17 septembre 2009

Pourquoi boycotter Israël : Olivia Zemor

Pourquoi boycotter Israël

Olivia Zemor

Lors de la rupture du jeûne organisée par ÉGALITÉ, le 13 septembre dernier...

18:16 Écrit par Rachid Z dans Boycott | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Commentaires

Israël : Le choc du rapport Goldstone
Par Gilles Devers, le 16 Septembre 2009

Hier, au siège de l’ONU, huit mois après l’opération israélienne sur Gaza :

« La mission est arrivée à la conclusion que des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être par certains aspects à des crimes contre l’humanité ont été commis par les Forces israéliennes de défense ».

La mission, c’est un groupe de cinq personnes, sous la direction du juge Richard Goldstone, désigné par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour établir un rapport sur cette opération militaire et son contexte. Un rapport n’est pas une enquête, et encore moins un jugement. Et le document de 575 pages mérite d’être étudié, avant être loué ou critiqué.

La presse, surtout européenne, s’empresse de chercher un équilibre entre Israël et le Hamas. Crime contre crime, en quelque sorte… Pour les victimes, c’est l’approche, la justice, c’est plus complexe pour trouver l’équilibre. C’est d’un coté 1 400 morts, de l’autre 2. 1 402 de trop, mais des questions juridiques très différentes. C’est d’un côté une armée d’occupation, et de l’autre des forces résistantes. C’est 570 pages et 5 pages. La faute de l’un n’excuse pas celle de l’autre, mais partons de la réalité des faits. Nous avons tous besoin de savoir, pour comprendre. Juger, il y a des tribunaux pour cela.

Paix aux morts, et considération pour les blessés. Nous vivons ici, et eux là-bas : cela suffit pour ne pas garder de la réserve dans l’analyse, alors que la passion est si proche. Ce rapport ne vaut pas condamnation : il précise des faits pour appeler les uns et les autres, et pas seulement là bas, à faire preuve de responsabilité.

Il n’en reste pas moins que c’est la première fois que l’Etat d’Israël, c’est-à-dire ses dirigeants et pas sa population, responsables d’un Etat et non d’une religion, sont officiellement mis en cause pour des crimes contre l’humanité. On peut tout rejeter ; ce ne serait que retarder l’impératif, qui est une enquête correspondant aux normes du droit.

L’accusation appelle la justice, pas l’anathème, et la qualité de la décision judiciaire dépend de la qualité du doute qui l’a précédé. Aujourd’hui, nous avons un rapport déposé devant l’ONU. C’est suffisamment pour s’y intéresser de près.

Voici le compte rendu officiel de la conférence de presse tenue hier à New York hier. Nous avons ici déjà débattu de ces questions, dans l’affrontement respectueux des idées. Merci à toutes et à tous.

* * *

COMPTE RENDU OFFICIEL DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE LA MISSION GOLDSONE

Le juge Richard Goldstone, qui dirige la mission d’établissement des faits mandatée par le Conseil des droits de l’homme sur le récent conflit à Gaza, a présenté ce matin, au cours d’une conférence de presse au Siège de l’ONU, à New York, les conclusions du rapport de cette mission, selon lesquelles de graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ont été commises par Israël au cours de ce conflit. Les actions d’Israël équivalent à des crimes de guerre, selon les experts, et pourraient constituer des crimes contre l’humanité. Il y a aussi des preuves dans le rapport que les groupes armés palestiniens ont, par leurs tirs répétés de roquettes et de mortiers dans le sud d’Israël, commis des crimes de guerre, qui pourraient également être qualifiés de crimes contre l’humanité.

Les quatre membres de cette mission, nommés par le Président du Conseil des droits de l’homme en avril dernier, avaient pour mandat d’enquêter sur toutes les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire qui auraient pu être commises dans le contexte des opérations militaires à Gaza au cours de la période allant du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, que ce soit avant, pendant ou après.

Ancien juge à la Cour constitutionnelle sud-africaine, M. Goldstone a une longue expérience en droit international, qu’il a acquise notamment lorsqu’il était Procureur des Tribunaux pénaux internationaux pour le Rwanda (TPIR) et pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).

Le rapport a été achevé il y a seulement quelques heures, en vue d’être présenté devant le Conseil des droits de l’homme à Genève le 29 septembre. Un lien a d’ailleurs été mis en place sur le site Web du Conseil des droits de l’homme pour accéder au rapport, a-t-il indiqué. Les parties elles-mêmes, a-t-il précisé, ne l’ont reçu qu’une heure avant la conférence de presse.

M. Goldstone a indiqué que la mission avait analysé 36 incidents à Gaza, ainsi que ceux ayant eu lieu en Cisjordanie et en Israël. Elle a entendu individuellement 188 personnes, examiné plus de 10 000 pages de documents, environ 1 200 photos, notamment des images satellite, ainsi que 30 vidéos. Au cours de deux audiences publiques à Gaza et à Genève, la mission a entendu 38 témoignages. Si les personnes de Cisjordanie et d’Israël ont été entendues à Genève plutôt que sur le terrain, c’est parce qu’Israël a refusé l’accès à ces lieux, a fait observer M. Goldstone. Israël a aussi refusé de répondre à toute une liste de questions, a-t-il ajouté.

La mission a décidé de mener son enquête entre le 16 juin 2008, date à laquelle est entré en vigueur le cessez-le-feu entre Israël, le Hamas et les groupes armés, et le 31 juillet 2009, a indiqué M. Goldstone. Le rapport reflète l’opinion unanime de tous les experts de la mission qui viennent de toutes les parties du monde, a-t-il assuré.

Dans l’accomplissement de leur mission, les experts ont été guidés uniquement par les normes pertinentes du droit international, a dit le juge Goldstone. Il a ajouté qu’il s’était basé sur l’appréciation de ce qui a été dit lors des auditions et sur ce que les experts ont constaté personnellement à Gaza. « Chaque chapitre du rapport commence par énoncer ce que nous avons constaté », a-t-il mentionné, précisant que les rapports d’organisations non gouvernementales (ONG) et les informations de source gouvernementale n’ont été utilisés que pour corroborer ces constations. Le juge a cependant précisé une exception à ce traitement d’informations, en ce qui concerne ce qui s’est passé en Cisjordanie et en Israël, à cause de l’interdiction de se rendre sur le terrain.

« En se basant sur les faits ainsi constatés, nous avons réuni des preuves solides établissant de nombreuses violations graves du droit international, du droit international humanitaire et des droits de l’homme, commises par Israël pendant ses opérations militaires à Gaza, lesquelles, a-t-il dit, constituent des crimes de guerre, et peut-être des crimes contre l’humanité. Les 36 incidents faisant l’objet de l’enquête ne relèvent pas de faits commis par des officiers ou des soldats, mais plutôt de la politique adoptée délibérément pour engager une action militaire en dehors d’un cas d’urgence.

En ce qui concerne les groupes armés palestiniens, il a indiqué que les tirs de roquettes et de mortiers ont été commis délibérément et visaient à tuer et à blesser leurs cibles et à détruire des structures civiles. Ces actes peuvent être considérés comme des crimes de guerre graves et peut-être des crimes contre l’humanité, a-t-il expliqué.

Le chapitre 11 du rapport, par exemple, décrit des incidents dans lesquels les Forces de défense israéliennes ont lancé des attaques directes contre les civils ayant des conséquences mortelles. La mission n’a pas pu identifier dans ces cas un objectif militaire pouvant justifier ces attaques, ce qui en fait des crimes de guerre, a expliqué le juge Goldstone.

Au nombre des 36 incidents, M. Goldstone a cité celui de l’attaque au mortier d’une mosquée dans la ville de Gaza, au moment où plusieurs centaines de personnes étaient réunies pour la prière, qui a entraîné la mort de 15 d’entre elles. Pour justifier cette attaque, le Gouvernement israélien et les Forces de défense israéliennes ont invoqué le fait que la mosquée était utilisée pour abriter des membres de groupes armés à Gaza et pour stocker des armes. « Après avoir interrogé plusieurs personnes, nous avons conclu qu’il n’y avait pas de militants qui s’y étaient abrités ». Même en supposant qu’ils étaient présents dans cette congrégation et que des armes étaient cachées dans la mosquée, cela ne peut pas justifier l’attaque de la mosquée et des centaines de civils, a estimé l’expert.

Dans tous les documents présentés par le Gouvernement israélien, qui n’ont d’ailleurs pas été versés au dossier de notre enquête puisque le Gouvernement israélien n’a pas voulu coopérer avec nous, il n’est fait mention d’aucune erreur, a-t-il encore précisé.

Le rapport donne des détails sur les autres 35 cas qu’il cite, a indiqué le juge Goldstone. La mission a aussi examiné les souffrances des victimes et les dommages causés dans les villes, à cause des tirs de roquettes et de mortiers. On parle notamment des répercussions sur les enfants scolarisés et de la terreur qui a été ressentie par la population. En outre, le rapport se montre critique à l’égard du Gouvernement israélien qui n’a pas fourni aux Palestiniens d’Israël une protection similaire à celle assurée aux citoyens juifs affectés par les attaques de roquettes et de mortiers.

Pour comprendre l’impact des attaques israéliennes sur l’économie et les infrastructures, nous avons examiné les effets du long blocus qui a été imposé par Israël dans la bande de Gaza pendant tant d’années, a assuré le juge Goldstone. La mission a par exemple enquêté sur la destruction de l’usine de farine, a-t-il indiqué, signalant aussi qu’une grande partie de la production d’œufs à Gaza a été détruite et que 10 000 poulets ont été éliminés par les tirs israéliens. Ces destructions ne peuvent pas être fondées sur le droit international, a estimé la mission. Le juge Goldstone a signalé que ces faits sont décrits dans un rapport établi par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et qui est annexé à celui de la mission.

La mission a examiné des déclarations de dirigeants israéliens qui avaient annoncé leur intention de tirer sur les infrastructures du Hamas, mais estimé qu’en vertu du droit international, cela ne justifiait pas les opérations militaires pour arriver à cette fin. Il a rappelé que le droit international humanitaire prohibe de prendre les civils pour cibles.

Le chef de la mission d’établissement des faits a ensuite indiqué que le rapport détaille aussi les nombreuses violations des droits de l’homme commises en Israël, en Cisjordanie et à Gaza. Il signale les assassinats, les actes de torture et les détentions constatés dans ces zones, a-t-il précisé.

La mission a discuté longuement de la façon dont la responsabilité des parties devait être engagée, a reconnu l’expert. Il a salué les efforts d’Israël pour enquêter sur les violations de droit international. Les autorités de Gaza, a-t-il fait remarquer, n’ont mené aucune enquête pour arrêter les tirs sur le sud d’Israël.

La communauté internationale estime que la première solution souhaitable est l’enquête au niveau national. C’est seulement si celle-ci n’est pas possible que la Cour pénale internationale (CPI) pourrait être saisie.

« Nous avons donc conclu que nous devions recommander au Conseil de sécurité de demander à Israël de faire un rapport dans les six mois sur les enquêtes qu’il mène concernant les violations mises en évidence dans le rapport de notre mission. Nous proposons aussi que le Conseil de sécurité crée d’une part un comité d’experts indépendants qui serait chargé d’examiner les progrès réalisés par les enquêtes et les poursuites menées par les autorités israéliennes, et d’autre part un comité qui serait chargé d’examiner les enquêtes menées par les autorités de Gaza ».

Dans les deux cas, si aucune enquête indépendante et de bonne foi n’était constatée dans les six mois, le Conseil de sécurité devrait déférer la situation à Gaza au Procureur de la CPI, sur la base des recommandations des experts.

M. Goldstone s’est ensuite inquiété de l’utilisation par Israël de certaines munitions, comme celles au phosphore qui, si elle n’est pas interdite par le droit international, a cependant de graves conséquences pour la population. L’Assemblée générale devrait discuter de l’utilisation de ces munitions partout dans le monde, a aussi demandé la mission. Ces munitions causent de grandes souffrances humaines, ainsi que des dommages à l’environnement qu’on ne connaît pas encore, à Gaza et aussi probablement dans le sud d’Israël.

Répondant aux questions de plusieurs correspondants, accrédités auprès de l’ONU à New York et à Genève (par vidéoconférence), M. Goldstone a rendu hommage aux ONG qui ont travaillé de façon très professionnelle et objective. Concernant les délais qu’il serait utile de fixer, il a souhaité que les procédures recommandées aient lieu aussitôt que possible car les auteurs de crimes de guerre doivent répondre de leurs actes. Le Conseil de sécurité devrait prendre des décisions après l’expiration du délai de six mois consenti aux parties pour présenter leurs rapports.

Les enquêtes du côté israélien ont été menées de façon secrète et se sont basées sur les allégations des soldats israéliens, sans interroger une seule victime, a-t-il aussi noté, expliquant le manque de transparence et de possibilité de contradiction.

Répondant à une question sur l’immunité dont bénéficie Israël depuis de nombreuses années grâce au veto des États-Unis au Conseil de sécurité, le juge Goldstone a émis l’espoir que le Conseil traiterait cette question de façon positive. « Je serai déçu que le Conseil de sécurité n’adopte pas une résolution pour demander des enquêtes et des rapports », a-t-il dit.

Le Conseil de sécurité peut appeler un État Membre, comme Israël, à mener un enquête au niveau national, mais c’est plus difficile à l’égard des autorités à Gaza, a-t-il reconnu, car elles ne constituent pas un État reconnu sur le plan international. Le comité qui serait établi par le Conseil de sécurité pourrait examiner ces questions, a-t-il suggéré, avant de rappeler que le Conseil de sécurité est habilité à saisir la CPI de toute situation relevant de sa compétence.

Répondant à un correspondant sur l’utilisation éventuelle de munitions contenant de l’uranium, le juge Goldstone a précisé que le rapport de la mission ne faisait que mentionner des allégations. Une enquête sur ce point pourrait être menée par d’autres experts, a-t-il estimé.

Les trois autres membres de la mission sont Christine Chinkin, professeur de droit international à Londres et membre de la mission d’établissement des faits à Beit Hanoun (2008) ; Hina Jilani, avocate près la Cour suprême du Pakistan et ancienne Représentante spéciale du Secrétaire général pour les défenseurs des droits de l’homme, également membre de la Commission internationale d’enquête sur le Darfour (2004) ; et Desmond Travers, ancien colonel des Forces de défense irlandaises et membre du Conseil de direction de l’Institut pour les enquêtes pénales internationales.

Les quatre experts donneront une conférence de presse à Genève le 29 septembre, a annoncé le juge Goldstone.

Écrit par : Rachid Z | 17 septembre 2009

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Vote historique des syndicats britanniques en faveur du boycott d’Israël

Par europalestine, le 17 septembre 2009

Dans une décision historique, les syndicats britanniques ont voté à une écrasante majorité la décision de mettre en œuvre un mouvement de masse pour boycotter, désinvestir et sanctionner Israël jusqu’à l’obtention d’un accord négocié fondé sur la justice pour les Palestiniens.

Communiqué du 17 septembre 2009

"La motion a été votée lors du TUC (Trade Union Congress) au Congrès Annuel 2009 de Liverpool ce jeudi, par des syndicats représentants 6,5 millions de travailleurs anglais.

Hugh Lanning, président de la Campagne de Solidarité avec la Palestine, a déclaré : « Cette motion est le point culminant des motions passées dans les congrès syndicaux cette année, à la suite des violences lors de la guerre sauvage d’Isarël contre Gaza, et reflète la montée massive du soutien en faveur des droits des Palestiniens. Nous avons travaillé avec les TUC pour développer une campagne massive de boycott des produits israéliens, en particulier les produits agricoles qui sont produits dans les colonies israéliennes illégales, dans la Cisjordanie palestinienne ».

De plus, a motion engage le Conseil Général des TUC à faire pression sur le gouvernement britannique pour qu’il mette un terme aux ventes d’armes à Israël, et qu’il soutienne les mouvements pour la suspension des accords économiques entre l’Europe et Israël. Les syndicats ont aussi encouragé le désinvestissement des entreprises qui profitent des 42 ans d’occupation israélienne à Gaza et en Cisjordanie.

La motion a été présentée par l’Union des Compagnies de Pompiers. Les syndicats les plus importants de grande-Bretagne, dont Unite, le syndicat du secteur public, et UNISON, qui représente les travailleurs des services de santé, ont voté en faveur de la motion.

La motion a également condamné les déclarations de l’Hisradrut, le syndicat israélien, qui soutient la guerre d’Israël contre Gaza qui a tué 1450 Palestiniens en trois semaines, et a appelé à appelé les TUC à revoir leurs relations avec l’Histadrut.

Les syndicats britanniques rejoignent ainsi ceux d’Afrique du Sud et d’Irlande dans leur vote pour qu’une campagne massive de boycott soit utilisée comme outil capable de ramener Israël dans la droite ligne du droit international, et l’obliger à respecter les résolutions de l’ONU qui encouragent justice et égalité pour le peuple palestinien."

(Traduit Par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)

Palestine Solidarity Campaign

Box BM PSA

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WC1N 3XX

Tel : 020 7700 6192 - Fax : 020 7609 7779

Email : info@palestinecampaign.org

site : www.palestinecampaign.org

CAPJPO-EuroPalestine

Écrit par : Rachid Z | 18 septembre 2009

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Nouvelles menaces de mort envoyées à la Librairie Résistances Par CAPJPO-EuroPalestine, le 18 septembre 2009

Un perçu du traitement de faveur que reçoivent les militants de la "Ligue de Défense Juive" en France. Et l'on voudrait nous faire croire qu'en envoyant des suppliques à Sarkozy on pourrait infléchir sa politique au Proche-Orient? Boycott Israël!

Un individu nommé Jérôme Drahi (ou Drahy) a comparu jeudi devant la 23ème Chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour des menaces de mort, à caractère raciste, proférées quelques jours plus tôt à l’encontre de la Librairie Résistances (Paris XVIIème) et de ses animateurs.

Voici le message envoyé par Drahi, :

MES POTES DE LA LDJ VOUS ONT BIEN NIKER VOTRE LIBRAIRIE RESISTANCEEE HEINN GREGORY ET JASON MES FRERES VOUS ONT BIEN BAISER VOS MERES ET VOS LIVRES A LA CON ET VOUS INKIETTEZ PAS PSKE POUR L INSTANT CE N ETAIT ENCORE KE DES AVERTISSEMENTS...

vous allez gouter a la douleur bande denfoirrer dvos meres les putes ! a mort tout les palestiniens faut les chasser de notre terre et ceux kil veule pa partir : une balle dans la tete par nos soldats de tsahal !

jvous é tous enculer en france et ca va continuer bcq plus ,violement encore et bientot jvé partir en israel construire des belles et grande colonies en territoire ocupé ptite salope on vous nike vos mere koi ki spasse PTITE MERDE

BIENTOT LIBERMANN AU POUVOIR ET DOMAGE KE TONTON RAV MEIR KAHANA NE SOIT PLUS LA POUR ETRE ELU A L HEURE ACTUEL PSK IL AURAI FAIT L MENAGE C UN BON LUI ! »

On ne commentera pas plus avant la prose du sieur Drahi.

Rappelons seulement que lorsqu’il évoque ses « potes » Gregory et Jason, il fait référence à deux nervis notoires, à savoir Grégory Chelly, condamné en juillet pour le saccage de la Librairie Résistances, et Jason T., mis en examen dans au moins une autre affaire de violences.

Nicolas Shahshahani, gérant de la librairie, a déposé plainte lundi 14 septembre. Jeudi à 12h30, il reçoit un appel téléphonique du Parquet de Paris, l’informant que l’auteur des menaces a été arrêté, et qu’il va être jugé, séance tenante.

A l’audience, Drahi, qui se présente comme « auxiliaire d’éducation à temps partiel » dans un établissement secondaire privé a confirmé qu’il avait avoué les faits au cours de sa garde à vue, puis il a demandé le renvoi, comme cela est de droit, pour préparer sa défense. Le procès aura lieu le 22 octobre prochain, devant la même Chambre.

A la différence de la plupart des personnes qui ont comparu jeudi devant la 23ème Chambre correctionnelle, Drahi a quitté le tribunal en homme libre, à l’issue d’une journée où des condamnations à des peines de prison ferme ont été prononcées en série, pour des infractions d’une gravité relative : trois jeunes d’à peine 18 ans ont par exemple pris 8 mois ferme pour une bagarre ayant fait un blessé léger dans le groupe adverse.

Le tribunal a en effet estimé qu’une mesure de contrôle judiciaire (un pointage hebdomadaire au commissariat le plus proche du domicile de l’intéressé, en Seine-et-Marne) suffisait à garantir la présence de Drahi à son procès le mois prochain, et qu’il n’y avait donc pas lieu de placer le prévenu en détention préventive.

L’avocat de la défense a quand même fait observer que l’impunité des voyous de l’extrême-droite pro-israélienne a jusqu’à présent été sans limites en France.

Y compris dans les rares cas où des condamnations sont prononcées, les peines, carcérales ou pécuniaires, n’ont en effet jamais le début du commencement d’une application, l’appareil judiciaire se refusant à prendre les diverses mesures pratiques permettant l’exécution des jugements (communication de l’adresse des condamnés pour obtenir les dommages et intérêts, mandats de dépôt pour les peines de prison ferme, signalements aux frontières pour les contrôles judiciaires, etc.)

Rien n’empêche donc Drahi, qui a avoué au cours de sa garde à vue sa volonté de partir en Israël –pour participer au génocide du peuple palestinien, comme il en bave d’envie dans son email- de prendre, quand il le veut, son billet d’avion. A suivre.

Écrit par : Rachid Z | 19 septembre 2009

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Appel à rassemblement à Bordeaux + arrêt du tramway colonial‏ Par EuroPalestine, le 19 septembre 2009

Je termine mes envois de la semaine par deux excellentes nouvelles.

1) Plusieurs organisations, dont le syndicat CGT de Bordeaux I, appellent à rassemblement contre le match Maccabi Haïfa/Bordeaux le 30 septembre prochain.

Communiqué :

"Nous, société civile française, citoyens, associations, syndicats, engagés dans cette campagne, appelons à un rassemblement, afin d’exiger le boycott de l’État d’Israël, tant que le régime d’apartheid continue :

mercredi 30 septembre, à partir de 18h 30, devant le Stade Chaban Delmas

Notre présence le 30 septembre à l’entrée du stade Chaban Delmas n’est en rien dirigée contre les Girondins ou le football en général. Elle vise à rappeler que le sport n’est pas là pour occulter les valeurs sur lesquelles il est fondé. Notre souhait est que ce message soit porté dans les tribunes."

Une conférence de presse se tiendra, à ce propos, le mercredi 23 septembre à 11 H, au cinéma Utopia à Bordeaux.

Premiers signataires : CGT (Bordeaux I), Europalestine, Génération Palestine, Hacktivismes, Ligue des Droits de l’Homme (Talence), NPA, Palestine 33, Union Juive Française pour la Paix

2) http://www.europalestine.com/spip.php?article4374

Cette fois, c’est fait : grâce au vaste mouvement de protestation palestinien et international, la multinationale de droit français Veolia a fini par se retirer du projet de tramway raciste en construction à Jérusalem.

Veolia, tout comme une autre entreprise française, Alstom, était partie prenante, depuis 2005, d’un consortium formé avec des firmes et le gouvernement israéliens, City Pass.

Le gouvernement français de Jean-Pierre Raffarin avait officiellement apporté son soutien à un projet qui, dans son concept même, est une violation flagrante des Conventions de Genève, lesquelles interdisent à une puissance occupante de construire des installations durables, à son profit, dans les territoires qu’elle occupe : ce qui est évidemment le cas, puisque le tramway a pour ambition de relier l’ouest de Jérusalem aux colonies juives construites dans la partie orientale de la ville occupée depuis 1967.

Mais la presse israélienne a confirmé, cette semaine, que Veolia vient de se défaire de sa participation financière dans City Pass, et a vendu les 5% du capital qu’il détenait à une compagnie d’autocars israélienne nommée Dan.

Il est plus que probable, dans ces conditions, que Veolia n’a plus envie non plus d’être co-opérateur du système de transport, le jour où celui-ci entrera en exploitation, si c’est le cas.

Car la défaillance de Veolia, fruit direct du mouvement de boycottage de la firme lancé à l’échelle internationale, a pour effet de mettre encore plus à mal un projet déjà mal en point, analyse le journaliste Jonathan Cook, dans un article publié sur Electronic Intifada.

“Le retrait de Veolia nous fout effectivement dans la m…”, a ainsi confessé le porte-parole de City Pass, Shmuel Elgrably, en constatant que son remplaçant dans le capital, la compagnie Dan, n’a pas la moindre expérience dans le transport ferroviaire.

Le tramway est clairement un projet raciste, promu par Ariel Sharon en personne, et destiné à cimenter « l’unification juive » de Jérusalem, pour reprendre les termes du fameux criminel de guerre, toujours dans le coma d’ailleurs trois ans après son hospitalisation.

Comme l’a dénoncé Omar Barghouti, initiateur palestinien du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions), le tracé du tramway s’inscrit dans un plan général du gouvernement israélien, pour rendre impossible une éventuelle division de Jérusalem, et ainsi empêcher qu’une partie de la ville soit la capitale d’un éventuel Etat Palestinien. Sachant qu’aucun compromis de paix, même le plus favorable qui soit à Israël, n’est envisageable sans concéder aux Palestiniens un morceau, même incomplet, de Jérusalem, le tramway est bien une arme de guerre.

C’est aussi, indique Jonathan Cook, un échec économique et industriel patent : les coûts ont déjà dépassé de plus de 500 millions de dollars le budget prévisionnel, et le premier tronçon, long de 14 kilomètres, a pris près de deux ans de retard. On le doit, entre autres, à des problèmes d’ingéniérie imprévus, à des disputes entre les contractants et la municipalité, et à des interruptions de chantier dues à des découvertes archéologiques (de vestiges hébraïques s’entend, les Israéliens n’ayant pas pour habitude de se gêner avec les autres vestiges mis au jour par leurs pelleteuses).

En outre, le business plan de City Pass a prévu, pour s’assurer les bonnes grâces des investisseurs (démontrer que le projet sera rentable), et celles des gouvernements occidentaux (promettre qu’il n’y aura pas de ségrégation raciale), que le tramway transportera 150.000 voyageurs par jour, dont des milliers de juifs ultra-orthodoxes, et même des milliers de Palestiniens. Des arrêts sont ainsi prévus, sur le papier, dans des quartiers encore habités par des Palestiniens à Jérusalem, au camp de réfugiés de Shouafat notamment.

Mais cela ressemble à une sinistre plaisanterie. Côté juifs religieux, il est plus que probable que le tramway, s’il voit le jour, sera boycotté par les fanatiques, qui proscrivent la mixité sexuelle dans les transports en commun. Et d’un autre côté, de nombreux juifs utilisateurs feront pression pour ne pas avoir à voyager avec des Palestiniens.

« On ne connait pas le détail des mesures de contrôle, qui seront imposées aux Palestiniens souhaitant prendre le tramway, et de nombreux observateurs pensent qu’au premier incident, le gouvernement interdira tout simplement aux Palestiniens d’accéder au réseau », écrit Jonathan Cook.

“Mais c’est la survie même du projet qui est maintenant en cause, avec le succès du mouvement de boycottage. Une banque hollandaise, ASN, avait retiré ses investissements dans Veolia dès 2006, et l’entreprise a perdu un important contrat en Suède cette année », poursuit-il.

Alstom –qui doit fournir 42 wagons … blindés !- est lui aussi sous pression.

Codéfendeur, avec Veolia, dans le procès que lui ont intenté en France l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS) et l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), Alstom s’est fait virer cette année du fonds d’investissement suédois AP7, et une bataille est en cours pour lui faire perdre un contrat de 1,8 milliard de dollars, pour l’exploitation d’un liaison ferroviaire entre les villes saintes de La Mecque et Médine, en Arabie Saoudite.

Félicitons-nous de ce premier recul de Veolia. Les autres, tous ceux qui collaborent à la politique criminelle de l’Etat israélien, devront suivre au fur et à mesure que le Boycott se développera.

L’article original (en langue anglaise) de Jonathan Cook est disponible à : http://original.antiwar.com/cook/2009/09/18/boycott-derails-jerusalems-transit-system/

Écrit par : Rachid Z | 19 septembre 2009

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Symboliquement, c'est bien, mais Boycotter Israel ne sert matériellement à rien sauf à poser un acte citoyen signifiant son dégoût de la politique de cet état.
Israel est tenu à bout de bras par les lobbies sionistes et les gouvernements occidentaux, Etats Unis en tête et n'a nullement besoin de ce que rapporte les produits boycottés.
Et donc les boycotts sont un acte politique et citoyen même si en pratique ils ne servent pas à grand chose.
Là où il faut coincer les dirigeants sionistes c'est en contribuant à lancer des mendats internationaux à leur encontre pour les appréhender où qu'ils mettent les pieds.
Il faut que la terre brûle sous leurs pieds et qu'ils ne dorment plus en songeant à leur arrestation.
Le boycott est une nécessité politique, mais je le répète, ce qui est boycotté est remplacé au quintuple par les trésors américains et européens et par les lobbies sionistes à travers le monde

Écrit par : zeguendi khalil | 20 septembre 2009

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répons à drahi espèce de sale enculée les Arabes vont te niquer la gueule bande de sales putes vous avez peur de nous. T'es tellemnt con que t'as pas compris que la Palestine appartient aux Arabes depuis la nuit des temps. Vous avez modifié l'Histoire et vous vous servez de l'antisémitisme pour justifier votre présence sur place Pour rappelle vous avez jamais été sur place à part bien sûr les Palestiniens de confession juive qui eux sont Palestiniens ceux-là priaient sur le mur des lamentations avec la tenue arabe traditionnelle et le keffieh pour info, t'es tellement inculte que tu es incapable de comprendre Oui ces juifs sont chez eux mais tous ceux qui sont venus de Russie, Moldavie, Maroc, Algérie et je ne sais encore d'où doivent retourner chez eux donc arrête de raconter n'importe quoi. Avant de parler il faut savoir de quoi tu parles lis un peu et dis à tes amis incultes qui ont versés de l'huile sur des bouquins de Primo Levi qui a été déporté je te le rappelle de s'interresser à la culture. Mais visiblement vous n'avez aucun respect pour la culture. La présence des Arabes en Palestine remonte au 7ème siècle l'Histoire le dis arrête de croire à ce que te raconte ceux qui t'ont élevé dans le sionisme de merde qui au même titre que le nazisme est un racisme! LA PALESTINE AUX ARABES LES JUIFS DEHORS RETOUR CHEZ EUX

Écrit par : leila khaled | 10 octobre 2009

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Drahi La Palestine va être bientôt libérée je te donne entre 20 et 50 ans pour les moins optimistes pour la fin du sionisme. Israel est un Etat Colonialiste et raciste et comme tous Etat colonialiste il y a une fin. Tout simplement parce que le colonialisme est basée sur une injustice et une égalité qui engendre forcément de la révolte. Il n'y a pas à mon sens un peuple au monde qu soit épris de liberté comme les Palestiniens. L'image de ces enfants palestiniens jettant des pierres sur des chars israéliens le prouve et prouve encore plus que ces gens ne renonceront jamais La Palestine dans le sang et la foi dans l'âme parce que ne t'inquiète pas les Palestiniens sont pleins d'espoirs et je vais même te rajouter qelque chose ils se libéreront grâce à l'aide aussi de juifs pacifistes qui auront compris que cela ne peut pas continuer, ils finiront par récupérer leur pays les Palestiniens

Écrit par : leila khaled | 10 octobre 2009

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« Tant qu’il y a des gens qui gardent leurs principes et qui transmettent notre cause aux nouvelles générations, tant qu’il y aura des réfugiés et qu’un seul enfant jettera une pierre sur un char israélien, les palestiniens ne seront pas vaincus. » Leila Khaled


Écrit par : leila khaled | 10 octobre 2009

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Un échantillon de l'idéologie sioniste un petit échantillon de l'idéologie sioniste "Notre race est la race des maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes.
En fait, comparé a notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l'excrément humain.
Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures.
Notre royaume terrestre
*Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer.
Les masses lécheront nos pieds et nous serviront comme des esclaves." Menahim Begin Premier Ministre israélien, Prix Nobel de la.... Paix,1978
faite circuler svp

Écrit par : ghassan kANAFANI | 20 octobre 2009

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BOYCOOTEZ ISRAEL NE PARTICIPEZ PAS AU MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN BOYCOTTER ISRAEL SERT BEAUCOUP AU PEUPLE PALESTINIEN ISRAEL EST UNE 2CONOMIE QUI VIT DE SON COMMERCE EXTERIEUR LE JOUR O% ILS AURONT PLUS D ARGENT ILS ARRETERONT D INVESTIR DANS CE MASSACRE CE GENOCIDE

Écrit par : ghassan kANAFANI | 20 octobre 2009

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