23 novembre 2009

Le sens du PIR

Le sens du PIR

Formé, en France, autour de l’Appel du 24 janvier 2005, le Mouvement des Indigènes de la République (MIR), émanation de la résistance au projet de loi interdisant les signes religieux à l’école s'engage dans la constitution d’un parti politique, le Parti des Indigènes de la République (PIR). Houria Bouteldja, Sadri Khiari et Youssef Boussoumah, représentants du nouveau parti français, sont venus à Bruxelles, invités par ÉGALITÉ, nous expliciter le sens de cette citoyenne démarche.


En résistance contre la gestion coloniale des populations issues de l’immigration par les institutions étatiques françaises, ils adoptent une approche socio-politique en rupture avec les discours des organisations politiques dites de gauche dans lesquelles sont casés "des arabes, des subsahariens ou des musulmans de service", les fameux collabeurs. Un discours en rupture également avec celui de ces serviles associations cultuelles comme l’UOIF ou encore avec celui des officines qui osent encore se prétendre engagées dans la lutte contre le racisme, les discriminations, la ségrégation sociale …


Un compte-rendu plus détaillé est en préparation, il vous sera très prochainement proposé mais voici, déjà, en avant goût, un aperçu très instructif des réponses fournies par le PIR aux questions posées par le public bruxellois lors de la conférence-débat organisée, ce 20 novembre, par ÉGALITÉ

Commentaires

C'est rigolo, des "Arabes de service" qui parlent d'autres "Arabes de service", en mal bien sûr... Il n'y a que le "service" qui change... Tout ça est pathétique !

Écrit par : Ben Hayat | 23 novembre 2009

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