15 février 2013

Dieudonné : «Israël est la nation du racisme, du mensonge et de la domination»

«Israël est la nation du racisme, du mensonge et de la domination»

Dieudonné

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi, le 14 février 2013

Pourquoi le Crif et la Licra veulent-ils vous «assassiner» médiatiquement et professionnellement ?

Dieudonné : Et économiquement aussi. Il y a vraiment une volonté d'extermination méthodique, organisée, systématique de ces organisations israéliennes. Je pense qu'ils se sont installés en France pour contrôler à peu près tous les secteurs de l'activité de ce pays, que ce soit au niveau politique ou médiatique, ainsi que toutes les institutions judiciaires ou administratives. Donc, c'est vraiment le cancer de notre société. Ils agissent pour les intérêts d'une autre nation, Israël, et musellent, évidemment, la culture française et le peuple français dans sa volonté d'expression antisioniste. Je pense que le peuple français est antisioniste par nature, mais, aujourd'hui, avec la pression de ces lobbys, eh bien, ces organisations mafieuses tentent de museler le peuple français, tentent de le diviser pour régner en maîtres.

Y arriveront-ils, sachant l’influence de la communauté juive dans les très fermés clubs du spectacle et des médias ?

Moi, je pense, qu'effectivement, il y a un lobby juif très puissant qui s'est fait happer, on va dire, par le sionisme. Ce lobby est devenu un lobby sioniste aussi. Je ne dis pas encore que tous les juifs sont des sionistes. Il y en a beaucoup qui ne le sont pas, mais le lobby juif en France le plus puissant est un lobby sioniste, aujourd'hui très clairement. Le Crif en fait partie et la Licra et tout un tas d'autres associations extrêmement racistes. Il n'y a pas plus raciste que le sionisme. Il suffit de regarder ce qui se passe en Israël avec le peuple arabe, mais aussi avec le peuple africain. Ils ont déterminé que les Falashas d'Ethiopie seraient un peuple juif. Les Falashas vivent un véritable enfer, là-bas. Même en France, la situation pour un sans-papier est préférable à celle d'un juif falasha en Israël. Donc, c'est vraiment la nation du racisme, la nation du mensonge, la nation de la domination, de la tricherie. En France, aujourd'hui, je crois qu'ils ont décidé d'installer un plan «B» le jour ou Israël devra laisser sa place à la Palestine libérée. Alors, il faudra qu'ils s’en aillent, pour certains, ceux qui ont été les plus violents, et, donc, je pense que la France sera leur terre d'accueil. Ils se préparent à investir ce pays. C'est comme cela que je sens les choses. Je résiste le temps que je pourrai, mais je pense que le peuple français aussi résiste. Ils sont de plus en plus nombreux à venir voir mes spectacles car le spectacle humoristique rassemble le plus de monde et, donc, je sens que par le rire, les Français expriment profondément ce qu'ils ressentent.

On a l’impression qu’en France, il est permis de fustiger les musulmans, les Arabes, les Blacks, mais jamais les juifs. Pourquoi cette réaction effarouchée dès qu’il est question de condamner Israël et ses représentants en France et ailleurs ?

Je dirais, là, que ce n'est même pas permis, c'est plutôt conseillé. Il est conseillé, si l'on veut réussir dans le monde du spectacle, de fustiger, en premier lieu, les musulmans. C'est, aujourd'hui, la catégorie la plus diabolisée. Ensuite, les Africains, de manière générale, les Noirs, les gens de l'Est aussi. Il y a les Perses, évidemment, et tous ceux qui cherchent à être indépendants, comme le Venezuela, par exemple, où Hugo Chavez est montré comme un dictateur. Tout peuple qui tente de s'émanciper de la domination de l'empire du nouvel ordre mondial est stigmatisé et montré du doigt comme étant un ennemi de l'intelligence, un obscurantiste ou, mieux, un cannibale.

Les médias et la classe politique français font des gorges chaudes de la shoah, mais taisent les crimes atroces commis par la France coloniale en Algérie. Pourquoi cette discrimination ? Est-ce le fait du lobby sioniste ou simplement une sorte de racisme qui ne dit pas son nom ?

Il y a une compétition victimaire qui a été organisée par Israël. Une compétition dans laquelle il y a un seul vainqueur : toujours la shoah, l'holocauste. Il n'y a, d'ailleurs, aucun autre participant. C'est comme si vous imaginiez une finale de course de cent mètres, il n'y a qu'une personne qui est là et qui court toute seule et qui a toutes les médailles, qui a tous les prix, qui est sur toutes les chaînes de télévision et qui pleure à l'infini. Et si on veut aller un peu plus loin dans l'histoire, on s'apercevra, qu'en plus, il s'agit de tricheurs. C'est-à-dire qu'ils ne vont même pas courir les cent mètres ; ils vont se mettre à vingt mètres avant la ligne et ils vont dire au juge «on a souffert !» et le juge sera d'accord

Vous parlez d’un «Occident décadent, voguant vers sa fin sur un océan de dollars et de mensonges». Qui ou qu’est-ce qui a conduit cet Occident à la décadence ?

C'est le sionisme. Le sionisme a retiré à l'Occident ses valeurs, alors qu'elles étaient, d'abord, des valeurs religieuses. Il a séparé l'Eglise. On le voit, d'ailleurs, avec la démission du Pape, aujourd'hui. C'est un signal fort. Il n'y a plus de valeurs religieuses aujourd'hui en Occident. Le Pape a démissionné, alors qu'il était le garant de la plus grande majorité du monde chrétien. Aujourd'hui, ces valeurs ont été remplacées par des valeurs qui se disent en France, en tout cas, laïques. La laïcité est un concept de valeur et de morale qui est né avec la révolution française, qui s'inspire de philosophes, un peu plus doués que Bernard-Henry Lévy, mais pas beaucoup plus. Et ils ont inspiré les lumières. Et pendant cette période, alors que le monde devait être autour de l'universalité, lié par le sentiment des droits de l'Homme, d'une justice internationale, eh bien, les pires atrocités de l'histoire de l'humanité se sont déroulées à partir de ce moment-là. Au fait, c’est à partir du procès de Nuremberg que va naître le concept de justice internationale, le concept de crime contre l'humanité. Comme si avant, il n'y avait pas eu de crimes contre l'humanité. C'est-à-dire que nous allons fabriquer une histoire où la souffrance va devenir une valeur marchande. A partir du moment où vous avez souffert, vous pouvez culpabiliser les peuples, vous pouvez créer votre Etat, vous pouvez taxer, comme c'est le cas en France, la SNCF, uniquement sur l'histoire que vous avez écrite et, cela, c'est toute l'histoire du sionisme. Israël est construit sur tout un tas de mensonges et notamment le plus énorme, celui de dire qu'il avait un crime unique dans l'histoire de l'humanité. Ce qui est complètement faux. Tous les crimes sont uniques. Une femme violée dans les faubourgs de je ne sais quelle ville, c'est un crime contre l'humanité. Un enfant découpé et mangé je ne sais où, ou violé, c'est un crime contre l'humanité. Le concept de crime contre l'humanité a permis la création de l'Etat d'Israël mais surtout a nié tous les autres crimes.

L'hégémonie sioniste cessera-t-elle un jour ?

Je pense que la force des sionistes est la culture du mensonge et la manipulation. Donc, manipuler est une religion particulière. Moi, je ne critique pas le juif qui est adepte de cette religion. Moi, je critique la religion. Le juif peut en sortir. Jésus est né juif et il s'en est sorti et il leur a bien dit : «Il faut chasser les marchands du Temple.» Jésus a expliqué à ce peuple, il a dit que c'était un peuple satanique, qui poursuivait ce chemin-là ; il leur a dit d'arrêter ; il leur a dit : «Aimons-nous les uns les autres.» Vous n'êtes pas le Peuple élu et il a voulu chasser les marchands du Temple. Il y a dans cette religion des choses extrêmement sales, je trouve. Notamment la relation à Dieu. Il y a beaucoup de personnes qui sont nées dans la religion juive et qui essaient d'en sortir. Peut-être que pour eux, l'athéisme est une étape, mais cette relation à Dieu est quand même particulière. C'est-à-dire que Dieu vous interdit d'ouvrir la lumière le vendredi ; eh bien, vous demandez à quelqu'un d'autre de le faire. En plus clair : j'embrouille mon Dieu. Je lui mens. Je suis plus malin que lui. C'est quand même une relation étonnante. Donc, à partir du moment où l'on peut mentir à Dieu, imaginez un petit peu ce qui se passe !

Vous êtes venu à Alger en 2011 avec Mahmoud et vous revoilà sur les… Pas de renard. Y a-t-il un lien, une continuité entre ces deux spectacles ?

Oui, bien sûr. Il y a une continuité. Le Foxtrot est l'argument de la danse. Cette période du rêve américain des années vingt. Et du rêve américain, j'en arrive au cauchemar du reste du monde. Parce que l'Amérique newyorkaise, l'Amérique sioniste, est le cauchemar de la planète. Et j'espère que les peuples, non pas par la violence mais par l'éveil des consciences, d'un coup, réussissent à localiser la difficulté du sionisme pour la surmonter. Pour l'instant, le sionisme se cache.

«Le rire est le dernier rempart de la raison», lit-on dans votre site officiel. La raison est-elle à ce point en danger ?

Le Pape démissionne. C'est la fin ! C'est la fin ! La raison a baissé les bras. Je ne dis pas que le Pape était la raison, mais c'était, sur le plan traditionnel, le garant de certaines valeurs, d'une certaine morale, qui ont structuré cette société et son abandon résonne, pour moi, comme le chaos. Je n'ai jamais été sensible à cette Eglise. Je suis né et j’ai grandi dans l'Eglise chrétienne et j'ai toujours été très sensible au message de Jésus, mais je sentais la dérive de l'Eglise catholique depuis ma tendre enfance et je pense qu'il existe, aujourd'hui, un élan islamo-chrétien qui regroupe des gens sincères dans leur foi et leur croyance. J'espère qu'ils sauront surmonter tout cela.

Votre combat pour la représentation des gens de couleur à la télé donne-t-il ses premiers fruits ?

Oui, je pense que j'ai su taper dans la fourmilière au bon endroit. Puis, aujourd'hui, ce n'est pas moi qui en récolte le fruit. Ce n'était pas l'objectif. Mais il y a quelques «Nègres-alibi», un peu plus. Mais après, eux, ils donneront l'envie à d'autres de travailler et d'y croire. Et, un jour, les choses changeront. En tout cas, il faut bien commencer par là.

Un antisioniste a-t-il une chance de gagner une élection dans un monde où tout, de la finance jusqu’au showbiz en passant par les médias, est entre les mains des sionistes ?

C'est-à-dire, en France notamment. Le vote en lui-même est sujet à caution, puisque moi, dans ma région, on vote par voie électronique, c'est-à-dire que pour voter, il faut appuyer sur deux boutons. Ensuite, c'est transmis au ministère de l'Intérieur et c'est lui qui vous dit pour qui vous avez voté. Donc, dans ce monde-là, où l'obscur est partout, le vote qui doit être normalement l'élément qui détermine la démocratie est complètement biaisé en France. On vote mais on ne sait pas pour qui. En plus de cela, moi, j'étais déclaré inéligible pendant trois années. Je ne sais pas pourquoi, peut-être qu'ils avaient peur que l'antisionisme réalise des scores importants dans les années qui viennent.

17:49 Écrit par Rachid Z dans Opinions, Palestine occupée | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Et encore une tribune antisémite publiée par RZ.. il serait temps que le Centre pour l'égalité des chances s'occupe de son cas.

Écrit par : rasZ | 17 février 2013

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Et pour vous encourager à entamer, auprès de votre Centre pour l'Inégalité des Chances et la promotion du sionisme donc, les démarches qui s'imposent, laissez-moi, rasZ, vous proposer l'article tendancieux suivant :

L’Antisémitisme Musulman en Europe de l’Ouest

Par Manfred Gerstenfeld, le 14 février 2013

Les gouvernements européens évitent, le plus souvent, d’évoquer publiquement la question de l’antisémitisme musulman.

Durant l’époque coloniale, le racisme occidental surpassait de loin toute autre forme de discrimination.

Du fait du sentiment de culpabilité qui en a découlé, il devient inacceptable d’accuser un groupe minoritaire immigré de contenir, en son sein, un fort pourcentage de gens qui haïssent une autre minorité –en l’occurrence, les Juifs-.

Ce phénomène est d’autant plus patent qu’il existe bien, également, une discrimination des Musulmans dans les sociétés occidentales.

En outre, on considère qu’accuser de larges portions de la communauté musulmane d’antisémitisme risquerait de «troubler» la paix sociale.

Ainsi, les données détaillées sur l’antisémitisme musulman, en Europe de l’Ouest restent très circonscrites.

Les quelques études existantes pointent toutes dans une seule et même direction.

En 2011, Mark Elchardus, un sociologue belge, a publié un rapport sur les écoles primaires de langue flamande, à Bruxelles.

Il a découvert que 50% des élèves musulmans de cours élémentaire 1 et 2 véhiculaient des stéréotypes antisémites, contre une proportion de 10% chez les autres élèves.

Du fait du jeune âge de ces enfants, il est logique de supposer que ce sont leurs parents qui les ont abreuvés d’une telle haine des Juifs.

La même année, Günther Jikeli a publié le résultat de ses recherches, à partir de 117 entretiens qu’il a menés, auprès de jeunes hommes musulmans, ayant 19 ans, en moyenne, à Berlin, Paris et Londres.

Les différences qu’il constate, d’une ville à l’autre, restent minimes.

La majorité des enquêtés ont exprimés certains, voire de forts sentiments antisémites. Ils les ont exprimés ouvertement et, parfois, de façon agressive.

Dans 13 écoles de commerce d’Amsterdam, on a mené un projet-pilote, auprès d’étudiants marocains, au sujet de la Seconde Guerre Mondiale et du conflit au Moyen-Orient.

L’objectif était de lutter contre leurs attitudes discriminatoires et, en particulier, les expressions antisémites.

Les résultats démontrent une baisse conséquente de telles attitudes, à l’issue du projet.

Auparavant, trente-deux pourcent de ces Marocains pensaient que les Juifs sont «des gens aussi estimables que les autres».

Après quoi, ce nombre s’est élevé jusqu’à 50%.

En France, une étude de 2005 a démontré que le préjugé antisémite était particulièrement prévalant chez les Musulmans pratiquants. 46% d’entre eux éprouvaient des sentiments de cet ordre, comparés à 30% parmi les Musulmans non-pratiquants.

On n’a trouvé que 28% des Musulmans, inscrits dans une pratique religieuse régulière, qui ne manifestent pas de tels préjugés, en France.

Ces projets, ainsi qu’une information plus anecdotique, ont mis à jour que l’antisémitisme est plus fort, au sein de parties substantielles des communautés musulmanes, que parmi les populations locales.

Tel que cela se manifeste, auprès d’un groupe d’âge très jeune, comme ci-dessus, il n’y a que les gens particulièrement crédules qui pourront croire que ce sentiment disparaîtra dans les décennies à venir.

Un deuxième aspect important, c’est que certains Musulmans se distinguent particulièrement, si on les compare aux autres antisémites locaux, par le fait de commettre des actes antisémites extrêmement graves.

Cet état de fait est particulièrement criant en France.

L’attentat de 1982, contre le restaurant juif Goldenberg, a été perpétré par des terroristes arabes venus de l’étranger.

Six personnes y ont trouvé la mort.

Au cours de ce siècle, des musulmans vivant en France ont commis des meurtres atroces contre des Juifs.

En 2003, Sébastien Selam, un disc-jockey juif, a été assassiné par son voisin, Adel Amastaïbou.

En 2006, un jeune homme juif, Ilan Halimi a été kidnappé et torturé durant 24 jours, puis laissé pour mort par un gang à majorité musulmane.

Son chef, Youssouf Fofana, lorsque le procès a commencé, en 2009, s’est écrié : «AllahW’Akbar» («Allah est Grand»).

L’an dernier, Mohamed Merah, un Français d’origine algérienne, a assassiné un enseignant et trois enfants, devant, puis jusqu’à l’intérieur de leur école juive.

En 2009, durant l’opération “Plomb Durci”, à Gaza, les émeutes les plus graves de toute l’histoire norvégienne se sont déroulées à Oslo.

Tous les participants étaient musulmans. Les agresseurs ont blessé un Chrétien qui participait à une manifestation pro-Israélienne. Des projectiles dangereux pour la vie humaine ont été lancés contre ces manifestants.

Malmö,, la troisième ville de Suède par importance, est souvent citée comme «la capitale de l’antisémitisme européen». Les auteurs de nombreuses attaques physiques et verbales qui s’y déroulent, sont tous ou presque tous, des Musulmans.

Un nombre record de plaintes à propos de ces crimes de haine dans cette ville, en 2010 et 2011, n’ont conduit à aucune condamnation.

A Copenhague, la totalité des principales agressions contre les Juifs, ont été perpétrées par des Arabes.

La communauté juive s’est plainte en vain de l’inaction des autorités.

En 2012, Stephan J. Kramer, Secrétaire Général du Conseil Central des Juifs d’Allemagne, a déclaré que :

«la volonté de se montrer violent du côté musulman, est tout-à-fait comparable à celle qui est prégnante dans le camp de l’extrême-droite néo-nazie».

Un grand nombre de représentants des autorités publiques doivent être doublement tenus pour responsables de leur attitude envers les Juifs, dans ce domaine.

Premièrement, ils permettent aux immigrés l’entrée dans leurs pays de façon indistincte, sans examiner les différences culturelles, ni même envisager de quelle façon ces personnes seront intégrées dans leur société.

Elles auraient dû savoir que la promotion active de l’antisémitisme faisait partie intégrante de la culture des gens provenant de ces pays.

On peut ainsi considérer que leur permettre de venir de manière non-sélective est un type indirect d’antisémitisme promu par l’Etat.

Deuxièmement, il est devenu clair, au fil des années, que bien que tous les Musulmans ne soient pas antisémites, un vaste pourcentage d’entre eux le sont, et depuis le plus jeune âge.

Certains d’entre eux admettent ouvertement qu’ils ont la volonté de commettre des actes violents.

Les autorités des pays européens ont, intentionnellement négligé d’enquêter sur ce registre en profondeur.

L’immigration indistincte de Musulmans a été l’évolution la plus troublante pour les communautés juives d’Europe, au cours des cinquante dernières années.

Ce n’est pas seulement la faute d’une partie des immigrés, mais aussi des autorités européennes.

* Manfred Gerstenfeld est membre du Bureau et ancien Président du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem (2000-2012). Il est lauréat du Prix pour la Réalisation d’une Vie (2012) du Journal d’Etudes de l’Antisémitisme (Journal for the Study of Anti-Semitism).

Écrit par : Rachid Z | 17 février 2013

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mais c'est évident! quand on dénonce l'antisémitisme obsessionnel de Dieudonné et de ses disciples (les Juifs contrôlent le monde, c'est du Goebbels) à la RZ c'est qu'on est un propagandiste sioniste...

Écrit par : rasz | 17 février 2013

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