochaines années ».

De son côté, le nouveau député FLN Noureddine Belmeddah, a promis aux Montréalais d’origine algérienne de les aider à convaincre le gouvernement algérien à ouvrir un centre culturel algérien à Montréal comme celui de Paris.

Le député sortant, Mohamed Gahche, en bon perdant a reconnu sa défaite à ces élections et a remercié sur son compte facebook « tous les électeurs qui lui ont fait confiance et a félicité les candidats élus ». Il a affirmé que son combat politique ne s’arrêtera pas à ces élections.

La zone 4 qui s’étend sur les deux côtés de l’Atlantique, compte 126 674 électeurs. Au Canada, le taux de participations était de 8.23% sur les 14 000 électeurs soit environ 1 000 votants.

Certains observateurs regrettent qu’aucun élu ne soit issu d’Amérique du Nord, pour équilibrer avec l’Europe. Ceci était prévisible avec le nouveau découpage qui a réduit le poids électoral des Algériens du Canada et des Etats-Unis.

Ces résultats mettent aussi fin à la confusion sur sens donné à la loi sur la parité. Celle-ci concerne, donc, uniquement la confection des listes.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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Le parti FLN admis à l’Internationale socialiste

Par Mourad Arbani, le 06 février 2013

Il a fallu 8 ans au Parti du Front de libération nationale (FLN) pour voir sa demande d’admission à l’Internationale socialiste (IS), acceptée et rejoindre ainsi la centaine de partis de centre-gauche.

Le FLN est le deuxième parti politique à adhérer à cette instance bien des années après le Front des forces socialistes (FFS). Le FLN avait avant son adhésion à l’internationale socialiste un statut de membre consultatif.

La délégation du FLN était conduite par Si Afif Abdelhamid, membre du bureau politique chargé des relations extérieures.

Notons enfin que le FFS ne s’est pas opposé à cette adhésion comme il en avait la possibilité.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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0,09% électeurs au consulat algérien de Bruxelles

Le Matin DZ, 07 mai 2012

La communauté algérienne résidant en Belgique et au Grand Duché du Luxembourg ne s'est pas bousculée aux bureaux de vote samedi et dimanche. C'est le moins que l'on puisse dire.

Il n'y avait pas foule au consulat algérien. Le nombre d’électeurs qui se sont déplacés dimanche au consulat de Bruxelles (Belgique) dans le cadre de l’élection législative était de seulement 31 soit 0,09%, sur l’ensemble de la communauté algérienne établie dans la capitale, selon une source proche du consulat. Les rares électeurs qui ont glissé un bulletin dans l’urne étaient essentiellement des retraités. Aucun jeune électeur à l’horizon.

Selon une source du consulat qui a requis l’anonymat, le consul général, Mohamed Nadjib Haïf Si Haïf, avait déclaré, il y a quelques jours, qu’il n’allait pas laisser la presse nationale ni étrangère couvrir cette consultation législative au sein de "son" consulat. Seule l’ENTV est du coup autoriser à promener ses caméras dans les bureaux de vote à la recherche de quelque plan serré qui pourrait indiquer aux Algériens que l’émigration en Belgique a voté. Une autre source a révélé que le consulat a reçu des instructions fermes de la présidence pour cette élection.

Cela dit, le consulat d’Algérie à Bruxelles jouera les prolongations, comme dans les autres représentations consulaires algériennes à l’étranger. Une séance de rattrapage est prévue pour les 17 276 électeurs du 7 au 10 mai prochain. Pour autant, y aura-t-il des électeurs ?

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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Belgique : Timide participation des Algériens au scrutin

Par Arezki Mokrane, le 09 mai 2012

Alors que pendant le week-end les six bureaux de vote répartis en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg étaient ouverts jusqu’à dimanche soir ; les électeurs choisissant leurs représentants doivent maintenant se rendre jusqu’au 10 mai et avant 19 heures dans les seuls locaux du consulat général d’Algérie dans la capitale (28, rue d’Edimbourg - 1050 Bruxelles). Les 17 276 compatriotes, inscrits sur les listes électorales du royaume, sont amenés à choisir leurs candidats parmi les 17 listes qui s’affrontent.

Du côté des autorités consulaires, tout a cependant été prévu pour que le scrutin se déroule dans les meilleures conditions. Traditionnellement, cinq bureaux de vote étaient, en effet, ouverts lors des précédentes élections mais, cette fois, un bureau a également été mis à la disposition des électeurs à Luxembourg pour éviter aux quelques centaines de résidents algériens du Grand-Duché de se déplacer à Bruxelles.

Aucun taux de participation n’a été communiqué depuis le début de ces législatives mais on peut avancer sans prendre trop de risque que le taux de participation de ces derniers jours est relativement faible. Sans vouloir donner à cette observation une tendance générale, mardi dernier entre 11 heures et 12h à peine une dizaine d’Algériens ont déposé leur bulletin de vote à Bruxelles. Et, pendant ce laps de temps, une seule électrice, avant de se diriger vers l’isoloir, a pris soin de s’informer en lisant attentivement les panneaux d’affichage sur lesquels figuraient les noms des candidats accompagnés des affiches et des tracts de leurs formations.

Peu après, elle se montrait étonnée de “signer” sa présence en laissant l’empreinte de son index gauche sur le fichier électoral. Hassan Bouazza, observateur des élections pour le FNA et membre actif du mouvement associatif algérien à Charleroi (Belgique), déplore la “faible participation” des électeurs de Belgique à ce scrutin. Avant le scrutin, quelques formations politiques avaient organisé une conférence de presse pour sensibiliser les Algériens mais, sur le terrain, peu d’activités de proximité ont été mises sur pied par les différents partis politiques.

Des militants ont, toutefois, envoyé des sms à leurs connaissances à l’ouverture des bureaux pour inciter les électeurs mais en fait, la plupart des Algériens, qui se sont déplacés au consulat, ont pris conscience de l’éventail des 17 listes en présence et des programmes des différentes formations politiques qui s’affrontent en franchissant le seuil des locaux consulaires. Enfin, le fait qu’il soit peu probable que le prochain mandataire de la zone 4 (Europe et Amériques) ne soit pas originaire de la Belgique et du Luxembourg (étant donné l’importance numérique de la communauté algérienne au Canada et en Espagne) peut aussi contribuer à “démobiliser” les votants. Du côté du RCD qui avait déclaré le boycott, le docteur Moumen se montre satisfait. Il vient de revenir du Canada où il a aussi observé également un faible taux de participation et il nous déclare que son parti est donc bien “en phase” avec la population.

Écrit par : Rachid Z | 19 février 2013

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