16 janvier 2012

Davantage d’élèves «allophones» en périphérie

Davantage d’élèves «allophones» en périphérie

Metro, le 16 janvier 2012

Les écoles du Brabant flamand ont accueilli au cours de ces dernières années un nombre grandissant d’enfants ne parlant pas la langue de Vondel à la maison, selon le ministre flamand de l’enseignement Pascal Smet (sp.a).

Dans l’enseignement primaire, leur proportion est ainsi passée de 15,7 à 18,9% entre 2008 et 2011. Dans le secondaire, elle a progressé de 9,2 à 11,5% selon les chiffres livrés par le ministre compétent, Pascal Smet, en réponse à une question écrite de la députée flamande Irina De Knop (Open VLD).

Cette situation se présente essentiellement dans les écoles de la périphérie bruxelloise. L’école primaire libre de Rhode-Saint-Genèse accueillait ainsi au cours de l’année académique précédente 77% d’«allophones». Son homologue de Zellik en comptait cette même année 82% contre 78% au sein de l’école communale ‘t Groentje, à Vilvorde.

Cette présence de non-Flamands dans l’enseignement secondaire était un peu moins élevée. Le pourcentage le plus élevé a été enregistré auprès de l’Athénée royal technique de Vilvorde, a ajouté M. Smet (sp.a).

Le nombre d’élèves résident en région bruxelloise mais inscrits dans des écoles de la périphérie flamande a lui aussi augmenté ces dernières années. Au cours de l’année académique 2010 – 2011, ils comptaient ainsi pour 1 913 des 37 342 enfants inscrits dans le primaire, et 1 333 de 10 090 élèves du secondaire.

13:00 Écrit par Rachid Z dans Enseignements | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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