10 février 2014

Élections 2014 : ISLAM en campagne à Saint-Josse

Élections 2014

ISLAM en campagne à Saint-Josse

Le président du parti ISLAM, Abdelhay Bakkali Tahiri, distribuant, ce 08 février  dans les immeubles de Saint-Josse "Le Manifeste du Citoyen", nous explique le sens de son engagement politique et répond à une série de questions allant du concept islamique "sharia" (la voie) au regroupement des petites listes électorales en RBC en passant par le bilan du Premier ministre (PS) Elio Di Rupo au fédéral, la participation des candidats musulmans sur les listes areligieuses ou antireligieuses, l'avortement, l'euthanasie, le retrait du député ex-PP Laurent Louis du parti ISLAM, le cumul des mandats, …

23:20 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 octobre 2013

"Retour volontaire" en Afghanistan

"Retour volontaire" en Afghanistan

Conférence de presse tenue, par les représentants de réfugiés Afghans le 15 octobre 2013 à Ixelles, suite à l'assassinat d'Arif, un réfugié afghan, victime d'un "retour volontaire" dans son pays en guerre...

19:32 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29 septembre 2013

Le député Laurent Louis et ISLAM

Le député Laurent Louis et ISLAM

Compte-rendu en deux parties de la conférence de presse tenue ce 25 septembre par le député (ex-PP) Laurent Louis devenu porte-parole de la «Liste Islam»…

Première partie

Deuxième partie : (Questions/réponses)

21:43 Écrit par Rachid Z | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27 septembre 2013

«Anne, ma sœur Anne…»

«Anne, ma sœur Anne…»

Ils sont venus, ils étaient (presque) tous là : Emir Kir, Philippe Moureaux, Laurette Onkelinx, Marion Lemesre, Marie-Thérèse Coenen, Eric Jassin, Béatrice Meulemans, Luc Frémal, Brigitte Grouwels, Döne Dagyaran , Ahmed Mouhssin, Farid Kessas, Dorah Ilunga, Philippe Close, Gabriella Mara, Véronique Maron, Thierry Balsat, Hamsi Boubeker, Mohammed Jabour, Halil Dizli, Serob Muradyan, Philippe Boïketé, Kadir Ozkonakci, Mohamed Azzouzi, le personnel du CPAS …, en présence de la famille de la défunte, ils ont tous tenu à assister à cette ultime cérémonie d’adieu organisée ce 26 septembre par les autorités de Saint-Josse en l’honneur d’Anne-Sylvie Mouzon. Nombreux ont tenus à exprimer le vide que cette femme politique laisse derrière elle…

18 septembre 2013

Protocole de Jumelage entre Saint-Josse et Eskisehir

Protocole de Jumelage entre Saint-Josse et Eskisehir

Document diffusé par les autorités communales de Saint-Joose, le 18 septembre 2013

Nous représentants des communes de Saint-Josse-ten-Noode (Belgique) et Eskisehir (Turquie) ;

Librement désignés par le suffrage de nos concitoyens ;

Certains de répondre aux aspirations profondes et aux besoins réels de nos populations ;

Sachant que nos civilisations et nos peuples partagent les mêmes valeurs universelles ;

Considérant les liens qui unissent nos populations et la mémoire collective qu’ils partagent ;

Considérant que l’œuvre de l’Histoire doit se poursuivre dans un monde ouvert, mais que ce monde ne sera vraiment harmonieux que dans la mesure où les hommes vivront libres dans des cités libres ;

Convaincus par l’enrichissement mutuel que représentent nos différentes cultures ;

Convaincus par le jumelage entre les communes constitue une base solide de confiance pour améliorer l’amitié, la coopération entre nos communautés et l’encouragement pour les citoyens, les écoles et les associations de promouvoir des idées qui contribuent à connecter les gens ;

Dans le respect mutuel des relations établies entre nos deux communes et en accord avec le principe de solidarité ;

En ce jour, nous déclarons notre volonté :

D’affirmer notre attachement au respect des droits inviolable et inaliénables de la personne humaine ;

De maintenir des liens permanents entre nos communes afin de dialoguer, d’échanger nos expériences et de mettre en œuvre toute action conjointe susceptible de nous enrichir mutuellement dans tous les domaines relevant de nos compétences ;

D’encourager et de soutenir les échanges entre nos concitoyens pour développer, par une meilleure compréhension mutuelle et une coopération efficace, l’échange d’expériences entre nos communes ;

D’agir selon les règles de l’hospitalité, dans le respect de nos diversités, dans un climat de confiance et dans un esprit de solidarité ;

De garantir à toute personne la possibilité de participer aux échanges entre nos deux communes sans discrimination de quelque nature que ce soit ;

De promouvoir, à travers nos échanges et notre coopération, les valeurs universelles que constituent la liberté, la démocratie, l’égalité, et l’État de droit ;

De conjuguer nos efforts afin d’aider dans la pleine mesure de nos moyens au succès de cette nécessaire entreprise de progrès et de prospérité.

Pour la commune de Saint-Josse : Emir Kir (Bourgmestre) et Patrick Neve (Secrétaire communal) – Pour la commune d’Eskisehir : Yilmaz Büyükensen (Bourgmestre)

13:46 Écrit par Rachid Z dans Saint-Josse, Turquie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

15 septembre 2013

La Vertu nous ouvre ses portes

La Vertu nous ouvre ses portes

Awatef Dourheri (dans l’hebdo gratuit Dimanche), le 15 septembre 2013

Le 2 septembre, l’école La Vertu ouvrait pour la première fois ses portes, chaussée de Haecht à Schaerbeek. L’établissement scolaire maternel et primaire a beaucoup fait parler de lui ces dernières semaines. Parfois jugée comme «future école ghetto», tout le monde attend au tournant ce projet éducatif confessionnel islamique. La Vertu est la troisième école du genre à Bruxelles et compte une centaine d’élève. La Capitale a rencontré sa directrice, Aïcha Cappelmans, qui répond aux interrogations qu’un tel établissement peut susciter au sein de l’opinion publique et auprès des politiques.

Cela fait maintenant une semaine que les petits Bruxellois ont retrouvé leur banc et leur cartable. Et notre capitale compte cette année une nouvelle école : La Vertu, chaussée de Haecht 138, à Schaerbeek. Derrière la façade, l’établissement a la particularité d’être confessionnel islamique. Ce n’est pas la première école du genre à Bruxelles : elle ouvre après Al-Ghazali (Etterbeek) et La Plume (Molenbeek).

D’après Aîcha Cappelmans, directrice de l’école, ce projet répond à une demande grandissante dans la capitale. «De plus en plus d’enfants musulmans ne se sentent pas bien accueillis et compris dans les autres types d’enseignement. Ici, ils sont considérés et ce, avec toutes leurs réalités comme celle d’être musulman». Une école où l’on se retrouve entre musulmans, donc ? Aïcha explique que le but n’est pas de créer une «école ghetto» comme certains l’ont surnommée, mais d’avoir un établissement où élèves et enseignants se comprennent mieux car ils partagent une même réalité.

Cependant, la directrice insiste sur le fait que l’école, dont la majorité des élèves est d’origine turque et marocaine, est ouverte à tout le monde que l’on soit musulman et non-musulman. Même si la première ligne du projet pédagogique de l’école est «je suis musulman, croyant et responsable»…

Hormis les deux heures de religion islamique données aux élèves de primaires, l’école suit un programme d’enseignement semblable à ceux pratiqués dans d’autres structures. «La seule différence avec les autres écoles est qu’à la place d’un cours de religion catholique ou de philosophie, nous avons un cours de religion islamique. Sinon, nous ne parlons pas arabe avec les enfants comme certains l’imaginent. D’autant plus que, rappelons-le, les Turcs ne parlent pas arabe», explique Aïcha Cappelmans, une Belge convertie, enseignante depuis 20 ans et ancienne d’Al-Ghazali.

La religion islamique enseignée par l’établissement est un «Islam de juste-milieu», comme le dit la directrice. Elle explique qu’il n’y a aucun tabou. «Si un texte parle d’un repas à base de porc, nous ne demanderons pas aux enfants de fermer leurs livres. Nous leurs expliquerons que les musulmans ne mangent pas de porc sans entrer dans les détails. C’est au professeur de religion à en expliquer l’origine.»

Aïcha Cappelmans conclut en disant que le projet de cette école est d’avoir un établissement où des enseignants musulmans, ou non, parlent à des enfants bien dans leur foi et qui sont des citoyens belges.

Portrait :

Huit classes : «La Vertu» a ouvert ses portes le 2 septembre, lors de cette rentrée scolaire, cent élèves ont ainsi pu découvrir leurs enseignants et leurs toutes nouvelles classes. A l’heure actuelle, seules huit classes, toutes mixtes, sont ouvertes, de la première accueil à la deuxième année primaire. Chaque année, une classe supérieure devrait ouvrir ses portes. L’école grandira donc en même temps que ses élèves. Les frères et sœurs d’enfants déjà inscrits auront la priorité aux prochaines inscriptions qui débuteront le 2 mai 2014.

Le corps enseignant : L’équipe éducative compte onze enseignants, tous musulmans, dont un professeur de d’éducation physique qui donnera cours tant aux garçons qu’aux petites filles. Précisions : tous les instituteurs recrutés ne sont pas forcément professeurs de religion.

Les sorties : Une des priorités du corps enseignant est d’entreprendre un maximum de sorties culturelles, en vue d’ouvrir l’esprit des enfants mais aussi des Bruxellois qui les croiseront dans la rue ou dans un musée, par exemple.

Un uniforme : L’école qui commence à prendre ses marques, imposera dans les prochains jours un uniforme scolaire. Elle compte également proposer un service de repas chauds les midis à la cantine. La viande qui sera servie sera halal, c’est-à-dire conforme aux rites de la religion musulmane.

13 septembre 2013

La triple élection du 25 mai 2014 coûtera plus de 10 millions d’euros

La triple élection du 25 mai 2014 coûtera plus de 10 millions d’euros

Belga, le 14 août 2013

Les élections de 2014 vont coûter très cher. Les Régions devront participer au financement de celles-ci tant leur coût est important.

Les prochaines élections du 25 mai 2014 ne seront pas remarquables uniquement par leur ampleur ou par leur importance stratégique. Elles se distinguent aussi par leur coût particulier : les autorités fédérales l’estiment à 10.037.600 euros précisément, peut-on lire mercredi dans l’Echo et de Tijd. Les frais les plus importants sont les «jetons de présence», l’envoi digital des listes de candidats ou le soutien technique et logistique pour le vote électronique. Une chose est certaine, les Régions devront aussi mettre la main à la poche pour financer l’organisation des élections. En Flandre, un budget d’1,5 million d’euros a été réservé à cette intention.

10 septembre 2013

Anne-Sylvie Mouzon est décédée ce matin

Saint-Josse

Anne-Sylvie Mouzon est décédée ce matin

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Anne-Sylvie Mouzon (PS), présidente du CPAS de Saint-Josse depuis 1995 et députée régionale, est décédée ce mardi 10 septembre vers 10h00. Depuis quelques mois, nous savions qu’elle était gravement atteinte d’une tumeur pulmonaire.

L’électeur de mai 2014, cobaye scientifique

L’électeur de mai 2014, cobaye scientifique

Un chercheur québécois va étudier ce scrutin fort attendu

Christian Laporte, le 10 septembre 2013

D’accord, ce n’est pas la première fois que des chercheurs étrangers se focalisent sur la Belgique politique, ses palabres et son art exquis du compromis ! Un certain nombre d’entre eux y ont consacré des articles, souvent des livres, parfois des thèses.

Mais le politologue canadien André Blais de l’Université de Montréal, qui vient de passer par chez nous, entend aller un peu plus loin encore en mettant sous la loupe le comportement électoral des Belges en vue de leur triple scrutin de 2014. Mais il analysera déjà aussi ce qui précédera ce dimanche de mai qu’on espère démocratique à tous les étages… Il a accepté de lever un coin du voile lors d’une rencontre exclusive avec "La Libre" à la Fondation universitaire.

"Mon champ de recherche est de fait l’étude des élections" nous précise-t-il d’emblée.

De tous les types d’élections car il y a quelques mois il fut aussi très impliqué dans une recherche intitulée "Vote for Pope" autour de la désignation du successeur de Benoît XVI. Sa démarche n’avait rien de théologique ni de politique, ecclésialement parlant. L’objectif d’André Blais était en fait de comparer la désignation plutôt de style très censitaire du Pape par les cardinaux-électeurs à des systèmes électoraux présidentiels aussi éclectiques que ceux du Mexique, de la France ou de l’Irlande. Les citoyens furent invités à choisir dans une liste préétablie et à se prononcer pour un candidat si on optait pour une majorité relative à un tour, pour une majorité absolue à deux tours voire par approbation - on se prononce à la fois pour tous les candidats, pour ou contre… - ou de manière alternative où on classe ses candidats par ordre de préférence.

"Je dirige présentement un grand projet de recherche (Making Electoral Democracy Work) qui examine et compare le comportement des électeurs et des partis dans 26 élections dans cinq pays (Canada, France, Espagne, Allemagne et Suisse) à l’aide de sondages et d’une grille d’analyse de la stratégie des partis. Il a paru intéressant de nous pencher aussi sur la Belgique avec son triple scrutin exceptionnel de l’an prochain."

André Blais s’intéresse ainsi aux facteurs individuels et contextuels (surtout les règles électorales) qui affectent la décision de voter ou de s’abstenir et la décision de voter de façon sincère ou stratégique. Il préside enfin la Comparative Study of Electoral Systems (CSES) qui compare le comportement des électeurs dans plus de 50 pays.

Quelle hiérarchie des votes ?

"Je suis fasciné par vos trois élections car ce sera un choix compliqué et passionnant mais aussi parce que la Belgique reste un des rares pays à conserver le vote obligatoire à tous les niveaux. Je me pose évidemment la question de savoir si l’électeur belge établira une hiérarchie dans ses choix, ce qui est essentiel pour votre avenir institutionnel !" Concrètement, comme pour chaque pays, il analysera deux régions, en l’occurrence la Flandre et la Wallonie. Pour l’épauler, André Blais travaillera avec le Cevipol (ULB) et avec Jean-Benoît Pilet qui a lui-même séjourné à la chaire sur les recherches électorales à l’Université de Montréal. Le caractère obligatoire du vote passionne le chercheur canadien : "je m’intéresse à la perception par l’électeur de la pénalité qu’il peut subir et à la manière dont il voit sa mise en oeuvre. Cela dit, chez vous, le taux de participation reste très élevé ce qui contraste avec les pays d’Amérique latine où le vote reste obligatoire" . Le Pr Blais fera aussi appel aux citoyens belges avant le 25 mai : "nous voulons lui soumettre aussi une palette de systèmes de vote différents et cela pour les différentes élections." Une affaire à suivre dans les prochains mois sur le site electoraldemocracy.com. Une manière intéressante de conscientiser nos compatriotes à ne pas prendre à la légère leurs choix de 2014… 

En 2014, il y aura plus de 2 000 candidats à Bruxelles

En 2014, il y aura plus de 2 000 candidats à Bruxelles

Un conseiller MR propose de mettre leur pedigree sur le Web

La Libre Belgique, le vendredi 06 septembre 2013

En 2014, les échéances électorales seront triples : élections régionales, fédérales et européennes. Autant dire que la campagne s’annonce intense. Mais les Bruxellois seront soumis à un matraquage politique qui inquiète Gautier Calomne, le chef de groupe libéral au conseil communal d’Ixelles et assistant en droit à l’ULB. Il a fait ses comptes : les électeurs de la Région de Bruxelles-Capitale vont devoir choisir entre 2 430 candidats, si l’on additionne les listes présentées en 2009 aux régionales et en 2010 aux élections fédérales. Evidemment, d’ici 2014, il y aura quelques petits changements : La scission de l’arrondissement électoral de BHV réduira légèrement le nombre de candidats, analyse Gautier Calomne. De même, on ne votera plus que pour la Chambre et plus pour le Sénat. Cela réduira également le nombre de candidats. Toutefois, ces baisses seront compensées par le fait que le FDF va aligner des listes complètes, indépendantes du MR. De toute manière, il y aura au minimum 2 000 candidats.

Problème : avec cette marée de candidats, les Bruxellois vont être submergés de tracts électoraux et harcelés dans les marchés, s’inquiète encore l’élu MR. Par ailleurs, ajoute-t-il, les cohortes de candidats à Bruxelles vont provoquer automatiquement une inégalité entre eux : les figures médiatiques bien connues auront accès aux médias, pourront faire connaître leur programme, tandis que les “petits” candidats seront noyés dans la masse anonyme des nombreuses listes pour les trois scrutins.

Solution : que le SPF Intérieur crée une plateforme Web qui regrouperait tous ces aspirants parlementaires via des petites fiches succinctes, présentant leurs thèmes de prédilection : Je vais demander à un député d’interroger la ministre de l’Intérieur sur la création de cette plateforme. On peut utiliser l’obligation des partis de fournir des informations sur leurs candidats un mois avant les élections pour recueillir ces petits textes pour chacun d’entre eux et les mettre en ligne. Je précise que ce ne serait pas une obligation mais juste une possibilité. Cette plateforme serait vraiment très simple à constituer si l’on procède de cette manière. Elle concernerait l’ensemble du pays, pas juste Bruxelles.

Enfin, cette base de courtes fiches de présentation permettra également aux candidats de faire connaître leurs différences par rapport au reste de la liste. Par exemple, au MR, il y a des tenants de la droite sécuritaire à côté de libéraux sociaux, ils pourraient ainsi faire connaître leurs différences.

Ajoutons encore que, pour Gautier Calomne, il est clair que pour éviter une fracture numérique, le contenu de ces fiches de présentation devra être également disponible en version papier dans les maisons communales.

01:29 Écrit par Rachid Z dans Mandataires - Candidats | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Région bruxelloise: Bruno De Lille affirme que l'Open Vld et le sp.a ont conclu un préaccord

Bruno De Lille affirme que l'Open Vld et le sp.a ont conclu un préaccord

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Belga, le 09 septembre 2013

Le secrétaire d'État bruxellois Bruno De Lille (Groen) a affirmé lundi sur brusselnieuws.be que l'Open Vld et le sp.a avaient conclu un pré-accord en vue des élections régionales bruxelloises de 2014, ce que les principaux intéressés n'ont pas confirmé. "Ce n'est pas une hypothèse, mais une information que j'ai reçue tant de membres du sp.a que de l'Open Vld. J'ai entendu qu'un notaire était aussi intervenu. Voyez la manière très joviale avec laquelle (le ministre flamand sp.a) Pascal Smet et (le ministre bruxellois Open Vld) Guy Vanhengel se comportent l'un envers l'autre ces derniers temps, c'est très clair", a commenté M. De Lille.

La suite

09 septembre 2013

"La Belgique reste une particratie"

"La Belgique reste une particratie"

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Propos recueillis par Thierry Denoel, le 09 septembre 2013

A 36 ans, il est le nouveau directeur du Crisp, le centre de recherche et d’information socio-politiques. Dans le sillage de Vincent de Coorebyter et de Xavier Mabille, Jean Faniel sera donc le prochain «monsieur élections». Pour lui, les jeux sont loin d’être faits dans la perspective du scrutin à hauts risques de 2014. Il pose un regard plus inquiet sur l’évolution des mécanismes de pouvoir, qui voit la Belgique demeurer une particratie, au détriment des parlementaires, et les syndicats s’affaiblir dans un modèle de décision de plus en plus corseté par l’Union européenne.

La rentrée politique sera-t-elle inévitablement une rentrée de campagne ?

Pas forcément. Le gouvernement Di Rupo sait qu’il jouit d’une période d’activité réduite vu qu’il a fallu déjà 540 jours pour le former. Il ne peut donc se permettre une longue campagne électorale. D’autant que la stratégie des partis de la coalition est justement d’engranger un maximum de résultats avant de se présenter devant les électeurs, en particulier les électeurs flamands à qui la N-VA serine que rien ne fonctionne au fédéral.

Etre au pouvoir n’est pas toujours un avantage électoral. Le PS est aujourd’hui très critiqué par la FGTB...

C’est vrai. Les critiques fusent, mais elles sont néanmoins atténuées par des voix plus fidèles au parti socialiste. Ces voix rappellent que, sans le PS, le syndicat risque de se priver d’un relai vital. Certains syndicalistes gardent en mémoire les années Martens-Gol, le gouvernement le plus à droite de ces quatre dernières décennies. Ils ne veulent pas revivre ça. S’ils sont critiques vis-à-vis des socialistes, ils en sont aussi dépendants.

C’est vrai aussi pour la CSC ?

Moins que pour la FGTB, car le syndicat chrétien, en tout cas au niveau de ses dirigeants, a diversifié ses relais. Le CDH n’arrive plus en tête des préférences de la CSC et de ses différentes composantes. C’est d’abord Ecolo et le PS. En Flandre, l’ACV est resté plus fidèle au CD&V. Il s’agit moins d’une question de loyauté que de poids politique.

La N-VA est un parti jeune qui se rôde au pouvoir. Est-ce une position plus confortable que celle d’un parti au pouvoir depuis 25 ans ?

Non. La situation de la N-VA est plus délicate qu’en 2010. On sent d’ailleurs que, pour son congrès sur le confédéralisme prévu fin janvier prochain, le parti est attendu au tournant par les médias flamands. Ceux-ci sont plus critiques qu’auparavant. Je ne suis pas certain qu’aujourd’hui, le régime alimentaire spectaculaire de De Wever serait médiatisé en Flandre de la même manière qu’en 2012.

Peut-on être si certain que la N-VA fera un carton en 2014 ?

La N-VA reste la principale alternative aux partis gouvernementaux, mais il faut rester prudent. Depuis les années 1990, l’électeur flamand s’est montré extrêmement volatil, bien plus que le francophone. Il suffit de regarder les scores électoraux au Sénat où les candidats se présentent devant l’ensemble des électeurs de leur communauté, contrairement aux autres assemblées. Le champion flamand en voix de préférence est chaque fois issu d’un parti différent : Jean-Luc Dehaene (CVP) en 1999, Steve Stevaert (SP.A) en 2003, Yves Leterme (CD&V/N-VA) en 2007 et Bart De Wever (N-VA) en 2010.

Le séparatisme est toujours une angoisse des francophones. Le rattachisme à la France semble être une option pour bon nombre d’entre eux. Comment expliquez-vous cette fascination pour le voisin français ?

C’est vrai qu’on l’entend beaucoup dans les discours ou les conversations. Mais cela ne se reflète pas dans le choix électoral. Le RWF (Rassemblement Wallonie France) est un parti qui ne décolle pas. Le contexte lui est pourtant favorable. D’autres petits partis, comme le PTB ou le Parti populaire, ont, eux, réussi une percée électorale. Il faut donc relativiser le rattachisme.

Elio Di Rupo restera-t-il un grand Premier ministre dans l’histoire politique de la Belgique ?

Il est trop tôt pour le dire. Il a tout de même réussi, avec son équipe, à faire aboutir des dossiers qui empoisonnent la vie politique depuis des décennies, comme la scission de BHV. Ses prédécesseurs avaient enterré le dossier parce qu’ils s’y cassaient les dents. Parmi eux, Guy Verhofstadt (Open-VLD), qu’on présente toujours comme un grand Premier ministre, et Herman Van Rompuy (CD&V), à qui on a tressé beaucoup de lauriers. Le nom de Di Rupo restera donc accolé à des réformes institutionnelles fortes. On remarque d’ailleurs que ce sont souvent des gouvernements tripartites brefs qui ont permis d’avancer dans le champ institutionnel, comme Martens III, entre mai et octobre 1980. Ces grands attelages issus d’une crise tiennent peu longtemps mais engrangent des réformes importantes. Or ce gouvernement-ci tient depuis près de deux ans déjà.

Di Rupo Ier a aussi adopté de sérieuses réformes sur le plan socio-économique...

C’est vrai, mais là, les regards sur l’empreinte qu’il laissera seront différents, selon les sensibilités politiques. Certains lui reprocheront d’avoir permis que les conditions des travailleurs se dégradent, d’autres apprécieront ses réformes.

Il faut dire que le modèle social belge est de plus en plus mis sous pression, notamment par l’Union européenne. Difficile de résister ?

La pression venant de l’international est devenue très forte, que ce soit celle de la Commission européenne, celle du benchmarking entre pays ou celle d’institutions comme le FMI et l’OCDE qui prônent l’abandon par la Belgique du système d’indexation des salaires. Même si les avis de ces deux dernières n’ont rien de contraignant, ils sont insistants. Dans ce cadre-là, le modèle de concertation a considérablement évolué. Voyez les trois derniers accords interprofessionnels. Celui de 2009-2010 a été très difficile à atteindre, celui de 2011-2012 a été rejeté par la FGTB et la CGSLB et la norme salariale a été imposée par le gouvernement. Pour 2013-2014, il n’y a pas eu de négociation...

Quelles conséquences cela a-t-il pour les syndicats ?

Pour eux, le problème est que la concertation se joue sur trois niveaux : interprofessionnel, sectoriel puis au sein des entreprises. A partir du moment où la norme est verrouillée au niveau interprofessionnel, les niveaux subalternes n’ont plus rien à dire. Si les salaires sont bloqués, il ne reste quasi rien à se mettre sous la dent pour les syndicats. Cela affecte leur légitimité aux yeux de la base. Il y a un risque de désaffection. Et on peut prédire que le gouvernement va conserver à terme ce pouvoir de définition de la norme salariale.

Quel poids ont encore les syndicats dans les mécanismes de décision ?

Ils restent très présents, avec un vis-à-vis patronal, dans de nombreux rouages de décision, tant au niveau de la sécurité sociale que du Conseil central de l’économie, du Conseil national du travail ou de la commission de l’index. Ou encore, au niveau de la justice, avec les juges sociaux dans les tribunaux du travail. Mais, en termes de rapport de force, ils ont perdu du terrain. Ils peinent à se faire entendre sur des questions comme les salaires, le travail intérimaire, la fiscalité... Leur marge de manœuvre s’est fort réduite.

Qui détient réellement le pouvoir aujourd’hui en Belgique ?

C’est la question fondatrice du Crisp ! A l’époque de la création du centre, dans les années 1950, le constat était que ce n’était ni le gouvernement ni le Parlement qui se trouvaient en tête de liste des décideurs. C’était surtout les grands groupes financiers et industriels, les partis politiques et l’Eglise catholique. Qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ? L’Eglise a indubitablement perdu de son influence. Pour le reste, le jeu des décisions prises au niveau national est devenu très corseté par l’Europe qui est un pôle de pouvoir prédominant. Nous sommes dans un modèle de décision contraint.

L’Union européenne, ce sont les Etats...

Oui, mais l’UE a ses institutions propres, notamment la Cour de justice dont les arrêts sont contraignants. En outre, une voix sur 28, ce n’est pas énorme. A fortiori quand on s’appelle Elio Di Rupo plutôt qu’Angela Merkel. Il est tout de même frappant de voir que le traité européen sur la stabilité budgétaire a été ratifié quasi sans débat, cet été, par plusieurs de nos parlements. La CSC et la FGTB, qui représentent trois millions d’affiliés, avaient demandé qu’il y ait des auditions publiques sur le sujet dans les assemblées. En vain.

Et les groupes financiers et industriels ?

Ils restent très influents. Aujourd’hui, ce sont des multinationales, parfois cotées en Belgique d’ailleurs. Leur réel pouvoir est leur capacité d’investissement et de désinvestissement qui peut les amener à faire du chantage avec le pouvoir politique. Quand DHL a menacé de quitter Zaventem pour Leipzig en Allemagne si on supprimait les vols de nuit, le gouvernement Verhofstadt s’est plié à sa volonté. Idem avec Lakshmi Mittal à Liège. La mondialisation a renforcé ce chantage.

Les partis politiques sont-ils toujours aussi puissants ?

Cela n’a pas changé par rapport aux années 1950. La Belgique est moins une démocratie parlementaire qu’une particratie. Ce sont les partis – en tout cas, leur top niveau et leurs techniciens – qui décident avant tout. Un exemple : les partis ont négocié la réforme institutionnelle. Ensuite, c’est le Comori, ce comité spécial réunissant des représentants des huit partis signataires de l’accord, qui a été chargé de ficeler les textes. D’ailleurs la semaine dernière, on a dit et écrit dans les médias que c’est le Comori qui avait envoyé les textes au Conseil d’Etat afin de les toiletter avant le débat parlementaire. En réalité, ce sont les présidents des assemblées législatives qui – certes, pour le compte du Comori – ont saisi le Conseil d’Etat comme le veut la procédure légale. Une confusion très révélatrice...

En même temps, les piliers classiques ne sont-ils pas moins homogènes ?

C’est vrai. Ils ont moins d’influence. Il y a moins de cohérence. On peut parler de «dépiliarisation», même si les composantes de chaque pilier gardent du poids. Aujourd’hui, un même citoyen ne choisit plus forcément sa mutualité, son syndicat et le parti pour lequel il vote, dans un même pilier. Le panachage n’est plus exceptionnel. Il reste néanmoins des liens forts. Ce n’est pas un hasard si Jean-Pascal Labille, ex-numéro un des Mutualités socialistes, est devenu ministre. Pas un hasard non plus si Steven Vanackere (CD&V) est tombé à cause du dossier ACW.

Ce pouvoir des partis est-il inquiétant ?

Ce ne sont pas des partis qu’on élit mais des parlementaires. Or le système belge repose sur la discipline de parti. Les élus qui peuvent se permettre d’avoir une voix discordante sont des personnalités incontournables, comme Francis Delpérée (CDH) qui a regretté le manque de débat autour du pacte européen de stabilité. Les autres risqueraient de voir leur carrière politique prendre fin...

Un mot sur la Wallonie. L’Etat PS pourra-t-il encore tenir ses promesses dans une région plus autonome ?

La question est moins de savoir si l’Etat PS pourra encore tenir ses promesses que de savoir, si avec des moyens diminués et des besoins accrus en raison du vieillissement de la population, la Wallonie pourra maintenir une société où les inégalités ne se creusent pas trop. Il y a un consensus idéologique. Cette vision de la société wallonne est partagée par le PS, Ecolo et le CDH. Quant au MR, il ne la remet pas en cause. L’enjeu ne concerne donc pas que le PS qui n’est d’ailleurs pas forcément incontournable pour gouverner la Wallonie.

Vous êtes désormais directeur du Crisp, à la place de Vincent de Coorebyter. Une succession difficile ?

Oui, parce que Vincent est un analyste de très haut niveau, reconnu partout. Non, parce que cela se passe très bien. Vincent reste président du Crisp. Je prends la tête d’une institution qui a conservé sa réputation de sérieux et d’impartialité, avec une équipe où l’ambiance est bonne.

25 août 2013

Rassemblement Pro Morsi

Belgique – Égypte

Rassemblement Pro Morsi

Bruxelles, le 23 août 2013

18:15 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 août 2013

Rassemblement Pro Morsi

Rassemblement Pro Morsi

Rond-point Schuman, le 12 juillet 2013 

23:02 Écrit par Rachid Z dans Politique - Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La police de la zone Nord est en deuil

La police de la zone Nord est en deuil

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Rachid Z, le 15 août 2013

Selon certaines sources, David Yansenne, le chef de zone de police Bruxelles Nord (Saint-Josse-Scharbeek-Evere), rapatrié lundi à Bruxelles suite à un accident nautique à Dunkerke, est déclaré mort ce jeudi 15 août au CHU Saint-Pierre.